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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 17 décembre 2019 89 min

Invité : Damien Abad - Bonjour chez vous ! (17/12/2019)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bon présente devant trouver pour cette nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concerne nous sommes au plus près de nous avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des indés radios comme tous les jours on est ensemble pendant une heure et demie est au menu du jour le sénat examine aujourd'hui la loi visant à lutter contre eux les propos haineux sur internet on en parlait avec la présidente de la commission de la culture au sénat la sénatrice catherine morin desailly elle est avec nous dans une demi-heure l'invité politique c'est damien abad le président du groupe l'est républicain à l'assemblée nationale interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par patrice moyon de ouest france et puis toutes les semaines vous le savez nous nous rendons à votre rencontre dans un département et à dix jours du réveillon nous emmenons passer noël en alsace aujourd'hui direction le marché de noël de strasbourg nous serons notamment un t rex avec le maire de strasbourg roland ries et puis enfin dans le club des territoires on parlera de la réforme des retraites la nouvelle journée de mobilisation aujourd'hui à l'appel des syndicats va-t-elle faire plier le gouvernement la démission de jean paul delevoye fragilise ciel la réforme on débattra de tout ça mais avant cela voici les autres informations de ce mardi 17 décembre 13ème journée de mobilisation et l'ensemble des syndicats appelle donc à descendre dans la rue et matignon l'annoncé edouard philippe recevra les partenaires sociaux pour des rencontres bilatérales demain et multilatérales jeudi de son côté gérard larcher reçoit également les partenaires sociaux ce soir c'est yves veyrier le patron de force ouvrière qui sera au sénat ce mardi est aussi une journée de mobilisation pour le personnel hospitalier après neuf matches crise ils réclament toujours plus de moyens et d'effectifs le plan hôpital qui prévoit entre autres des primes et une reprise de la dette n'a pas calmé la contestation et puis bien le pénicaud annonce ce matin dans le parisien que la hotte du smic sera plus importante que prévu mais il ne s'agit pas d'un coup de poker gouvernement à partir du 1er janvier le salaire minimum passera à 1219 euros nets mensuels séquence d'euros de plus qu'aujourd'hui 2,3 millions de personnes seront concernées et on débute avec la sénatrice du jour élu de seine maritime siège dans le groupe union centriste et président de la commission de la culture de l'éducation et de la communication bon genre catherine ringer à vous merci voir merci beaucoup d'être avec nous ce matin on va commencer par cette réforme des retraites un nouvelle journée de mobilisation aujourd'hui et cette démission de jean-paul delevoye hier le haut commissaire à la réforme des retraites est ce que pour vous cette démission fragilise la réforme je crois qu'au contraire il a pris ses responsabilités et il se retire pour éviter que ses propres difficultés ne vienne a télescopé un débat une concertation qui est déjà extrêmement difficile donc je prends qu'il est je pense qu'on peut on peut prendre acte qu'il a pris ses responsabilités il a tiré les conclusions de l'effet produit par un certain nombre de manquements à sa déclaration à la haute autorité et je trouve que c'est très bien ainsi place vraiment aux débats à la concertation pas la polémique liée à des événements extérieurs donc au contraire ça permet aux gouvernements pouvoir se concentrer sur la réforme ce que je note malgré tout c'est que c'est la seizième démission depuis le début du quinquennat de secrétaires d'état ou deux ministres pris dans des difficultés similaires ça commence à faire un peu beaucoup on va vous le notez vous attendez est ce que aujourd'hui on disait un treizième journée de mobilisation mais journée de mobilisation à l'appel de l'ensemble des syndicats ce n'était pas arrivé depuis 2010 est ce que vous attendez une journée de mobilisation plus importante encore que le 5 décembre elle sera certainement très importante et très très suivie c'est un fait moi j'appellerais plutôt à une trêve pour la période de fin d'année tout simplement parce que le premier ministre a malgré tout clarifier les conditions de cette réforme des retraites en annonçant les lignes importantes du projet de loi qui sera débattue au mois de janvier présenté précédemment au conseil du ministre alors c'est un peu le bras de fer certainement fait désormais plus clair c'est plus clair il a fait un effort louable de pédagogie on était dans une forme de confusion depuis la remise du rapport de le voir depuis cette grande concertation qui était censé se se dérouler et donc il fallait à tout le monde pouvoir savoir de quel texte on allait disposer quels ont été les lignes forces et maintenant que vous y voyez plus qu'à est ce que le projet de réforme présenté par le gouvernement vous convient je pense qu'il a le mérite de poser les choses de manière courageuse parce que on sait bien que cette question des régimes spéciaux très spéciaux devient profondément injuste ainsi on compare les retraites des salariés concernés et les salariés du du du privé ces avantages que je considère désormais comme acquise tout à chacun d'ailleurs le pense et puis la question aussi de l'équilibré financier de nos retraites faut penser aux générations futures et le système est profondément déséquilibré financièrement aujourd'hui alors certes à l'instar de ce que dit le président de la cfdt il faut peut-être pas tout voir sous l'angle budgétaire mais c'est une donnée malgré tout à prendre en considération je n'ai pas dit qu'il fallait le maintenir parce que tout ça c'est en débat pour l'instant mais c'est ce qu'il ya aujourd'hui il faut aller vers un système universel à points qui soit juste et solidaire est ce que je considère aujourd'hui c'est qu'il n'est ni juste ni solidaire dans la mesure où encore une fois c'est ces régimes spéciaux der ploeg très sérieusement le budget des retraites et ceux qui font grève aujourd'hui ce sont principalement ceux hélas qui prennent en otage la france et qui bénéficient de ces régimes spéciaux vous présidez on disait la commission de la culture et de l'éducation est ce que les enseignants sont les principales perdantes cette réforme pour vous la cause des enseignants est très importante je la défends et d'ailleurs dont ma commission j'ai fait faire un travail à deux collègues sont les françaises la banque sur le métier d'enseignant les dernières réformes de concernant l'éducation n'ont jamais traiter cette question je crois qu'il est temps de regarder un petit peu leurs conditions d'exercice de la profession et on l'a dit au promise l'éducation nationale lors des débats sur la loi écoles de la confiance qu il serait plus que temps qu'il se voit revalorisé ces sont les piliers de l'éducation nationale donc faut partir du fait que si bien entendu il est là leurs conditions d'exercice ont évolué le monde change également il faut en même temps que leur métier qu'ils sont amenés à changer et bien soit revalorisé et ça passe bien entendu par la revalorisation des rémunérations et du coût des retraites et du coup l'arrêt mais la revalorisation annoncée par ministère de l'éducation nationale même si ce n'est pas très clair pour vous ça vous va mais il faut qu'elle concerne oui les enseignants oui tout à fait choisir sans les nouveaux entrants voilà tous les enseignants parce que j'estime que il se dévoue corps et âme à ce très beau métier qui est de transmettre de former les plus jeunes c'est un investissement pour l'avenir et il mérite toute notre reconnaissance voilà on va passer à ce qu'il se passe au sénat le sénat qui examine aujourd'hui la proposition doit contre la haine en ligne on va en parler avec notre journaliste parlementaire alexandre poussard jallet bonjour rien bonjour catherine morin desailly banques jouent et à l'action lundi le sénat examine aujourd'hui la proposition de loi contre les contenus haineux en ligne c'est un texte porté par la députée laetitia via et la commission du sénat a modifié en profondeur ce texte à l'écran mais oui ce texte est censé lutter contre un fléau de nos sociétés modernes la violence des propos sur internet alors comment stopper ce flot de haine sur internet et bien en mettant la pression sur les plateformes en ligne qui héberge ses contenus comme facebook ou twitter la proposition de loi de la députée laetitia vue avia prévoit donc d'obliger ses plates formes en ligne à retirer tout contenu haineux en moins de 24 heures sous peine de sanctions pénales d'une amende pouvant aller jusqu'à 4 % du chiffre d'affaires des plateformes c'est assez dissuasif et bien la commission des lois du sénat a tout simplement supprimé cette disposition cette mesure phare du texte car les sénateurs estiment qu'elle pourrait être contraire à la liberté d'expression et oui il ya un risque ainsi les plateformes par leurs algorithmes filtre les contenus haineux elle pourrait également filtrer des contenus qui sont qui ne sont pas illicites et ce serait alors une atteinte à la démocratie à la liberté d'expression et des sénateurs ne veulent pas de ce risque cette suppression du sénat elle a été saluée par beaucoup d'associations notamment par l'association la quadrature du net qui défend les libertés sur internet alors voilà pense que le sénat a supprimé mais la commission des lois trouve quand même de bonnes choses dans ce texte alex oui oui la commission du fait des lois du sénat a même ajouté à même enrichi ce texte avec des mesures notamment pour mieux s'attaquer à la viralité des contenus haineux c'est à dire leur capacité à se propager sur la toile le pouvoir de régulation du conseil supérieur de l'audiovisuel sur les plates formes a été renforcé tout en évitant une obligation de surveillance générale de ses plateformes notamment pour éviter la réapparition d'un contenu haineux sur ces plateformes ça ce ne sera pas possible car il y aurait un risque d'entrer dans une ère de surveillance généralisée et ça le sénat français défenseurs des libertés mais il n'aime pas trop ça merci beaucoup alex et la loi telle que sortie de l'assemblée nationale elle mettait en danger la liberté d'expression pour vous oui je suis rapporteur pour avis de de cette loi de la même manière que j'étais rapporteur au fond sur la précédente loi visant à lutter contre la manipulation de de l'information et il y à un risque potentiel de porter atteinte à la liberté d'expression en voulant dans cet article un en quelque sorte privatiser la censure la confier aux plateformes on leur donne d'abord un nouvel avantage quand on sait que ces plateformes ont déjà tous les pouvoirs elles se sont constituées en oligopole il y a désormais un abus avérée de position de dominante de ces plateformes ça a été reconnu au niveau européen ils ont abusé fiscalement et d'ailleurs elles ne veulent pas s'acquitter d' injuste impôts en compensation en échange de tous et capte toute la valeur ajoutée ce qui circule sur le vieux sur le net elles ont abusé en matière de dérive démocratique puisque on a prouvé que certaines élections certains scrutins avaient été manipulées par part c'est par ces plateformes avec d'autres entreprises de traitement des données je cite la la la sphère cambridge analytica et là on leur donnerait un pouvoir supplémentaire qui est de décider quel contenu peut être maintenu ou non sur internet alors bien entendu il faut lutter contre la et d'ailleurs j'éprouve la plus grande des compassion pour ma collègue laetitia via qui en a été victime et je comprends son combat mais il faut aller taper là où ce sera efficace et pour moi il n'y a qu'une solution je ne fais que de le dire depuis plusieurs mois j'ai fait voter aussi une proposition de résolution européenne au sénat sur ce sujet c'est réouvrir la directive e-commerce la directive e-commerce donc qui a été votée début des années 2000 elle confère un