Julien Odoul : "Nous avons des lâches à la tête de l’État !" (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 7 %Attaque 73 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 38 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:32OuverteÉludée
Est-ce que c'est un rapport islamophobe, M. Robocouach ?
- 6:45RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous jugez que la menace des catholiques intégristes est aussi grande que celle des frères musulmans en France ?
- 19:57RelanceRéponse directe
Si vous interdisez les frères musulmans sans rien faire et qu'il n'y a pas de travail de fond, ils vont se reconstituer ailleurs.
- 34:00OuverteRéponse partielle
M. Robokochi, est-ce que le voile dans le sport vous pose un problème ?
- 35:30OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'on a dans ce pays une ambition pour la politique éducative, une ambition pour la politique sportive ?
- 35:54RelanceÉludée
On vient de vous le montrer. Vous avez su le sujet comme nous.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 18:50Invité politiqueFait
« Nos voisins autrichiens ont interdit les frères musulmans après un seul attentat. »
- 19:16Invité politiqueFait
« On fait la promotion de la publicité de l'étendard de l'islamisme, qui est le voile islamique. »
- 20:21Invité politiqueFait
« Ils sont venus avec les vagues migratoires. »
- 32:18Invité politiqueFait
« J'ai produit au début de l'année un rapport parlementaire avec la députée Caroline Yadant sur les dérives islamistes et communautaristes dans le monde du sport. »
- 35:26Invité politiqueFait
« On connaît les réflexes de l'extrême gauche. »
- 35:35Invité politiqueChiffre
« Ce que je constate là, c'est que le budget alloué, par exemple, au sport est en recul. »
- 36:25Invité politiqueFait
« une guerre de religion est possible dans notre pays. »
- 38:03Invité politiqueFait
« Nous, nous sommes les enfants de la Révolution. »
- 39:21Invité politiqueFait
« Lunel, par exemple, c'était la ville de départ des Français pour le djihad en Syrie. »
- 40:00Invité politiqueFait
« aujourd'hui, on a des difficultés à dissoudre et à interdire ce type de club sportif parce qu'à chaque fois, il y a la question sociale que vous amenez de l'autre côté. »
- 40:47Invité politiqueFait
« aujourd'hui, il y a un entrisme très fort, islamique, intégriste, qui est là, en France, en Europe, etc. »
- 41:45Invité politiqueFait
« vous répondez souvent par des logiques migratoires, en disant, c'est la régularisation, ou c'est l'immigration qui est à l'origine d'eux. »
- 41:51Invité politiqueFait
« les attentats de Charlie Hebdo, en l'occurrence, les gens qui ont fait les attentats, étaient nés dans ce pays. »
- 45:02Invité politiqueFait
« la gauche a trahi ses idéaux. »
- 45:23Invité politiqueFait
« j'ai au début SOS Racisme, j'y ai adhéré pendant un an. »
- 48:20Invité politiqueFait
« Nous avons en effet une offensive frériste qui sait ce qu'elle veut, elle. »
- 50:13Invité politiqueFait
« les tueurs d'Elias n'auraient pas été en liberté. »
- 52:03Invité politiqueFait
« le pays connaît une mexicanisation et rien ne changera tant qu'Emmanuel Macron sera là. »
- 55:23Invité politiqueFait
« Pourquoi on a voulu cacher que c'était une machette ? Parce que la machette est liée à l'immigration, bien évidemment. »
Temps de parole
- Julien Odoul85 %
- Présentateur4 %
- Locuteur 102 %
- Locuteur 12 %
- Locuteur 42 %
≈ 1,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Comme d'habitude, la France insoumise est l'avocat de l'islamisme. C'est évidemment une constante. Je tiens à préciser et à rappeler, c'est important de le redire à chaque fois, qu'il n'y a pas d'islamophobie dans notre pays. On a le droit de ne pas aimer une religion, on a le droit de la critiquer, c'est partie du droit français, c'est notre culture. La satire française qui s'exprime par le biais de Charlie Hebdo ou d'autres humoristes, on a le droit, voilà, n'en déplaise aux islamistes, aux intégristes et à LFI.
Mais quand il dit ça, Aymeric Caron, ce qui est choquant et dangereux, c'est qu'il assimile l'ensemble de nos compatriotes de confession musulmane, dont l'immense majorité, il faut bien évidemment le redire, vivent dans la paix, dans le respect des règles de la République, en ont marre d'être assimilés à des fous furieux, il les assimile aux islamistes. Pour les dingues de l'extrême gauche, finalement, les frères musulmans et les musulmans, c'est la même chose.
Donc quand on s'attaque aux frères musulmans, quand on stigmatise les islamistes, ceux qui cherchent à imposer la charia, ceux qui cherchent à revenir sur nos principes républicains, ceux qui cherchent à inférioriser, à reléguer la femme dans l'espace public, avec le voile, étendard des islamistes, tout cela, en fait, il les assimile à nos compatriotes de confession musulmane qui, eux, n'ont rien demandé. Et en cela, effectivement, ça attise la haine, possiblement la guerre civile, les tensions communautaires. Donc c'est en cela qu'il faut dénoncer ces manœuvres et ces discours scandaleux. Est-ce que c'est un rapport islamophobe, M. Robocouach ?
En tout cas, ce qui est certain, c'est que je trouve, malgré tout, qu'il y a quand même un problème dans le traitement médiatique de ce rapport. Parce qu'effectivement, que dit ce rapport ? Il dit que oui, il y a une présence des frères musulmans dans notre pays, et ce n'est pas au Parti communiste qu'on aura particulièrement de tendresse vis-à-vis de ce genre de groupe. Chacun le sait très bien. Mais en revanche, ce qu'il dit aussi, c'est que pour l'instant, si on parle du nombre de lieux de culte, par exemple, il s'agirait, semble-t-il, de personnes d'environ 7%. Donc c'est quelque chose vis-à-vis duquel il faut être absolument vigilant, être attentif.
Mais je dis simplement qu'on a l'impression, quand on entend M. Rotaillot, qu'il va jusqu'à dire qu'il faut modifier la constitution de la République française, bon, quand même, je trouve qu'il y a une sorte de disproportion entre ce qu'il convient de faire, avec fermeté et clarté, et ce qui est marqué à l'intérieur du rapport, et la médiatisation extrême qui est faite autour de cela. Il dit qu'il faut modifier la constitution, parce qu'on voit que souvent, des lois ne passent pas devant les fourches codines du Conseil constitutionnel, qu'elles concernent l'islamisme, qu'elles concernent...
Il y a la semaine dernière, un nouvel article de la loi immigration qui a été censuré par le Conseil constitutionnel. Mais ça, c'est très bien, parce qu'effectivement, il y a... Ben oui, bien sûr, parce que... Ben d'accord, vous, vous n'aimez pas la constitution. Moi, la Ve République, c'est pas particulièrement ma tasse de thé, mais en l'occurrence, il y a un certain nombre de principes fondamentaux qu'il s'agit de respecter. Effectivement, je crois à ça. Surtout quand ça favorise l'immigration de masse, qui vous sert et qui entretient votre clientèle électorale.
On a bien compris que tout ce qui entrave les flux migratoires, tout ce qui lutte contre le communautarisme et tout ce qui peut limiter, un tant soit peu, l'islamisme, évidemment, ça dessert le Parti communiste qui n'est pas très loin de la France insoumise. Parce que j'entends bien, voilà, que vous vous mettez en retrait, mais très clairement, en termes de clientélisme, vous êtes champion du monde. En termes de relais de l'islamisme, vous êtes champion du monde aussi. Le Parti communiste a aussi une lourde responsabilité. Il faudrait aussi qu'il y ait un droit d'inventaire sur vos collusions et vos collaborations locales.
Vous vous dites, n'importe quoi, vous savez quand en Iran, vous vous rappelez que quand les islamistes, avec le soutien de très grands groupes de l'Iran... Mais je vous parle de la France ! Moi, je vous parle de l'Iran ! Quand ils sont arrivés au pouvoir, qui est-ce qui a été les premiers éliminés ? Dans les grottes de Lascaux aussi ! Mais pas, c'est pas les grottes de Lascaux ! Dans la plupart des pays, même du Moyen-Orient aujourd'hui, combien il y avait de partis communistes majeurs qui ont été décimés les premiers par les islamistes ! Quand les extrêmes droites cléricales arrivent au pouvoir, toutes, quelles qu'elles soient, c'est arrivé avec Vichy aussi !
