Jordan Bardella atomise une journaliste allemande pro-gauche en direct elle n'aime pas !
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- 3:22Invité politiqueFait
« Les Français ne sont pas contre la construction européenne. Je suis en faveur de la construction européenne mais pas celle-ci. »
- 3:59Invité politiqueFait
« quand on décide d'une stratégie de décroissance agricole à Bruxelles, quand on décide de baisser de 15 à 20 % les rendements agricoles en rendant toujours plus complexe les normes pour nos agriculteurs »
- 7:11Invité politiqueChiffre
« la productivité horaire européenne stagne autour de 72 dollars de l'heure contre environ 116 dollars aux États-Unis. Soit un retard de près de 38 % »
- 15:19Invité politiqueFait
« il existe une construction européenne et il existera au 21e siècle une construction européenne. Mais moi, je souhaite une coopération européenne qui soit une coopération de nations libre »
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Il y a aussi l'Union des européennes des Européens qui se qui se mettent ensemble qui s'est par exemple mis ensemble pendant la pandémie qui qui se met ensemble maintenant pour Oui, on a été les derniers à avoir des Ou oui, c'est vrai. On a été les derniers à avoir des avoir des vaccins. On a été les derniers à avoir des masqués l'Union les acheté ensemble a eu un budget européen, on a eu des vaccins, on a eu Oui. Et puis on a eu aussi les politiques d'austérité, on a eu aussi la submersion migratoire, on a aussi comme projet le vote de ressources propres, c'est-à-dire la création d'un impôt européen.
On a sur les plateaux, les intervenants ont préféré le procès d'intention, mais face aux postures permanentes, la réalité finit toujours par rattraper les plateaux télé, notamment quand il s'agit de dénoncer l'Union européenne ou de pointer du doigt le fiasco de l'interdiction des voitures thermiques dictées par Bruxelles pour ménager l'industrie allemande. Jordan Bardella n'a jamais cédé face à ses tribunaux médiatiques permanents. C'est la même mécanique couper, interrompre, disqualifié. Pourtant, malgré les procès en illégitimité et les questions orientées, le vernis craque.
Quand j'entends le président de la République qui est en roue libre total sur ce sujet, jouer l'escalade, euh se prendre pour un chef de guerre, expliquer un verre de whisky à la main en pleine nuit à l'Élysée, ça a été rapporté par vos confrères du monde que il s'apprêt, je cite, à envoyer des gars à Odessa en fin d'année. Je pense que ces propos sont extrêmement inquiétants, qu'ils sont anxiogènes pour les Français et qu'ils pourraient contribuer à une guerre frontale avec la Russie. Nous n'avons aucun intérêt à entrer en guerre avec une puissance nucléaire et de ce point de vue, nous devons être extrêmement vigilants.
Or, je pense que les positions qui sont prises par Emmanuel Macron depuis maintenant quelques jours inquiètent beaucoup de Français comme ils inquiètent les partis d'opposition. Parce que l'escalade, nous en connaissons le sens dans l'histoire sur le sol européen. Et je pense que si vous demandez aujourd'hui au peuple français s'ils sont favorable, comme le propose le président de la République, à l'envoi de soldats français en Ukraine pour faire face à la Russie, je pense qu'ils y sont extrêmement défavorables comme nous y sommes défavorables et je pense que notre position est aujourd'hui la plus sage, la plus cohérente parce que précisément elle est la plus raisonnable.
L'Union européenne, c'est pour vous un projet des technocrates, c'est une Europe punitive. Cette formulation de la journaliste relève d'un cadrage biaisé. L'Union européenne actuelle applique des choix technocratiques aux impacts tangibles mesurable. L'interdiction des moteurs thermiques programmés pour 2035 fragilise une industrie automobile européenne face à la concurrence internationale créant des tensions sur les emplois industriels. De plus, la complexité des normes d'emballage ou les surcouts liés aux exigences environnementales pèsent lourdement sur les PME et le pouvoir d'achat des classes moyennes.
tandis que l'ouverture à des accords de libre échange non réciproque expose l'agriculture locale à des importations ne respectant pas les mêmes standards sanitaire. Le débat se déplace ainsi vers le coût économique des réglementations européennes face auxquelles les institutions persistent dans une logique de verticalité normative loin des attentes populaires. Je vous cite une union qui aggrave nos problèmes. Mais l'Europe a toujours été aussi un projet un grand projet pour la paix, un projet politique face à un pays par exemple comme la Russie. On serait tout seul si on éétait pas réuni en Union en comme européen.