nom statut une non responsabilité à ces plateformes or il faut savoir qu'elles sont responsables à travers les algorithmes qui sont tout à fait opaque dont on n'a aucune idée de la manière dont il fonctionne et dont ils privilégient tel ou tel contenu eh bien ces plateformes ont le droit de vie ou de mort surtout contenus qui circulent sur sur internet il faut donc pouvoir les responsabiliser il faut leur conférer un statut et une redevabilité pour ça se passe au niveau européen et surtout je crois qu'il faut questionner au jeu aujourd'hui le modèle de l'internet qui n'est pas un modèle durable c'est le modèle l'économie de l'attention et tout est fait en fait parce que le clic et brême une erat heures pour que ces fausses nouvelles ou bien ces propos haineux et ben il génère toujours plus de clics et d'attention le système est conçu ainsi ce n'est pas moi qui le dit ce sont des soeurs qui sont proches dont j'ai très sérieusement sur le modèle de l'internet qui n'est pas un modèle vertueux c'est un modèle de prédation et c'est un modèle extrêmement dangereux potentiellement donc on voit selon vous c'est tout un système à revoir il ya fait il ya des divergences entre le sénat et l'assemblée nationale on vient de le voir ce que vous êtes confiante sur un accord sur ce texte on part entre les ne serons pas d'accord sur l'article 1er je rappelle que la commission européenne qui a réouvert d'ailleurs ce débat sur la régulation de l'internet et sur la directive il comme hergé bien entendu margarett best aguer eh bien le sénat sceaux souhaite bien entendu que l'on puisse réouvrir ce débat au niveau national eh bien on suivra tout ça le texte est examiné aujourd'hui comme tous les gens à faire un détour par une rédaction locale catherine morin desailly aujourd'hui direction veut rêve au roi c'est dans les airs c'est là que se trouve le siège du dauphiné libéré bonjour stéphane echinard vous êtes le chef infos de la rédaction centrale du dauphiné libéré et vous allez nous parler du retour d'alain carignon au conseil municipal de grenoble c'était tiers bonjour oui effectivement c'était hier on a beaucoup parlé du départ de jean paul delevoye hier il ya un retour un leader qui a fait parler c'est le retour d'alain carignon ça fait des mois ça fait même des années qu'on parle de son retour d'un matériau qui étaient condamnées dont confirmèrent de grenoble en thiamine qui était condamné en 1996 pour corruption qui a cassé vote neuf mois en prison et depuis des années on parle de son retour et là bas il est candidat aux élections municipales de mars prochain et la bei par un jeu de chaises musicales d'élus ayant démissionné il a pu faire son retour dans l'hémicycle 24 ans après donc c'est vrai que ça a créé un petit peu un petit peu d'agitation l'hiver à la fois dans la politique et on va encore gestation a compté nous c'était une ambiance électrique entre les pro et les anti carignon ya alors dehors ça fait quand même relativement bien passé parce que bon il y avait des manifestations ce n'est quand même pas commun alors qu'en général on manifeste contre l'augmentation du prix du gaz ont manifesté contre le retour d'un élu s'était fait rare il y avait deux manifestations il y avait une manifestation des pro une manifestation des anti c'est surtout de à l'intérieur que le l'ambiance est électrique parce que si on voulait avoir la preuve que les municipales sont dans 3 mois dans l'un on l'a vu hier les débats étaient vraiment très tendu il y avait de même minute de la haine entre les intervenants et alain terrien beaucoup parlé et a été très combatif hier et d'autres élus ont même carrément voté un voeu pour demander à ce que la loi change et cadets du combat mené depuis ce tout simplement pas se présenter alors qu'aujourd'hui la loi permet à alain carignon être candidat aux municipales puisqu'il a payé sa peine et se sait les arguments qui l'a opposé à ses opposants alors on a bien compris en ce retour ne fait pas plaisir au sein du conseil municipal comment il est accueilli par les habitants à grenoble c'est toujours difficile à dire la seule base qu'on peut avoir beau chiffre était un sondage qu'on a fait il ya quelques semaines qu'il donne autour de 1% mais plutôt c'était plutôt pas mal quand on sait que la droite n'est jamais très très haute à grenoble historiquement et alain carignon ce n'est qu'à quelques uns mais c'est à dire que les opposants on en parle et opposants mais qui sait faire la peau coups de supporters des gens qui vont jusqu'au bout jusqu'au bout et on a l'impression c'est vrai dans certains quartiers il passe plutôt pas mal les gens sont contents de le revoir peut-être il nostalgique de l'époque de grenoble ostalgie de ne commencer à l'époque il pense que l'adversaire d'un matériau aurait tort de ce aurait tort de trop l'attaqué de trop le dénigrer de le prendre à la légère parce que parce que c'est vrai qu il ya on sent quand même quelque chose autour de sa campagne je suis pas en train de vous dire qui va gagner l'allemand sait qu'en amérique yolk est le favori avec le seul maire écologiste d'une ville de de plus de 100000 habitants mais c'est vrai qu'ils font il a ses chances va com de com tout participant mais il a ses chances mais justement on va parler d'un autre participant un autre candidat c'est olivier noblecourt le délégué interministériel à la lutte contre la pauvreté ne sera bientôt plus délégué interministériel puisqu'il devrait démissionner dans quelques jours ont été un point à grenoble le mandat précédent et c'est vrai qu' olivier nau global hier c'était l'autre actualité du jour olivier noblecourt qui a décidé de se lancer dans la bataille alors il est plus socialiste ne porte une candidature de gauche ses adversaires rappelle qu'il est il a travaillé pendant ces derniers mois et c'était avec emmanuel macron justement contre la pauvreté bat olivier noblecourt se lance dans la bataille pour grenoble et se lance dans la bataille parce qu'il ne veut pas que cette élection sur le résume un duel entre eric gull et alain terrien ce qu'ils étaient un petit peu le cas hier quand même dans l'hémicycle sai t pas question d'un duel comme et bien merci beaucoup merci d'avoir été avec nous la barre la une du dauphiné libéré et donc ces trois candidats et l'école le maire sortant et puis alain carignon et olivier noble cause c'est donc à la hune grenoble la campagne s'affole merci beaucoup stéphane et china d'avoir été avec nous en direct ce matin on va maintenant parler de votre département catherine avec les et la seine maritime on va commencer par lubrizol puisque vous êtes membre de la commission d' enquête sur l'incendié de l'usiné brise hall de ruoms vous multipliez les auditions est ce que pendant ses auditions il ya des choses qui vous ont surprises qui vous ont inquiété qui vous ont interpellé en réalité je n'ai pas été beaucoup surprise parce que j'ai vécu l'événement de l'intérieur étant est hormone est ce donc un certain nombre de personnes que nous avons auditionné j'avais déjà entendu leurs témoignages lors de diverses réunions en circonscription nous avons un comité de la transparence qui a été mis en place par le préfet en présence de plusieurs ministres qui étaient venus alors et donc nous poursuivons nos auditions sachant qu'il y aura déjà certainement deux volets de préconisations un premier volet concernant toute la question de la de la communication et de la gestion de crise aiguë peut être un autre volet sur le renforcement de la réglementation seveso la commission d' enquête à laquelle nous appartenons au sénat n'est pas chargée de faire la lumière sur la cause de l'incendié une procédure judiciaire pour sa lé pouvoir sont très clairement séparés ce qui a pu se passer papa pas encore tout à fait mais on avance et ce travail est tout à fait essentiel parce que je pense qu'avec les pouvoirs aussi accru du sénat par rapport à l'assemblée je rappelle que l'assemblée c'est une simple mission d'information nous c'est une commission denquête ceux qui se présentent devant nous doivent prêter serment on peut aller plus loin dans l'investigation et bien j'espère que nous aurons des éléments qui sont destinées avant tout aussi à rassurer la population sur les événements le leur dérouler la relation dont les choses ont été prises en main et je pense qu'on a besoin de ce travail de fond est ce que la population qui est aussi inquiète sur les conséquences en termes de santé 2000 est inchangé alors je vais dire que immédiatement souvenez-vous j'ai posé deux questions d'actualité au premier ministre demandant d'ailleurs la création de commissions d'enquêté j'ai demandé à ce que toutes les mesures sanitaires épidémiologique soit prise à partir du moment où on vivait cette crise et sur le long terme je dois dire que toutes les mesures conservatoires ont été prises et d'ailleurs les agriculteurs et éleveurs ont été extrêmement responsable et organisés et ont permis que pendant quinze jours on examine si tout ce qui était produit seul territoire seinomarin est en tout cas une partie de celui-ci soit tout à fait comestible sur les conséquences en termes de santé pour les habitants de rond et ne s'arrête de la région vous savez nous sommes dans un bassin de vie qui est pollué polluer comme d'autres grandes villes aujourd'hui qui sont aussi pollué par ce que l on un tissu industriel dense à la reporter en seine maritime ne sommes pas là la seule ville puisqu'il ya aussi le havre qui a une seveso importantes dont nous sommes déjà dans un climat où il faut faire attention à la pollution alors il ya sans doute eu et s'est avéré par les chiffres un pic de pollution particulière ce jour là il aurait fallu aussi est très fortement et dans la durée dans la durée être sous l'effet de ce fameux nuage sans doute pour qui entraîné des conséquences sanitaires graves tout ce que je sais c'est que un certain nombre de l'analyse ont été faites de données ont été fournies sous l'oeil d'ailleurs de la presse sous l'oeil du concitoyen je pense que les autorités préfectorales n'aurait pas intérêt à cacher quoi que ce soit dans la mesure où en plus le parlement s'est saisi de cette affaire est que il ne faut pas non plus sombrer dans une psychose très largement alimentée par les réseaux sociaux avec des fausses nouvelles et des mauvaises intentions moi ce qui me frappe c'est que dans les jours qui ont suivi il y a eu un déferlement sur les réseaux sociaux dix matches truqués suggérant que l'eau était polluée image truquée de fausses informations de faux communiqués de presse avec l'estampillé préfecture ce qui est absolument scandaleux donc il sait aussi cette cette montée en puissance de l'inquiétude qu'il faut pouvoir aussi comment dirais-je expliquer et surtout à portée des propos rassurants à portée des propos rassurants ça ne veut pas dire ni la vérité et ne pas devoir d'exigence par rapport à ce qui s'est passé et la façon dont désormais les choses doivent être suivies attention je comprends l'inquiétude de mes concitoyens allez on va continuer à parler de lubrizol puisqu'on va suivre maintenant la revue de presse de votre département avec alex poussard qui revient et alex on parle de lubrizol dont l'express mais oui puisque ça y est lusine lubrizol trois mois après l incendie de lusine à rouen 7 usines à redémarrer samedi dernier un redémarrage partiel décidées par le préfet de seine-maritime le préfet qui indique également qu'il y ait encore 900 fut dangereux à évacuer de lusine alors comment faire fonctionner une usine chimique potentiellement dangereuses et bien en construisant une palissade une palissade qui sépare d'un côté les 10% de lusine incendiés et de l'autre le reste de l' usine qui n'a pas été touché selon les autorités cette solution temporaire n'est pas risqué catherine morin desailly étaient favorables à la réouverture partielle dès lors je n'appartiens pas au comité départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques je sais que celui ci a voté à 20 voix contre 25 le préfet la réouverture avec des conditions drastiques de mise aux normes et en sécurité un audit est d'avant il yad'abord est exigé de