Quand l'extrême droite cléricale, Vichy, c'était là, on a eu la même chose ! Donc ça va ! Pas de leçon là-dessus ! On est sur l'entrisse misamiste, on se trouve à Vichy, donc je sais pas comment on a dérivé... Mais quel est le rapport entre l'entrisse misamiste et Vichy ? Je dis que quand l'extrême droite cléricale est au pouvoir, elle s'en prend systématiquement aux forces de progrès communistes à l'intérieur de la révolution française ! C'est une vérité ! L'extrême droite cléricale ? Mais oui, c'est vrai ! L'extrême droite cléricale, qu'elle soit celle en Iran ou que ce soit celle de Vichy, c'est la même chose ! C'est l'extrême droite cléricale ! On va arrêter deux secondes !
Pour vous, en Iran, c'est l'extrême droite qui dirige ? Evidemment ! Evidemment ! C'est l'extrême droite cléricale ! Ça veut dire que c'est la religion qui est au pouvoir ! C'est la caméra cachée ! Les mots-là sont d'extrême droite ? Mais oui, pour moi, oui ! Bien sûr que oui ! Évidemment que oui ! Mais que ça vous fasse rire ! Je ne sais ni où, ce serait bien ! C'est votre droit ! Vous avez le droit de rire ensemble ! Mais c'est le cousin de Marine Le Pen ! Vous riez souvent ensemble ! Moi, c'est vraiment ce que je vous dis, que oui ! Quand la religion est au pouvoir, bien sûr ! Ce sont les principes de la Révolution qui sont foulés au pied de la Révolution française ! Je peux le mentir !
Eric, non mais d'accord ! Mais je ne l'avais pas vu ! Donc pour vous, par exemple, le régime des Mollahs étant... Et si on devait le placer sur les chéquiers politiques français, il serait proche du Rassemblement national ! Pour moi, les frères musulmans, ou l'extrême droite catholique intégriste, pour moi, effectivement, ça relève d'une logique qui est une logique hostile aux principes de la Révolution française ! Allez me dire que les Mollahs défendent les principes de la Révolution française ! Allez soutenir ça sans rire ! Votre petite confrérie ici ! Soutenez-le vraiment ! Pourquoi vous dites petite confrérie ? Parce que vous riez de conserve ensemble ici !
Parce que vous avez des proximités idéologiques qui sont évidentes ! Donc moi ce que je dis... Alors vous êtes venu pour nous mettre en cause ! C'est pas du tout ! C'est le but de votre venue ! Bah écoutez ! Vous m'avez demandé de venir, je viens ! Mais si vous ne voulez pas que je vienne, je m'en vais ! Bon, il n'y a pas de problème ! Non mais vous êtes le bienvenu ! Mais je ne comprends pas le but ! C'est-à-dire, petite confrérie ! Donc je dis simplement cela ! Il y a un peu de complotisme dans ce terme ! Il n'y a pas de complotisme du tout ! Je dis juste ceci ! C'est que les principes de la Révolution française ont été combattus par un certain nombre de religions intégristes !
C'est une vérité ! Mais je n'avais pas situé les Mollahs sur les chiquiers politiques ! Vous faites ce que vous ! A l'extrême-droite ! Je n'avais pas situé... Vous voulez faire l'extrême-gauche peut-être ? Ah ! En tout cas, les alliés des Mollahs en France sont plutôt à l'extrême-gauche qu'à l'extrême-droite ! Ah non ? Là, bah non ! Qui se fait huer, place de la République, quand elle va manifester avec les femmes iraniennes ? Qui se fait huer ? Enfin, vous n'avez pas donné des leçons sur la défense des femmes ! Ah bah Sandrine Rousseau s'est fait huer par les femmes iraniennes ! Parce qu'elle dit que le voile est un embellissement de la femme ! Mais qu'est-ce que je dis ça ?
Est-ce que nous disons ça ? Non mais vous pensez sérieusement que le rassemblement national est plus proche des Mollahs iraniens ? Non, je dis que les principes, comment dire... Les principes de gauche et de droite sont némoins de la Révolution française ! Et je vous dis donc, en ramenant ces choses-là à ce point de départ... Et vous m'avez parlé des catholiques intégristes ! Des catholiques intégristes ! Des catholiques intégristes, pour moi, relèvent de l'extrême-droite ! Après, je n'ai pas dit que tous les gens qui étaient dans le même... Qui étaient, comment dire, d'extrême-droite ! Et pour bien comprendre votre pensée, M. Rouboukouachi, vous m'avez parlé des catholiques intégristes !
Oui ! Est-ce que vous jugez que la menace des catholiques intégristes est aussi grande que celle des frères musulmans en France ? Ça dépend de quoi on parle ! Enfin, écoutez, j'ai passé à la question ! Ah bah si, c'est la question ! C'est ce que vous avez dit ! Vous avez mis sur un même pied les catholiques intégristes et les frères musulmans ! Je vous demande si vous pensez que la menace, c'est du même ordre ! Les principes révolutionnaires, ça dépend de quoi on parle ! D'accord ! Ça dépend en quelle manière !
Si c'est de la liberté de l'art, par exemple, ben oui, effectivement, vous devez bien constater que la liberté d'expression, qui est aussi un acquis important de la Révolution, elle n'est toujours pas digérée par une partie du catholicisme intégriste ! Allez, on parle à un certain nombre d'artistes qui se font, comment dire, particulièrement embêtés dans leur expression artistique ! Donc, je ne vous dis pas, je ne vous dis pas ! C'est la même chose, en l'occurrence ! Dans la dernière période, le terrorisme islamiste qui, en France, a conduit à des choses qui sont particulièrement lourdes et particulièrement horribles ! Après, si on regarde à l'échelle mondiale, malheureusement, oui !
Il y a aussi des actions qui relèvent de christianisme intégré, ce qui amène des choses aussi terribles ! Peu importe ! Moi, ce qui m'intéresse, c'est de garantir les principes fondamentaux qui sont la liberté, la laïcité et l'égalité ! Je dirais que je vous vois bondir ! Alors, même si vous pensez qu'on fait partie d'une certaine... Oui, d'une beau frérie ! Moi, je suis ravi que vous soyez sur ce plateau ! Parce qu'en règle générale, quand j'explique le soir ici que l'extrême-gauche, elle est comme ce que vous êtes en train de dire, on me juge caricatural ! Donc, c'est génial que vous soyez là pour l'être à ma place ! Et comme ça, je ne me ferai pas contester sur ce point !
Parce que je rappelle, je dis souvent, on ne me croit pas ici que la jeune garde ou Raphaël Arnaud explique que Daesh est d'extrême-droite ! Ils organisent en règle générale des manifestations, ils vont être avec les Kurdes, et ils vont expliquer qu'effectivement, Daesh est d'extrême-droite ! Et donc, il y a toute une partie de la génération d'extrême-gauche et des jeunes d'extrême-gauche, et je pense que vous pourrez certifier cet élément-là, qui va dire cela ! Moi, quelque chose pour être plus sérieux... Vous dites que vous n'êtes pas d'extrême-gauche ? Mais non, je suis communiste ! J'ai rien à voir avec l'extrême-gauche ! Et le communisme, c'est centre-droit ? Mais non !
Mais non, pas du tout ! C'est une formation de gauche ! Vous ne connaissez pas son pute ! Alors, on vous parle de la révolution, c'est l'exotisme ! Je suis désolé ! Vous savez que c'est la chaîne d'information continue ! On a le droit d'avoir un peu de perspective historique, quand même, pour se situer ! Et donc, en l'occurrence... Vous voulez qu'on ait des perspectives historiques sur le communisme ? Si vous demandez à André Bercoff, en l'occurrence, en 68, si communiste et extrême-gauche étaient la même chose, peut-être qu'il vous dira quelque chose d'intéressant ! Si vous voulez qu'on fasse des cours d'histoire sur le communisme, on peut y aller ! On peut y aller ! On peut y aller !
Si on veut faire des cours d'histoire sur le communisme !
Non, non, non ! Attends ! Moi, je voudrais quand même rétablir les choses ! C'est très intéressant, cette discussion ! Il faut aller au-delà des coteries et des étiquettes !
Parce que si nous, on tombe dedans, franchement, ça sert à rien ! C'est vrai que ça ne veut plus dire ce qu'on parle extrême ! Par exemple, quand monsieur... Moi, je le dis, ça va faire pâlir Sarah Salmane ! Tu vas te retrouver à droite, chère Sarah, par rapport à moi ! Quand il dit que les mots-là, que les intégristes, si on veut les qualifier, sont beaucoup plus extrêmes que d'extrême-gauche, c'est vrai ! C'est vrai ! Sinon, on ne comprend rien à rien ! Parce que les étiquettes ne comptent pas ! Il faut comprendre que l'intégriste... La question, c'est que leurs alliés en France... Pardon ! Mais comme ça ne veut rien dire de mettre l'extrême-droite au Rassemblement National !