Ce ne sont pas des questions que vous vous posez à part tous ces remarques et commentaires négatifs que vous faites sur cette union. Ah ben d'abord je rejoins une partie de l'analyse que vous avez faite de la vision que j'exprime à l'égard de l'Union européenne qui est celle en fait exprimée par beaucoup de Français. Les Français ne sont pas contre la construction européenne. Je suis en faveur de la construction européenne mais pas celle-ci. Euh et à l'évidence euh l'Union européenne aujourd'hui euh telle qu'elle rend ses décisions applicables dans les différents pays de l'Union européenne a des conséquences très néfaste sur la vie des Français.
Euh on a parlé tout à l'heure du du pacte vert, c'est très concret.
Je veux dire, quand on décide d'une stratégie de décroissance agricole à Bruxelles, quand on décide de baisser de 15 à 20 % les rendements agricoles en rendant toujours plus complexe les normes pour nos agriculteurs, on menace notre souveraineté alimentaire, on menace l'autonomie française et l'autonomie de l'Europe et on aggrave la concurrence internationale desloyales lorsque l'Union européenne décide de la fin des moteurs thermiques à l'horizon 2035 et qu'elle provoque un chambouletou considérable dans les milieux économiques obligeant désormais des industriels de l'automobile qui n'arriveront pas à s'adapter à l'horizon 2035, à revoir totalement leur chaîne de production, elle l'aggrave plutôt que de renforcer un côté il y a aussi le côté politique, il y a aussi l'Union des européennes des Européens qui se qui se mettent ensemble qui s'est par exemple mis ensemble pendant la pandémie qui qui se met ensemble maintenant pour Oui, on a été les derniers à avoir des Oui, oui, c'est vrai, on a été les derniers à avoir des avoir des vaccins, on a été les derniers à avoir des masquion les encore une fois, je suis pas opposé à On a eu un budget européen.
Cette intervention du journaliste s'inscrit dans une stratégie de légitimation par la matérialité budgétaire en rappelant l'existence d'un budget européen pour changer de terrain et piéger l'invité. En brandissant les flux financiers, il utilise un argument d'autorité comptable pour suggérer que l'Union européenne soutient concrètement les économies nationales renvoyant l'opposant dans le rôle d'un contestataire ingrat. Ce mécanisme cherche à confronter le politique à une contradiction apparente entre ces critiques souverainistes et la dépendance financière réelle des États membres.
Il s'agit enfin d'une diversion tactique pour évacuer le débat sur les contraintes normatives et ramener la discussion sur le terrain plus favorable de la puissance publique redistributive. On a eu des vaccins, on a eu Oui. Et puis on a eu aussi les politiques d'austérité, on a eu aussi la submersion migratoire. On a aussi comme projet le vote de ressources propres, c'est-à-dire la création d'un impôt européen. On a aussi l'élargissement de l'Union européenne à la Turquie. On a aussi des accords commerciaux avec l'Ukraine qui font que aujourd'hui on importe du poulet ukrainien qui est vendu à 3 € le kilo et qui est en train de tuer la filière volaille française. Donc c'est ça la réalité.
On peut pas regarder qu'un seul côté. Moi ce que je on a l'impression que vous regardez surtout les désavantages. Oui. Ben je regarde ce qui coûte à mes compatriotes et je regarde aujourd'hui une Union européenne qui coûte énormément d'argent au peuple français et les peuples français n'en ont pas la rétribution. Je vous donne un autre exemple. Je vous donne un autre exemple. Le prix de l'énergie, le prix de l'électricité.
