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AutreINA Actu· 9 juillet 2012 38 minMixte

20h FR2 du 23 octobre 2000 | JM le Pen déchue de son dernier mandat parlementaire | Archive INA

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[Musique] Bonsoir, voici les titres de l'actualité de ce lundi 23 octobre. À leur tour, les juges ouvrent le dossier du de page dans le cyclisme concernant les faits constatés lors du Tour de France 98. Le procès à Lille doit durer 3 semaines.

En Côte d'Ivoire, les résultats de l'élection présidentielle organisée par général Gay et l'aginte militaire au pouvoir pourrait bien donner une surprise la victoire possible du candidat socialiste Laurent Bagbo. Jean-Marie Le Pen déchu de son dernier mandat parlementaire, il a perdu celui de député européen après sa condamnation pour violence. Une semaine de campagne active pour la sécurité routière à l'adresse des lycéens futurs conducteurs avec démonstration spectaculaires à l'appui.

À l'occasion de la sortie du 3e tome de l'Atlas imaginaire de François Place, nous ferons un peu mieux connaissance de ce peintre hauteur qui a revisité la totalité de l'alphabet. Pendant 3 semaines, le tribunal correctionnel de Lille organisera le dossier judiciaire du dopage constaté lors de l'épreuve du Tour de France 98. On s'en souvient, une bonne partie de l'équipe Festina avait été interpellée et Richard Virinc, l'un des coureurs cyclistes français les plus titrés, dû quitter la course avec ses coéquipier.

Il y a neuf autres prévenus au côté de Richard Virc. Compte- rendu de cette première audience, Dominique Verdan, Marianne Mass et Alain Poirier. L'épreuve, la compétition la plus dure pour Richard Virancion qui se respecte, il passe le premier la ligne d'arrivée au palais de justice.

Dans la salle d'audience, un manteau sur une chaise vide, Richard Virank accepte d'être photographié sur un podium, pas sur le banc des prévenus. À quelques mètres du coureur, ceux qui l'ont d'abord soutenu dans sa carrière puis critiqué dans son système de défense, Jean-Marie Leblanc, le directeur du tour et Daniel Bal, le président de la Fédération, tous deux son parti civil. Complice du temps de Festina, Richard Viran et Vil n'endsent plus les mêmes couleurs devant la justice.

Vil reconnaît le dopage de l'équipe pour nous, dit-il, c'était banal, connu dans le milieu. Mais Vilwout n'attend qu'une chose que viranc à vous. Peut-être il a dit aujourd'hui, je sais pas ou demain ou dans les jours qui qui viennent.

On dit toujours il y a que des imbéciles qui change pas d'idée. Alors un sentiment partagé par l'ancien directeur sportif Bruno Rousell. Il ne comprend pas la position de Virank et très distinctement il déclare il ne pouvait pas prendre des produits de pan à son insu.

Embarrassé, confus, Richard Virang s'explique pour la première fois. Je me suis fait injecter des produits, dit-il. Mais pour moi, c'était des vitamines, des fortifiants.

Le coureur reconnaît que dans le même temps, il s'est inquiété auprès de son médecin de l'impact des produits qu'il prenait. Pour l'instant, il est dans une position, je dirais, un petit peu difficile. On avait employé une expression qu'il avait été dopé à l'insu de son plein gré.

Ça avait fait beaucoup rire, mais je pense qu'on se trouve un petit peu dans cette situation aujourd'hui. Trois coups de pédales en avant, quatre en arrière. Ce n'est évidemment pas la meilleure méthode pour gagner, pour convaincre.

Alors, ce soir, il faut dresser un bilan. Le coureur a perdu la première étape. Il a réussi à transformer le procès festina en procès Richard Virank.

Et dès demain et à la demande du procureur de l'île, un ancien coureur de l'équipe festin Christophe Basson, viendra témoigner. Il entend bien dénoncer tout un système de deux pages mais ne veut pas donner de nom. Christophe Basson vient de publier un livre positif aux éditions Stock.

Olivier Gazi Adesch ont recueilli les propos de Christophe Basson dans son département du Tarme. Longtemps je me suis tue, j'ai pédalé sans un mot. Christophe Basson, surnommé le monsieur propre du pleloton, commence ainsi son histoire.

Une histoire qui raconte la face cachée du cyclisme, celle des seringues et de la triche. Un bon tiers des vainqueurs d'étel louche la saison passée, mais ces cas ont été déclarés négatifs par l'UCI car ils avait une justification thérapeutique. Le coureur roule désormais avec un certificat de complaisance qui se choque de ces maladies imaginaires.

Le coureur a le choix seulement. Il a le choix à faire entre gagner de l'argent, avoir une reconnaissance sociale, une reconnaissance dans son équipe et ensuite à côté ne pas se dopé bien sûr rester un coureur de moyen niveau comme je le suis. Coureur moyen, ce n'est pourtant pas ce que disent ces tests physiques ni ses résultats aux entraînements hors saison quand le PO n'est pas encore de mise.

Alors quoi ? Impossible de gagner sans se doper. Vous arrivez dans le milieu avec de grosses ambitions et vous vous rendez compte que pour gagner de grandes courses, il faut se doper et son c'est donc c'est c'est c'est tout ça qui fait entre coureur le métier s'apprend et puis puis vous arrivez à à y plonger dedans.

