Smic à 1600 € : Boris Vallaud promet une compensation des surcoûts pour les très petites entreprises
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Boris VallaudFait
« une relance késienne avec un effet multiplicateur très fort comme le soulignent de nombreux économistes »
- 0:30Boris VallaudFait
« l'abrogation de la réforme de l'assurance chômage c'est d'abord un acte de confiance dans le dialogue social »
- 3:00Boris VallaudFait
« nous voulons une politique de l'offre de travail parler de travail et pas seulement d'emploi »
- 3:30Boris VallaudFait
« nous voulons une reconquête industrielle une reconquête de notre souveraineté par le protectionnisme écologique et social »
- 6:30Boris VallaudPromesse
« nous prioriserons dans les aides de l'État les entreprises qui créent de l'emploi les entreprises qui payent bien le Sala »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
relance est une relance késienne avec un effet multiplicateur très fort comme le soulignent de nombreux économistes en particulier ce qui est notre cas dans un contexte de basse conjoncture et elle s'autofinance largement à travers le retour de la croissance les nouvelles marges de manœuvre financière de l'État doivent également lui permettre de retisser notre modèle social avec l'abrogation d'un certain nombre de réformes injustes et surtout non concerté l'abrogation de la réforme de l'assurance chômage c'est d'abord un acte de confiance dans le dialogue social car nous vous rendrons les de la négociation nouvelle marge de manœuvre financière de l'État doiv également lui permettre je l'ai d de retisser notre modèle social et de reconstituer de défendre nos services publics c'est important pour nos travailleurs c'est important pour nos chefs d'entreprise la santé l'éducation la culture notamment le second levier vous le savez est une relance salariale massive comme en Espagne dans les secteurs public et privés cela aura des effets sur la demande par la hausse du pouvoir d'achat des salariés mais également sur l'offre de travail et nous compenserons pour les PME les surcûts que cela engendre tout le monde s'accorde aujourd'hui et je crois pas qu'ici vous me contesterez sur le fait que les salaires sont trop faibles dans nombreux secteurs et que les difficultés de recrutement persistent notre programme permet de stimuler le retour sur le marché du travail par des emplois et des salaires décents d'une grande partie de la population la politique de l'offre madame je je termine la politique de l'offre doit viser le travail et pas seulement le capital nous voulons une politique de l'offre de travail parler de travail et pas seulement d'emploi et enfin nous voulons une reconquête industrielle une reconquête de notre souveraineté par le protectionnisme écologique et social aux frontières de l'Europe par la défense de la base industrielle France j'étais celui qui au nom d'Arnaud mondbourg a négocié le décret sur les investissements directs étrangers devant le Conseil d'État un pays qui ne produit pas et dans les mains des pays qui produisent nous voulons être un pays de producteur et pas seulement un pays de consommateur mesdames et messieurs ce projet est séquencé il distingue le temps court du temps long dans sa mise en œuvre il n'est pas aveugle à la sit le temps des ruptures pour répondre aux urgences sociales le temps des bifurcations pour répondre aux urgences écologiques le temps des transformations pour recoudre un pays fragmenté fracturé qui a besoin d'apaisement et nous avons dans ce projet besoin de vous c'est le projet choisis par les démocrates et Biden qui ont théorisé les bénéfices d'une surstimulation dans ce schéma de retour de la croissance d'augmentation de l'emploi notre bouclage microéconomique prévoit progressivement le retour aux grands équilibres la baisse des déficits et la décru de la dette publ je l'avais dit et j'en conclu promesse sortons du dilemme appauvri faut-il aimer ou détester les entreprises et fondons ensemble un Pact productif nouveau unissant les travailleurs les capitaines d'industrie les consommateurs et nous saons pour cela à vos côtés c'est ainsi je crois que nous ferons suffisamment et que nous pourrons faire barrage merci beaucoup Boris valallot poser de deux trois questions et après vous pourrez répondre aux questions de de la salle juste vous avez une phrase assez forte Boris valallot vous avez un peu interpeller les chefs d'entreprise vous l'avez vous leur avez dit est-ce que vous avez fait suffisamment la question qu'on peut se poser derrière c'est est-ce que ça veut dire vous avez suffisamment augmenté les salaires de vos salariés est-ce que pour vous parce que il y a deux points clés évidemment dans dans votre programme qui qui qui font peur la fiscalité on va y revenir mais la question aussi de l'augmentation du SMIC il y en a beaucoup ici qui vous disent on y arrivera pas vous avez parlé de compétitivité vous avez parlé de de de programme de de production comment comment est-ce que vous comment est-ce que vous faites pour augmenter des salaires alors que la compétitivité des entreprises françaises elle est très fragile bah je vais répondre voilà on avit prévu de faire une intervention préliminaire donc je vais répondre à travers votre question euh en réalité moi je crois que les chefs d'entreprises la plupart des chefs d'entreprises de ce pays la grande majorité dont j'ai été d'ailleurs TPE PME t ceux qui produisent des richesse et qui quelque part ne regardent