Je veux dire, ces étiquettes-là, vous ont foutu en l'air ! Pardon ! La parole politique est complètement vérolée par ces étiquettes ! Vérolée ! Parce que c'est vrai ce qu'ils racontent sur l'Iran ! Sur l'Iran ! Le tout-dé avait choisi d'aider contre le chat les aïto-là ! C'était pas le débat ! Ils ont massacré les gens ! C'est-à-dire que le problème, ce n'est plus... Aujourd'hui, pour des raisons électoralistes, le PC est avec la France... Entrez ! Entrez ! C'est dommage ! On va pas faire un débat sur les étiquettes ! Mais justement, la vérité, c'est que, monsieur, quand vous parlez, quand vous interrogez sur les frères musulmans, c'est vous qui, à la fin de la phrase... Terminé à Vichy !
À Vichy ! Pourquoi ? Parce que ce qui se dérange, les communistes, l'extrême-gauche, qui vous voulez, vos alliés, c'est que l'ennemi aujourd'hui étant l'islamisme, vous vous perdez votre plus fidèle ennemi, c'est-à-dire l'extrême-droite. En permanence, il faut se rassembler contre l'extrême-droite, faire castor contre l'extrême-droite. Moi, j'ai une question juste pour vous. Tout à l'heure, vous avez dit, il y a 7% des lieux de culte qui sont islamistes. Vous ne sais pas ce que dit le rapport. Vous avez dit ça. Vous avez dit ça, bien sûr. Et vous avez dit, dans le fond, c'est pas grand-chose. À partir de quel pourcentage vous allez vous réveiller ? 25, 30, 45, 49 ? C'est ma question.
À partir de quand ça va donner des chiffres ? 7%, c'est pas beaucoup. 7% des lieux de culte islamistes. À combien on peut monter sans rien faire ? C'est une question oratoire ou est-ce qu'on peut répondre ? Comme vous avez répondu trois fois la question, je ne sais pas s'il faut une quatrième. Jusqu'à combien il faut monter ? Si vous avez répondu, c'est rien. Alors, j'y vais. Tout à l'heure, on a entendu Bruno Retailleau qui était retransmis sur votre chaîne il y a quelques minutes, juste avant la coupure de publicité. Il disait, il y a une menace de renversement, ils vont tout prendre, etc. Pour l'instant, je dis, il faut prendre les choses avec sérieux et fermeté.
Simplement, pour l'instant, le rapport, 17%. Je n'ai pas dit que si on dit 17%, il faut attendre et rester comme ça, les mains où tu dis guidon, jusqu'à ce que je ne dis pas ça. Je dis juste que j'ai l'impression, pardonnez-moi, que peut-être que Bruno Retailleau, pour des raisons de carrière personnelle, peut-être que c'est moi qui suis paranoïaque et qui vois le mal partout, et que Bruno Retailleau n'a aucune ambition personnelle. Mais peut-être que ce monsieur instrumentalise un petit peu la chose. Moi, c'est la lecture que j'ai de tout ce que je dis. En même temps, vous aviez terminé votre race ? Non, je n'avais pas fini.
En même temps, je maintiens qu'effectivement, il n'y aura jamais d'ambiguïté sur la question de ce qu'il faut faire face à... Votre député communiste, monsieur Lecoq, qui est au Havre, où il y a des entités islamistes, on ne l'entend pas beaucoup. Parce qu'il y a eu quelque chose, quand même, qui se va. Le PCF, le Parti communiste, qui vous appartenait, a quand même, main dans la main, étalé avec un nouveau front populaire dont certains avaient, pour les islamistes, les yeux du chimène. Vous, vous venez de dire aussi, ici, attention, les islamistes, ce n'est même pas notre... Ah, c'est clair. Vous êtes d'accord ? Ce n'est pas notre tasse de thé, etc.
Il n'empêche que vous avez fait, à la fois électoralement, politiquement et autres, vous avez fait cause commune avec des gens qui embrassent la cause islamiste avec un enthousiasme non déguisé. Vous ne pouvez pas le nier, ça. En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'on s'est battus pour que dans le programme qui était ce qui nous rassemblait, les fausses soient claires de ce point de vue. Je suis bon. Écoutez Bruno Retailleau, parce qu'il s'est exprimé sur la France insoumise, et il explique que LFI parle comme les disciples de Tariq Ramadan. La première chose, lorsqu'on veut s'attaquer à un adversaire, c'est de le définir et c'est de faire la lumière.
C'était l'objet, d'ailleurs, de ce rapport, qui est un rapport tout à fait factuel. Dans le rapport qui n'a pas été déclassifié, il y a des noms, il y a des organigames, il y a des éléments extrêmement précis qui, évidemment, cadrent mal avec le récit de M. Mélenchon et de ses amis, les Insoumis, celle d'une France dans laquelle l'islamisme, d'ailleurs comme l'antiséminisme, n'existerait pas, ou seul existerait ce que certains appellent l'islamophobie, qui est un mot que je n'utilise pas, puisque c'est un mot qui a été forgé, précisément, par les frères musulmans eux-mêmes. Que M.
Mélenchon et ses amis parlent comme les disciples de Tariq Ramadan, je pense que ça ne doit plus étonner personne, puisqu'ils ne sont pas seulement aveugles, volontairement, je pense, vis-à-vis de l'islamisme, ils sont souvent les complices et même les idiots utiles de l'islamisme à des seules fins électoralistes pour draguer le vote de nos compatriotes musulmans. – Bon, Jean-Claude, on vous apporterait depuis un moment, sur les propos de Bruno Retailleau, et puis sur notre petit débat, qui dit aussi quelque chose de ce qui se passe en France. – Retour en France et à la période d'aujourd'hui, ce qui s'y passe en ce moment.
Il y a quelque chose qui est incontestable, on parlait des faits tout à l'heure, je vais essayer de m'en tenir aux faits, c'est que la religion islamiste est la seule qui soit, comment dire, agressive, qui ait une ambition, qui ait une volonté, exprimée à temps ou à raison par la charia, et qui se déclare être au-dessus des lois de la République. Ça me pose un petit problème. Certes, tous les musulmans ne sont pas des adeptes de la religion islamiste, mais enfin, beaucoup le sont. Et je trouve, c'est ma deuxième remarque, et je m'en tiendrai là, je trouve que beaucoup sont un peu silencieux. Ils ne sont certes pas structurés, puisque la religion ne les structure pas.
Beaucoup ça ne veut rien dire, Jean-Claude, parce que vous ne donnez pas de chiffres. Je trouve qu'il n'y a pas de chef dans cette masse importante. Je vous rappelle quand même. Et je renvoie à l'excellente tribune ce week-end de Sonia Mabrouk dans le JDD, qui met en garde tous ceux qui ne font pas de différence entre islam et islamisme, et qui rappelle que les musulmans sont victimes de l'islamisme, nombreux, elles-mêmes, un ami intime, sont morts de l'islamisme, ont été assassinés par les islamistes, et que de nombreux pays musulmans ont interdit les frères musulmans, Jordanie notamment, Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis.
J'espère qu'on va prendre le même chemin, mais néanmoins, si on arrivait par malheur... Bah non, parce qu'Emmanuel Macron dit que c'est du complotisme. Oui, bien sûr, c'est pour ça que je vais aller au-delà, s'il me le permet, des propos de la République. Je pense en effet que, face à une confrérie qui prendrait, qui réussirait, je ne sais pas très bien comment elle s'y prendrait, mais qui réussirait à prendre le pouvoir... Utilisez pas le terme confrérie, s'il vous plaît. Je m'inquiète un peu de la manière dont réagirait la masse des musulmans dans ce pays, qui sont 13, 8, 7, 8, 9 millions, on ne sait pas trop. Je dis là qu'il y a quelque chose simplement qu'il faut regarder de près.
Et je suis en effet pour qu'on soit impitoyable vis-à-vis des fréristes, vis-à-vis de tous ceux qui font de la religion islamiste une religion qui est destinée à prendre le pouvoir dans ce pays. Alors écoutez, Emmanuel Macron qui parlait de, je vous le disais, attention au complotisme. Attention au complotisme, nous dit Emmanuel Macron, en réponse à Bruno Rotaillot notamment, j'imagine. Début 2024. Donc, c'était alors Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur,
Gabriel Attal, Premier ministre, je vous le rappelle. Nous avons demandé collectivement un nouveau travail des hauts fonctionnaires et experts sur la question de l'entrisme, qui n'a rien à voir avec le séparatisme, mais qui est là une stratégie développée par certaines confréries ou organisations, en particulier les frères musulmans, qui consiste, sans signe visible, à en quelque sorte retourner les esprits, mais sans que ça se voit de manière organisationnelle. Alors, il faut faire attention avec ça. Ça existe. C'est là le rapport le qualifie bien. Il y a plusieurs exemples dans le rapport géographique qui sont donnés.