Quand on dit faire le métier, ça veut dire se doper clairement. Oui. Oui.

Quand je dis faire le métier, oui, c'est ça. Faire le métier. L'hypocrisie va jusque dans les mots.

Christophe Basson ne la supporte plus et sur le Tour de France 99, il parle. Il parle trop au goût d'un ploton qui ne lui pardonnera pas. Sous la pression, Basson quitte l'épreuve.

Très vite, il était évident que le jeu était de dupe. Le cyclisme ne s'était pas réformé. Je n'étais qu'un alibi, un de ces produits masquants pour dissimuler leur fraude.

Ça vous fait rire quand on parle de tour du renouveau chaque année ? Oui, un peu. Oui.

Oui, c'est sûr que ça me fait rire parce que moi j'ai toujours pas vu le changement. Donc euh tout le monde dit euh quand on parle de dopage que s'il y avait plus de dopages, ça enlèverait rien au spectacle sportif. C'est-à-dire que même si on courait à 35 à l'heure au lieu de courir à 40, le spectacle serait le même.

Mais je vois qu'on court toujours à 40. Donc j'en conclu qu'il y a toujours du dopage. Convoqué comme témoin dans l'affaire Festina, demain Christophe dira peut-être au juges la conclusion de son ouvrage.

Pour rénover le cyclisme, je cite, il faudrait expliquer certaines morts prématurées de sportifs. Admettre que la plupart des victoires sont galvodées. Ce serait alors prononcé la mort du sport spectacle.

Depuis hier après-midi, deux négociants exploitants en bestiaux de Beusville dans l'heure sont incarcérés pour tentative de tromperie lors de la vente au groupe commercial Carrefour d'une viande présumée dangereuse. Cette viande provient d'un cheptel dans lequel un cas de vachefol a été détecté. La famille des négociants plaque toujours sa bonne foi et la FNSEA demande des sanctions exemplaires si la fraude est avérée tout en réclamant la mise en place d'un test rapide systématique.

Seulement voilà, les tests ne serviraient à rien disent les scientifiques. Enquête le de la Mornet et Pascal Pot dernière étape pour ces vaches normandes l'abattoire de Miller bocage. Dès leur arrivée, les bovins sont observés par des techniciens et des vétérinaires qui scrutent tout signe d'affaiblissement anormal.

C'est à ce stade qu'une vache en provenance de Buzeville a été écartée du circuit de distribution le 10 octobre dernier. Après son euthanasie, un test révélera qu'elle est atteinte par l'ESB. Mais ce test a été déclenché parce que les symptômes de la maladie étaient suffisamment visibles chez l'animal.

Amenés à l'abattoir quelques semaines plus tôt, la vache serait sans doute passée au travers des mailles du filet. L'incubation de la maladie est très longue, plusieurs années et le symptôme dure quelques semaines. Si l'animal arrive avec ses symptômes à l'abattoir, le système permettra de le détecter.

C'est ce qui s'est produit à l'abattoir de vilerbocage. En revanche, si l'animal arrive en incubation, effectivement, ce système, mais aucun autre non plus ne permettra de le détecter de façon efficace. Tout le problème est là.

La fameuse traçabilité ne porte que sur les papiers d'identité et la provenance du bovin. Quant à son état de santé, il n'y a aucun moyen de discerner scientifiquement la présence de l'ESB, même par une prise de sang. Seul un examen de la cervelle, donc après la mort, peut le révéler.

Un examen impossible à réaliser systématiquement pour les millions de bêtes abatttues chaque année en France. Les professionnels de la viande en sont donc réduits à limiter la casse, notamment en éliminant les tissus à risque. On connaît les tissus à risque, c'estàd les tissus dans lesquels se trouvent les prillons.

Et ces tissus donc depuis 1996 sont systématiquement éliminés, c'est-à-dire l'ensemble des tissus nerveux, les les yeux, le timus, la rate. Devant cette impuissance, les 780 salariés de l'abattoire de Villerbacage sont inquiets. Depuis ce matin, certains sont au chômage technique.

Le groupe Carrefour était leur seul client et déjà les commandes s'annulent. Voyons avec vous Jean-Daniel l'aspect sanitaire. D'abord le mal vient du prion.

Alors rappelle le prayon. Alors ça c'est très compliqué parce que ce n'est pas un microbe. C'est ni un virus ni une bactérie avec un avec un programme génétique comme on avait l'habitude de voir pour des maladies comme par exemple les salmonleuses, des choses comme ça.

C'est une substance chimique, une protéine qui est capable de devenir infectieuse lorsqu'elle a une forme anormale. Jusqu'en 82, on ne savait pas que ça existait. Et là, on découvre brutalement que que cette protéine est capable de provoquer des maladies.

C'est une révolution, je gère scientifique. Déjà où on trouve le prayon ? Alors, on le trouve dans les dans les tissus nerveux, c'est-à-dire le cerveau, la moelle épinière, on le trouve également dans des organes de de défense comme les amidales, on en trouve dans certaines parties de l'intestin et puis par précaution, je dirais, on a élargi les zones où où on pourrait peut-être le trouver au timus, à la rate, bien qu'on ait jamais fait la preuve de de son existence à ces endroits-là.

