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Podcast / conversationMinistère de l'Économie et des Finances· 13 février 2026 28 minComplaisantDivertissementAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

Serge Papin et Juan Arbelaez en cuisine pour la Semaine des Métiers du Tourisme !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Chiffre
    « On a eu une saison une saison et ça nous permet d'en avoir chaque année et un prix accessible donc fantastique. »
  • 27:26Chiffre
    « les métiers du tourisme cherchent 61000 personnes pour être au service du tourisme. »

Temps de parole

  • ?100 %

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Locuteur

Salut les amis, aujourd'hui on a une chance incroyable de cuisiner avec monsieur le ministre Serge. Comment çaan ? Bien bah écoute, moi je suis très heureux de t'avoir comme parrain de la semaine des métiers du tourisme. Donc c'est une fierté d'être avec toi et ben c'est une énorme énorme énorme chance de vous accueillir t'accueillir je sais pas comment faire. J'ai pas envie qu'on me dise tu toi monsieur le ministre. Non mais écoute, on est entre le chef de cuisine et son employé et donc on se ftoi. Très bien. Surtout des passionnés de produits. Exactement. Parce que je crois que tu viens d'une région incroyable où le produit est magnifique. Et le produit est roi. Je viens de vender. Ouis.

Tu vois donc et je crois que on va peut-être des produits qui viennent de la mer. Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Aujourd'hui, on va se faire une recette qui est super simple. On a de la chance d'avoir des producteurs et des produits incroyables. Tout vient d'Îlle-de-France, moins de 50 km sauf la Saint-Jacques qui nous vient des côtes Véennes. Désolé. Non, ça c'est breton. Ça c'est je je vais Non mais Ran les coquilles Saint-Jacques viennent de Saint-Malot. Ouais en principe pas que mais alors ça c'est une fierté française. Ah oui parce que tu te rends compte que ce produit avait disparu. Oui. Pratiquement.

essé par une gestion avec des quotas et ben maintenant de nouveau on a de la coquille Saint-Jacques. Alors c'est c'est zone c'est c'est zonnier hein. On a eu une saison une saison et ça nous permet d'en avoir chaque année et un prix accessible donc fantastique. Bah nous on l'a vécu. C'est vrai que c'est cette douceur de la mer qui est absolument exceptionnelle et qu'on attend avec impatience quand on est en cuisine.

On a eu une période où on voyait les prix exploser, les pêcheurs avaient du mal à la trouver et aujourd'hui bah ça devient en force, ça revient en force dans les dans les océans et on a beaucoup de chance et dans la mer, c'est cette saint-jacques, elle est douce, elle a été pêchée à la plongée. C'est la saint-jac de plongée. Donc c'est Ah oui, incroyable. Pour ouvrir, on a un petit un petit joint ici. Moi, j'adore déboîter un peu ce joint. Je l'ai fait un petit peu en amont pour pas en mettre partout. Et je vais vous montrer. Regardez cette cette beauté. Ouais, c'est incroyable. Elle est incroyable. Et quand tu dis plonger, elle était c'est plongé. Ouais.

Ils vont à la à la plongée, il regardent à une taille. Ouais. Il y a soit de l'amenée, soit bouteille, soit de la bouteille. Ils ont des autorisations. Il y a des quotas, il y a des autorisations, il y a des tailles à respecter. C'est super réglementé et d'ailleurs c'est un produit qui est absolument magnifique. Magnifique. Et elle a pas trop elle a pas trop de corail. Il y a alors là, on n'est pas sur une une saint-jacques. Le corail c'est l'appareil l'appareil réproducteur. Donc ça dépend de la période et des moments. Il est un peu plus gros. Moi ce que j'adore là-dedans, c'est que là, cette partie que souvent on enlève, vous voyez, elle est elle sort de l'eau, elle est très fraîche.

Cette partie qu'on enlève, souvent on la jette et on va garder la noix. Alors que dans le produit, un produit aussi exceptionnel, rien se jette. [raclement de gorge] Ça c'est ça c'est formidable. Pour les bardes, je conseille on les rince à l'eau salée avec un petit peu de gros sel et après on les fait cuire dans un petit peu de bouillon ou dans le lait. D'accord. On met un petit peu de lardon, du parmesan et on se lève de ça comme des carbonaraas comme ça. Ah oui, incroyable. Non mais j'ai hâte. Ah incroyable. Après c'est pour ça, il nous faut 30 minutes de de cuisson. Donc c'est une autre recette.