C'est pour ça que je souhaite qu'ils soient communiqués en bonne et due forme. Mais il ne faut pas pour autant penser qu'il y en a partout
parce que ça peut rendre complotiste ou paranoïaque. Ça peut rendre complotiste. Vous dites que c'est intéressant. Éric Tegner, plus j'aime bien Audoul. Oui, très rapidement. Ce qui est intéressant, c'est qu'il dit ce rapport se concentre sur le frérisme et pas sur le séparatisme, etc. Donc, c'est ce qu'on dit depuis le début. C'est-à-dire que ce rapport qui, malgré tout, désolé, est inquiétant, ne parle pas de l'islamisme de façon générale. Il y a énormément d'autres types, le salafisme, des gens qui vont être donnés à du séparatisme, etc., qui sont catégorisés comme étant des radicaux. Julien Audoul.
Je trouve ça extrêmement choquant d'entendre le président de la République qui est à l'Élysée depuis huit ans, qui a dû assister à je ne sais combien d'hommages et de cérémonies, de commémorations où nous avons perdu des concitoyens à la suite d'attentats islamistes. Je me rappelle de cette cérémonie où il avait fait un très très bon discours, un très très vibrant discours en 2019 après l'attentat de la préfecture de police de Paris, où il avait parlé de lutte contre l'hydre islamiste. Et à chaque fois, c'était « ce ne sera plus jamais comme avant », « après Samuel Paty, il y aura un avant et un après », « après Dominique Bernard », c'était pareil.
Et à chaque fois, ça a été les mêmes autruches qui s'enterraient la tête dans le sable. C'est insupportable d'avoir des lâches à la tête de l'État. C'est insupportable d'avoir des gens comme ça qui ne font rien, si ce n'est commenter leurs propres échecs en permanence. Et j'ajoute… J'imagine que le terme de lâche sera commenté, mais c'est… Oui, je l'assume et je peux vous le dire dix fois. Parce que quand on a été à la tête de l'État depuis huit ans, quand notre pays a compté près de 300 morts du terrorisme islamiste, j'ajoute que nos voisins autrichiens ont interdit les frères musulmans après un seul attentat.
Ils ont pris la mesure décisive et radicale d'interdire cette secte pour se débarrasser de ce fléau. Nous, on attend, on compte, on fait des rapports, on analyse, on commente, etc. Et le pire, c'est que dans le gouvernement de M. Macron, dans les plus hautes instances, on fait la promotion de l'idéologie islamiste. On fait la promotion de la publicité de l'étendard de l'islamisme, qui est le voile islamique. Dernièrement, vous avez au ministère de la Culture, qui est dirigé par Mme Dati, une campagne de publicité pour le pass culture. Vous avez deux ambassadrices pour le pass culture. Pass culture, c'est pour la jeunesse notamment. Vous avez une ambassadrice qui est voilée.
Ministère de la Culture de la République française. Donc, à un moment donné, on peut faire tous les rapports qu'on veut. On peut faire tous les colloques. On peut faire toutes les estrades, comme M. Retailleau, qui a toujours le verbe fort, mais qui n'a aucune solution claire. Si, en fait, au plus haut niveau de l'État, on est vérolé par cette bien-pensance et infiltré par cette idéologie et par les codes de l'islamisme, on n'y arrivera pas.
Oui, mais si vous interdisez les frères musulmans sans rien faire et qu'il n'y a pas de travail de fond, ils vont se reconstituer ailleurs.
Ah mais c'est un travail global. Non mais attendez, la lutte contre l'islamisme...
Si vous vous contentez d'interdire purement et simplement, ils vont se reconstituer ailleurs. Il faut quand même faire un travail de fond.
C'est un travail sécuritaire, c'est un travail migratoire, déjà. Parce que, encore une fois, les islamistes n'ont pas poussé en France comme par enchantement. Ils sont venus avec les vagues migratoires. Et d'ailleurs, je suis assez surpris d'entendre notre camarade communiste dénoncer l'extrême droite islamiste, sachant qu'ils sont pour la régularisation de tous les clandestins. Et parmi les clandestins, vous avez des apôtres de l'islam radical, donc vous êtes pour la régularisation de militants d'extrême droite. Ce qui est assez particulier, il faut bien le dire, si ce n'est un peu... Allez, la réponse, c'est plus la plus.
Non mais, quand même, si vous voulez qu'on ne commence pas à dire des choses terribles sur des gens qui sont morts avec le terrorisme. Donc, on ne rigole pas avec ça, il n'y a pas de blague. Donc, on a l'entendu rigoler avec ça. Oui, mais là, vous faites de la politica et pas bonne. Vous ne faites pas de la politica ? Non, non, je vous réponds. Donc, simplement, sur la question... Non, pas vraiment. Sur la question des travailleurs sans papiers, oui, nous demandons la régularisation des travailleurs sans papiers, je le maintiens. C'est d'abord une mesure nécessaire de justice par rapport à eux-mêmes, mais je rappelle que c'est aussi une mesure de justice pour l'ensemble des travailleurs.
Et quand vous avez un employeur qui a le choix entre payer un travailleur sans papiers, qui va accepter parce qu'il y a une situation précaire, une misère, et qu'il est mis, et qu'il est mis, et qu'il est mis, laissez le marché tranquille s'il vous plaît, et qu'il est mis en concurrence, et qu'il est mis en concurrence avec des salariés français qu'on doit payer selon le droit français, vous imaginez bien que ça tire les droits des travailleurs français vers le bas. Il y a une solidarité de fait, d'intérêt de la classe travailleuse.
La pause, on revient dans un instant, on dira sans doute encore un mot de l'islamisme, puisqu'on a un exemple précis, un club de sport pris en flagrant délit de séparatisme, le séparatisme aussi dans le sport, et puis la maman d'Elias, ses propos bouleversants. Et enfin, Emmerich Caron a dit que l'armée nazie et l'armée israélienne agissaient de la même manière. On va en parler dans un instant.
La plupart des gens y pensent, c'est juste un petit pet, ça peut attendre. Sérieux, c'est un petit pet ça. Non, non, ça n'attend pas. Nos clients nous le disent, un impact sur deux fissure en moins de trois semaines. Et oui, en moins de trois semaines. En plus, chez Carglass, en 30 minutes, c'est réparé.
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Nous sommes avec notamment Julien Oudoul du Rassemblement National et Guillaume Roboukwachi du Parti Communiste. On était donc sur la question de l'islamisme. On a évidemment évoqué le rapport sur les frères musulmans, les bisbilles du côté du gouvernement entre Bruno Rotaillot et Emmanuel Macron et même entre Bruno Rotaillot et l'extrême gauche puisqu'il a dit la France insoumise parle comme les disciples de Tariq Ramadan. Et je veux qu'on prenne un exemple précis puisqu'il y a différents secteurs qui ont été touchés par ce rapport et par les déclarations du ministre de l'Intérieur mais aussi de préfet. Il était avec le préfet M. Brugère qui a fait fermer une école coranique récemment.
Il y a le monde du foot aussi. Un club de foot, on va prendre un exemple très concret, c'est à Montagnac. C'est un sujet de Régine Delfour et il est ciblé ce club de foot pour séparatisme. Vous allez voir comment ça se passe et je vous vois abonder Jean-Claude puisque vous avez bien connu. Il a été pris brutalement par le président de la fédération. Il faut féliciter de toute subvention, de toute reconnaissance sportive de ce club qui va aller jouer au football dans les bois je ne sais pas où, on verra. C'est une bonne chose. Je crois qu'il était temps de réagir. Qui va aller jouer, oui, qui n'a plus de terrain. Les propos qui ont été tenus étaient extravagants. Écoutons-les, écoutons-les.
Exactement, Régine Delfour, merci André.
A Montagnac, les habitants déplorent la perte d'agrément de leur club de football. Ce n'est pas très valorisant pour le village.
C'est dommage, vraiment, vraiment, parce que c'était important ici à Montagnac.
C'est une honte, c'est une honte, à part au match, les joueurs sont là pour jouer, pour s'amuser. D'autres récusent tout acte de violence et dénoncent une volonté des pouvoirs publics de s'en prendre à ce club. C'est des petites bagarres, comme dans tous les clubs de foot. C'est d'acharnement. C'est d'acharnement. Pourquoi ? Parce que ça se passe dans tous les clubs de foot et je ne sais pas pourquoi c'est Montagnac qui a été visé pour communautarisme.