Donc tout ça au moment de l'abattage est enlevé et un certain nombre de de de d'abats ne sont plus commerciales. Le seul abat qui est commercialisé, c'est le foie parce que là on est sûr qu'il y a pas de prix. Alors quels sont les risques et comment peut-on les éviter ?

Alors je dirais que les risques sur la viande quand il s'agit uniquement de muscle viande futile risque est probablement nul. C'est-à-dire quand on a respecté toutes ces mesures d'abattage et de de de lorsqu'on a débarrassé toutes ces substances, le risque est probablement nul. Le problème c'est que la triche la la les la triche à chaque fois euh augmente la peur dans le public alors que le risque sanitaire est probablement euh comme je disais proche de zéro et ça pose à chaque fois un problème d'information de complexité.

Alors pour réduire les risques, d'abord il faut punir les tricheurs, il faut les empêcher de tricher, il faut ça c'est l'affaire de la justice et puis il faudra arriver à à une situation comme elle se comme ce qu'on a en Angleterre. En Angleterre, les grands groupes de distribution, les les grands supermarchés ont dit aux producteurs de porc ou de volaill, même si les farines à base de viande sont encore autorisées, si vous en mettez pour élever vos pors et vos volailles, nous on ne vous achète plus rien. Donc ils ont arrêté les farines à base de viande.

Et bien en France, quand quand les grands groupes de distribution feront pareil, on évitera d'avoir d'abord des animaux élevés comme ça, puis on évitera des mélanges accidentels ou des mélanges frauduleux et on pourra rassurer pleinement le consommateur. Merci Jean-Donia. Justement, le groupe Carrefour s'est porté partie civile dans cette affaire.

Cette société a retiré une tonne de viande des rayons de 39 supermarchés et hypermarchés. Il lui a fallu aussi s'expliquer. Reportage Piggy Lerois et Émilie Lanson.

Oui, Carrefour. Bonjour. Carrefour met les grands moyens.

Le temps de gérer la crise, le groupe s'est offert les services de huit médecins. Depuis samedi, il se relée au téléphone pour assurer le client. Bon, ce qui est tout à fait rassurant, c'est que le prion et bien ça se trouve jamais dans le muscle.

C'est ça se trouve dans les abats comme la cervelle par exemple. Donc il y a pas de risque de contamination à partir de la viande. Au bout du fil, des clients des 39 magasins Carrefour mis en cause.

Ce sont des femmes, des femmes enceintes, des grands-mères qui ont des petits enfants qui ont donné à manger de la viande hachée à leurs petits-enfants. Dès ce matin, quelques consommateurs ont rapporté leurs achats à leur magasins. Dans cet hypermarché de reince, les lots suspects ont été placés sous scellé.

Des précautions radicales mais inutiles. Les consommateurs restent sur leur garde. De toute façon, je bouffe plus de de bœuf depuis un certain temps.

Vous avez pas confiance ? Non. Et je crois que j'ai bien raison.

J'achète plus de vau mais j'achèterai peut-être le reste. Voilà. Pas de chance pour Carrefour.

Début octobre, le groupe avait lancé à grand renfort de publicité une campagne sur son bœuf Bon marché. Mais le groupe n'est pas responsable de l'accident. Carrefour devrait donc rapidement relever la tête et le consommateur lui garder sa confiance.

Paradoxalement, cette histoire pourrait servir Carrefour parce que qu'est-ce qu'il s'est passé ? Carrefour a été prévenu le 20 octobre du du cadre de vachefol et quelques heures après, tous les produits étaient retirés des magasins. Donc ça peut mettre en évidence tout simplement les gros efforts que les distributeurs ont fait ces dernières années pour gérer les crises.

Moins optimiste, la bourse a sanctionné l'action Carrefour. - 2,4 % dans la journée. La fin annoncée pour ce soir de la grève des pilotes et mécaniciens navigants d'Airfance à l'appel de quatre syndicats minoritaires.

À l'origine de la grève, les discussions sur les 35 heures. Une centaine de vols ont encore été annulé aujourd'hui. Une surprise, un retournement de situations ne sont pas à exclure ce soir en Côte d'Ivoire.

Les élections présidentielles organisées par le général Gay pourrait bien tourner à son désavantage. Les résultats sont loin d'être définitifs. On vient même de décloer une pause dans la programmation de ces résultats.

Mais Laurent Bagbo, le candidat socialiste, semble être en tête des suffrages. Reportage de nos correspondants permanents à Abidjan. Éric Monier et Roger Mot.

Toute la journée, les Ivoiriens sont restés l'oreille collé au transistor ou bien arrivé à leur poste de télévision. Mais les résultats de l'élection présidentielle d'hier n'arrivent qu'au compte goutte et la Côte d'Ivoire attend toujours de connaître le nom de son président. Au QG du Front populaire ivoirien, le socialiste Laurent Bagbau a décidé de prendre les devants.