Aujourd'hui ce que je vais que je vais te montrer, c'est une recette qui est très simple avec une cuillère. Tu as déjà sorti les saint-jacques ? Oui oui oui oui. Le but c'est enlever les bardes. Donc on va appuyer sur la noix pour la garder bien collée. On va venir tirer donc les barres des saint-jac comme ça. D'accord. Ça je vais le récupérer pour ma petite carbonala. La sauce tout à l'heure. Exactement. Et ça toute la partie autour, ce que je vais faire c'est que avec la cuillère, je vais enlever ce petit nerf qui est ici qui est un tout petit peu dur. Lui, il est pas très marrant. On va venir le décoller avec délicatesse.

Et après, hop là, je vais récupérer tout ce qui va être autour pour avoir ma noie collée à l'intérieur. Voilà. D'accord. Et je vais récupérer. Ah ouais, ça c'est ça la partie noire et la partie extérieure, elle est un peu moins agréable à manger. Un peu amè. Ouais, c'est un peu amè le jette ça. Ça on le jette ou on peut faire un petit fumé, un bouillon. Oui. Et là, on va rincer notre saint-jacques, rincer un peu le la le caillou, le sable qui peut y avoir. On pose ça ici. Hop là. Et comme alors à la télévision, bam, on va on a un radé saint-jactau bosson. Monsieur le ministre a passé tout l'après-midi à travailler. Il nous a fait ça nickel. Voilà.

Donc là, on a des petites saint-jaques magnifiques. C'est elles sont incroyables. On va préparer une sauce à l'oseille et au croisson de fontaine de France. On est bon. On va se découper tout ça et on va se servir. C'est une recette 15 20 minutes. D'accord. Bon, alors on s'habille. Allez. On est habillé. On est bon. On est bon. On y va. Allez. Allez. Moi je j'obille hein. C'est la sauce. Pour la sauce, on va commencer par émincer de l'oseille. Ça c'est une une oseille qui nous vient d'Île-de-France. Magnifique. Monsieur le ministre. Allez. Je crois que vous cuisinez pas mal hein.

Tu sais, moi je cuisine mais la cuisine du quotidien et alors je me suis aperçu, tu sais, moi qui est toujours un peu la bande passante occupée. Et ben quand je fais de la cuisine, bon pour ma famille, on va dire, je me mets là, je prépare et tout et ben tu c'est comme si tu faisais une méditation. Oui. Tu tu oublies et tout d'un coup, tu as l'impression que le temps s'arrête un peu et tu penses pas à tous les emmerdes. [rires] Tu vas avoir. Tu es à ta cuisine. Voilà. Et tu es bien quoi. Voilà. Tu es obligé, tu es con. Voilà, tu es conscient sur ce que tu fais. Exactement. Moi Pierre Gagnière avait sorti une phrase qui est incroyable, c'est que la cuisine, elle est thérapeutique. Exactement.

Quand tu fais tes Je suis d'accord, je suis d'accord. Tu réfléchis à autre chose. Tu tu vas trouver des solutions à des problèmes. Moi je Oui. Puis tu as l'impression que c'est faire la cuisine, c'est comment dire ? C'est un peu un acte d'amour parce que tu fais ça pour les autres. C'est voilà évidemment tu fais un peu pour toi parce que quand mais tu fais pour les autres. Donc c'est c'est un acte de de générosité. au sens où tu génères quelque chose, tu vois. Et ça c'est vrai que ça ça donne un peu d'espérance de vie. Ouais, je suis d'accord. Oui. Alors, juste une question quand même Ran parce que en fait comment tu es venu l'idée de faire ce métier ?

Bah moi, j'ai parce que tu es quand même ambassadeur des métiers du tourisme donc il faut que tu donnes envie aussi. C'est vrai, c'est vrai. Et d'ailleurs, merci, c'est vraiment un honneur de pouvoir être ambassadeur et de représenter cette cause qui qui me tient vraiment à cœur. Moi, j'ai j'étais j'étais gamin, famille nombreuse. Donc, qui dit famille nombreuses dit nombreux avis politiques, nombreuses équipes de football soutenu, nombreuses différences. Ouais. Et j'ai vu mon grand-père et ma mère avec un plat mettre tout le monde d'accord. Ah ouais. Mettez le l'assiette au milieu c'est l'indice silence résence, le silence ré et tout le monde était d'accord.