lubrizol qui a renforcé des conditions qui étaient d'ores et déjà jugée satisfaisante donc si ces deux petites unités il s'agit de deux hectares sur 16 ha ri ou c'est dans des conditions de sécurité drastiques et ça ne veut pas dire que c'est un quitus pour ouvrir toutes les usines ce sont deux petites unités qui sont des unités de mélanger le solubilisation qui n'ont rien à voir avec un processus chimique qui pourrait potentiellement entraîner des dangers je pense que les services ont été très attentifs à ce que ça puisse se faire dans des conditions d'extrême sécurité et j'ajoute que ce sont 400 emplois à la clé plus de 1000 sous traitants potentiellement concernés donc qui est un contexte aussi économique et industriel c'est un autre sujet à la une de ouest france avec nous et on parle toujours d'actualité industrielle en seine maritime puisque la papeterie upm est mise en vente une papeterie qui se situe à grand couronne près de rouen le groupe finlandais qui la possèdent cherche des repreneurs et il ya en jeu 236 emplois directs et 800 emplois indirects qui sont concernés alors les élus et les parlementaires du secteur sont très inquiets contre une éventuelle un éventuel sinistre industriel sur ce dossier et ils ont écrit une lettre au président de la région normandie hervé morin pour suivre de près ce dossier on peut compter sur hervé morin parce qu'il a mis en place des aides aux entreprises à travers un dispositif qui s'appelle armes qui vise à soutenir et aider des entreprises qui se trouvent en difficultés transitoires je rappelle que on a pu sauver 500 entreprises en normandie ces quatre dernières années plus de 11000 emplois et donc la région est forcément extrêmement attentive à chacune de ces entreprises qui se trouvent dans des périodes délicates où il faut assurer une forme de transition sites industriels souvent des productions et on termine avec paris normandie alex et paris normandie qui titre sur le 12e jour de grève dans les transports en commun grève contre la réforme des retraites douzième jour de blocage alors on parle beaucoup de la galère dans les transports parisiens mais à rouen c'est également compliquée puisqu'ils hier le dépôt de bus de la compagnie thé car la compagnie locale a été bloqué par des grévistes des grévistes composés de syndicats de gilet jaune et du personnel enseignant merci beaucoup alex pour cette revue de presse de la seine maritime on va rester avec paris normandie puisque thierry rabier le rédacteur en chef de paris normandie à une question à vous poser on va l'écouter bonjour la sénatrice bonjour catherine morin desailly petite question très simple à quelques mois des échéances municipales on a du mal à lire la stratégie des centristes en vue de ce scrutin parfois vous soutenez des candidats aient l'air parfois vous aviez avec la république en marche est-ce que vous pensez que pour les électeurs censerie ces stratégies qui est à double à double niveau et très lisible et sera couronné de succès en mars prochain alors je ne vois pas très bien où vous avez vu de la confusion parce qu'on a été on ne peut plus clair nous avons accordé puisque vous parlez de dormans notre soutien comme l'ont fait un certain nombre d'autres formations politiques son candidat jean louis nouvelles comme l'ont fait les républicains comme on fait le modem agir la technique en marche en réalité l'enjeu c'est quoi à rouen c'est peut-être refermer la page de 30 ans de fab usi 30 ans de gestion socialiste d'une ville qui s'intègre maintenant au coeur d'une métropole qui se trouve être dans les plus mauvais classement en matière de résultats économiques donc je crois que la stratégie est là elle est bien au delà de nos formations politiques et les dans l'idée de dire que notre parti serment et on s'associe derrière une personnalité qui a le goût d'entreprendre et qui a de parts c'est d'ailleurs ce et ses multiples actions présidente a démontré qu'il était capable de renverser la table voilà la stratégie centriste elle et elle est très claire elle est d'être allié avec comme à la région nous sommes alliés avec nos collègues républicains c'est le cas dans une majeure partie des villes d'ailleurs en seine maritime sur le plan national il en reste 30 secondes est ce qu'elle aime c'est clair la stratégie on voit à paris jean christophe lagarde apporte son soutien à benjamin griveaux dans d'autres villes il peut effectivement soutenir des républicains est ce qu'elle est clair mais non elle est extrêmement confuse mais je vais peut-être envoyer la stratégie de la république en marche elle même parce que je pense qu'il s'adapte aux situations en fonction de là où il ya potentiellement voilà des victoires possibles ou s'associer aussi à des sortants qu'ils soient et l'air ou socialiste on voit que c'est un petit peu à la carte et que le but est peut-être de faire des élus locaux tout simplement moi ce que je voulais dire tout de même malgré tout pour ces élections municipales c'est toujours l'élection d'un homme ou d'une femme et d'un projet pour un territoire et une ville on est bien au-delà parfois des étiquettes politiques et même pas seulement parfois le plus souvent et voilà le message est passé merci beaucoup catherine morin dessailly d'avoir été avec nous ce matin dans deux minutes l'invité politique c'est damien abad le président du goût les républicains à l'assemblée nationale avant de l'entendre on va regarder un extrait d'auditions publiques l'émission politique des chaînes parlementaires hier soir francis letellier recevait un autre président de groupe jean legendre le patron des députés la république en marche il est revenu sur la démission de jean paul ii le vent l'écoutent [Musique] actualité c'est jean paul delevoye le haut-commissaire aux retraites qui a démissionné après toutes les affaires qui lui étaient imputés sur des noms déclaration d'intérêts notamment ou de situation vous avez dit déjà que vous étiez triste que vous respectiez sa décision est-ce que vous avez été surpris pas vraiment parce que nous étions en contact depuis longtemps avec jean paul delevoye depuis plusieurs jours la tristesse c'est la tristesse de l'ami je sais que c'est très difficile à admettre pour l'opinion peut-être pour la presse pour les français qu'on puisse mêler ces considérations là donc je les laisse de côté jean-paul sait parfaitement ce que nous en pensons les députés entretiennent avec lui un lien très étroit très fraternel parfois filiale mettons sa part maintenant ce qui compte c'est le fait qu' il a pris une décision d'homme politique responsable qui n'a qu'une finalité que la réforme à laquelle il a consacré toute son énergie et son talent depuis deux ans puisse voir le jour elle vous l'a dit également oui et et et d'une certaine manière il n'a pris cette décision qu'en fonction de ce critère là sans du tout reconnaître de passe que vous allez vous voulez dire que s'il n'avait pas démissionné sa réforme était hypothéquée c'est ce qu'il dit donc moi je l'entends et je respecte cette décision et je respecte cette explication ou titre que vous n'avez pas été surpris nous on a été surpris parce que pendant 48 heures ce week-end encore c'était à tous les niveaux les ministres les députés les porte parole dans marche c'était il est de bonne foi il n'y a pas de raison qu'ils démissionnent et puis patatras on apprend qu'il démissionne il est bonne foi jean paul delevoye est parfaitement de bonne foi il a commis des erreurs des négligences il a commencé à les réparer je dis que c'était normal que ce soit lui qui prennent cette décision ça n'était pas à nous de la prendre pour lui pas une pression et la part du gouvernement pour qu'il prenne des décisions et moi je ne suis pas dans les relations avec le gouvernement mais elle et la certitude que cette décision il l'a prise comme toujours dans sa vie politique en sommes brrr est l'invité politique ce matin cette dernière va deux bonjour bonjour député de l'ain président du groupe l'est républicain à l'assemblée nationale merci d'être avec nous on ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par patrice millions d'obèses france dont jean patrice bonjour orioles on va commencer bien sûr par la réforme des retraites qui va occuper l'essentiel de cette interview démission hier de jean paul ii voit le haut commissaire à la réforme des retraites il a fait le choix de démissionner à ce qu'elle ait eu raison oui bien entendu cette démission était inéluctable inévitable et indispensable pour une raison très simple c'est que on peut pas porter une réforme des retraites et dans le même temps près être pris en défaut et donc je crois qu'il en a tiré les conclusions ce que je regrette simplement ça a été le bal des ministres qui est venu tout seul tout le week-end nous expliquer que monsieur delevoye allait rester qu' il n'y avait aucun problème et que tout allait bien cette réforme allait mal né et c'est l'une des conséquences de cette mesure je sais pas moi j'ai pas juger de savoir s'il est de bonne foi ou pas de bonne foi je ne tire pas sur une ambulance je dis simplement une chose c'est que aujourd'hui sain peut encore une fois le gouvernement est démonétisé et encore une fois c'est la réforme des retraites dans son ensemble qui est a fait but alors est-ce qu oui parce que est ce que ça ne fragilise pas cette réforme parce que on le sait c'est une réforme compliquée il en connaissait tous les coins et les recoins aujourd'hui il faut trouver quand même quelqu'un qui connaisse le sujet sur le plan technique et qui en puisse en plus sache rassurer les syndicats parce que l'envié nous il avait raison c'est la compétence technique de monsieur delevoye est et était réel et aujourd'hui surtout c'est que les syndicats ont encore le sentiment d'être joué parce qu'il ya eu deux ans de concertation on a nommé un haut-commissaire retraite pour avoir justement une personne référente pour avoir un porte parole un interlocuteur et aujourd'hui c'est une réforme sans tête qui est proposé aux françaises et aux français et cette réforme sans tête elle a des conséquences sur le dialogue social a des conséquences sur la négociation et forcément il va falloir en plus trouver quelqu'un à la va vite et que donc cette personne à y aller une expertise technique une expertise politique et donc tout ceci complexifie la relation pour le gouvernement mais on voit bien que c'est quand même la 12e démission en l'espace de trente mois je crois donc ça veut dire quand même quelque chose ça signifie qu' il y a un malaise au sein de ce gouvernement et qu'il ya surtout eh bien parfois un casting qui est un peu rapide et qui manque je dirais d'éléments structurants et aujourd'hui c'est surtout cela qui est regrettable c'est à dire que les vérifications nécessaires n'ont pas été faites pour vous non mais ça veut dire que healy a aujourd'hui une réforme sans tête il ya aujourd'hui un haut commissaire qui a eu l'obligation quasiment de démissionner et il ya aujourd'hui plus d'un interlocuteur à part le premier ministre face aux syndicats et donc il ya un dialogue social qui est fragilisé et qui est affaibli justement par par cette démission mais justement est ce que ce n'est pas le premier ministre que les syndicats ont envie de voir est ce que de toute façon matignon n'avait pas repris la main sur ce dossier c'est edouard philippe demain qui va recevoir les partenaires sociaux en quoi la réforme et s'entêtent oui mais alors il faudra m'expliquer pourquoi on nomme haut-commissaire aux retraites pourquoi on le charge de faire une concertation pendant deux ans pourquoi on le charge de faire un rapport et au moment où il faut porter cette réforme de retraites on renvoie la balle au premier ministre c'est ça qui ne va pas c'est cette méthode que nous critiquons chérèque question qu'est ce qu'il faudrait faire ce qu'il faudrait faire d'abord c'est de la clarté le double langage du gouvernement conduit à la double peine pour les français ils n'auront ni la paix sociale immédiate ni le sauvetage des retraites à long terme et c'est ça la difficulté aujourd'hui donc il faut changer de méthode il faut changer de