Il livre lui-même à la presse tous les résultats en sa possession. Des résultats encore partiels qui lui donnent une avance conséquente sur son adversaire, le général Gay, candidat soutenu par les militaires au pouvoir depuis le PCH de Noël dernier. Un Robert Gay que Laurent Bagb a cessé de ménager l'appelant seulement à reconnaître la défaite.

Je n'ai pas encore entendu le général G dire qu'il compte rester au pouvoir. Il a entendu au contraire dire qu'il est démocrate et que si il était il qu'il attit le vertic sorti de les partisans de Laurent Bagbo ne doutent plus de la victoire mais l'initiative a irrité le camp gay qui rond le silence et réplique ils sont en train de parler des faits Belgrade des faits Milosovic mais nous aussi nous pouvons l'utiliser. Nous ne voulons pas en arriver là et c'est pourquoi nous leur disons qu'il appartient à chacun d'entre nous de respecter le vernis des urnes.

Mais comme nous sommes confiants, nous n'avons aucune inquiétude, c'est à eux que nous tendons la perche et nous leur demandons de rester calme et de ne pas jubiler hein, de ne pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Ce soir, la situation paraît dans l'impasse. Les deux camps revendiquent la victoire avec force désormais et l'on cherche vinement un quelconque signe de décrispation.

Oui, en effet, puisque des militaires il y a quelques minutes ont été déployés au siège de la commission nationale électorale et des milliers de personnes convergent vers le centre d'Abidjan. Les violences, les blessés et les morts encore aujourd'hui au Prochori Orient. Hier soir, l'armée israélienne tirait au canon et lançait des requêtes sur des habitations palestiniennes dans la région de Bethléhem.

Depuis le 28 septembre, 134 personnes ont été tuées dont 126 Palestiniens et arabes israéliens. Ce matin, les forces israéliennes ont encerclé la localité palestinienne de Beijjala. Et c'est dans ce climat de tension toujours très vif que monsieur Barac rencontré Ariel Charon pour envisager un gouvernement d'union nationale mais en vain pour l'instant à Jérusalem pour France I Charles Derlin et Alan Grego.

À la présidence du conseil à Jérusalem aujourd'hui on a parlé coalition et plus précisément du gouvernement d'union nationale que Barak entendant former dans les plus brefs délais. Alors les dirigeants travaillistes et les responsables du Lou la droite nationaliste ont tenté de se mettre d'accord. Ariel Charon n'est pas sur ses images.

Il est passé par une entrée dérobée. Mais qui dit coalition dit portefeuille ministériel et la droite a de gros appétits. Elle réclame la parité au sein du nouveau cabinet et les négociations piétinent.

Pourtant selon les hommes politiques, l'heure est grave. quand une nation est attaquée et nous sommes maintenant attaqués par les palestiniens, les autres et il faut être ensemble et réunir les forces politiques, les forces de la société israélienne. Pour les Palestiniens, un tel gouvernement en Israël signifiera la fin du processus de paix.

Je pense que si l'Union nationale est formée, ce sera le coup de grâce par Baraak au processus de paix. Nous assistons depuis 3 semaines à la stratégie de Baraque pour quitter le processus de paix. Nous avons lancé des avertissements contre cela.

Sur le terrain, la tension est toujours aussi vive. Des accrochages ont eu lieu un peu partout en 6-jordanie pendant que se déroulaient les obsèques des victimes de la veille et de deux Palestiniens décédés de leurs blessures. Depuis le début des affrontements, le 28 septembre, le bilan est de 114 tués et 4000 blessés palestiniens.

Chez les Israéliens, h civils et militaires tuaiés des dizaines de blessés. 12 Arabes israéliens ont trouvé la mort au cours d'affrontement avec la police. Et à ces violences armées pourrait bien s'ajouter entre Palestiniens et israéliens une violence économique et sociale.

La crise rend les productions économiques évidemment plus difficiles et ce sont les populations les plus pauvres qui en souffrent. Vous voyez le reportage de nos envoyés spéciaux Claude Sampè et Pascal Golomer. Dans les ruelles de la vieille ville de Jérusalem, les groupes de touristes ne sont pas très nombreux.

Dans tout le pays, la fréquentation touristique a baissé de 30 %. Dans les hôtels d'habitude toujours plein en cette période de fête, on fait gris. Octobre devait être un mois record pour nous où on devait faire un taux de remplissage de 94 %.

Et si on aura beaucoup de chance, on terminera ce mois avec moins que 50 % et on est modeste. Et le taux d'affaires qu'on a perdu pour ce mois concrètement est d'un million de dollars. Au-delà du secteur du tourisme, c'est tout le domaine de la haute technologie qui tremble aujourd'hui en Israël.

Le pays crée une chute importante des investissements. Dans les territoires palestiniens, l'impact de la crise sur le plan économique est nettement plus sensible. Le revenu national a chuté de 30 à 40 %.

Ici dans la bande de Gaza, au poste frontière, les exportations et les importations passent au comptegoutte et les milliers de Palestiniens qui d'habitude vont travailler en Israël sont toujours bloqués. Euh l'économie palestinienne a peu de ressources propres et donc il lui sera difficile de tenir longtemps, je veux dire quelques semaines tout au plus. Ensuite, il faudra s'attendre à une explosion sans doute sociale.