Je trouvais que c'était un super pouvoir. Oui. Ou oui. De rendre les gens heureux. Et ben oui. Moi j'ai trouvé. Ben oui, la cuisine réconcilie. Oui. Ouais. C'est vrai. Moi pour moi c'est l'endroit dans lequel on trouve des solutions, l'endroit dans lequel on signe notre amour, on signe la table. C'est un endroit incroyable et c'est ça qui m'a donné l'envie. Est-ce que ça va ? C'est exceptionnel. On a attention, on va peut-être avoir un plat tr étoiles à ce incroyable. Donc là, on a l'oseille. L'oseille. L'oseille, on va la mettre directement dans le dans un blender dans un mixeur. D'accord. D'accord. Comme ça accru. Voilà. Directement. C'est vraiment simple cette recette.

Elle est super simple. Ici, j'ai mis de la crème liquinée. J'ai porté à ébullition. OK. OK. Je mets Voilà, je metoseille. J'ai les que de crisson. OK. Là, j'ai une botte de crisson que j'ai coupé. séparé en deux, je l'ai fait plonger un peu dans l'eau parce que c'est souvent c'est que le crisson c'est un produit exceptionnel incroyable. Ouais. Et il a des vertus sur le plan comment dirais-je olligoalimentaire ce qu'on appelle les oligoéléments qui sont des alors le crisson le problème c'est qu'on le trouve pas partout. Oui, c'est un peu difficile. Plus difficile mais bon il y en a il y en a il y en a.

Bah je me suis baladé au marché moi du côté les maréchés Nantais en en remett actuellement au pouce. Donc on en retrouve. J'ai trouvé moi cette ce weekend du coup j'ai trouvé à côté de Bastille. Oui. D'accord. Et pour du coup il y a deux trois maréchés qui en avait. On arrive un peu. C'est sûr que c'est c'est difficile peut-être en grande distribution, il y en a pas tout le temps. Mais des Non non mais Oui oui oui mais il y en a dans le chez chez les marchands de de quatre saisons, on en trouve. Oui. Exactement. Donc là on met les queux de crisson. Je vais mettre un peu des du verre. D'accord. Ça va vraiment me fixer un peu tout ce chlorophylle et donner Ouais. Ouais.

donner de la puissance à ma sauce. Ouais. Voilà, rien de plus simple. C'est joli hein parce que un plat, après, j'imagine déjà un plat ce qui séduit au premier abord la la variété des couleurs. Exactement. Et d'ailleurs souvent même sur le plan on dit il faut manger coloré. Ouais. C'est plus il y a de coloration dans un plat, plus c'est signe qu'il va y avoir des vitamines dans le plat. Ouais. Ouais. C'est c'est vrai en plus moi j'ai moi c'est la nutrition, l'alimentation c'est un c'est chose qui me qui me fascine. Je fais pas mal de sport même si j'adore faire la fête, boire un bon verre de vin, ça permet qu' fait du sport, ça comprend exactement de équilibrer.

Et du coup, c'est vrai que le plan de nutrition pour quand on fait des grands entraînements, c'est la base et on prend on a une une alimentation colorée, des carottes avec le rang, le verre avec le crispon, le la grave et cetera. Exactement. Ouais, c'est unique. Allez, demio gousse d'ail. D'accord. Allez, moi j'aime bien l'ail. On met une Moi, j'ai mis aussi. Et là, on va mettre la crème directement dans le blender. Dans le blender sur le verre comme ça. H rien de plus simple. Jusque là. Très très simple. On est d'accord ? On est d'accord. Je vais rajouter juste une petite noisette de beurre. D'accord. Ça je j'ai même pas engue Non non, c'est pas du beurre. C'est pas du beurre demandé.

Ça y est, c'est du beurre. C'est de Bretagne. C'est un beurre Breton. Ah ouais, c'est presque maré. Posé sur la noix de saint-jacques. Je vais prendre un petit filet comme ça et à l'intérieur. OK. Je vais mettre une petite pincée de sel. Ouais. OK. Et là, on va mixer. D'accord. Ça ici. Ran. Alors tu tu t'es formé, tu es arrivé donc tu as été séduit par le plats de ta mère ou tes parents qui étaient des plats qui réconciliaient et donc après tu t'es formé où ? Tu es arrivé en France ? Comment déjà l'idée de venir à Paris ou de venir en France ? Bah j'arrive j'enuis comment ? Ma mère elle était passionnée de la France. Mon grand-père qu'on voit juste derrière qui nous observe.