comportement changer d'attitude et renouer les fils du dialogue social la cfdt nous on a un désaccord profond avec la cfdt sur la question de l' équilibre financier des retraites et on l'assumé chez les républicains mais là où le cfdt a raison c'est qu'elle a ce sentiment d'être floués c'est qu'on lui a fait une promesse et que finalement on fait l'inversé lendemain donc forcément comment voulez vous pensez à une relation apaisée dans ces conditions c'est ça qui ne va pas c'est ce double langage permanent d'un gouvernement qui n'assume pas ses responsabilités c'est très fort alors désormais la réforme est sur la table il va refuser que la présenter dans les détails est ce que vous y voyez plus clair pas vraiment pas vraiment parce que on voit bien le flou qui règne par exemple sur l'âge pivot enfin c'est quand même incroyable que vous avez un premier ministre qui dit moi je suis attachée à l'âge pivot qui le moyen d'équilibrer le système des retraites et puis ensuite vous avez un bal des ministres tout le long du week-end qui vous dit l'exacte inverse le patron des députés de la pluie car marc chemise l'économie la mise la santé des députés qui reçoivent en catimini le leader de la cfdt tout ceci signifie quoi ça signifie qu'il n'y a pas d'accord politique dans la majorité ça signifie qu'il n'y a pas de cap et qui a pas de cohérence et donc forcément on brouille les pistes forcément c'est confus forcément c'est flou et cette confusion et se fout permanents générés cristallise de l'angoissé chez les français et c'est aujourd'hui cela qui nous interrogent c'est cette méthode est là le gouvernement a une responsabilité est aujourd'hui malheureusement force est de constater que pour nous le compte n'y est pas qu'est ce que ça veut dire que cette réforme a été mal préparée à la fois sur le plan technique et sur le plan politique je pense surtout que cette réforme n'ait pas assumé je pense surtout que on a un gouvernement qui fuit ses responsabilités et je pense surtout que il ya un désaccord profond au sein du gouvernement entre un premier ministre qui de bonne foi pense qu'il faut équilibrer financièrement le système de retraites et sur ce point là il a raison et des ministres qui tire à vue et qui explique qu'il faut donner raison la cfdt et abandonné toute logique de réforme financière des retraites c'est quand même un sujet central de savoir si on est pour ou contre une mesure d'âge de savoir si on est pour ou contre équilibrer le système de retraites et on voit bien qu'il ya un hiatus mais qui est pas qu date pas d'aujourd'hui entre une majorité de parlementaires qui viennent de la gauche et un certain nombre de ministres qui viennent de la droite est bien un moment donné lieu en même temps sans monde ses limites et sur la réforme des retraites on le voit très clairement ça montre qu'il n'y a pas de corpus idéologique dans l'âme acronis et sa jeunesse wissant montrent que finalement il n'y a pas de conviction il n'y a pas de valeurs partagées en tant que tel et il n'y a pas de cap et donc les français n'y comprennent rien et le seul moyen de réussir c'est de les endormir le seul moyen de réussir ses l'enfumage permanent c'est ce qu'essaye de faire le gouvernement mais au bout de deux ans ou trois ans ça commence à se voir et donc aujourd'hui l'enjeu pour notre position c'est de débusquer justement le gouvernement c'est de lever les masques et ce savoir quelle est sa vérité politique quel est son chemin pour la réforme des retraites et j'ai le sentiment que c'est la reculade annoncé j'ai le sentiment que le premier ministre va devoir finalement reculé en rase campagne et battre retraite pour une raison très simple c'est que aujourd'hui il n'est soutenus ni par sa majorité ni par les gouvernements sur cette mesure d' équilibre financier excusez ça veut dire pour vous abandonnez la question de l'âge d'équilibré oui mais si nous nous disons aussi pour nous lâche déquilibre c'est aussi quelque chose de très hypocrite parce que la grande difficulté dans l'âge déquilibre c'est que on va dire aux français en fonction de leur niveau de vie en fonction de leur choix et bien si vous partez entre 62 et 64 ans vous aurez une super décote et vous aurez des pensions de retraite diminuer de 10% nous ne voulons pas de ça parce que nous croyons pas en pension pauvres en a marre non pas de la baisse des pensions oui mais la réalité c'est celle là et donc c'est un système de bonus malus qui est un système hypocrite ou parce qu'on ne veut pas assumer le report de l'âge légal à la retraite comme ça se fait dans tous les pays européens et comme on ne l'assument pas on préfère l'hypocrisie et l'hypocrisie c'est la baisse des pensions pour les français sauf qu'il ne le voit pas aujourd'hui c'est pour ça que personne n'en parle il arrête il arrivait seul avant de parler des pensions pour vous cette tâche d'équilibrer un recul déguisée de l'âge de départ à la retraite bien sûr nous depuis le début et on a le mérite de cette clarté de cette vérité on dit qu'il n'ya pas cinquante manière de réformer le système des retraites soit vous toucher à l'âge soit vous toucher aux pensions soient effectivement vous allongez vous augmenter les cotisations eh bien nous nous pensons que c'est uniquement par l'âge parce que en fonction de l'espérance de vie en bonne santé à condition à côté de cela de prendre en compte la pénibilité de prendre en compte certaines de parcours difficile c'est que comme cela qu'on pourra équilibrer un système de retraite nous sommes notre fil rouge c'est de ne pas baisser les pensions des retraités si on ne fait pas cette mesure financière est bien la conséquence ça sera soit la baisse des pensions pour les retraités seule augmentation des impôts pour les français soit les deux en même temps parce que damien abad il faut aussi voir que 40% des personnes au moment où elles liquident leur pension de retraite en fait sont soit au chômage soit en invalidité donc est-ce que c'est pas aussi la question du vieillissement à laquelle il faudrait s'attaquer vous avez tout à fait raison et je pense que l'une des erreurs aussi du gouvernement c'est de cette s'enfermer dans une seule réforme des retraites sans prendre en compte une dimension centrale qui est celle de l'emploi des seniors aujourd'hui en france on a expliqué il ya quelques années que quand on avait cinquante cinq ans on n'était plus bon à rien c'était le système des préretraites et qu'aujourd'hui l'employabilité des personnes seniors comme on dit est difficile et je pense qu'au contraire c'est une chance et une richesse dont on se prive et que moi ce que j'aurais souhaité c'est qu'au delà de la réforme des retraites on puisse penser un peu globalement notre système en intégrant la question de l'emploi des seniors il ya en intégrant aussi la question de la dépendance c'est-à-dire d'un pacte intergénérationnel entre le 3e et le 4e âge une solidarité financière entre les deux aujourd'hui on navigue à courte vue parce qu'on veut sauver les apparences encore une fois qu'est ce que veut ce gouvernement il veut juste gagner la bataille de l'opinion il faut pas réformer le pays il veut juste gagner la bataille de l'opinion quitte à sacrifier le noël des français et quitte à faire en sorte que les commerçants perdent du chiffre d'affaires pendant les fêtes de noël je trouve que c'est particulièrement cynique est regrettable mais vous dites c'est la responsabilité du gouvernement si on en est là aujourd'hui dans les mobilisations je dis que c'est une responsabilité partagée bien sûr qui a une responsabilité de la part de certains syndicats dans ces manifestations et je ne suis pas de ceux qui lèvent cette responsabilité mais je indique assez lesquels les syndicats qui ne sont pas des syndicats réformistes et qui veulent uniquement donc là ce look est bien entendu mais au-delà de ça au delà de ça il ya une responsabilité du gouvernement et on a le sentiment depuis ce week-end que c'est l'irresponsabilité généralisée du gouvernement ah bah écoutez si on est bloqué c'est pas notre faute voilà ce qu'on dit aux français comprenez il faut s'en prendre aux autres mais il ya quand même une responsabilité du gouvernement il ya d'abord une responsabilité sur le calendrier 93 2003 2010 jamais on a une réforme des retraites qui est représenté 15 jours avant noël il ya ensuite une responsabilité sur la méthode le flou et la confusion permanente entretenu depuis deux ans qui a cristallisé ces angoisses des français et puis il responsabilité sur le fond c'est que le président de la république il est enfermé dans sa promesse présidentielle qui était celle de ne pas toucher à l'âge légal de départ à la retraite de 62 ans qui était une promesse intenable et que donc forcément aujourd'hui un certain nombre de ses lecteurs qui lisent mais attendez on a voté pour un président la république qui ne voulaient pas modifier cet âge retraite il voulait pas réformer les retraites donc forcément ça crée des difficultés dans le dialogue sur vous c'est une promesse c'est pour vous c'était une promesse démagogique c'est une promesse intenable on le sait très bien et on avait besoin de réformer le système des retraites parce que si on veut sauver notre système par répartition si on veut prendre au mieux prendre en compte les pensions des veuves des mères de famille si on veut mieux prendre en compte la pénibilité sur tous ces sujets là forcément on a besoin d'un équilibre financier du système la mobilisation aujourd'hui s'annonce importante un première fois depuis 2010 que tous les syndicats appellent à descendre dans la rue est ce que pour vous à être plus importante que le 5 décembre je ne sais pas mais vous savez je crois qu'au delà de la bataille de chiffres il faut qu'on soit clair la nation française aujourd'hui elle est déchirée il ya un niveau de tension est incroyable il y à quasiment tous les coins de rue à paris ou en ile-de-france détention des insultes des menaces des bagarres des malaises des choses qu'on personnes parlent mais c'est la réalité du parisien et du francilien le matin quand il prend il veut prendre le métro ou au prendre soin rer et donc il ya une souffrance généralisée il ya aussi une colère des français qui en ont ras le bol ras le bol de ne pas pouvoir aller au travail librement ras-le-bol de de pouvoir finalement de faire face à cette nation déchirée et puis ras-le-bol aussi de voir que dans les autres pays européens il ya un service minimum des transports qui existent et qui fonctionne et que le seul pays européen où ça ne fonctionne pas c'est la france et que c'est bruno retailleau qui demande un service mais les mêmes réel qui était réquisitionner les grévistes oui je crois que nos retailleau a raison parce que on peut pas voter une loi sur le service minimum des transports est finalement la seule traduction concrète de cette loi sa déclaration du préavis de grève 48 heures à l'avancé ça ne suffit pas moi je suis pour le droit de grève mais je dis que le droit de grève ne doit pas prendre en otages les français c'est ce qui existe dans tous les autres pays européens pourquoi la france ça serait le seul îlot où finalement quand ya une grève tout le monde serait bloquée je crois que c'est pas le bon système est d'ailleurs c'est pas bon ou plus pour les syndicats parce que cela peut ternir le mouvement ça peut pourrir le mouvement ce que le gouvernement d'ailleurs souhaitent et finalement on passe à côté des vraies causes et de la vraie souffrance sociale l'euro berger justement appel à une suspension du mouvement pendant les pendant la période des fêtes il a raison oui bien sûr qu'il a raison bien sûr que on a besoin d'une très grosse y ait des républicains demandent également à ce qu'il y ait une trêve à noël à ce que on respecte tout simplement le noël en famille des français à ce que l'on respecte les commerçants qui font 20 30 40 % du chiffre d'affaires en plus à noël et est-ce que tout simplement on fasse en sorte dans ce pays que on n'oppose pas les français les uns aux autres mais malheureusement au delà de la trêve de noël l'enjeu aujourd'hui c'est comment on renoue les fils du dialogue