Toutes les entreprises de Gazin connaissent aujourd'hui des difficultés. Ici, certains ouvriers ne sont pas venus travailler car ils ont peur de quitter leur domicile et d'être pris dans des affrontements. Dans cette usine de réflexion de pneus, toute activité s'est arrêtée.

On a besoin de matériel qui vient d'Israël et on a besoin ensuite d'exporter vers Israël ou la sijordanie. On est bloqué, complètement bloqué. Les territoires palestiniens ne connaissent aucun problème d'approvisionnement en nourriture, mais les pertes du secteur industriel sont considérables. 40 millions de francs par jour selon l'autorité palestinienne.

Événement historique aujourd'hui en Corée du Nord à Pyong où le dictateur Kim Jong Hill poursuit ses initiatives d'ouverture vers les pays occidentaux. Il a reçu la secrétaire d'État américain Madeleine Olbrght. C'est une première.

Un séjour éventuel du président Clinton avant la fin du mandat de celui-ci en Corée du Nord est envisagé. La vente d'un satellite français à Taïwan a perturbé jusqu'au bout la visite officielle de Jacques Chirac en Chine, même si le président français affirmait que son pays n'avait rien à se reprocher à ce sujet. Monsieur Chirac en tant que président de l'Union européenne a également participé au sommet à Shanghaiï réunissant les représentants de plusieurs pays du sud-est aviatique.

Véronique Satoliev et Didier Rankerord restent un bilan que d'aucun qualifie de mitiger de ce déplacement en Chine du président de la République. Plastien admè cet après-midi. La cérémonie d'accueil de Yang Zemin à Jacques Chirac aurait également pu être une cérémonie de départ.

La visite officielle du président de la République à Pékin n'aura en effet duré que quelques heures. Le temps d'essayer de rétablir les lien d'une amitié malmenée par la vente de la France d'un satellite à Taïwan l'année dernière. Le président de la République a plaidé la bonne foi et estime avoir recollé les peaux cassées.

L'enjeu est important pour les Européens qui ne voudraient pas à cause de cela rater la croissance en Chine. Mais côté chinois, justement pas de commentaire, pas plus que pour les droits de l'homme qui ne semblent ici toujours pas à l'ordre du jour. Tibétains et catholiques continuent d'être persécutés.

Alors Jacques Chic a abordé une fois de plus la question avec les autorités chinoises. Av maintenant un dialogue eurochinois. régulier, c'est quelque chose qu'on aurait pas imaginé il y a encore quelques années et dans lesquels tous les sujets touchant au droits de l'homme sont évoqués.

Je ne dis pas que tout est résolu naturellement. Les choses n'évoluent pas à la vitesse de l'éclair, mais elle s'améliore. Au total, un voyage qui n'aura pas eu de résultats spectaculaires ni sur le plan économique ni sur celui des droits de l'homme.

Mais Jacques Chira qui continue de revendiquer son optimisme naturel croit toujours à la vertu du dialogue. Et les grandes entreprises françaises présentes en Chine n'attendaient pas d'avancées concrètes pour leurs affaires de cette visite officielle de monsieur Chirac. Certaines sociétés comme Alstom avaient pris de l'avance.

C'est le cas à Shanghaiï ou la construction d'une ligne de métro plus qu'indispensable. Euh comme le racontent nos correspondants permanents, Philippe Rochaud et Tristan Lebraz. Il y a même un chef de gare dans le métro de Shanghï.

En Chine, les petits emplois ne perdent pas leur droit. Tout travail est utile dans cette cité où il faut transporter chaque jour 13 millions d'habitants. Or à Shanghai il n'existe que deux lignes de ce métro installé par les Allemands.

Résultat, la population se déplace difficilement dans des autobus d'un autre âge. Les gens n'osent même plus prendre leur vélo. Tant la circulation est devenue dangereuse, le métro a de l'avenir ici.

La plupart des habitants Changïen trouvent que c'est plus pratique que prendre le bus et cetera. Pour l'instant le par exemple la vitesse bus marche dans la ville c'est 12 km 12 km par cont pour c'est c'est très très lentement donc le métro c'est plus pratique. Voici la ligne numéro 3 où circulera le métro français qui sera essentiellement aérien. 15 stations, 168 voitures.

Les habitants de Shanghaiï bénéficieront du dernier cri de la technologie, mais la plupart des pièces seront fabriquées en Chine, ce qui pourra encourager la construction d'autres métros français dans le pays. Des toboggans pour les voitures, des passerelles pour le métro aérien. La ville de Shanghaiï qui reste l'un des plus grands ports du monde veut défier les autres cités de Chine.

Shangaiï veut montrer qu'elle peut résoudre le problème du transport dans une ville où se trouve la plus grande densité de population du pays. Le rêve des 15 millions d'habitants de Shanghaiï, c'est bien sûr d'avoir une voiture, mais une voiture coûte ici deux fois plus cher qu'en Europe et la ville étouffe. Le métro apparaît donc comme une consolation susceptible d'être acceptée par tout le monde ici.