Ouais lui il a il avait une passion pour la France. Il a jamais mis les pieds en France. Mais il a appelé mes oncles, ma maman s'appelle Jeanette, il y a Lui. Il y a Christian, [raclement de gorge] il y a il était passionné de la France. Il a appelé tous ses enfants avec des prénoms français et et ma mère m'a transmis ça. Je suis arrivé en France et quand j'ai commencé à à travailler, j'ai eu la chance de de trouver une un boulot au cordon bleu où je faisais la cuisine. Ah oui, l'école de formation. L'école de formation, le coron. D'accord. Le corn.

Mais je suis arrivé là, j'ai eu la chance de rencontrer des chefs français qui m'ont appris non seulement le savoir-faire, mais le savoir le traiter et savoir le transmettre. Ah oui. Et là, j'ai découvert un univers mais exceptionnel. La France, c'est un pays dans lequel on peut manger tous les jours de l'année un fromage différent. Et là, je dis "Mais non, c'est quoi cette suet Non mais c'est vrai. Oui. J'arrivais au je me souviens au marché et la quantité de poissons mais hyper frais chacun avec eux et la la poissonnière quand on elle nous parle elle nous dit là les grenouilles ça excès de recette et le le colin préparerle comme ça.

Je sais mais mais la passonnière la poissonnière elle est déjà cuisinière elle est oui une espèce de passion unique. J'ai été acheter mon pain. J'ai dis mais comment c'est possible qu' qu' a 150 types de pains différents dans une boulangerie ? Et là, je me suis dit, c'est là où je veux vivre. C'est tellement inspirant. C'est un c'est un pays quand on est à table en train de déjeuner, on parle déjà de ce qu'on va dîner. Et ça, c'est une russesse gastronomique exceptionnelle. Ah oui. Le le sujet de la nourriture, les sujets du repas en France, c'est le sujet principal. Peut-être même avô la politique. Oui. Oui. Oui. C'est vrai. On peut régler des problèmes politiques grâce à la cuisine aussi.

Donc ouais, quand j'ai vu ça, je me suis dit "Bon, il y a pas de il y a pas de débat. C'est le c'est le pays où j'ai envie de vivre." Ouais. Et et il s'avère que du coup la France m'a appris mon métier, m'a donné les moyens de me payer un loyer, de me payer un toit mais aussi de de vivre de ma passion. Ben oui, puis de d'entreprendre après. Et d'entreprendre exactement. Et alors et juste tout en continuant notre recette et tu alors il y a des jeunes là qui t'écoutent qui ont peut-être envie de se faire ce métier. Tu tu leur donnerais quoi comme conseil ? C'est ceux qui se disent tiens ce que dit Ran c'est c'est peut-être pas mal pour moi aussi.

Bah je pense que c'est alors c'est un métier qui est absolument incroyable comme comme tous les métiers passionnants. C'est jamais facile parce que oui. Il faut travailler, il faut bosser mais à la fin et je trouve que le la médaille et qui nous rend ce métier est incroyable. On fait des rencontres uniques. On fait des rencontres mais uniques. Moi, j'ai eu la chance de croiser des non seulement des artisans, des des vignerons, des paysan avec un savoir-faire unique. J'ai croisé dans mes restaurants des artistes, des comédiens, des acteurs. Il y a une richesse. Je trouve que la cuisine, elle rassemble tout le monde. C'est ça qui est génial. C'est c'est la cuisine, c'est des rencontres.

C'est du lien. C'est du lien. Et ce qui est intéressant, c'est que tu es obligé dans ton métier, tu es obligé enfin c'est la passion aussi hein quand tu tu t'intéresses aussi à l'amant, à comment c'est produit, où est-ce que c'est produit, euh d'où ça vient et cetera parce que tu voilà, j'ai j'ai senti là que euh tu avais euh une sensibilité par rapport à à la provenance et tu m'as dit en arrivant bah voilà les produits moi ils viennent d'une de France à part par la coquille. Bien sûr. Ouais. Pour que cette cuisine elle puisse perdurer, il faut respecter non seulement non cl mais aussi ce qui nous font les nos producteurs et nos agriculteurs sont sont vraiment la la base de ce métier.