entre une france qui coupait en deux qui est déchirée qui est fracturée j'ai dit je suis déjà venu sur ce plateau je l' ai déjà dit sur les fractures territoriales et sociales elles sont toujours plus forte malheureusement est donc aujourd'hui il ya un système de tension qui est extrêmement fort et concerts bien qu'elle avait demandé une trêve à noël vous demandé d' arrêter les blocages d'arrêter la grève je demande des deux je demande la trêve de noël et je demande d'arrêter les blocages pour ne pas que les français soient pris en otage pas les grèves les grèves chacun a le droit de grève en tant que tel mais vous savez chez les républicains contrairement au rassemblement national nous sommes un parti responsable et contrairement au rassemblement national on raconte pas n'importe quoi nous on est pour la réforme mais on est pour une réforme qui soit juste et audacieuse et le gouvernement dans la copie qui vient de rendre c'est une réforme qui est injuste et c'était un album qui va être sur le reculoir c'est ça la grande différence est surtout on est pour dire la vérité aux syndicats et aux français pas masquer pas toujours créer du faux semblant et faire du non dit on va parler de votre contre-projet mais est-ce que si on en est là aujourd'hui ce n'est pas aussi parce que la droite quand elle était au pouvoir elle n'a pas supprimer les régimes spéciaux et elle n'a peut-être pas reculé assez l'âge de départ à la retraite vous savez je pense que sur les retraites on a une vraie crédibilité politique parce qu'on la réforme et 1,93 on la réformé en 2003 et on a réformé en 2010 et voyait bien comme moi qu'on peut pas tout faire d'un coup donc sur les régimes spéciaux nous nous sommes pour l'extinction des régimes spéciaux mais pas dans le calendrier que l'on propose aux français qui est au delà de 2045 d'ailleurs on nous dit souvent mais vous savez il ya 75 % de votre électorat à droite qui soutiennent la réforme bien sûr que si on leur dit cette réforme contient la réforme des régimes spéciaux ils vont la soutenir sauf que c'est pas la réalité de la réforme la réalité de la réforme c'est que cette l'extinction de régimes spéciaux c'est pas avant 2045 donc ça pose un problème d'équité et surtout ça pose un problème de responsabilité un grand réformateur c'est pas quelqu'un qui impose quelque chose dans le cadre décennies c'est quelqu'un qui réforme pour les quatre prochaines décennies alors vu justement vous avez présenté un contre-projet ce sont des amendements que vous défendrez lors de l'examen du texte où il y aura une vraie bataille législative et politique et les républicains seront à la pointe de cette bataille législative et politique pour une raison très simple c'est qu'aujourd'hui on est la seule force d'opposition qui a fait des propositions concrètes qui les a mis sur la table noir sur blanc qui a même fait un site internet qui avait fait un document écrit pour montrer justement qu'il faut dire la vérité aux français donc oui on aura des amendements on aura certainement même un contre-projet des initiatives pour dire voilà quelle serait notre calendrier quelle serait notre méthode et quelles sont nos convictions politiques fortes et je souhaite aussi qu'au delà de la réforme des retraites comme on l'a dit tout à l'heure qu'on puisse aussi traiter la question du cumul emploi-retraite de l'emploi des seniors de la dépendance tous ces sujets qui sont centraux et qui doivent être aussi abordé devant les français et devant la représentation nationale et permettez moi juste de dire une chose c'est que depuis quand même ses annonces sur les retraites on n'a pas eu un seul moment devant la représentation nationale devant l'assemblée pour pouvoir interpeller le premier temps est ce que vous croyez que c'est normal dans une démocratie française que l'on attende huit jours pour pouvoir interpeller le premier ministre suite à ces déclarations je trouve que cela aussi ça pose quand même une certain nombre de problèmes et d'interrogations y aura un débat au sénat le 7 janvier sur le sujet bien sûr j'ai déjà demandé la semaine dernière qu'on puisse avoir est bien un débat une déclaration du premier ministre suivie d'un débat comme la constitution et le règlement de l'assemblée nationale nous le permet mais est ce que dans une démocratie moderne c'est acceptable qu'on ne puisse pas pendant huit jours interpellé le gouvernement qu'on puisse pas avoir de débat sur les retraites qu'on doit attendre le texte qui sera là en février c'est à dire deux mois trois mois après la présentation par le premier ministre le président la république tout ceci n'est pas sérieux tout ceci ça montre quoi ça montre que la démocratie française elle est abîmée parce qu'elle est détournée que l'assemblée nationale n'est plus respectée et que le gouvernement s'essuie les pieds devant la représentation nationale un dernier mot sur ce sujet est-ce que vous avez des doutes sur le financement de cette réforme oui c'est plus que des doutes c'est malheureusement presque des certitudes sur son nom financement on a annoncé toute une série de mesures de compensation qui vont coûter extrêmement cher et aucune d'entre elles n'est financé la réalité c'est qu'on va laisser filer le déficit et donc ça veut dire qu'on augmentera les impôts et donc bien sûr que on intéresse et ce n'est pas nous qui le disons le conseil d'orientation des retraites le dis si rien n'est fait à l'horizon 2025 c'est entre 8 et 17 milliards d'euros de déficit de notre système de retraite et si rien n'est fait après 2025 c'est huit milliards d'euros par an ça veut dire quoi ça veut dire qu'en 2030 si rien n'est fait on sera dans un système on aura un déficit de l'ordre de 50 milliards d'euros ce qui est bien sûr n'est pas tenable n'est pas acceptable allez on va passer aux républicains vous rencontré bruno retailleau aujourd'hui président du groupe au sénat est ce que vous n'incarnez pas de la république mais absolument pas regardé vous m'interrogez tout à l'heure sur la proposition de loi de bruno retailleau sur la réquisition les services miniums des transports j'ai dit que vous n'êtes que j'étais favorable pour m'interroger sur son position de loi sur l'interdiction des communautés nous sommes également falloir non nous avons des convictions politiques fortes partagez assumé qui est celle effectivement de l'autorité de l'état qui est celle de l'effort du mérite et des valeurs de la droite et donc au delà d'ailleurs de ses convictions politiques fortes nous avons aussi un chemin à construire ensemble pour que assemblée et sénat on apprenne à chasser en meute pour pouvoir prendre en tenaille le gouvernement et le mettre face à ses contradictions et ses responsabilités ce qui veut dire que le l'opposition retrouve des couleurs avec ce dossier des retraites notamment peut-être en tout cas nous on n'est pas là pour retrouver des couleurs sur le mal des français ce que je dis simplement aujourd'hui c'est que on va certainement retrouver de la crédibilité parce que le chemin qu'on a pris contrairement au moment de la crise et gilet jaune on a un cap on a une cohérence on a fait des propositions et on a fait le choix de la chemin du chemin de crédibilité partie groupe à l'assemblée et groupe au sénat l'ensemble cas l'objectif est de faire du parlement le laboratoire de l'alternance oui je crois qu'aujourd'hui on est rentré dans un temps politique nouveau où il faut pas simplement être une force d'opposition faut être aussi une force de proposition qui permet de gagner nos jalons pour construire l'alternance politique dont les françaises et les français ont besoin et donc c'est cela l'enjeu l'enjeu c'est qu'on puisse porter des propositions communes qu'on puisse porter des amendements communs des propositions de la commune qu'on puisse partager un certain nombre de convictions ensemble et montrer qu'il ya une possibilité d'alternance on veut tellement nous enfermer tellement nous enfermer dans ce duel rassemblement national en marche progressistes comme nationaliste il sera un duel mortifère pour la france et les français que nous on doit construire cette voie de l'alternance et je pense que on a besoin avec bruno retailleau avec gérard larcher avec christian jacob avec toutes celles et tous ceux qui le veulent bien de construire cette force du collectif la droite ça doit redevenir une force du collectif et non pas une ambition dgo d un côté des autres à la question sur les municipales patrice oui alors est-ce que combien de députés seront candidats chez vous municipal écoutez je crois que ce sera moins d'une dizaine certains députés seront engagés effectivement je pense par exemple à gilles lurton qu'il ya un vrai combat à mener sur saint malo parce qu'ils ont leur responsabilité d'assumer ça concernera finalement peu de la députée chez nous vous allez vous engager dans cette campagne des municipales de quelle manière alors pas en tant que da mais en tant que présidente groupes effectivement je serai aux comptes est d'abord de nos candidats aux côtés également de christian jacob et de notre équipe dirigeante parce que ça y est les municipales c'est un enjeu fondamental pour le sénat mme oda du sénat c'est parti pour les territoires et pour notre parti c'est un moyen de montrer que la génération politique on a mis en place en 2014 doit confirmer aujourd'hui montre effectivement que dans les villes moyennes dans les petites villes dans les grandes villes et bien des républicains sont la première force politique dans ce pays nous on n'est pas pour la stratégie du coucou on fait notre niche sur le dos des autres on est pour une stratégie assumée de conviction où on porte haut et fort nos couleurs et nos candidats le concours suppose que ça marche on entendu vous savez c'est ceux qui sont sur le porte bagages équiperont conduire le vélo et bien merci beaucoup et damien abad merci d'avoir été avec nous ce matin demain votre place ce sera marquée le ministre a chargé des relations avec le parlement merci patrice et on fasse tout de suite au club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous présente le club des territoires angie acteurs engagés dans la transition zéro carbone des régions vous présente le club des territoires [Musique] la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires le territoire en partenariat avec la presse quotidienne régionale les télévisions locales et les uns des rames d'aujourd'hui avec la bande nous parlerons de la réforme des retraites va t'on vivre une journée décisive pour l'avenir de cette réforme l'ensemble des syndicats appellent à la mobilisation aujourd'hui le gouvernement peut-il plier la réforme est elle fragilisée par la démission de jean paul delevoye on va débattre de tout ça mais d'abord vous le savez c'est lors de notre reportage en régions à les aventures en compte parce que l'actualité sept bases chez vous et toute la semaine on vous emmène passer noël en alsace aujourd'hui direction le marché de strasbourg une institution mais il ya un an il était touché par un attentat qu'en est il un an après comment les commerçants vivent ce noël les touristes son quine de retour et comment la mairie à renforcer la sécurité on voit tout ça avec moi de rêve et hd aurélien romano il y a un an presque jour pour jour la fête du marché de noël a viré à l'horreur ça s'est passé juste derrière moi c'est dans la rue des orfèvres un homme a perpétré un attentat terroriste il a tué cinq personnes et en a blessé 11 autres olivier klein bonsoir bonsoir vous êtes le président de l'association du carré d'or c'est une association de commerçants ici dans le quartier vous avez d'ailleurs un établissement juste derrière j'imagine que cette soirée reste marquée dans les esprits bien sûr nous y avons pensé toute l'année tout ceci est beaucoup remonté avec les préparatifs du marché de noël pour les commerçants surtout dans ce quartier nous avons vécu des choses dramatiques l'association des commerçants avaient anticipé l'hypothèse qu'il puisse y avoir un attentat après paris après nice donc nous avions organisé avec l'ensemble des commerçants et la sécurité civile une formation sur