Si les Français voi aujourd'hui leur facture d'électricité multiplié par 5 6 7 ou 8 depuis le début de l'année 2023 comme ça a été le cas pour nos boulangers, pour nos chefs d'entreprise, pour les classes populaires ou pour les classes moyennes, c'est parce que nous sommes pieds et points liés à des règles de fixation des prix au niveau européen qui font que la France ne peut plus bénéficier de sa filière nucléaire et voit son tarif de l'électricité adossé sur les prix du gaz. Donc moi je vais vous dire, je ne veux pas sortir de l'Union européenne. Pourquoi ? Parce que quand on est en train de gagner la partie, on ne quitte pas la table du jeu.
Et précisément la vision que je porte de l'Union européenne aujourd'hui, celle que nous défendons avec le Rassemblement national qui est donné en tête de ces élections européennes, elle est en train de s'imposer aujourd'hui dans beaucoup de pays européens. Et moi, je ne souhaite pas déconstruire l'Europe, je souhaite construire l'Europe du 21e siècle sur l'intelligence sur Attendez, attendez, on va venir sur les alliés sur l'intelligence artificielle.
Si les États-Unis bénéficient aujourd'hui précisément d'une croissance de 3 %, quand la France voit pour le 3è trimestre consécutif sa croissance stagnée à zéro, c'est parce que les États-Unis bénéficient de gain de productivité considérable avec la liberté qui est donnée à l'intelligence artificielle. Le décrochage structurel mesurable entre les deux économies entraîne des conséquences lourdes. La productivité horaire européenne stagne autour de 72 dollars de l'heure contre environ 116 dollars aux États-Unis. Soit un retard de près de 38 % creusé par une croissance de la valeur ajoutée deux fois plus rapide outreatlantique entre 2019 et 2024.
Ce dynamisme repose sur des investissements privés en recherche et développement s'élevant à 2,83 % du PIB américain contre 1,48 % en Europe propulsé par un écosystème big tech ultra concentré. À l'inverse, le modèle européen marqué par des contraintes réglementaires strictes et une forte fragmentation du marché risque de réduire les gains technologiques de plus de 30 % par rapport au potentiel américain entraînant un exode massif des talents vers les États-Unis et le déclassement progressif des entreprises européennes sur les marchés mondiaux et surtout d'une énergie pas chère.
Nous n'avons pas cette énergie pas chère parce que l'Union européenne nous empêche de bénéficier du prix français euh permis par l'électricité nucléaire. Et deuxièmement Et deuxièmement, l'Union européenne nous fait rater aujourd'hui toutes les grandes révolutions du 21e siècle. Je pense à l'intelligence artificielle où à chaque fois qu'une innovation apparaît, les Américains la commercialisent, les Chinois la copient et les Franç et les Européens se contentent de faire de la réglementation. Moi, je ne souhaite pas disparaître. Or, je pense et j'en termine que l'Union européenne fait peser aujourd'hui dans sa forme actuelle le risque de disparition et d'effacement de la France.
Vous avez aussi pas non plus l'air de beaucoup aimer mon pays, l'Allemagne. Lors de la dernière campagne présidentielle, Marine Le Pen par exemple s'est nettement positionné contre une, j'écite dominance allemande. Elle avait annoncé qu'elle n'allait pas suivre l'Allemagne aveuglement comme Emmanuel Macron et qu'elle voulait mettre fin au projet d'armement en commun avec l'Allemagne. Vous voulez vraiment rompre avec tout ça, avec cette amitié qui existe depuis 60 ans, qui a joué un rôle décisif à l'intérieur de l'Europe depuis la deuxè depuis la fin de la deuxème guerre mondiale ? Ne soyons pas dans une logique caricaturale. L'amitié c'est les citations de Marine Le Pen.
Franco l'amitié franco-allemande, elle est indéniable et ce couple franco-allemand, il a été au cœur de la construction européenne, très bien illustré par le traité de l'Élysée entre le général de Gaulle et et le chancelier Adenauer. Mais il y a aujourd'hui des différences de vision et et ce que nous déplorons et ce que déplore Marine Le Pen dans ses dans ses verbimes, c'est que le couple franco-allemand est un couple un peu inégalitaire. C'est-à-dire que c'est un couple où en fait on a le sentiment que c'est un peu toujours le même qui décide de ce qu'on va dîner, qui décide de là où on sort le weekend et qui prend les décisions sur ce qu'on va regarder le soir à la télé.