Et donc oui, je suis très sensible non seulement à ce qu'on prépare mais aussi à les gens qui qui nous le sont arrivés. Voilà. Voilà. Le fait de travailler avec une agriculture et une des légumes qui viennent à moins de 50 km, bah on est en train de travailler le produit français et pour moi ça c'est vraiment la la base de ce métier quoi. Ouis. Ça c'est aussi un élément de réconciliation à l'ensemble de la filière. Ouais, ça c'est Ouais. C'est toute la filière. C'est la cuisine. C'est c'est le dernier maillot de toute la filière du produit. Comment on l'amène sur la table ?

C'est souvent c'est souvent on voit au je les on voit les cheèfres qui sont enfin on est on a de la chance d'être très médiatisé. On a beaucoup de lumière mais mais notre métier oui serait il serait pas possible pas tous ces gens dans l'ombre qui travaillent à passer. Oui oui ben oui oui les sous quand chez eux il y a une il y a arrive un peu à dresser ça sur des planches parce qu'on a les les clés qui arrivent.

Attention là, j'ai pasou moi j'ai un service service là mais j'adorais tu sais juste pour la blague mais j'ai fait alors chez mon ami Antoin Visterman bah oui on l'adore voilà on l'embrasse un soir du du premier de l'an donc j'ai j'avais dit tiens il avait invité des gens un peu qui avaient pas forcément les moyens les invité gratuitement dans son restaurant ce soir-là et alors j'avais fait à boyeur de plat ah c'est génial ça ah non mais tu vois je racontais l'histoire du plat qu'on allait servir. J'ai adoré. Alors en inventant un peu hein mais c'était l'histoire quoi, tu vois. Bah les les gens ils viennent chez nous aussi.

Je trouve que c'est ce qui est incroyable dans les restaurants, c'est qu'ils viennent aussi pour pour entendre des histoires. Alors juste mon cher Juan parce que comme on est quand même là pour la semaine des métiers du tourisme alors quel est ton premier ton meilleur souvenir de vacances en France ? Alors, le meilleur souvenir de vacances en France, c'est euh c'est un endroit que j'ai continué du coup de de visiter. Après, j'ai un souvenir incroyable du Pays-Bas. Oui, s si vous voulez si tu veux, je vais le couper et vas-y vas-y, je tu les vois dans les dans les vas-y vas-y.

Le Pays-Bas que j'ai vécu un un sentiment assez incroyable parce que c'est des c'est des caractères qui sont assez assez costaud, c'est trompur, c'est trompé. Oui. Mais c'est des caractères qui sont d'une générosité. Ah oui oui. Ah oui. Une fois qu'on a percé cette coquille un tout petit peu épaisse comme la Saingc à l'intérieur il y a une petite noix le cœur du du euh des des gens du Pays Basque qui est très tendre et qui sont mais d'une générosité. C'est un endroit où le produit est au rendez-vous et que qu'est-ce qu'on mange bien en Pays-Basque ? C'est quand même un pays assez incroyable. Et maintenant bah j'ai rencontré ma femme aussi là-bas. Ah oui et ouais.

Et donc pour moi c'est un lieu de cœur maintenant. C'est un lieu de de passion, d'amour, de cœur et j'y vais tous les ans. C'est un pays de de tradition aussi hein. C'est un pays de d'identité forte. Très fort. Ouais, c'est c'est bien. C'est ils sont ils ont le piment d'Espelette. Ah ouais, le jambon de Bayol, le des spelettes. La pêche des merluson. C'est ils ont l'irouigi. L'irouigi les agneaux. C'est on va mettre une tout petit peu de fleur de sel dans le chaque Saint-Jacques. D'accord. D'accord. Et vous alors, c'est quoi votre meilleur souvenir de vacances ? Ah alors je vais être un peu chaudin.

Ah bah il faut il faut tu as parlé du Pays-Bas que que j'aime beaucoup aussi mais évidemment moi c'est la première fois où je suis allé à l'île Dieu. Ah oui ah oui parce que l'île Dieu c'est vraiment un endroit un peu à part. C'est une espèce de bulle. Alors, il y a beaucoup de produits de la mer aussi bien sûr. Et moi, j'ai découvert cette île où sur la côte sauvage de l'idieu, où on est tourné vers le grand large, tourné vers l'Atlantique et ben il y a une espèce de perception de sentiment de liberté immense. Ouais. Je me disais, je suis vraiment au bon endroit et on se sent bien. Ouais.