De son côté, le préfet de Leroux, après enquête, affirme avoir découvert des faits proches du séparatisme. Notamment, le refus par le club de football de signer la charte d'engagement républicain et décide d'envoyer des inspecteurs sur place.
Mes inspecteurs de la jeunesse et sport qui, en allant inspecter le club, voient des tout jeunes garçons leur dire bonjour en arabe et pas en français. Et quand ils les interpellent, ils leur disent c'est ainsi qu'on dit bonjour dans ce club, monsieur.
Dans Leroux, c'est le troisième club de football qui se voit retirer son agrément. Le préfet a par ailleurs annoncé qu'il irait défendre chacune de ses décisions au tribunal administratif.
Jean-Claude, vous qui connaissez bien le monde du foot, c'est particulièrement inquiétant ce qui se passe dans ce club de foot. Oui, je pense que les sanctions qui ont été prises, on verra ce que décidera le tribunal, mais que les sanctions qui ont été prises étaient parfaitement justifiées. Le communautarisme régnait en maître dans ce club. Je ne dis pas que c'était le cas des 15 ou 16 joueurs sur la feuille de match, ou les dirigeants. Mais néanmoins, il y avait un climat là, une façon de faire, une façon de dire, une façon de parler qui n'était pas acceptable.
On ne peut pas accepter qu'un club de cette nature et gérer de cette façon participe aux cérémonies, aux matchs de manière officieuse ou officielle. Il y a des choses qui ne sont pas acceptables. Julien Audoul, c'est vrai que le séparatisme gagne du terrain, c'est le cas de le dire, dans de plus en plus de clubs de foot. Il y a eu des enquêtes publiées là-dessus, comment l'islamisme se retrouvait dans les clubs de foot, comme dans certaines écoles. Je suis bien placé pour le savoir, puisque j'ai produit au début de l'année un rapport parlementaire avec la députée Caroline Yadant sur les dérives islamistes et communautaristes dans le monde du sport.
Donc je connais précisément l'étendue de ces dérives, et je connais surtout l'impuissance des pouvoirs publics depuis des années. Parce que vous avez une ministre des Sports pour qui ce n'est pas le sujet. J'ai interrogé en commission des affaires culturelles Mme Marie Barsac, notamment sur cette réalité, sur notamment la nécessité d'interdire au moins l'un des symboles de l'islamisme qui est le voile dans les compétitions sportives officielles. On attend toujours, désespérément, que ce texte qui a été voté en février par les sénateurs soit mis à l'ordre du jour. Il n'est pas promulgué ? Non, mais il n'est pas mis à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.
C'est-à-dire qu'on a un jeu de dupe. M. Bayrou nous dit qu'il est d'accord. Mme Berger nous dit qu'elle est d'accord. M. Retailleau nous dit qu'il est d'accord. Même M. Macron, lors de sa dernière interview, nous dit que ce n'est pas possible qu'il y ait des signes religieux dans les compétitions officielles. Pourtant, on ne voit toujours rien venir sur le bureau de l'Assemblée nationale, ce qui montre bien que ce n'est pas leur priorité. Mais oui, les frères musulmans, depuis des années, ont fait du sport une cible, comme ils ont fait de l'école une cible. Et on constate que dans nos nombreux clubs, c'est la charia qui s'applique. Vous avez des horaires séparés.
Vous avez des vestiaires qui se transforment en salles de prière. Vous avez le voile qui est toléré ou imposé. Vous avez des clubs qui sont exclusivement masculins où les femmes n'ont pas le droit de citer. Vous avez ça dans nos nombreux sports. Certaines fédérations prennent les devants. Parce qu'aujourd'hui, la réglementation, c'est que chaque fédération s'administre en interne et fait son règlement. Et d'ailleurs, elle demande une loi pour mettre un terme à ses dérives. M. Robokochi, est-ce que le voile dans le sport vous pose un problème ? Je voudrais juste réagir par rapport au sujet qu'on a sur Montagnac à l'instant. Moi, évidemment, je ne suis pas de l'héros.
Je ne connais pas précisément ce cas de Montagnac. Mais ça me fait penser malgré tout à quelque chose d'important. On parle du sport et des questions ici, en l'occurrence, de dérives et de problèmes qui peuvent exister en matière religieuse. Ça me fait penser à une chose importante. C'est que dans l'élan des Jeux Olympiques, on avait dit qu'il fallait maintenir cette flamme du sport à l'intérieur du pays. Et je pense que, parce que vous connaissez un peu, vous allez dire, oui, de toute façon, la seule réponse par rapport à toutes les dérives religieuses, c'est la répression et la répression. On ne discutera pas quand il y a des actes qui sont illégaux, qui sont faits.
Donc là, il ne fallait pas sanctionner, je vous comprends. Non, ce n'est pas ça que je veux dire. La question, c'est qu'il faut s'attaquer au problème à la racine. La question, c'est pourquoi est-ce que vous pouvez avoir des gens qui, d'un seul coup, entrent dans des logiques comme ça ? Non, non, on ne s'enchaîne pas. Donc là, on ne s'enchaîne pas. Ce n'est pas ce que je viens de dire. Je vous dis juste qu'à un moment, il faut réfléchir et prendre les questions de manière globale.
Ça veut dire que, par exemple, pour moi, il est évident que si vraiment on veut s'opposer à toutes les dérives problématiques qui existent dans ce pays, indépendamment des autres vertus que ça a par ailleurs, eh bien, il faut des politiques éducatives. Donc là, vous saluez la sanction quand même ? Je ne connais pas le sujet. Je ne me disais pas sanctionner. On vient de vous le montrer. Non, mais ça va, écoutez, on prend un avis à rapport à un portage. Il faut une politique éducative. Ce serait une politique sportive. Bizarre, le sujet, vous l'auriez maîtrisé en trois secondes. Mais ce n'est pas vrai. Si, si, si. On connaît les réflexes de l'extrême gauche.
Quand c'est l'islam, l'islam politique ou l'islam radical, on ne connaît pas trop le sujet. Est-ce qu'on a dans ce pays une ambition pour la politique éducative, une ambition pour la politique sportive ? Ce que je constate là, c'est que le budget alloué, par exemple, au sport est en recul. Quel est le rapport avec ce que vous avez ? Non, ça n'a pas rien à voir. Non, c'est ce que vous dites que vous ne mettez pas le sujet, vous répondez à côté. Je ne réponds pas à côté. Ce que je vous dis, c'est que… Vous parlez du budget du sport. Eh oui, c'est un rapport immédiat. Non, là, on vous parle d'une sanction. Ça n'a rien à voir avec le budget. Je ne connais pas le cas Montagnac.
Ce que je veux dire, c'est que…
On vient de vous le montrer. Vous avez su le sujet comme nous.
Avec vous, la justice sera rapide. On fait un petit reportage sur CNews et puis c'est réglé. On a la position du juge. Je n'ai pas l'habitude de faire un petit reportage sur CNews. Ça va, ça va. Déjà, merci pour le pari de Régine Delfour. Et ensuite, c'est le préfet. C'est le préfet de l'Hérault qui prend des sanctions. Je n'ai pas les pièces, je n'ai pas les éléments. Le préfet, on en ira. La prochaine fois que vous viendrez avec ça de dossier, vous pourrez vous exprimer sur les différents sujets. Non, mais ce que je dis simplement, c'est que je pense que si on veut construire une France qui ne dérive pas vers des problèmes comme on a, une guerre de religion est possible dans notre pays.
Elle est possible. Moi, je ne veux pas de cela. Et j'ai une question, monsieur Robo-Croch. Est-ce qu'il faut construire de l'unité, de la fraternité ? Il faut de l'école, il faut une politique, il faut de l'emploi. Et est-ce qu'il faut des sanctions aussi ? Mais quand les lois sont violées, il faut des sanctions. Est-ce que vous êtes... Il ne suffit pas de répéter les sanctions et de les faire pour... Vous seriez à l'Assemblée nationale, vous seriez député, vous voteriez, si un jour ce texte arrive devant les députés, l'interdiction du voile dans les compétitions sportives. Qu'est-ce que vous attendez de ce texte ? Dites-moi. Moi, je n'en attends rien, c'est que je vous pose une question.
Est-ce que vous voteriez ? Ce qui m'intéresse, en tout cas, je vous dis... Est-ce que vous êtes contre le voile dans le sport ? Écoutez, je ne peux pas vous donner... Si, c'est ça ! Ce qui m'intéresse, moi, c'est de m'assurer qu'en France, il y a une liberté, une égalité possible pour l'ensemble des habitants de notre pays, de pouvoir aller vers le sport, dans un sport qui ait une possibilité d'intégration. Est-ce que vous êtes pour le voile dans le sport ? Avec les islamistes, ce n'est pas facile, cher M. Bleu. Non, mais répondez à la question, ce n'est pas des enfants. C'est quand même simple. Est-ce que vous êtes pour le voile dans le sport ? J'ai entendu votre question.