La déchéance parlementaire de Jean-Marie Le Pen est officielle. Il ne fait plus partie du Parlement européen. C'est la suite logique de sa condamnation en 1998 par la cour d'appel de Versailles pour des violences commises lors de la campagne des élections législatives de 1997.

Mais jusqu'au bout, monsieur Le Pen aura tout essayé pour éviter d'être déchu. Reportage Arnaud Boutet et Bernie Mot. Jusqu'au bout, Jean-Marie Le Pen aura multiplié les recours pour sauver son siège de députés en 20.

Comment s'annonce cette session ? Oh ben je sais pas, pas très bien il me semble. Dernière session au Parlement de Strasbourg pour le président du Front National.

À 17h39, la présidente du Parlement européen annonce la déchéance de son mandat. Constatant la déchéance du mandat de monsieur Jean-Marie Le Pen. Monsieur Le Pen, je vous invite à quitter l'hémicycle.

I will come back. Je reviendrai. Crie alors Jean-Marie Le Pen.

La décision du Parlement prend acte de la notification du gouvernement français. Les cinq députés frontistes s'y attendaient. D'où cette conférence de presse organisée dans la foulée.

Une fois de plus, Jean-Marie Le Pen se présente comme une victime. Les différentes instances que j'ai saisi sont dans un état de décrépitude morale et juridique tel que les citoyens ne peuvent plus aujourd'hui être certains qu'ils seront jugés avec équité. Les faits remontent à la campagne des législatives de 1997.

Ce jour-là, Jean-Marie Le Pen avait vertement prise à partie la candidate PS Annette Peelvast. Condamné à un an d'inéligibilité, le président du Front National pourra néanmoins se présenter à l'élection présidentielle de 2002. Il en fait une priorité et la décision d'aujourd'hui ne l'empêche pas de trinquer. 15 mois de prison avec surcis et 2 ans de privation de droits civiques ont été requis contre Roberru actuellement jugé pour relle de trafic d'influence à propos du financement présumé et occulte du Parti communiste entre 1990 et 1994.

Une seule déclaration la sortie de Robert. Le procureur a plaqué une grille de lecture qui ne tient pas. Le tribunal correctionnel de Paris a condamné à 4 ans de prison ferme les 10 personnes accusées d'avoir voulu détruire le complexe immobilier de Speron en Corse du Sud en 1994.

Les 10 hommes avaient revendiqué leur appartenance au FLNC, canal historique. Pour rappeler que chaque jour, il y a au moins 23 morts sur les routes de France, c'est-à-dire plus de 8000 chaque année. La sécurité routière mènera tout au long de cette semaine une campagne choc à destination des plus jeunes, des lycéens futurs conducteurs.

Les enseignants de différentes disciplines vont s'adapter. Alors en MAT par exemple, on apprendra qu'une voiture a besoin de 28 m pour s'arrêter lorsqu'elle roule à 50 km/h. Aujourd'hui à Limoche dans deux lycées, un cascadeur est venu en faire la démonstration.

Reportage Christophe Valambra et Philippe Ritten. [Applaudissements] À peine 50 km/h, un stop ignoré ou un feu rouge grillé. Le passager n'avait pas bouclé sa ceinture.

Traumatisme cranien, enfoncement de la cage thoracique, traumatisme facial, jambes cassées dans le meilleur des cas. En fait, on va dire c'est le petit-déjeuner au goutte à goutte à l'hôpital dans le meilleur des cas, tout simplement pour avoir oublié de mettre la ceinture. Aujourd'hui, dans ce lycée de Limoge, leçon de risque 50 km/h, pas plus, la routine en ville.

Pourtant, le danger est déjà bien réel. La démonstration est loquente. Est-ce que vous vous attendiez à cette violence ?

Non, non, non, je m'attendais pas du tout là. C'est vrai que c'est très impressionnant. Ouais, c'est un site direct à mettre la ceinture.

Là, je monte dans la voiture ce soir. Clic, c'est mis, pas de problème. Même le passager.

OK pour la ceinture, c'est compris. Mais quand on est lycéen, il faut aussi penser au casque. Des scooters, ils en ont tous.

C'est très dur à voir mais ça fait réfléchir à deux fois avant de faudrait mettre un casque et tout parce que c'est très dur. On n'est pas dans un jeu vidéo où on fait game over et on repart à zéro une fois que vous avez eu l'accident. L'accident c'est c'est fini, c'est une fois pour toutes et on retrouve des gens en chaise roulante ou à la morgue et ça nous on en veut plus quoi.

Alors on a voulu marquer les esprits pour conjurer l'insoutenable constat. Chaque année plus de 2000 jeunes de 15 à 24 ans décèdent sur les routes de France. Voilà pour les leçons de risque, les conséquences de ces accidents routiers.

Mais des scientifiques veulent aussi chercher à comprendre comment et pourquoi ces violences automobiles se produisent. On appelle ça de l'accidentologie. Explication Roma Albonan et Bernard.

Tragé habituel et cetera. Elle elle le fait quatre fois par jour. Bon, elle arrive au CD, elle regarde, elle voit personne, elle s'engage et à ce moment-là, boum.

Comprendre pourquoi deux passagers d'un véhicule ont trouvé la mort à un croisement. Ces enquêteurs ne travaillent pas pour la police ou les assurances, mais pour un laboratoire scientifique. À la loupe, il traque les moindres indices, la faille ou l'erreur qui a mené au drame.

