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Discours / meetingCatherine Lemorton· 24 novembre 2016 3 minActualité / polémiqueSanté

Mon intervention à l'Assemblée Nationale le 24 novembre 2015 - Catherine LEMORTON

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Catherine LemortonFait
    « la santé publique l'accès au système de santé fait partie pour moi des fonctions régaliennes de l'état »
  • Catherine LemortonPromesse
    « aujourd'hui nous avons des territoires qui vont encore se désertifier malgré les incitations »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci monsieur le rapporteur même la présidente [Applaudissements] monsieur le président madame la ministre monsieur le rapporteur mes chers collègues la santé publique l'accès au système de santé fait partie pour moi des fonctions régaliennes de l'état et là on voit bien notre système qui marche sur deux jambes on a un service public assurée en a des gens qui disent moi c'est ma liberté d'installation ainsi témoin y aller sinon j'y vais pas moi honnêtement et madame la ministre je vous prends ma retraite vous connaissez ma position ça a été tranchée pendant la campagne de 2011 autour de françois hollande on a dit on continue l'incitation mon propos est grave parce que je crois qu'aujourd'hui nous avons des territoires qui vont encore se désertifier malgré les incitations ces incitations ce sont des concitoyens qui les paient la rémunération de tous les professionnels de santé ce sont nos concitoyens qui les paient cotisations sociales adhésion complémentaires reste à charge non remboursés et en plus les incitations je veux bien c'est pas aujourd'hui qu'il faut le faire c'est trop tard c'est dans six mois si les présidentielles on verra mais de toute façon l'opinion publique se retournera un jour et je le dis gravement aux médecins qui nous regardent elle se retournera parce qu'elles financent ce système et ce jour là elle dira vous les politiques de droite et de gauche je veux un médecin il ne s'agit pas d'avoir un médecin à côté de chez soi partout il s'agit juste que le temps pour y aller soit raisonnable et que ces médecins soient de nouveau obligé de faire des gardes et si je le dis c'est parce que quand y'a eu l'amendement madame le maire ou le lendemain j'ai reçu de nombreux mails de médecins hospitaliers mais aussi de médecins libéraux qui m'ont dit vous avez raison j'ai reçu un mail d'un médecin hospitalier n'a tout petit hôpital de proximité qui a dit l'espace d'attentes de mon hôpital est devenue une salle d'attentes de généralistes parce que la population n'a plus de médecin donc aujourd'hui nous avons continué l'incitation jeudi dont acte nous continuerons nous ne serons peut-être même plus député les uns les autres quand ça arrivera mais un jour ça arrivera et jeudi près ce jour là devant ma télé bravo nous aurions peut-être dû le faire avant et tout ce qu'on dit sur les médecins ça s'applique aussi aux professionnels de santé et quand je reçois les différentes corporations ça va des psychothérapeutes ça va aux ergothérapeute ça va tous les professionnels de santé du code de la santé publique à force d'aider les médecins mais sur le fait la décision politique a été prise et je la soutiens puisque c'est ainsi on est en train de créer un clivage énorme et faire monter un mécontentement des autres professionnels de santé qui aujourd'hui dépendent en grande partie leurs activités des grands dépend en grande partie de la prescription des médecins est mécaniquement quand il n'y aura plus de petits médecin il n'y aura plus non plus les autres professionnels de santé voilà ce que j'avais à dire merci mais si elle apprécie