les gestes qui sauvent et la directrice de mon établissement a su mettre à l'abri les personnes qui restait encore dans la rue qui étaient ici dans les chalets du marché de noël du carré d'or en respectant vraiment le protocole qui nous avait été enseignée mettre les gens à l'abri à l'étagé teint de lait lumière loin des fenêtres quelques jours après l'attentât le marché a rouvert c'est ça aussi justement cette résilience il est commercialisé le marché a rouvert le vendredi et là nous avons vécu un moment incroyable et très particulier parce que les strasbourgeois sont venus en ville sont venus au marché de noël sont venus dans les rues et dans les lieux où ça s'était passé parce que les touristes les les visiteurs se sentent en sécurité oui je crois il ya énormément de forces de l'ordre qui sont présents donc il ya la sécurité sur les tchèques tout autour de l'ellipse insulaire se rajoute aussi bien sûr un travail de renseignement avant l'ouverture et pendant l'ouverture la sécurité a toujours été très importante au marché de noël il avait d'ailleurs fait l'objet de menaces depuis le début des années 2000 la tension s'était renforcée après les attentats de paris en 2015 cette année à l'inauguration du marché christophe castaner a parlé d'un dispositif de sécurité plus dynamiques mieux coordonner robert herrmann bonjour bonjour vous êtes l'adjoint à la mairie en charge de la sécurité qu'est ce qui a changé concrètement depuis l'an dernier ce qui a changé c'est que nous avons retenu le dispositif qui a été mis en place principalement après l'attentât c'est à dire une réduction du nombre d'entrées du marché par ailleurs renforcement évidemment des effectifs de sécurité et nous avons bénéficier d'un dispositif que castanet rappelle effectivement plus dynamiques qui est un nombre de policiers en civil plus conséquent dans les dispositifs de telle sorte que la capacité d'écouté et d'actions soit renforcée et puis il y a l'ensemble des processus que nous avons mises en place avec les moyens anti voiture bélier ou anti camion bélier avec des fausses sur les voies du tram de manière à ce que celle ci ne puissent pas être utilisés est ce que les touristes ont remarqué ce dispositif de sécurité particulier est-ce que ça les rassure on va aller leur demander à son mini vient de corée du sud elle nous explique qu'elle a eu un peu peur avant de venir mais qu'elle est rassuré depuis qu'elle a vu la sécurité déployée si ça rassure les gens c'est bien après ça empêchera pas de suis pas sûr que ça empêche les ans les gens de rentrer parce que avant 11h ya pas de contrôle donc voilà mais bon je pense que c'est plus dans pour rassurer les gens la foule semble de retour pour cette 450e édition l'enjeu était de taille pour la ville et les commerçants chaque année plus de deux millions touristes se pressent dans la capitale de noël voilà pour ce reportage romano la suite demain on s'intéressera aux jouets d'occasion bonjour messieurs bonjour et merci d'être avec nous pour ce club pascal jalabert vous qui représentez les journaux régionaux de l'est de la france on a vu ce reportage au marché de strasbourg c'est une institution marchés frappés il y a un an par un attentat et on entendait et bien les commerçants dire on ya pensé toute l'année mais finalement les strasbourgeois sont revenus les stigmates de cet attentat sont pas effacées mais en tout cas elles sont un petit peu oublié oublier oui et non donc c'était le 11 décembre 2019 personne n'a oublié cette personne tuée une dizaine de blessés un traumatisme pour strasbourg et au delà toute l'alsace puisque les marchés d'un en alsace c'est une vraie institution sujet strasbourg c'est celui qui a le plus de rayonnement national voire international donc oui mais là on a vu des touristes corroyeurs qui s'exprimait ce qui est très bien ça veut dire que des gens sont venus d'ailleurs voix voir le marcheur strasbourg faire des achats c'est un vrai spectacle sur la place de broglie comme il faut dire un alsace donc oui tout se passe bien on met en effet les strasbourgeois y pense alors c'est vrai que le dispositif de sécurité ben il y a beaucoup de contrôle il ya des pertes de temps pour y aller donc ça casse un peu l'ambiance mais globalement la sécurité passe avant tout donc le marché a repris son cours normal et l'institution du marché noël est plus forte que tout allait justement on va se rendre à strasbourg a retrouvé le maire de la ville roland ries ce bonjour merci beaucoup d'être en direct de strasbourg avec nous ce matin on a donc vu ce reportage sur le marché de noël un an après est ce que pour vous le traumatisme de l'attentât est encore présent oui bien sûr il est encore présent et j'ai reçu l'autre jour les familles des victimes on a commémoré le 11 décembre aussi bien du côté de ces familles que globalement dans la population le 11 décembre 2018 est gravé dans les mémoires mais ceci dit la vie continue je pense qu'il faut surtout pas céder ce se rendre en quelque sorte à aux arguments des terroristes qui veulent empêcher notre vie de fonctionner à strasbourg comme il souhaite de faire un ailleurs donc il faut continuer il faut résister d'une certaine manière est ce qu'il y avait des inquiétudes chez les commerçants et chez les strasbourgeois sur ce marché de noël alors ce qu'on peut dire là dessus par rapport à l'édition 2019 la 450e quand même du marché de noël de strasbourg c'est que il y avait effectivement le traumatisme du 11 décembre 2018 mais à cela vient est venue s'ajouter la situation que nous connaissons aujourd'hui avec les grèves et les difficultés d'accès à strasbourg les deux a ajouté l'une à l'autre font effectivement une situation particulière je suis quand même heureux que la fréquentation soit très comparable à celle des années précédentes on devrait atteindre les 2 millions de visiteurs comme les années précédentes parliez de ces graines ça veut dire que le mouvement social les grèves annoncées elles n'ont pas impacté strasbourg elles n'ont pas impacté la fréquentation de ce marché de noël alors on se parle c'est encore un petit peu trop tôt pour porter un jugement définitif mais ce que me disent les professionnels ce que me disent les commerçants aussi c'est que notamment les week-ends il ya beaucoup beaucoup de monde et moi même je suis promené ce week end dans les allées du marché de noël incontestablement il ya vraiment beaucoup de monde certains disent trop de monde il ya aussi un mouvement il faut le dire des deux strasbourgeois notamment ceux qui habitent dans le coeur de la ville qui sont un peu excédé aujourd'hui de tous ces contrôles et des difficultés de la vie quotidienne que génère le marché noël il va falloir faire le bilan mais personne ne peut arrêter ce marché de noël de 450 ans peut-être faut-il trouver encore des aménagements de sécurité supplémentaires pour assurer une meilleure fluidité de l'accès au coeur de la ville justement cette irritation des strasbourgeois vous en parler c'est à la une de l'édition de strasbourg des dernières nouvelles d'alsace aujourd'hui on va la voir les contrôles irrite les strasbourgeois est ce que quand on est maire comme vous c'est difficile de trouver un équilibre entre sécurité et liberté de circulation évidemment c'est difficile personne ne peut aujourd'hui prendre la décision de supprimer ses mesures de sécurité elles sont indispensables dans le contexte d'aujourd'hui est probablement l durant un certain nombre d'années puisque la menace terroriste n'est pas évacuée loin de là donc il faut essayer de je dirais de tenir compte de cela mais de préserver l'esprit de noël c'est un peu contradictoire je reconnais avoir des policiers des militaires au milieu de la foule cela peut paraître contradictoire avec l'esprit de noël mais dans la réalité des choses on n'a pas le choix ou alors il faut vraiment changer complètement la tradition et ça aucun maire à mon avis ne peut le faire puisque cela fait partie de l'adn de strasbourg temps au delà de ce marché de noël est ce que cet attentat qu'il ya le et qui a eu lieu il y annonce a eu un impact sur l'image sur la fréquentation de strasbourg ou pas du tout depuis un an je très franchement je ne pense pas j'ai été très frappé l'année dernière au surlendemain de l'attentât lorsque le marché de noël a rouvert il y avait beaucoup beaucoup de monde et notamment beaucoup de strasbourgeois qui me disait à l'époque écoutez monsieur reese ça fait un certain temps qu'on ne vient plus au marché de noël il ya trop de bande c'est trop compliqué et puis on le connaît mais là on vient parce que il s'agit au fond de résister et de faire en sorte que personne ne puisse remettre en cause cette tradition strasbourgeoise qui fait partie de notre identité propre et bien merci beaucoup merci roland ries maire de strasbourg d'avoir été en direct avec nous ce matin et on l'appelle se tient en ce moment même donc la 450 l édition du marché de noël de strasbourg merci beaucoup d'avoir été avec nous on l'entendait dominique de montvalon c'est compliqué quand on est maire de trouver un équilibre entre sécurité et entre liberté de circulation notamment pour les habitants de la ville oui c'est compliqué mais j'ai trouvé que le maire de strasbourg exprimé de façon responsable et subtile la situation dans laquelle il se trouvait comme édiles comme responsable de la sécurité et responsables de la ville il n'y a pas de solution tranché c'est pas à choisir la sécurité ou choisir la liberté il faut arriver à les combiner là il a dit ça de façon je trouve remarquable oui c'est tout l'objet du reportage 100 tonnes mes collègues de strasbourg c'est vrai que bon il ya ces contrôles qui font perdre du temps qui agace mais de notre côté il n'y a pas vraiment le choix la menace terroriste est encore un niveau élevé en france on oublie malheureusement ça nous est rappelé deux temps en temps par des atteintes à strasbourg il y en a eu à villeurbanne il faut pas les oublier non plus donc du coup oui ça fait partie aujourd'hui malheureusement des rituels c'est bon pour plancher strasbourg c'est bon pour le festival des eurockéennes de belfort c'est bon pour toutes les grandes manifestations publiques donc oui aujourd'hui ça fait il faut vivre avec et la sécurité fait partie des impératifs des obligations ou encore une fois le maire l'a bien dit l'identité de ce marché l'institution et la charge historique 1 451 en font que il résiste à tous non non tout ce qui vient d'être dit évidemment est très vrai c'est vrai que la balance entre sécurité et liberté qu'importe un le sujet un marché de noël et même dans la vie publique en général avaient compliqué le maire il doit s'accorder aussi avec le préfet notamment également quand on a des détachements de militaires en opération sentinel il ya encore d'autres normes et contraintes qui s'applique donc c'est oui c'est difficile c'est un subtil équilibre mais malheureusement nécessaire et on va passer à l'autre thème de ce club des territoires c'est bien sûr la réforme des retraites troisième journée de mobilisation aujourd'hui contre cette réforme l'ensemble des syndicats appellent à manifester une première depuis 2010 et la journée d'hier et bien il a été marquée par la démission de jean paul delevoye le haut commissaire à la réforme des retraites démissions qui a bien sûr entraîné de nombreuses réactions vois ça avec alizée boissons il a fini par jeter l éponge en quelques jours le haut-commissaire aux retraites est passé d' habile négociateur de la réforme au maillon faible du gouvernement j'ai présenté ce jour ma démission au président de la république et au premier ministre mon erreur et d'une légèreté coupable je la paye c'est la dure loi de la responsabilité de l'exemplarité et de la transparence qui doit s'appliquer à tous et à - en particulier jean paul delevoye a omis plusieurs mandats dans sa déclaration d'intérêt auprès de la haute autorité pour la transparence de la vie publique mais surtout il a continué d'être rémunéré par un think tank après son entrée au gouvernement un cumul interdit par la constitution dans sa famille politique on salue une sage décision il a pris