Bon, moi je pense qu'il faut remettre un peu d'équité et si ce couple il est effectivement au cœur de la construction européenne, il y a un déséquilibre. On a des désaccords d'intérêt très clair avec l'Allemagne. Parmi les principales origines de ces désaccords figure l'affrontement entre le modèle mercantiliste allemand axé sur l'exportation et un frein constitutionnel à la dette limitant le déficit à 0,35 % du PIB et le modèle interventionniste français. Cette fracture s'illustre par la divergence énergétique.
L'Allemagne ayant payé le lourd tribut de sa sortie du nucléaire tandis que la France défend l'atome et par la politique commerciale, Berlin bloquant tout protectionnisme européen pour préserver ses exportations vers la Chine. Les conséquences concrètes se traduisent par l'enlisement des programmes de défense conjoint majeurs. Le MGCS Mainround Combat System, le futur char de combat lourd destiné à remplacer le Lecler et le Léopard 2 et le FCAS Futur Combat Air System, le système de combat aérien du futur associant un avion de chasse de nouvelle génération et des drones connectés.
Ces projets patinent en raison de conflits permanents sur le partage industriel, les visions stratégiques divergentes et les transferts de technologies. Cette rivalité chronique fragilise l'autonomie stratégique du continent et conduit à une paralysie décisionnelle totale qui empêche l'Union européenne de peser face aux dictates américains et chinois.
Je veux dire, quand l'Allemagne fait le choix euh d'une politique énergétique que je juge cataclysmique sur le plan environnemental, de fermer ces centrale nucléaire pour rouvrir ces centrales à charbon, de s'obstiner au refus justement de cette réforme des règles du marché européen de l'électricité qui fait qu'elle prive la France de de son parc nucléaire et d'un prix français de l'électricité. C'est au désintérêt et au désavantage du peuple français. Et je suis en désaccord avec cela.
Quand l'Allemagne par l'intermédiaire de madame Vaner Lion à la tête de la Commission européenne négocie des accords de libre échange avec des pays du monde entier, qu'elle sacrifie l'agriculture française qu'elle euh euh qu'elle estime comme une variable d'ajustement dans les négociations pour pouvoir permettre à l'Allemagne d'exporter des voitures allemandes. Je suis en désaccord avec cette logique. Donc si demain nous arrivons à la tête de l'État, nous ferons exactement ce que fait votre pays. Nous défendrons nos intérêts. Alors qu'est-ce que vous voulez faire de ce couple franco-allemand au niveau politique ? Il faut faire respecter la voix française.
Je veux dire, il y a on on avec l'Allemagne, on a on a on a une histoire commune, on a une géographie commune, il y a une amitié indéniable, incontestable entre nos deux peuples. Mais sur le plan politique, je note que l'Allemagne depuis plusieurs décennies défend ses intérêts, déroge bien souvent des normes européennes, défend ses intérêts quand il s'agit d'exporter des voitures allemandes. Et moi je déplore que nos dirigeants français n'aient pas le même sens du patriotisme et le même courage que certains de vos dirigents. J'ai l'impression que pour vous l'Allemagne, c'est le bouc émissaire qui utilise l'Union européenne pour mieux vendre ses voitures.
Vous dites aussi que la France est capable de conformer l'Europe à sa volonté mais l'Union européenne ce sont des contrats qui sont juridiquement valables auxquels vous ne pouvez pas simplement mettre fin. Par exemple, la France est le premier bénéficiaire des subventions agricoles de l'Union européenne. Rien que en 2022, 400 1000 membres du secteur agricole en France ont reçu euh à peu près 9,5 milliards d'euros euh de l'Union européenne. C'est plutôt une bonne chose.