Mais vous ne m'avez pas répondu, donc ça répète. Non, mais je vous dis que l'objectif, ce n'est pas en permanence de dire... Oui, non. Vous deux... Non, mais il y a... Vous ne voulez pas répondre à la question, donc... Juste un mot. Alors, attendez, André, attendez. Est-ce que vous ne voulez toujours pas répondre à la question ? Les communis, sur cette question précise, vous avez peut-être vu au Sénat, n'ont pas fait de vote unanime. Pourquoi ? Parce que pour nous, cette question, elle est... Elle n'a gagné pas électorale. Mais non, ce n'est pas un gagné pas électoral. Bien sûr que si. On parle de fausses importantes. Oui, c'est justement la question.
En ce moment, nous constatons qu'il y a une offensive qui consiste à dire... Il faut, au début, on dit pas de voile là, puis là, puis là. Maintenant, on dit pas de voile dans l'espace public, pas de voile dans la rue. Donc ici, ça ne va pas. Nous, nous sommes les enfants de la Révolution. En Iran, vous êtes dans le dévoilement des femmes. Et en France, il ne faudrait rien faire. Ça veut dire qu'il y a une liberté de conscience qui inclut la liberté de religion. On a le droit d'être musulman dans ce pays. Et si des femmes... À sa personne, il est le contraire. Ah ben, je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas. Comment ça, vous ne savez pas qui a dit ça ? Il me dit qu'il y a un contexte.
Qui a dit ça ? Il y a un contexte. Un nom, c'était moi, un nom. Qui a dit qu'on n'avait pas le droit d'être musulman en France ? Il y a un contexte. Je ne sais pas, il paraît qu'il y a des gens autour de la table qui ont été condamnés pour des propos par rapport aux musulmans. Je ne sais pas, moi, je n'en sais rien. Donc, je ne sais pas. Alors, là, c'est Jean-Claude Dussé. Donc, ce que je dis simplement, c'est que de ce point de vue, il y a une offensive en ce moment sur ça. Jean-Claude Dussé n'a jamais dit que les musulmans n'avaient pas le droit d'être en France. C'est difficile d'être musulman dans ce pays aujourd'hui parce qu'il y a une espèce de pression permanente.
Vous êtes en permanence accusé d'être une espèce de petit islamiste en puissance. Mais arrêtez votre baratin. Moi, je n'ai pas envie. Ce n'est pas un baratin. Je ne veux pas alimenter cette machine. Mélenchon est meilleur qu'eux. Donc, voilà, le problème est là. C'est Mélenchon qui va rafler l'essentiel. Donc, il essaie de... Liberté, égalité, laïcité. Et avec ça, je n'ai toujours pas compris ce que vous faites avec le vol dans le sport. Toujours pas. Mais bon, vous ne voulez pas répondre aux questions. Donc, il n'y aura pas de réponse. Éric Tecner. Juste un point sur l'héros. Parce que vous disiez ne pas connaître l'héros. L'héros, en tout cas, pour les autres, on s'attache. L'héros...
Donc, vous ne vous exprimez que sur les sujets qui concernent votre territoire ? Ou votre commune ? Ou votre patelin ? Et où vous avez les places ? La réalité, c'est que l'héros est connu pour être un bassin islamiste aujourd'hui. Il y a des villes comme Lunel. Il y a énormément de problèmes aujourd'hui. Lunel, par exemple, c'était la ville de départ des Français pour le djihad en Syrie. Donc, oui, l'héros, c'est assez connu. Donc, en règle générale, quand il se passe ce genre de choses, il y a un indicateur. Le deuxième élément que je trouve intéressant dans le très bon reportage de Régine Delfour, c'est que vous voyez, elle a donné la parole à des gens qui défendent ce club.
Et c'est ça qui est intéressant. Je ne suis pas sûr que ce soit d'ailleurs des islamistes, ces gens-là. Mais donc, ça montre quoi ? Ah non, les gens qui défendent le club. Bien sûr, bien sûr. C'est ce que je dis. Et donc, la problématique, c'est quoi ? Aujourd'hui, parce qu'il y a quand même un entriste islamiste très important. Aujourd'hui, on a des difficultés à dissoudre et à interdire ce type de club sportif parce qu'à chaque fois, il y a la question sociale que vous amenez de l'autre côté. Parce qu'aujourd'hui, il y a tellement en entriste que certaines populations, certains maires, certains politiques vont ne pas oser le faire. Pourquoi ?
Parce qu'il peut y avoir des gens mécoutents qui vont dire « Ah oui, mais c'était un club de foot, ce n'était pas si grave. » Parce qu'au bout du compte, des gens comme vous, passez votre temps à finalement marginaliser ce type de club. André, vous vouliez interpeller M. Roubaud-Couachy. M. Roubaud-Couachy. M. Roubaud-Couachy, vous dites effectivement la politique, le sport, etc. et le fond, liberté, égalité, laïcité. Malheureusement, ce n'est pas sur les frontons. J'eusse aimé que ce soit sur les frontons de toutes les insécutions, liberté, égalité, fraternité, laïcité. Et malheureusement, je vous rappelle, il y a 20 ans, on avait fait une pétition là-dessus, mais peu importe.
Revenons à la chose. Le problème, c'est que la réalité aujourd'hui, vous avez eu à un moment donné l'Inquisition, etc. Aujourd'hui, il y a un entrisme très fort, islamique, intégriste, qui est là, en France, en Europe, etc. Et ils le disent encore une fois. Je rappelle que ce qui me fascine, c'est pour ça que ce rapport me fait hurler de rire, c'est que vous lisez les écrits des fréristes musulmans. Depuis 100 ans, depuis 50 ans, vous avez une foultitude de livres, d'écrits, très importants les écrits, qui disent, voilà ce qu'on veut faire, on veut mettre la charia, on veut que ce soit... Bon, je pense qu'un communiste n'est pas forcément là-dessus.
Bien, à partir de ce moment-là, vous ne devez pas attendre que la politique éducationnelle soit totalement bouleversée. Il y a des choses à faire aujourd'hui, des mesures à prendre aujourd'hui. Oui, mais alors justement, pourquoi à gauche comme à droite, les gens qui sont vraiment pour la laïcité, pour la séparation de l'Église et de l'État, comme on l'a fait, mais aussi de la synagogue et de l'État, et de la mosquée et de l'État, pourquoi... Alors, je prononce la question d'André Bercoff. Voilà. Vous êtes au pouvoir pour lutter contre l'islamisme. Vous faites quoi ?
La question que je me pose, c'est que vous, vous répondez souvent par des logiques migratoires, en disant, c'est la régularisation, ou c'est l'immigration qui est à l'origine d'eux. Moi, je n'oublie pas que les attentats de Charlie Hebdo, en l'occurrence, les gens qui ont fait les attentats, étaient nés dans ce pays. Je ne l'oublie pas. Donc, ça veut dire que la seule manière... Non, mais c'est la vérité. On en est là. Donc, ça veut dire qu'il faut donc répondre à la question... Ça fait vraiment de la peine d'avoir un raisonnement aussi pauvre. Non, non, mais...
Excusez-moi, mais ça fait dix ans que la gauche nous assène ce genre de réflexion moisie et d'arguments périmés en disant, attention, ils sont français. Comment est-il possible que dans notre pays, les enfants nés ici finissent par faire des actions ou que c'est de la faute de la France ? Je n'ai pas dit que c'est de la faute de la France. Je dis, ça doit nous interroger tous. Vous avez été rapide. Ah, mais dit que vous avez validé, t'es d'origine manienne. Donc, ça veut donc dire qu'il faut se poser la question de qu'est-ce qu'il faut faire pour que... Eh bien, alors, voilà. C'est la question qui vous êtes heureusement.
Il y a bien sûr des dimensions de répression lorsque la loi est violée, mais il faut aller à la base des choses. Oui, mais c'est quoi aller à la base ? Les réponses, elles sont culturelles, sportives. Mais elles sont globales. Vous croyez vraiment que c'est simplement en mettant deux policiers supplémentaires que vous allez régler la question ? Non, non, non. C'est sérieux. Ne vous dites pas, soyez sérieux quand vous refusez de répondre à mes questions. Et quand vous dites que le problème, c'est l'économie et la culture.