une décision d'homme politique responsable qui n'a qu'une finalité que la réforme à laquelle il a consacré toute son énergie et son talent depuis deux ans puisse voir le jour il a considéré que le projet que nous portons de nouveaux systèmes de retraite passer avant les personnes est en tout cas sa personne c'est un choix très responsable de sa part du côté de l'opposition on n'a pas tardé à se réjouir la position de delevoye fragilisé par les mensonges à répétition et les potentiels conflits d'intérêts était intenable de le voir à démissionner son projet doit s'en aller aussi on veut un joyeux noël mais le gouvernement l'a sur la démission du père de la réforme ne remet pas en cause le projet cette réforme elle est là elle demeure est l'objectif que nous avons d'avoir un système plus juste plus équitable entre nos concitoyens il demeure et dont la retirerons côté syndicats même son cloche si la cfdt et la cgt reconnaissent les qualités du négociateur philippe martinez là sur ce revirement ne change rien à la grève désormais se pose la question du remplacement de jean paul delevoye alors qu'une nouvelle journée de mobilisation a lieu aujourd'hui la réforme ne s'en va pas avec jean paul delevoye comme le martèle le gouvernement oui la réforme dans ses principes dans ces objectifs globaux on va s'apercevoir à mon avis dans l'est dans les heures ou en tout cas dans les cours jours qui viennent que la situation ne sera pas la même que celle que présentait le premier ministre il ya quelques jours devant le conseil économique et environnemental en tout cas il y aura au minimum des aménagements à ce qui se passe actuellement en coulisses en que nous soyons au courant officiellement il n'y a pas de rendez vous sur le l'agenda du premier liste la vérité c'est qu'il ya des contacts permanents et que le gouvernement est obligé de est obligé de composer jusqu'à un certain point jusqu'à quel point bas qu'il recule et ça j'en sais rien je garderai de faire un panneau ci devant soi on se retrouve pas dans la même situation la démission de jean paul delevoye ne remet pas en cause le projet du gouvernement on verra ce qu'il en est dans quelques jours mais elle affaiblit considérablement la démarche la démarche gouvernementale c'est ça reste il aurait peut-être dû démissionner plutôt il démissionne maintenant ce qui s'est passé reste incompréhensible pour le citoyen normal 1 comment n'at-il pas été alertés comment at il pu lui même qui est un homme responsable qui ne débute pas dans la vie politique s'abandonner à une déclaration avec des trous dans la déclaration des oublis des vérins ça reste absolument incompréhensible voilà le projet reste le projet global reste le même la démarche du gouvernement est évidemment affaibli vous êtes d'accord affaibli bien sûr oui évidemment il y en a faibli semant sur la réforme générale sur la crédibilité des négociations et puis plus largement je trouve que le la faire delevoye en fait c'est quoi c'est un haut commissaire qui il le dit lui-même a rempli avec légèreté sa déclaration à la haute autorité dans le monde dans lequel on est aujourd'hui surtout dans un monde politique alimenté par cette espèce de tous pourris tous les mêmes et c'est remplir avec légèreté une déclaration la haute autorité être continuée continue à être rémunérée alors qu'on est au gouvernement on désaccord viol de la de l'article 24 de la constitution je trouve que c'est gravissime et pour moi ça va plus loin que évidemment que cette réforme des retraites qui déjà était mal engagée de toute façon matignon a déjà repris la main depuis le début de la sortie des premières affaires de le voit donc la réforme elle va suivre son bonhomme de chemin avec les négociations mais c'est pour ça alimente ça ne fait qu'alimenter le climat actuel qui à mon sens est déjà démocratiquement on est déjà en danger il ya déjà une suspicion énorme une abstention énorme à chaque élection et lie à sa fin c'est pas sérieux ça fait absolument pas sérieux ça fait absolument amateurs et j'allais dire on se croirait revenu au quinquennat de françois hollande mais ces mêmes c'est même pire c'est ses dires le le niveau mais je comprends pas en fait je ne comprends pas comment le chef de l'état peut se laisser enfermer dans des pièges aussi gros à savoir un oubli de 13 mandats dont certains rémunéré alors qu'on est au gouvernement alors que c'est écrit noir sur blanc dans la constitution jeu je sais des choses qui me dépassent oui on sait que pour nommer d'autres ministre pour former les précédents gouvernements il a vu des vérifications très pointue du patrimoine des conflits d'intérêts et c'est là jean paul delevoye sans doute par sa réputation d'homme intègre le négociateur conseiller économique et social médiateur bref bon je pense qu'on n'a pas pris cet appel la grave erreur la première la deuxième en effet jean paul delevoye il vient entre guillemets de l'ancien monde c'est à dire à l'époque où il était ministre on ne déclaraient pas ses intérêts et là le monde il a changé donc les français ont découvert qu'on pouvait être ministre est rémunéré par ce qu'on appelle un think tank c'est à dire un cercle de réflexion privé à hauteur de 5000 360 euros par mois ce qui quand même représentant n'a pas le droit mais peut l'être on peut constater c'est du factuel donc voilà les français découvrent qu'on peut avoir à la fois un salaire tout à fait justifié le ministre puisque c'est une fonction et qu'à côté on est rémunéré 5 380 euros par mois qui correspond à deux fois et demie ce que gagne le français médian donc du coup oui à un moment donné ça décrédibilise l'équipe en place ça décrédibilise la réforme or ces réformes pour qu'elle passe il faut qu'il y ait de gagnant ça il faut que le gouvernement sorte gagnant ni envoyé j'ai réussi à garder le principe et il faut quand même que les syndicats tiennent quelque chose tout à l'heure il y avait damien abad en 2010 eric woerth y avait fini par lâcher la pénibilité il avait quand même lâché quelque chose là il va falloir lâcher quelque chose au moins aux syndicats réformistes cgt c'est pas possible donc maintenant voilà quelque chose c'est forcément l'âge des calibres oui je ce matin encore il va le refaire juste avant d'aller défiler à part de la cgt mais défilé dans le cortège globale donc significatif laurent berger le patron la cfdt insiste à nouveau auprès du gouvernement en disant il faut revenir sur cet âge c'est le plaisir à plomb sage pivot pour être clair l'idée l'idée c'est vous pouvez pas appelé au dialogue social et nous appeler à prendre nos responsabilités si vous avez déjà exprimé formaliser la conclusion à laquelle nous devons aboutir les délais et la démarche est quand même incompréhensible en tout cas c'est quelque chose qui n'accepte pas mais depuis le début on a été plusieurs à remarquer que la conduite du gouvernement vis-à-vis de la cfdt et plus généralement des syndicats réformistes étaient des soleils l'excellent mots incompréhensibles à main évidemment si incompréhensible donc il va il va bouger bien obligé bien obligé je pense que ça va être très compliqué en tout cas de rester gouvernement reste sur ses positions il va essayer j'en doute pas quitte à avoir à nouveau des périodes de blocage de grève quitte à reculer l'agenda mais je ne vois pas comment cette réforme peut passer en l'état avec tous les syndicats contre le gouvernement laurent berger inclus et cette question de l'âge on va le voir avec vous alex 1 puisque tous les mardis et vous plonger pour nous dans les archives et bien que ce n'est pas la première fois que des gouvernements s'intéressent bien sûr à cette question de l'âge on va regarder ça et donc ce n'est pas la première fois qu'on demande aux français de travailler plus longtemps vous êtes plongé dans les archives pour voir les gouvernements précédents comment il justifié ces réformes mais will exemple marquant c'est la réforme des retraites de 2010 menée par nicolas sarkozy qui recule l'âge de départ à la retraite de 60 ans à 62 ans et à l'époque nicolas sarkozy et justifie cette ce recul est bien par le déficit du régime des retraites ecoutez-le cette réforme avait été différée pendant trop longtemps et le rendez vous ne pouvait plus être différés pourquoi parce qu'il en allait de la certitude pour les retraités d'aujourd'hui pour les retraités de demain que leurs retraites soient payées les 15 millions de retraités en france à la minute où je vous parle pour un million et demi d'entre eux les retraites sont payées par emprunt à la banque cette situation ne peut pas durer et à l'époque pour la gauche cet argument budgétaire ne tient pas face à l'acquis social que représentait la retraite à 60 ans et dans les débats de il dit c'est bien l'ancien premier ministre de françois mitterrand pierre mauroy qui est sénateur à l'époque raconte comment le gouvernement de françois mitterrand en 1982 est bien avancé l'âge de départ de 65 ans à l'époque à 60 ans écoutez pierre mauroy lorsque nous sommes arrivés au pouvoir 82e nous avons tout de suite proposé la retraite à 60 ans ça a été un immense espoir de toutes les revendications ouvrières et autres d'ailleurs c'était la plus importante et elle est restée la plus importante et elle le restera dans l'histoire sociale de la france subit un que en catimini pour est-ce que la liquider de cette façon ce n'est pas possible et deux ans plus tard en 2012 la gauche socialiste va revenir au pouvoir et elle ne rétablira pas la retraite à 60 ans bien contente de profiter de la réforme de nicolas sarkozy et les socialistes vont même aller plus loin en demandant également aux français de travailler plus longtemps avec l'allongement de la durée de cotisation progressivement à 43 ans a en 2035 et écouter les arguments de la gauche ils sont assez proches de ceux de la droite écoutez le gouvernement avait inscrit la réforme des retraites à l'agenda de 2014 mais déficit des comptes publics oblige ses 17 années que jean marc ayrault s'occupera de la bête noire des gouvernements la commission mise en place ce matin de lui permettre d'aborder la concertation avec les partenaires sociaux avec plusieurs pistes sous le bras il nous faut d'abord consolider l'équilibré financier de nos régimes de retraite dans les prochaines années puisque la réforme votée sous le précédent gouvernement n'a pas permis d'assainir ou de consolider ses régimes de retraite avec les retraites quel que soit le camp politique à la fin c'est toujours le déficit y gagne et voilà merci pour ces archives toujours très éclairante on va reverser syllabus ono qui vous aide à les retrouver à chaque semaine dominique de montvalon est-ce que encore une fois la réalité financière va l'emporter cette fois ci ballard éviter que je tique un peu de vent de la nation la réalité financière finalement c'est l'exemple c'est pas une expression tabou est-ce que c'était utopique de croire qu'on préfère une réforme systémique sans toucher aux paramètres c'est une idée de départ de cette réforme c'était pas c'était pas utopique s'était elle était intelligente politiquement donc il faut découpler les deux choses mais moi je suis frappée je relaie parce que je l'entends comme journaliste les discours notamment de la cfdt et des syndicats réformistes il insiste lourdement sur le fait que trouver les équilibres financiers du système des retraites c'est pas une expression thabo s'est passé pas un scandale ils réclament simplement que la conclusion ne soit pas opposés à l'av ans avant qu'ils se soient assis autour d'une table par le gouvernement et qu'on leur laisse j'entends ce que dit encore ces dernières heures laurent verger qu'on leur laisse une année pour le démontrer qu'ils sont capables de trouver des solutions il se met d'accord et puis c'est simple au bout d'une année si c'est pas le cas le gouvernement à ce moment là reprend les by cc 1 c'est incroyable la situation dans lequel on s'est trouvés ou le gouvernement dit dialogue social ouverture les syndicats ont un rôle à jouer on et ça tombe pas de façon jupitérienne du sommet de l'état est en réalité tout était posé est clairement temps at-il de l'imposer