Oui, mais madame euh si je peux me permettre, cet argent c'est le nôtre euh puisque nous sommes la France est le 2e contributaire au budget de l'Union européenne et ma position est la suivante : la France paye, donc la France doit décider. Parmi les causes de ces tensions figure la mécanique de la contribution budgétaire européenne positionnant la France comme le deuxième contributeur brut de l'Union européenne avec une participation avoisinant 25 à 28 milliards d'euros par an. En soldant les flux financiers, la France reste un contributeur net majeur versant chaque année environ 9 à 10 milliards d'euros de plus qu'elle ne récupère.
Toutefois, l'asymétrie institutionnelle de l'UE dilue l'influence décisionnelle française face au principe simpliste selon lequel celui qui finance décide. Sur le plan pratique, cela se traduit par une frustration politique chronique face à l'iniquité ressentie du financement de politique communautaire profitant à d'autres économies ainsi qu'une contrainte budgétaire interne accrue qui pèse lourdement sur les marges de manœuvre de l'État français. Or, la France paye un un budget considérable au pot commun de l'Union européenne pour se voir intérêt imposer des décisions qui sont contraires à ces intérêts.
Et j'accuse le président de la République d'avoir échoué depuis 5 ans à défendre les intérêts français sur le plan européen. Vous savez, les agriculteurs, madame, vous parlez de la politique agricole commune, ils veulent pas vivre de subvention ou d'aide permanente. Ils veulent pouvoir vivre de leur travail. Et pour que nos agriculteurs précisément puissent vivre de leur travail, il faut qu'ils puissent être compétitifs dans l'économie européenne et dans l'économie mondiale. Or, les décisions qui ont été prises par l'Union européenne et j'évoquais notamment les accords de libre échange.
Alors évidemment le Mercosour c'est ce débat mais je crois que l'Allemagne par exemple est favorable au Mercosour. Le Chancel est favorable au Mercosour. Pourquoi ? Parce que précisément ça va permettre le sacrifice mais merci. Ça va permettre le sacrifice de l'agriculture française pour pouvoir exporter des voitures allemandes. Est-ce que je reproche au chancelier Scholz ou à l'Allemagne de défendre ses intérêt ? Non. Je reproche à nos dirigeants et aux dirigeants français de s'être couchés et de ne pas défendre leurs intérêts. Donc je dis une chose très simple. Euh il existe une construction européenne et il existera au 21e siècle une construction européenne.
Mais moi, je souhaite une coopération européenne qui soit une coopération de nations libre, qui soit une coopération basée sur des des projets d'état librement consentis. On peut se mettre autour de la table. Le marché unique, j'y suis évidemment favorable parce que je pense qu'il est bénéfice à nos TPE PME, mais je défends une chose, la priorité pour nos entreprises dans la commande publique. Regardez le marché unique aujourd'hui. L'évaluation critique du marché unique repose sur le constat d'une asymétrie réglementaire où la libre circulation des marchandises et des capitaux n'a jamais été accompagnée d'une harmonisation fiscale ou sociale créant un dumping intracommunautaire.
Les exigences normatives et bureaucratiques pèsent lourdement sur les PME tandis que ce modèle de libre échange mondialisé s'avère incapable de se protéger face aux subventions massives d'État tiers. Cette naïveté commerciale historique expose des secteurs entiers aux prédications industrielles étrangères et engendre une dépendance critique sur les chaînes d'approvisionnement global notamment dans les technologies de pointe, l'énergie et la pharmacie.
Sur le plan pratique, cela se traduit par une éion continue de la base industrielle européenne, le départ des capitaux vers des juridictions plus incitative, une vulnérabilité accrue au choc extérieur et une incapacité structurelle à faire émerger des champions continentaux capables de peser face aux monopoles globaux. 80 % du marché unique de nos de notre commande publique est ouverte à des entreprises, des pays tiers. Les États-Unis, c'est seulement 30 %, le Japon, c'est seulement 28 %.
Donc il faut de la réciprocité, il faut du juste échange et moi je revendique le droit au patriotisme économique pour permettre à nos TPE PME d'être soutenu dans la commande publique et de pouvoir avoir un avantage compétitif dans l'économie mondiale. C'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire, lâchez un pouce bleu, partagez la vidéo et surtout abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites.
Jordan Bardella