Quant à la politique internationale, quant à la politique internationale, je dois quand même constater que nous nous sommes rapprochés de la France, de l'Azerbaïdjan, d'un certain nombre de pays, que tout le monde est content que le Qatar soutienne le PSG, etc. On l'a dénoncé ici, les accords avec l'Azerbaïdjan. En tout cas, si vous voulez, je constate qu'il y a forcément ici... Et on pense aux Arméniens. Absolument. Je termine un mot, puisque vous avez parlé, mes frères. Vous savez très bien qu'en l'occurrence, la Turquie du président Erdogan, vous savez très bien qu'ils sont particulièrement liés et soutiennent souvent d'orientation.
Quelle est la politique internationale qui est menée par la République française vis-à-vis de ces questions-là ? J'aimerais qu'on ait des éléments par rapport à... Je n'ai toujours pas compris ce que vous faites. Et quelles sont les mesures que vous proposez ? Je ne l'ai pas envie de le faire. C'est normal. Ah non, mais donnez-moi une mesure hyper concrète. Je vous en ai plusieurs, mais ce n'est pas gênant. Ah non, vous ne m'avez pas donné... Non, vous n'avez pas donné une mesure. Non, vraiment. S'il vous plaît, je vous prends un témoin. Citez-moi une mesure concrète de ce que vient de nous dire M. Robo Bouchy. Je veux dire que la politique...
Concrète, hein, pas juste des mots, il faut que la culture, l'école... Très bien. Une mesure concrète pour lutter contre l'islamisme. Pas d'incantation. Une mesure concrète. Une. Pour lutter contre l'islamisme. Il ne s'agit pas d'incantation. Bon, ce que je vous ai dit, c'est que la seule manière de régler ces questions qui sont des questions importantes, c'est d'une réponse globale. Il faut aller à la racine. Mais alors, vous êtes à quelqu'un d'autre direction.
Une mesure concrète. Parce que vous répondez par la globalité
Si vous avez une prédominance, comment dire fréris, on aura réglé la question. Ah, voilà. Donc vous êtes contre les sanctions sur le club de fou. Je vous dis, je dis... Au moins, on comprend. On se fait des illusions quand on croit que c'est ça, la politique. Et bien sûr, je suis pas là encore plus. Quand vous dites que les assassins du Bataclan et de Charlie Hebdo sont nés en France, pas tous d'ailleurs, mais mettons... Mais justement, il y a un problème qui est là. D'où ça vient, ça ? Ça vient d'un endoctrinement
qui a lieu depuis 30 ans,
depuis 40 ans. Et sous les gouvernements de droite et de gauche, sous l'aveuglement et les mères communistes. Non, tout et les mères communistes qui ont favorisé l'entrée de l'islamisme.
À partir du moment où la gauche, moi je vais te le dire, où la gauche, franchement, la gauche a trahi ses idéaux.
La gauche a trahi ses idéaux. Parle pas de la droite, je dis pas que la droite était mieux. En quoi la gauche a trahi ses idéaux ? La gauche était censée défendre le peuple. Tout le peuple. Or, la gauche a fermé les yeux et les oreilles devant ce qui se passait depuis 40 ans. Et je vais vous dire, moi, j'ai au début SOS Racisme, j'y ai adhéré pendant un an. Mais quand j'ai vu qu'il y avait deux points et deux mesures, qu'il y avait des racismes acceptables et des racismes non acceptables, voilà. Et ça, ça a été terrible.
Franchement, à partir du moment où on disait qu'on était islamophobe, j'ai pas maintenant islamophobe, c'est il y a 40 ans, vous dénonciez tel ou tel truc d'un racisé, vous étiez islamophobe. Non, le racisme doit être combattu partout, qu'il soit blanc, noir, bistre, jaune, violet, tout ce que vous voulez. Il est là le problème. Et ça, c'est à la gauche de le faire. Julien Audouille. J'aimerais reposer la question parce que la question, elle est essentielle. La proposition de loi sur l'interdiction des signes religieux et politiques ostensibles dans les compétitions sportives officielles, vous êtes pour ou vous êtes contre ?
Je vous ai dit que vous savez très bien que le groupe communiste en l'occurrence n'a pas voté de manière unanime. Je ne vous parle pas du groupe communiste, je vous parle de vous. Mais moi, ça n'a aucune importance. Vous êtes représentant du parti communiste. Ce que je vous dis, c'est que nous, nous avons des principes qui sont très clairs. Nous pensons que... Non, ce n'est pas très clair. Vous pensez que sur un terrain de sport, vous pensez qu'il faut qu'il y ait du prosélytisme, de l'exhibition de signes religieux, vous pensez qu'il faut que les femmes sont infériorisées en portant le voile. Vous pensez que c'est ça sur un terrain de sport français ? Est-ce que vous voyez la tension ?
La tension, elle est très simple. C'est qu'on se dit, d'un côté, nous, nous voulons que le sport soit fidèle à ses principes et ses valeurs d'émancipation. C'est un point fondamental. C'est contraire à l'inologie islamiste. Vous êtes d'accord ? Évidemment. Et le deuxième point, et le deuxième point, quel est-il ? C'est que nous ne voulons pas éloigner de la pratique sportive d'un espace qui pourrait être un espace de l'émancipation. Je m'en fous. C'est le même argument qu'on a de la loi de 2004. La loi de 2004 interdisant les signes religieux au sein des écoles.
Le même argument qui disait, donc c'était les islamistes et les islamogistes qui disaient mais ça va priver des filles de l'éducation. Ça va priver... Elles ne pourront plus aller à l'école, les pauvres. Alors qu'en fait, il suffit juste de respecter la laïcité et d'enlever son voile pour entrer dans l'école. Mais c'est exactement la même chose quand on va dans un gymnase, quand on va sur un terrain de foot, quand on va sur un terrain ou un vestiaire, on retire son voile, on retire son signe religieux. C'est un environnement familial qui ne vous le permet pas. Parce qu'on est en France. Parce qu'on est en France. Quelle sera la conséquence ? Je vous pose ma question.
Et en France, on a un principe sacré qui est la laïcité. Jean-Claude, vous pensez quoi de tout ça ? Monsieur vous a mis en cause ? Non, moi j'ai été mis en cause gentiment, aimablement. C'est trop facile de nous faire ce type de reproche parce qu'on pourrait vous faire l'inverse. C'est-à-dire que vous n'arrivez pas, vous avez le nez sur les problèmes et vous n'arrivez pas à prendre une décision politique éducative. Il faudra embaucher 25 000 instituts ou professeurs communistes. Ça n'a aucun sens. Vous savez très bien qu'on est confrontés. Bien sûr, on est confrontés, je connais par cœur, on est confrontés à une situation qui est d'une grande simplicité.
Nous avons en effet une offensive frériste qui sait ce qu'elle veut, elle. Et nous avons en face, en effet, des Français, des gouvernants, des hommes politiques qui hésitent dans ce qu'il faut faire. il serait temps de cesser d'hésiter et de prendre des décisions claires. La politique éducative, c'est bien pour ceux qui viennent d'arriver peut-être. Mais il y a urgence, monsieur. Pour l'instant, il y a urgence face à une décision comme on le voit dans ce club de foot modeste, mais néanmoins qui existe. C'est un exemple. Ce n'est qu'un exemple. Il y a une urgence à réagir vite et fort. On a du mal à vous suivre sur ce terrain. Mais vite et fort dans tous les domaines.
Ça veut dire que nous, on se bat contre les licenciements massifs qui sont contre les licenciements. Ça ne vous intéresse pas. Quel rapport ? Quel rapport ? Quel rapport ? C'est incroyable. Islamisme, licenciement massif. Pas du tout. Quel rapport ? C'est que vous, vous voulez toujours tout ramener à des histoires d'interdictions administratives. qui va dire que c'est la grande alliance de l'extrême droite et du grand capitaliste qui justement va parler de l'islam pour essayer de cacher la casse sociale. Vous commencez à me connaître. Vous commencez à me connaître. Vous commencez à me connaître. Je me connais vos discours. Vous commencez à me connaître.
Mais ce n'est peut-être pas toujours très faux, vous verrez. Bon, bah écoutez, si vous voulez nous dire avant la fin de l'émission vos propositions pour lutter contre l'islamisme ou si vous allez voter bon, même à bulletin de cours. Oui, voilà. Écoutez, voilà. Elias, c'est absolument dramatique puisque la maman d'Elias a signé une lettre dans le Figaro qui est juste à pleurer, à fondre en larmes. Vous savez que son fils a été tué à coup de machette. Elle en veut beaucoup à ceux qui ont dit qu'il a été tué à coup de couteau. Non, il a été tué à coup de machette. Elle en veut aussi aux réformes pénales, notamment la césure.