Donc les lieux à chaque fois que j'y retourne le plus souvent possible et ben j'ai toujours ce souvenir que c'était j'étais tout petit hein, j'avais 8 9 ans et ben c'est ça a été pour moi une découverte. C'est un voyage, il faut prendre le bateau pour y aller. Donc c'est une aventure. Ouais, c'est unique. Voilà. Et c'est peut-être un peu préservé aussi le fait. préservé. Bien sûr, bien sûr. Oui, parce que évidemment comme une île euh on ne peut pas y aller forcément facilement et tout donc c'est préservé. Oui. Oui. Ouais, c'est très beau. Moi j'ai vécu ça, j'ai vécu un moment comme ça aussi.

C'est c'est plus une île, enfin c'est une île mais il y a un pont mais je l'avais vécu à l'île de Ré aussi. L'île doré. Ah bah oui, moi qui suis je vis à la Rochelle. Incroyable. Je mets souvent l'huile dorée et un très bel endroit d'or j'adore. Et surtout qu'il y a il y a un peu de tout quoi. Tu as il y a du surf, il y a des kites, il y a des très bons produit, il y a du cet endroit est Ah ouioui magnifique. Oui oui oui. J'y vais souvent en ligne dorée. Ouais. Alors là on va se on va juste faire fondre comme ça notre beurre. On va saisir légèrement notre saint-jacques. On voit comme elle elle se contracte légèrement avec la plame. Et une fois que le beurre a disparu, on est bon. D'accord.

Elle est comme c'est très frais, on veut pas la surcuire. On veut garder quelque chose de très dur de là. Là, elle est elle est prête à servir là. Elle est prête. On va mettre de la sauce. Elle sera prête à servir. Croy à toi. Moi je vais prendre ça. Je vais commencer à mettre la sauce juste après. Je vais mettre un petit bout de caissau. Ah s'il s'éteint, il suffit de on réappuie sur la gâchette et ça repart. Voilà. Le pêcheur qui nous fait c'est Saint-Jacques. C'est que des petits pêcheurs respectueux. C'est la Saint-Jacques quand elle est juste saisie comme ça, c'est doit être magnifique hein. Ça c'est de la Saint-Jacques plombé, je vous le dis. Ouais. Attention, on arrive au bout.

Comment il s'appelle le pêcheur ? Charles. Charles ? Alors Charles, c'est c'est lui qui distribue. C'est lui qui est en contact avec tous les dépêcheurs dans la côte. C'est lui qui nous a envoyé ces petites beauté. Absolument magnifique. C'est en bête de Saint-Brieux ou en B Saint-Malot ? Ça c'est Sabrieux. Saint. Allez. Et on va pouvoir passer à table. C'est pas belle la vie. Incroyable. Oui, tu vois, on s'est fait travailler. Désolé hein. Mais non, mais je dors. C'est encore une fois des c'est un peu moins la terrail aussi. peut-être un peu interance à ceux qui ceux qui ont fait du mal. Voilà, je vais les présenter. Bah oui, il faut raconter l'histoire. J'ai raconté l'histoire.

Ah bah ouais, c'est là où la boyeur doit doit faire son boulot. Doit faire son boulot et faire rouler la magique. Ouais. Ouais. Ouais. La magie. La magie. Ouais. Magnifique. Formidable. Voilà. On met un petit peu de craisson. De craisson. Quand j'ai fait plus de mage, un petit peu de texture. Hm, c'est un peu poivré en plus leçon. J'adore. C'est bon hein les crissons. Voilà. Comme disait ma grand-mère, la cuisine c'est comme le fess pour que ça soit propre. Hop hop là en débarrasse vrai. Oui, un bon un bon cuisinier, il nettoie tout toujours. Oui, je sais. faire au fur et à mesure mon cher Ran ces coquilles saint-jacques que nous allons déguster viennent de la bête Saint-Milleux.

Elles ont été pêchées par Charles. Ouais. Elles ont été pêchées en plongée. Oui. En bouteille. Donc elles ont été choisies parce qu' évidemment Charles prend pas, il respecte les tailles et cetera. Il les a apporté jusqu'au restaurant à Paris et là, elles ont été tout simplement snacké avec un beurre de barate breton. Et oui, et nous avons plus qu'à les déguster. C'est un plat formidable et en plus c'est un plat qui est beau. Déjà, on en profite rien qu'à le regarder. Non seulement il est beau, mais en plus c'est que des bons produits, que des produits français. Voilà. Et je trouve que ça exprime vraiment ce qu'on ce qu'on aime dans cette gastronomie française, c'est cette pureté.

