L'édito de Paul Sugy : «Le chef Emmanuel Macron renie sa propre tambouille»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Oui, et ça nous a été rapporté par Mode Brégeon, la porte-parole du gouvernement avec ce propos liminaire qui souvent annonce le pire sans vouloir commenter les résultat dit-elle. C'est c'est la petite phrase c'est comme quand on dit je voudrais pas me mêler de ce qui me regarde pas général s'apprête à le faire. Le chef de l'État a donc néanmoins insisté sur le fait que rapporte de Bréon, les arrangements des parties ne devraient pas faire oublier quelques principes.
Ces vagues mais on voit à peu près où est-ce qu'il regarde en réalité il regarde du côté des deux extrêmes. Les extrêmes où qu'il soit, poursuit le chef de l'État, demeure dangereux pour la République. On ne peut pas oublier les discours et les actes d'excès.
Là encore, d'où qu'il viennent ? On ne peut pas oublier non plus les principes républicains niés par ces accords. D'où qu'il viennent.
Donc le président de la République a en été rappelé son engagement pour les extrêmes, son combat d'Imrégeon contre l'extrême gauche et contre l'extrême droite qui mène depuis 8 ans. Donc le président de la République renvoie d'ado le RN et la France insoumise. les renvoient dos à dos complètement en refusant de nommer la France insoumise.
Alors que lorsque l'on regarde la situation dans les principales villes de France où il y a des accords électoraux, aurait été la quasi totalité des alliances dont il est question sont des alliances de la gauche du centre gauche avec la France insoumise soit des fusions techniques, soit au moins des désistements qui permettront à des candidats de gauche de se faire élire avec les voix des insoumis. Mais Emmanuel Macron n'a évidemment euh pas de mots pour qualifier cela et même il en diminue la gravité en refusant de nommer les choses pourquelles sont, à savoir le problème singulier que pose l'antisémitisme au sein de ce parti. Euh dans un autre registre, Bruno Rayou avait un peu plus de courage hier par exemple en refusant d'appeler à voter pour Christian Estros qui s'est passablement renié notamment sur la question du Moyen-Orient.
Ce qui est étonnant dans ces propos du président de la République, c'est qu'il s'en prennent aux arrangements des partis entre guillemets. Pourtant, c'est un peu sa spécialité lui. Bah oui, il y a quand même pas plus tard que 2 mois et alors même qu'il s'était déjà fait élire avec les voix des insoumis qu'en présidentiel négociait avec les socialistes les termes d'une alliance de fait pour faire voter son budget.
Alors la tambouille politique, c'est la grande spécialité du chef. Quand le chef lui-même ne veut plus goûter à la tambouille, c'est que généralement il faut fuir le restaurant. surtout, il ne voit pas à quel point le paysage politique a été éclaté sous l'effet de sa politique et en quelque sorte les résultats des élections municipales en sont l'un des symptômes.
La conséquence de d'Emmanuel Macron du macronisme après plus de 8 ans, c'est notamment de faire monter les extrêmes car le camp central campriste s'est arrogé le droit de revendiquer tous les sujets, toutes les causes sans au fond en traiter durablement un seul, nourrissant ainsi un procès en inefficacité de l'État qui précipite les électeurs vers des alternatives radicales. Une dernière chose que l'on pourrait dire aussi, c'est que si le président de la République prétend ne pas avoir à commenter les résultats, sécurité, il avait aussi très peu de candidats qui pouvaient se revendiqué de faire l'élection véritablement sous sa bannière et que l'essentiel de ce qu'il avait à faire dans cette entre de tours était de s'assurer que Pierrive Bournael, le candidat horizon à Paris, soit débranché suffisamment vite pour permettre l'élection si possible de de Rachid Adati. On voit bien aussi là encore à quel point est-ce que le macronisme, le centrisme incarné par le président de la République n'a pas réussi à s'implanter durablement dans le paysage local.
Emmanuel Macron