pas j'allais dire euh leur la santé de leur entreprise à l'ône finalement d'action côté en course mais à leur carnet de commande à la satisfaction de leur clients à la satisfaction de leurs salariés je crois qu'ils ont tout intérêt à ce que les salaires augmentent parce que si les salaires augmentent je rappelle que les salaires réels moyens ils ont baissé de 2 et5i % depuis 2017 quand les dividendes du CAC 40 à laquelle je suppose la grande majorité des gens qui sont ici sont étrangers ont doublé passant de 50 à 98 milliards d'euros donc nous ce que nous voulons et ce que nous disons parce que nous pensons que les chefs d'entreprises qui justement produisent ces richesses avec le salariés ont tout intérêt à ce que ces salariés soient des consommateurs qui achètent leurs produits nous ce que nous disons c'est qu'il faut effectivement faire migrer nous l'assumons une partie de ces revenus qui ont été euh avec des avantages fiscaux évidents nourrir ce que j'appellerai cette rente actionnarial on peut dire ce qu'on veut vers les revenus du travail et si ça migre vers les revenus du travail alors vous verrez que les carnets de commande de ces entreprises se se rempliront doncz RA vous voyez bien qu'on rentre dans une spirale inflationnisteou on rentre surtout dans on rentre surtout dans un cercle vertueux qui permet d'avoir une politique qui dope la demande et qui fait que à un moment donné le chef d'entreprise le commerçant le la la la petite boîte et bien va se retrouver avec davantage de car de commande et surtout va se retrouver aussi parce que moi je pense que je vais vous dire je pense que la plupart des la grande majorité de che entreprises ils ont envie de bien payer leurs salariés voilà c'est ce que je crois je pense qu'ils ont envie euh pas forcément de devoir sans arrêt abaisser par exemple leur prix par rapport à un univers concurrentiel largement dérégulé qui les oblige à le faire par rapport à leur voisins et donc ces chefs d'entreprise là si ils ont en réalité tout intérêt à ce que ce système là mettent en valeur leurs produits leur permettent de vendre bien voilà moi je pense que c'est ça la base et pour répondre aux 1600 € nous le savons bien que pour certaines entreprise ça va être un choc difficile oui mais je pense que tout le monde n'est pas homogène ici ENF on y R peut-être là-dessus ce qui explique d'ailleurs pourquoi je vois je je vois le président Martin en face de moi qui a eu la franchise hier de comparer notre programme en disant qu'il était pire que le rassemblement national d'un point de vue économique je suis pas sûr président Martin je je vous remercie de votre franchise quelque part bon c'est un grand classique hein à chaque fois que la gauche va gouverner le patron des des des patrons comme on dit a des réactions et la vote est finalement assez timide par rapport à ce qui s'est passé en 81 97 mais je ne suis pas sûr que dans votre réaction il y ait quelque chose qui représente l'intérêt de tous les chefs d'entreprise parce que je crois qu'en réalité vous n'êtes pas homogène par rapport à ça certains chefs d'entreprisees ont tout à fait avantage par exemple parce que à la politique dite de compétitivité qui avantage la fiscalité du capital qui a été prise par Monsieur Macron mais la grande majorité ils ont intérêt à ce que le monde du travail soit mieux payé pour pouvoir acheter leurs produits ça c'est nécessité donc on nous ce que nous proposons par la relance kénésienne qui a été importée et également avec la bfurcation écologique qui fait que si on met ses moyens l'État va venir va venir aussi remplir les carnets de commande de ces entreprises si vous révez plus de bâtiments bah le bâtiment le bâtiment se porte bien le premier choc qui sera peut-être difficile à passer ce que nous allons nous dire on clairement d'après France stratégie en 2019 il y a 223 milliards d'euros d'aide ou d'exonération aux entreprise quasiment sans conditions c'estàdire qu'une entreprise par exemple qui va réorienter une part de ses profits davantage dans les dividendes que dans les investissements de l'emploi elle recevra ses aides comme une autre nous ce que nous disons c'est qu'il faut les réorienter différemment et il est évident et je m'adresse notamment à tous les secteurs qui se disent bon moi je sais pas comment je vais faire pour faire en sorte d'augmenter le SMIC nous les aiderons voilà nous prioriserons nous prioriserons dans les aides de l'État les entreprises qui créent de l'emploi les entreprises qui payent bien le Sala parce que Fabien Roussel donc du PSF a dit qu'effectivement il y aait un fond pour aider les PME les PMI à augmenter le SMIC comment ça va fonctionner il y a plein de façons de faire vous avez un fond on peut aussi agir sur du crédit à tau nul par exemple parce que souvent c'est des problèmes de trésorerie moi je je sais pas vous il y certainement dans la salle moi quand j'étais chef d'entreprise je me tournais vers les banques à un moment donné quand il y avait tout d'un coup une difficulté il y avait plus personne à la porte pour recevoir éventuellement quand tout allait bien oui donc à un moment donné il faut s'emparer y compris par en renforçant le P public bancaire de ce qui permet d'avoir pour passer ce moment ce moment difficile de trésorerie qui peut aller jusqu'à 2 ans pour permettre à ces entreprises de passer lescueil nous pouvons le faire ces entreprises paieront mieux leurs salariés et tout le monde en bénéficiera [Musique]
Boris Vallaud