Là, c'est lisible. À nous à nous. Allez formidable sont presque sucrés tellement ils ont la douche verne. Ch je vais refaire cette recette il faut que je m'achète un chalum je le faire chez moi. [rires] Non mais après si si vous avez pas le chalumon à la maison tout simplement on les met dans une petite plaque qui va au four.

rapidement rapidement ou que ça soit saisi par au-dessus à 260 on grille et on les passe 5 6 minutes quand le beurre il est fondu on sort on met la sauce et c'est fini h c'est vraiment top hein moi j'en j'invite tous les jeunes qui nous regardent à à regarder ce métier parce que le métier de cuisinier c'est vraiment un beau métier c'est un métier qui a une relation avec des produits bien sûr qui a une relation à l'amour puisque quand on fait la cuisine on est tourné vers les autres, ça veut dire qu'on aime les autres et puis c'est un métier de lien, c'est un métier de rencontre et c'est un métier d'équipe aussi. Il faut l'équipe derrière.

Donc c'est c'est un métier qui coche toutes les cases. Et puis euh moi chez Arwan, c'est un métier où je pense on peut bien gagner sa vie aussi. On peut très bien gagner sa vie. On peut on peut se régaler comme je l'ai dit. On rencontre des gens exceptionnels. Mais c'est surtout un métier dans lequel on abandonne tout égoïsme pour se mettre au service des autres. Voilà. C'est ça qui est très beau, c'est que on prend le relais des mamans parce que la maman nous a nourri et derrière en cuisinier nous on nourrit le monde. Donc voilà, j'ai un très bon copain deux étoiles au guide de Michelin, Johan compte. Il y a une phrase magnifique qui dit que la la cuisine nourrit l'homme.

Non, c'est l'homme, je sais même plus ce qu'il disait. Je le la cuisine nourrit l'homme. L'homme nourrit là ou l'homme Attends l' elle reviendra pas. En tout cas la cuisine ne nourrit pas ma mémoire. [rires] Attends on va la retrouver. On [rires] va la retrouver. Attends il me le dit à chaque fois. En plus, j'adore sa phraseur que dire c'est peut-être l'oré la cuisine. Mais non, non, mais en plus c'est très beau. A ms later. Je l'ai, je l'ai. Le cuisinier nourrit l'homme et la cuisine nourrit l'homme. Voilà, [cri] c'est ça. Le cuisinier nourrit l'homme et non la cuisine la le cuisinier nourrit nourrit l'homme. C'est ça. C'est ça. C'est ça.

Le cuisinier nourrit l'homme et la cuisine nourrit l'âme et la cuisine et je me rappelle de cette phrase qui m'a marqué à vie et que je n'oublie jamais. C'est cette phrase de Johann Comte de étoiles au guid Michelin à et qui dit que la cuisine nourrit l'homme. [rires] C'est ça c'est ça c'est cuisinier nourrit l'homme et la cuisine nourrie. C'est ça cette phrase exceptionnel. Et cette phrase exceptionnelle qui dit que les cuisiniers nourrissent l'homme et la cuisine nourrit là. Voilà. Quelle belle phrase quelle belle phrase d'accord. Voilà. D'accord. D'accord. On vous attend les amis parce que c'est un vous allez pas être déçu. C'est passionnant. C'est c'est fourni de passionnés.

C'est c'est magique. Et si vous voulez pas être cuisinier mais que vous intéressé aussi au métier du tourisme et ben allez sur le lien et vous verrez c'est la semaine des métiers du tourisme. Il y a plein plein plein d'opportunités. Juste un chiffre, les métiers du tourisme cherchent 61000 personnes pour être au service du tourisme. Donc vous voyez, il y a beaucoup de choses à faire. On vous attend avec les Saint-Jacques d'ailleurs. Avec les Saint-Jacques. Voilà.

27:39
Non speech

[musique]

27:41
Locuteur

Bon, on passe à table. Tout le monde a assez bossé. Allez, on y va. On va goûter. C'est SJ. Allez, venez. M.