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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 19 septembre 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransports

Crise du carburant : «Le blocage des prix ne coûte rien», martèle Hadrien Clouet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bloquer les prix, c'est pourtant la bonne solution en tout cas celle que propose votre parti la France insoumise ?

  • 1:20RelanceRéponse directe

    Il y a des économistes qui disent que c'est fantaisiste de vouloir bloquer les prix, qu'il y a un risque de pénurie. Qu'est-ce que vous leur répondez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Hadrien ClouetFait
    « le blocage des prix ne coûte rien »
  • 0:40Hadrien ClouetFait
    « le blocage des prix, c'est prendre en vertu de l'article 410-2 du code du commerce et bien un décret qui dit "Le prix est plafonné" »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Les prix des carburants flambent 2,40 € le gazoil. Les automobilistes sont pris à la gorge. Et hier, dans ce contexte, Emmanuel Macron a reçu les chefs de parti à l'Élysée et les filles étaient représentées par Manuel Bompard. En gros, le chef de l'État a dit "Cette crise vient de l'extérieur. Il y a la guerre en Ukraine, les fortes tensions au Moyen-Orient autour du D3 d'Ormouse." Et il a dit également, "J'ai été extrêmement généreux." C'est comme ça que je l'ai compris pendant le la période du Covid-19 avec le quoi qu'il en coûte. Donc c'est terminé. Pas question pour l'instant de baisser les taxes ou de bloquer les prix. Et vous allez nous le confirmer ce matin sur Europa Adrien Clouet. Bloquer les prix, c'est pourtant la bonne solution en tout cas celle que propose votre partie la

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France insoumise. Tout à fait. C'est ça que nous mettons en avant. Si monsieur Macron nous dit "Je ne veux pas dépenser plus d'argent public", mais ça tombe bien, le blocage des prix ne coûte rien. Enfin, le blocage des prix, c'est prendre en vertu de l'article 410-2 du code du commerce et bien un décret qui dit "Le prix est plafonné". Je vais même vous dire, c'est pas quelque chose d'inédit. Aujourd'hui, là au moment où on se parle à la Réunion, l'île de la Réunion en France, le prix est plafonné à 1,68 € le litre. Enfin, j'imagine que les gens qui nous écoutent, qui payent près de 3 € vous l'avez rappelé, qui sont salariés, ils vont au boulot, ils sont artisans, ils ont des déplacements ou même les petits pompistes indépendants qui se font étranglés par total, tous ces gens

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payent des marges qui ont fait x fois 3 en France hexagonale. Ce n'est pas le cas ailleurs. Et donc, on ferait mieux de s'inspirer de ce dont bénéficie nos compatriotes qui ont su se battre dans les outres mers pour un encadrement du prix. Adrien Clou, je suis obligé de vous challenger quand même un petit peu sur le le sujet parce qu'il y a des économistes qui disent voilà que c'est un peu fantaisiste de vouloir bloquer les prix, qu'il y a un risque de de pénurie, que c'est pas vraiment sérieux. Qu'est-ce que vous leur répondez ? Bah d'abord que on le fait déjà. Donc je [rires] suis très étonné qu' qui me disent qu'à la Réunion il y a une pénurie, il y en a pas. Deuxièmement, on l'a fait historiquement la guerre du golf qui est le dernier grand moment de pénurie sur la production puis le

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raffinage. On avait bloqué les prix en France évidemment pour se protéger la population. Et puis enfin aujourd'hui, on n' pas de pénurie, on a une marge de raffinage qui augmente, c'est-à-dire que le volume de pétrole brut he qui est extrait et stable, en revanche, il y a des gouleux d'étranglement, c'est-à-dire une capacité des grands groupes qui font le raffinage à pouvoir nous fixer des prix encore plus forts. Puisque c'est ça qu'on voit. Si vraiment il y avait une pignuurie, la marge de raffinage l'aurait pas bougé, c'est-à-dire il y aurait moins de pétrole, il feraiit la même marge et il nous vendrai au prix international. Mais ce n'est pas le cas. Ce n'est pas le cas. Ils sont passés de 12 centimes à 36 centimes de marge par litre les grands énergéticiens.