On remonte à reculon dans le temps pour remonter jusqu'à cet état où le conducteur considère qu'il l'a le contrôle de sa vitesse, de sa trajectoire et qu'il est dans une situation normale. Et dans cette situation normale, tous les éléments qui composent l'accident sont déjà présents. Un travail de fourmis qui commence toujours sur le terrain.

Une victime sexe masculin consciente, victime en cours de désincarcération. Arrivé avec les premiers secours, Lidy, psychologue. Sa priorité, entrer en contact le plus vite possible avec toutes les personnes impliquées pour connaître dans le détail leur comportement, leur humeur ou leurs soucis juste avant l'accident.

Monsieur, j'ai mis un coup de volant et puis après Ouais, d'accord. Mais vous l'avez pas vous l'avez pas accroché cette voiture ? Non non non.

Au niveau du du récit de l'accident, c'est là qu'on a le plus de chance d'avoir un récit qui qui colle à la réalité de ce qui s'est passé. Le discours a pas encore été reconstruit par la par la victime. Donc les informations vont être de très très bonne qualité.

En quelques minutes, il va falloir aussi figer la scène de l'accident. Trace de freinage, état des véhicules, impact. Tout est repéré pour mieux décoder ensuite l'événement.

Vas-y. Voilà. Moi, en fonction de ce que j'ai relevé, en fonction de ce qu'a entendu ma coéquipière, on va pouvoir construire, le reconstruire, remonter le plus haut possible dans le dans le temps de cet accident.

Ces recherches permettent ainsi d'améliorer les aménagements routiers, la sécurité dans les voitures. Elles mettent aussi en évidence les mauvais comportements des automobilistes, alcool, vitesse et une conduite trop routinière. À Sydney, en Australie, au tableau des médailles des Jeux paralympiques, la France est 3e avec 43 médailles déjà derrière l'Espagne et l'Australie.

Mais ces jeux auquels participent des athlètes handicapés n'échappent pas aux polémiques. Louise Sauvage, l'athlète australienne en fauteuil roulant la plus célèbre dans son pays, a participé à une épreuve qui a bien commencé mais très curieusement finie. Récit de nos envoy spéciaux Christophe Duchiron et Frédéric Basil.

Il y avait là 80000 personnes pour encourager non pas des handicapés mais des athlètes de haut niveau. Nuance. Final dame du 800 m fauteuil.

Une ambiance de grand soir et pour tout dire un événement. Aux Jeux Olympiques. Toute l'Australie voulait la victoire de Katy Freeman.

Au jeux paralympique. Toute l'Australie souhaite le triomphe de Louis Sauvage super athlète super ved. Atteinte dès la naissance d'une malformation aux jambes, Louis débute la compétition en fauteuil à l'âge de 8 ans.

Depuis les jeux de Barcelone en 1992, elle est invaincue sur une piste d'athlétisme. Son palmarès énorme pèse son poids de médaille d'or et de record du monde. Athlète de l'année 99 en Australie devant Katy Freeman, c'est elle qui allume la flamme lors de la cérémonie d'ouverture des jeux mercredi dernier.

Je suis au jeu pour gagner et non pas pour finir 2è ou 3e. J'ai un boulot à terminer du mieux possible. Hier soir, Louis Sauvage est en 3e position derrière la canadienne Petit Clairec et l'américaine Bessera.

Quand soudain l'entrée du virage, c'est la chute qui élimine trois concurrents. Dans la dernière ligne droite, le stade entier roule avec Louise mais Louise roule derrière la canadienne tout le poids de la course sur les épaules. Et l'incroyable se produit.

Louise est battu par le sourire et la cadence de la canadienne petit. Ouais, très heureuse. C'est la première fois en disant que quelqu'un bat Louise sur la piste.

Donc en 8 ans. Donc ça fait vraiment après l'arrivée, Louise fait la tête et refuse de s'arrêter pour nous parler. Mais Louise a de la chance, beaucoup de chance, prétextant que la chute a empêché l'autre concurrente australienne en maillot vert de terminer sa course.

Le camp australien porte réclamation et obtient gain de cause. C'est peut-être le règlement mais ça n'est pas très fairplay. La finale du 800 m fauteuil sera recour jeudi prochain.

Louis Sauvage qui a tellement gagné apparemment elle n'aime pas perdre. Cinema, c'est une bonne nouvelle. La fréquentation des salles françaises est à la hausse.

Un peu plus de 15 % selon la Fédération nationale des cinémas français. Et c'est d'autant plus une bonne nouvelle que 99 marqua une baisse sensible du nombre de téléspectateurs en France. Commentaire Pascal Deschamp.

Les exploitants le Cleron le Centre national de la cinématographie nous confirme la fréquentation des salles de cinéma a augmenté au cours des 9 premiers mois de l'année avec plus de 123 millions d'entrées contre 107 l'an dernier, soit une hausse de près de 16 %. Une fréquentation égale à celle des trois premiers trimestres de 1998, l'année des records et qui permettra peut-être à l'année 2000 de faire oublier la baisse de 99. Une hausse d à la fois au succès des films évidemment des 11 millions d'entrées de taxi 2 au 10 millions cumulés de gladiator ou mission impossible par exemple au développement des multiplexes qui dopent les entrées depuis plusieurs années.