Donc ça, c'est la réforme de Nicole Belloubet soumise au vote des députés par Eric Dupour-Moretti. On vous condamne et on vous donne
six mois plus tard.
Voilà, on vous donne votre peine. Vous êtes condamné mais vous avez votre peine six mois plus tard et les tueurs d'Elias étaient pile dans ce laps de temps-là. Donc s'ils avaient été condamnés et qu'on avait eu leur peine tout de suite, ils n'auraient pas été dehors. Donc voyez le sujet qui retrace ce qu'a dit cette maman dans les colonnes du Figaro signée Barbara Durand.
C'est dans une lettre ouverte que la maman d'Elias, cette adolescent de 14 ans tuée sauvagement pour un téléphone portable, prend la parole. Quatre mois après la disparition de son fils, elle se pose toujours autant de questions.
Mais qui s'est moqué d'Elias ? Ces deux adolescents de 16 et 17 ans qui en toute impunité depuis 2021 réitèrent des vols avec violence ? Ces deux adolescents qui malgré une interdiction juridique d'entrer en contact se retrouvent régulièrement autour du stade Jules Noël pour commettre des délits.
Dans son récit, elle insiste également sur la responsabilité de l'État dans la mort de son fils.
Les différents ministres de la Santé, de l'Éducation nationale, de la Justice, de l'Intérieur qui n'ont pas pris la mesure depuis des années de la dérive d'une partie de la jeunesse, de son ensauvagement, de l'impact des réseaux sociaux et de la banalisation de la violence chez les adolescents entre eux et contre eux-mêmes.
Une lettre bouleversante dans laquelle elle évoque encore aujourd'hui le sentiment d'injustice qui l'étouffe, de cette souffrance qui ne la quitte pas depuis qu'elle a perdu son enfant.
Je m'occupe de la sépulture de mon fils et de notre famille. Je veille sur mon fils. Je tente de survivre à l'absence de mon fils Elias, à ses coucous maman, à ses bisous maman, à cette carte et à ce petit cadeau que je n'aurai pas pour la fête des mères. Je patiente
Elias avait succombé à ses blessures après avoir été poignardé avec une machette à la sortie de son entraînement de foot.
De plus en plus de victimes prennent la parole Éric Tegner. On a eu la veuve du gendarme Éric Comine qui a dit « La France a tué mon mari ». C'est un multirécidiviste étranger qui a tué son mari. On a eu le papa récemment de cette jeune femme qui a failli se faire enlever sur fond de crypto-monnaie qui a dit « Le pays connaît une mexicanisation et rien ne changera tant qu'Emmanuel Macron sera là ». Et là, on a la mère d'Elias qui dit « On s'est moqué de mon fils ». Il y a une réforme, je l'ai rappelé, celle de la césure qui a permis cela. Sinon, les tueurs d'Elias n'auraient pas été en liberté. Et puis, il y a tous ceux qui ont voulu réécrire. Ce n'est pas une machette, c'est un couteau.
Comme on a voulu réécrire Crépole, on en parle souvent et du meurtre de Thomas, évidemment. Oui, un peu comme la famille aussi du jeune Matisse qui a été tué à Châteauroux qui s'est également exprimé il y a quelques jours parce que le procès va commencer d'ici quelques semaines. Je pense que les familles en ont assez depuis plusieurs années de voir que toujours la gauche parle à leur place, qu'ils vont dire « Pas de récupération politique » alors qu'en fait, ce sont eux qui font de la récupération politique et qui vont parler à la place des familles alors que les familles, forcément, elles sont en colère. Moi, j'ai trouvé ce texte bouleversant.
Elle choisit, cette mère, de parler le jour de la fête des mères parce qu'elle se dit « Mon fils aurait pu m'envoyer justement ce message « Bonne fête, maman » » et en fait, il ne le fait pas et j'ai besoin d'exprimer une douleur parce qu'en fait, j'ai l'impression que c'est ce texte, j'ai l'impression que ça n'est pas pris en compte. C'est ça la vérité. Elle dit et elle a quand même un petit fond d'espoir. Le fait que peut-être quelqu'un, un jour, va l'écouter. Je pense que ça parle à des centaines d'autres familles qui en permanence se disent « C'est comme si ça devait faire partie de notre quotidien mais ça n'est pas normal. » Et le problème derrière, c'est quoi ?
C'est qu'en fait, pour elle, c'est impossible ensuite de faire son deuil. C'est catastrophique cette réforme de Nicole Belloubet et Éric Dupond-Moretti.
C'est absolument dramatique qu'elle ait été votée en plus. Ça veut dire que vous avez un mineur, souvent, qui a été condamné à de multiples reprises. Il arrive... C'est intéressant de voir
qui a voté cette réforme. Comment ? Ce serait intéressant de voir qui a voté cette réforme.
Oui, vous avez entièrement raison mais ça veut dire que vous arrivez, on vous dit si vous êtes condamné, oui ou non et quand vous êtes condamné, on vous remet en liberté et vous avez votre sanction qui arrive six à neuf mois plus tard. depuis le décès d'Elias. Eh bien, j'ai regardé, alors je ne peux pas tous les citer. Le meurtre, vous avez raison, l'assassinat.
Un coup de machette.
Un adolescent de 17 ans tué au couteau devant un lycée si suspect interpelle et c'était en mars 2025. Nantes, la lycéenne tuée de 57 coups de couteau, le suspect ne donne aucun mobile. Ça veut dire qu'il y en a quasiment, j'exagère un petit peu, mais tous les jours finalement. Qu'est-ce qu'on fait pour que ça ne change rien ? On nous explique que finalement...
On va demander aux responsables politiques.
Comment ? On va demander aux responsables politiques qu'est-ce qu'on fait pour que ça change ? Il y a eu une vingtaine de réformes de la justice pénale des mineurs. Il y a eu le code de justice pénale des mineurs qui a été réécrit en 2021. Rien n'a changé. Pourquoi ? Parce que la philosophie de l'ordonnance de 45 a été reprise qui est basée sur la pédagogie. On ne sanctionne pas, on fait de l'éducatif et de la pédagogie. Mais quand vous avez un CV, un parcours délinquant, pardonnez-moi, mais j'appelle ça un CV délinquant, avec 15 mentions à la 16e, eh bien vous allez avoir un drame. Mais c'est ce qui se passe. On pourrait l'éviter si on condamnait fermement, durement, dès le premier délit
et qu'on n'attendait pas le premier crime.
Julien, au double. Déjà, cette lettre, elle est bouleversante. Elle est pleine de dignité. Et elle rappelle tristement qu'il y a deux niveaux de justice dans notre pays. Il y a la peine différée pour les criminels et les délinquants. Et puis il y a la peine de mort immédiate pour les victimes de l'ensauvagement. Et là, il n'y a pas de réparation. Elle est immédiate, elle est brutale. Et après, vous avez la deuxième peine de mort qui est la réécriture des faits, comme vous l'avez souligné, qui est abominable. C'est-à-dire l'atténuation. C'est-à-dire que finalement... Pourquoi on a voulu cacher que c'était une machette ? Parce que la machette est liée à l'immigration, bien évidemment.
La machette est une arme qui est une arme importée. On le sait. Et encore une fois, pour toutes nos élites bien-pensantes, le fait qu'il y ait un lien entre l'ensauvagement et l'immigration, mais c'est insupportable parce que ça les renvoie à leur propre culpabilité. Ça les renvoie à leur responsabilité première dans l'accélération des flux migratoires. Et ce qui est intolérable...
Moi, je me rappelle d'une interview d'un autre triste personnage qui a fait parler de lui récemment, qui est Mathieu Kassovitz, qui disait à une victime, je crois que c'était la femme du chauffeur de bus de Bayonne, et qui lui disait, avec beaucoup de mépris et de dédain, « Mais ce sont des drames comme ça, il y en aura tout le temps. » C'est un fait d'hiver. C'est un fait d'hiver, il y en aura tout le temps. Mais en fait, non, il n'y a pas de fatalité. Ce sont des faits politiques. Ces drames sont des faits politiques, de politiques, je le redis, lâches, qui n'ont pas voulu protéger leur peuple, qui n'ont pas voulu prendre les bonnes décisions, qui ont laissé, comme M.
Dupond-Moretti, faire de la prison, encore une fois, un instrument dont il fallait se débarrasser. Un sentiment d'insécurité. Quand M. Dupond-Moretti dit, dès les premiers jours de son accession à la place Vendôme, dit que son rôle, à lui, c'est de faire sortir les gens de prison, que finalement, l'objectif, c'est la réinsertion à tout prix, c'est insupportable.
Julien Odoul