Philippe de Villiers et Boualem Sansal alertent sur la situation du pays
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La revue de presse avec vous mon cher Thomas Ranou. Rebonjour. Rebonjour mon cher Maxime.
Bonjour à tous. Et à la dans la revue de presse nationale pour commencer comme il se doit ce dimanche matin. Vous commencez avec le Parisien et vous êtes allé faire un tour dans la lune avec la fameuse mission Artémis qui est de retour sur terre.
Bah oui, précisément l'incroyable odyssée titre le quotidien. Alors que les quatre astronautes qui ont voyagé à bord de la capsule Orion se sont posés hier à la surface du Pacifique, samedi après 10 jours donc passer autour de la Lune. Ça faisait plus d'un demi-siècle he qu'on attendait ça puisque l'homme n'avait plus atteint la Lune depuis 1972.
Dans ses pages, le journal revient sur cet odysseé qui en annonce d'autres. En tout, cette mission aura coûté autour de 105 milliards de dollars. C'est pratiquement trois fois moins que les toutes premières en 1969 qui montait à près de 300 milliards.
Une sacrée prouesse. Donc même si le Parisien s'étonne presque du peu de curiosité qu'a suscité cette mission chez le grand public alors que c'est censé être la première étape d'un objectif ambitieux qui est d'avoir une présence permanente sur la Lune. Journal rappelle aussi qu'à travers cette mission, Donald Trump a validé son objectif principal à savoir ne pas se faire doubler par la Chine sur ce dossier spatial alors qu'on sait que aussi en sont très actifs dans cette course stratégique.
Désormais, une question à quand un français sur la Lune ? Et bien en réalité c'est possible dans les prochaines années puisque l'agence spatiale européenne les a est un partenaire clé du programme Artémis. Elle fournit notamment une partie essentielle de la capsule Orient, le module de service.
Concrètement, ça veut dire que des astronautes européens pourraient à terme participer à des missions lunaires. La France étant l'un des trois plus gros contributeurs, il y aurait forcément un siège mais bon pour le moment aucun rendez-vous n'est pris. On quitte la Lune pour revenir sur Terre et de quoi on s'occupe sur terre ? a des sujets beaucoup plus politiques.
Ben comme souvent le dimanche notamment ce qui concerne la une du journal du dimanche, le JDD sur laquelle on retrouve deux hommes qui alertent sur l'état du pays. Et oui, à savoir Philippe Devilier et Boem Sansal qui pose tous deux tout sourire sur la couverture de l'hebdomadaire. Une phrase mise en exercout de l'abîme.
Le fondateur du puit du fou et l'académicien donne donc une interview croisée à l'heomadaire. dans les grandes lignes, il dénonce la trahison des élites et lance un appel à défendre la civilisation française pied à pied. Il y a deux peuples côte à côte.
Un peuple neuf qui sait d'où il vient mais ne sait rien de l'endroit où il arrive et un peuple extérieur qui se met à détester sa propre maison affirme par exemple Philippe Devilier. Il existe en France une fatigue, un trouble, une perte de confiance, une colère sourde qui tourne estime de son côté Boem sans salle. On se demande si la France attend de disparaître de ce monde ou si elle attend un miracle pour se remettre en selle un constat pessimiste.
Donc de la part des deux hommes qui dressent le portrait d'un pays véritablement plein doute. H et si on aime les conversations d'intellectuel en tout cas les les conversations de deux figures importantes, il elle se trouve aussi dans le Figaro Magazine où on y retrouve de grands entretiens entre les deux écrivains Régist de Bré et Sylvin Tesson une conversation au coin du feu et c'est un échange absolument passionnant sur la littérature, la vie et l'état de la France et du monde actuellement on passe à l'international c'est à la une de la tribune du dimanche où on s'interroge forcément sur ce qui se passe entre les États-Unis et l'Iran dans ces dernières heures. Et oui, puis l'autre gros hebdomadaire du dimanche s'intéresse au pour parler qui ont commencé hier à Islamabad entre la délégation américaine mené par le vice-président Jid Vence et celleanienne.
Une question qu'on retrouve à la une de la tribune. Faut-il croira paix ? On a envie de répondre oui forcément.
Et pourtant selon un sondage 83 % des Français ne pensent pas que le CC le feu sera durable. L'avenir se joue à Islamabad, titre pourtant en haut de sa première page le journal. Washington pressé d'obtenir un accord veut notamment la réouverture du D3 d'Ormous, passage clé évidemment par lequel transite une grande partie du pétrole mondial en face Teran en rueve avec une position de force et des exigences notamment sur le conflit au Liban et les avoirs iraniens gelés.
Des discussions donc sont haute tension à chacun avant ses pion mais l'issieur reste pour le moment totalement incertaine. Et on finit cette revue de presse avec un témoignage alors qui n'est pas joyeux mais qui a retrouvé du côté du Parisien aujourd'hui en France. Et oui, c'est celui d'un père de famille qui a perdu des millions d'euros dans les paris sportifs et qui raconte sa descente aux enfers.
Il a commencé à jouer lorsqu'il était tout juste majeur et a rapidement commencé avec du succès à remporter des petites mises qu'il a réinvesti rapidement. La tendance c'est inversée. C'est là qu'il a été pris dans un véritable engrenage.
À force de jouer de manière compulsive et toujours tenter de se rattraper, il a fini par tout perdre he son mariage, ses sociétés et surtout l'estime de lui-même. "Je suis un pauvre type qui a tout perdu. Je me déteste dit-il aujourd'hui.
Un témoignage qui illustre encore une fois la spirale destructrice dans laquelle peuvent entraîner les paris sportifs lorsqu'ils deviennent une addiction et non plus un plaisir avec des conséquences qui peuvent vite devenir dévastatrices pardon sur toute une vie. Notamment quand on sait que désormais le public de ce type d'application de sites de parents en ligne sont les plus jeunes avec souvent malheureusement une descente aux enfers qui peut être excessivement rapide. Merci beaucoup mon cher Thomas Ranou qu'on retrouve dans une heure pour la revue de presse des régions.
Philippe de Villiers