Difficile en revanche de l'attribuer à l'introduction des cartes illimitées. Tout ce que l'on peut en dire c'est que la part de marché du premier groupe qui l'a lancé est en augmentation. À faire à suivre.

Une bonne nouvelle qu'il faut tempérer par quelques interrogations. La part du cinéma français a-t-elle profité de cette augmentation ? Il semblerait que non.

Malgré le triomphe de films comme le goût des autres ou Harry, un ami qui vous veut du bien. Cette hausse a-t-elle profité au cinéma indépendant ? Des cinémas qui attirent l'attention sur leurs difficultés financières face à une concurrence qu'il juge des loyales.

Un risque de monopole qui pourrait entraîner à terme une uniformisation de l'offre de film. François Place est un spécialiste de la littérature pour la jeunesse. Il vient de publier le 3è tome de son atlas imaginaire.

François Place a inventé à partir des lettres de l'alphabet 26 pays imaginaires avec pour chacun un récit onirrique et des illustrations aussi soignées et minutieuses que les enluminures d'autrefois. Présentation Marie-Hélène Bonau et Bernard Puessou. François Place est un grand voyageur, un voyageur de l'imaginaire.

Il invente des pays, des histoires. Il illustre ses comptes à l'aquarelle. Un travail minutieux proche de celui des miniaturistes.

J'aime bien le rapport des des tout petits personnages dans un grand paysage. Donc c'est je m'efforce de faire des dessins où les gens rentrent dans l'image. Lorsque je suis dans dans mon paysage, une fois que je suis dans dans ma peinture, ça m'appartient.

S'il y a une rivière, j'entends l'eau couler. S'il y a des arbres, j'entends le vent dans les feuilles, il faut être vraiment dans son image. Chaque lettre de son alphabet est une cartographie du pays qu'il a imaginé.

Pour le W, il a inventé un fleuve avec une fête du surf, un carnaval sur l'eau, des jutes. Il travaille à partir de documents comme par exemple les écrits de Mark Twen. Dans tous les récits de voyage, il y a toujours des petites portes ouvertes comme ça sur l'imaginaire.

Il y a toujours des choses qui dérapent un peu et c'est et moi c'est mon matériau, c'est pas le récit dans sa véracité qui m'intéresse. C'est tous les passages où on sent que ça ça peut basculer. Donc moi par exemple, j'imaginais l'histoire d'un fleuf qui coulait dans un sens le jour et dans l'autre sens la nuit.

À partir de donc c'est à partir comme ça de notre de lecture en les tirant comme ça qu'on arrive à à commencer à rentrer dans une histoire. Et il se construit tout un univers à partir d'un détail, d'une anecdote mais toujours inspirée de la réalité. C'est une sorte de grand grenier dans lequel on peut rentrer.

Il y a des sortes de mâles comme ça qu'on peut ouvrir qui sont des livres. On en retire non pas des objets mais des images, des parfums, des mœurs, des coutumes, des costumes. Donc tout un monde comme ça qu'on peut refaire vibrer.

Et je crois que c'est assez proche de ce que font les enfants quand ils se racontent des histoires. Donc au cours de ces lectures, il noircit des centaines et des centaines de pages de dessins au feutre. Un travail de titan.

Il a mis 6 ans pour illustrer les 26 lettres de l'alphabet, mais il aime tellement voyager en rêve. Allez, j'y retourne. Voilà, nous arrivons à la fin de cette édition.

Je vous rappelle deux actualités que nous avons développé. Les juges à Lille ont ouvert le dossier du dopage dans le cycliste. Concernant les fait constaté lors du Tour de France 98.

Il y a 10 prévenus parmi lesquels Richard Virinc. Le procès doit durer 3 semaines. Et puis en Côte d'Ivoire, les résultats de l'élection présidentielle organisée par général Gay et agente militaire au pouvoir pourrait bien donner une surprise la victoire possible du candidat socialiste Laurent Bagbau.

Mais ce soir, il y a une pause dans le décompte. Il y a des militaires autour du siège de la commission électorale à Abidjan. La météo dans quelques secondes avec Nathalie Rou 20h50, je vous recommande le 3e et dernier épisode de la bicyclette bleue avec Latitia Casta.

Et puis ensuite à 22h45 le magazine de Sylvain Atal Argent public argent privé avec Pierre Peret et Philippe Double Blazie. Le dernier journal de la rédaction sera présenté à 0h20. Il sera présenté par Laurence Piquet.

Et puis à 0h40, Albert Ducro vous proposera futur antérieur consacré aux États-Unis aux prochaines élections présidentielles. Demain à 7h50 dans les quatre vérités, on verrait on reviendra sur les problèmes de la vachefolle avec Françoise David qui recevra Jeanne Bruger Picou, professeur à l'école vétérinaire d'Alfor dans le Val de Mar 13h. Vous retrouverez ici même Gérard Rols.

À demain 20h. Bonsoir. Merci. [Musique]