bas ça marche pas oui les syndicats pour la négociation ça commence maintenant c'est à dire les syndicats tout ce qui s'est passé depuis 2 avec monsieur de le voir gouvernement c'est des discussions pour eux informelle mais une négociation ça commence quand on a un texte voilà on me pose le texte sur la table et on négocie autour de ce texte donc pour eux ça n'a pas commencé c'est ce que le gouvernement a du mal à comprendre ni crois que la concertation qu'ils ont fait pendant deux ans telle négociation non la négociation ça commence maintenant après je voudrais revenir sur pierre mauroy quand même parce qu'il faut avoir discuté avec jacques attali jean glavany ce qui à l'époque aussi françois mitterrand la retraite à 60 ans d'accord c'est un acquis social et cetera la gauche l'a vendue comme ça et c'est surtout à l'époque et jacques attali le dit très bien un grand plan social au niveau national pourquoi parce que quand la gauche arrive au pouvoir a le sait qu'il faut encore fermer des mines qu'il faut fermer les hauts fourneaux que les entreprises son sureffectif et donc on ne me la retraite à 60 ans pour permettre aux gens de partir briois et éviter un chômage qui aurait été vraiment massif donc voilà l'acquis social donc à l'époque il fallait contrôler un chômage massif et maintenant c'est un déficit massif qu'il faut contrôler et faire face à une réalité sociale et sociologique cette retraite à 60 ans elle a produit des baby boomers heureux de pouvoir la prendre et aujourd'hui c'est difficile d'expliquer à des gens qui voient leurs aînés heureux entre 60 et 70 ans qui vont devoir travailler et maintenant dernière question pierre c'est comment on en sort et c'est un papier dans la lettre de l'expansion vous le dit hein retraite la peur de l'enlisement un café exécutif luis et le comment c'était le ce titre je trouve résume assez bien le la peur j'avais écrit une première version de ce papier en début de semaine où on m'a vu il faut qu'il faut que jean paul delevoye est encore là on dit il faut que ça s'arrête parce que là c'est insupportable ça brouille le message est en gros on disait bas nous quand on va sur les plateaux télé on nous parle de jean paul delevoye est pas du tout du fond de la réforme j'ai réécrit ce papier un petit peu dit dimanche soir parce que ça allait ça allait très très mal pour delevoye effectivement peur de l'enlisement parce que comment dirais-je on a de plus en plus de mal à expliquer le fond de cette réforme les français finalement et c'est comprendre mais on parle d'acheter vos de deux points l'opposition parle de retraite par répartition tout ça est et mélanger non seulement est mélangé et ensuite il est brouillé brouillée par un message politique extrêmement vacillant parce que jean paul delevoye avait effectivement est parti l'elysée dit que jean paul delevoye doit être remplacé dans les plus brefs délais la question c'est pourquoi doit-il être remplacé au moment où matignon reprend mal à réformer ou de calendrier je me rappelle c'est quand même le 22 janvier sur la table du conseil des ministres donc nommé un haut-commissaire pour un mois deux mois ou trois mois quel sens arras à l'heure et que alors qu'il n'y a pas vraiment de casting en plus vraiment très bons donc effectivement là c'est vraiment cette peur de l'engagement et de que cette réforme traîne en longueur et on aura bien sûr l'occasion d'en parler puisque cette bataille sur la réforme des retraites est parti pour durer comme tous les jours on va fondre dans une rédaction locale aujourd'hui on va aller à calais retrouver nos partenaires de la voix du nord bonjour eric de chars vous êtes journaliste à la rédaction de allait vous allez nous parler d'un tout autre sujet vous allez nous parler dans dragon qui vise à redorer l'image de la ville dit moutons bonjour effectivement depuis le 1er novembre un dragon s'est échoué à calais il est arrivé par la mer c'est un dragon des mers il s'est baladé pendant plusieurs jours dans la ville pendant trois jours c'était un grand spectacle qui attire et jusqu'à 400 mille personnes pendant ces trois journées et puis finalement ce dragon baïla été apprivoisés par les habitants a apprivoisé par la ville il a décidé de rester ici on lui a construit un joli abri et maintenant ce dragon va permettre à une cinquantaine de personnes de pouvoir faire des balades en ville c'est le gros projet de l'année 2019 et quelle est sa qualité mise beaucoup sur ce dragon effectivement c'est vraiment le projet phare de la municipalité actuelle c'est un projet d'ensemble qui vise toute une restructuration de la ville et surtout du front de mer on a un front de mer qui est actuellement en travaux il va être refait de a à z et le dragon est une partie de cette grande rénovation du front de mer l'idée est simple l'idée c'est d'attirer un maximum de touristes d'attirer un maximum de monde pour faire revivre un peu l'économie calaisienne qui a été fortement touchée entre les années 2013 et 2016 par la pression migratoire un mot sur un autre sujet remet sur le bric site avec vous et éric bouchard on imagine que ça m'inquiète un sombre excite à calais calais qui veut rester tourné vers la grande bretagne malgré tout oui on n'y a pas tellement d'inquiétudes dans là haut niveau de la population par rapport à ceux à ce break 6 tout est prêt ici à calais pour dire d'absorber les nouveautés qui pourraient avoir lieu notamment au niveau des douanes que ce soit du côté du port ou du tunnel ici tout est prêt pour accueillir le break site le bric site ça veut aussi dire pourquoi pas le retour d'une forte clientèle britannique comme on a connu avant l'arrêt du duty free en 2000 il y avait énormément d'anglais qui venait consommer à calais et la volonté ici en tout cas des des collectivités de la mairie c'est d'essayer d'avoir une zone des douanes et une zone duty free qui reviennent pour dire justement que les anglais qui sont de grands consommateurs et qui ont déserté un peu le territoire pendant plusieurs années puissent revenir en nombre et donc faire revivre économiquement aussi en plus du dragon en plus de tout ce qui a été fait de faire revivre le l'actualité l'activité commerciale à calais et un dernier mot pour terminer sur les municipales natacha bouchart maire de la ville qui brigue un troisième mandat est ce qu'elle peut être inquiété on n'essaie pas de mars prochain je sais pas si elle peut être inquiété en tout cas c'est vraiment la grande favorite de la prochaine élection elle part avec la prime du maire sortant qui lui donne quand même une avance sur ses autres concurrents face à elle on a une liste d'union de la gauche l'union de la gauche qu'on a connu à calais entre 71 et 2008 avec le parti communiste le parti socialiste l'a cette union s'est un peu élargie psp ces insoumis europe écologie génération mais c'est une liste qui est parti un peu tard qui par un peu de loin qui n'a pour l'instant encore ni tête de liste ni programme donc ce serait une grande surprise de voir cette liste des boulonnais natacha bouchart et à côté il ya aussi une liste du rassemblement national mais le rassemblement national ici a fait le choix de parachuter un candidat au contraire d'avoir remis en place quelqu'un du cru ce qui a provoqué quand même un peu une explosion du parti à calais dans le calaisis et tous ces éléments font effectivement que natacha bouchart reste la grande favorite pour rester maire en mars 2020 merci beaucoup merci eric de chars d'avoir été avec nous on va regarder la une de la voix du nord d'un côté il rempile ce sont bien sûr les manifestants contre la réforme des retraites de l'autre côté il renonce c'est jean paul delevoye voilà pour cette une merci d'avoir été avec nous on va regarder ensemble ce qu'il ya dans les autres quotidiens régionaux et ça c'est avez-vous alex [Musique] et alex on commence avec la provence oui jean paul delevoye à la retraite le jeu de mots un peu facile trouvé par la provence un jeu de mots qu'on a beaucoup entendu pendant la journée d'hier marquée par la démission du haut commissaire à la réforme des retraites alors pour le patron de la provence franz olivier giesbert dans son éditorial et bien c'est un peu une fable à la française c'est l'histoire de la perle rare trouvé par emmanuel macron fleuron de la chiraquie pays qui connaissait sur le bout des doigts le sujet des retraites il savait dialoguer avec les syndicats jean paul delevoye s'était aussi un des fidèles de la première heure est aux côtés d' emmanuel macron et trois mois après son entrée au gouvernement patatras catastrophe c'est la démission d'henri alex est bien dans midi libre sait on revient sur cette 12e journée de grève contre la réforme des retraites avec aujourd'hui une grande journée de mobilisation et beaucoup de monde dans la rue en plusieurs catégories professionnelles les cheminots les enseignants également le personnel hospitalier aujourd'hui et puis les chauffeurs routiers ont également se mobiliser pour une grande journée de colère sociale et à la une est républicain lorrain et oui et cette grève contre la réforme des retraites perturbe les usagers mais elles perturbent également le travail du père noël et oui le républicain lorrain s'est intéressé aux conséquences de la grève sur les livraisons de cadeaux de noël et il y en a avec un reportage dans leur usine du géant du jouet hasbro et dans sa plate forme logistique à creutzwald en lorraine eh bien les conséquences sont réelles avec des camions de livraison qui ont pour 10% d'entre eux à chaque fois une journée de retard et l'entreprise ne peut pas se le permettre donc des retards qui arrive dans un contexte où l'envi des clients d'aller acheter des cadeaux de noël n'est pas au plus haut et donc voilà cet impact des grèves se conjugue à une baisse de l'affairé de la fréquentation générale dans les commerces de centre-ville et après le père noël on va parler des crèches chez talend corse matin mais oui on va parler des crèches qui fleurissent dans les mairies de corse ou encore s'il n'y a pas de polémique 1 sur la laïcité et les maires corse sont très attachés à l'installation de leur crèche de noël dans les mairies et notamment dans la commune ghinzu match je le prononce très bien le maire élu depuis 2008 la sueur il a toujours connu une crèche de noël dans sa mairie même en 2014 ou à l'époque le premier istres manuel valls étaient très hostiles à ces symboles religieux dans les mairies plus qu'un symbole religieux c'est surtout une tradition une culture qui perdure pour l'aimer record il peut regarder vos deux une pierre on commence par la une de la lettre de l'expansion votre édito content oui je vais à tous qui bat tous qui s'annonce pour le pour le gouvernement édito écrit alors que jean paul delevoye était encore en poste mais c'était déjà très compliqué on ça mais mes sentiments exactement ça chemine quand même vers une semaine extrêmement compliqué la semaine prochaine c'est noël et je pense que ce sera encore très difficile est 30e bon pour les dernières nouvelles d'alsace on a vu là une de strasbourg la une c'est mardi noir en perspective c'est l'autre une d'éden oui donc comme un troisième édition et puis deuxième mardi de grève juste avant noël avec un effet les questions que se posent les consommateurs fallait français envient le républicain l'horreur ben est ce que je vais pouvoir être livrés si j'ai commandé des cadeaux et puis est-ce que je pouvoir me déplacer pour l'effet noël si j'ai besoin de me déplacer il faut quand même savoir petite précision par y est bloqué mais la province n'est pas bloquée à epinal strasbourg circle mais voilà et c'est important de dire merci beaucoup monsieur d'avoir été avec nous aujourd'hui on se retrouve demain d'invité politique se sera marc fesneau le ministre a chargé des relations avec le parlement vous attend demain on vous êtes une bonne journée la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires [Musique] la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le club des territoires angie acteurs engagés n'aurait transition zéro carbone des régions vous a présenté le club des territoires