Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewQuotidien· 18 juillet 2026 37 min

La France à Macron, EP5 : Gouverner, c'est de la poudre de perlimpinpin #quotidienclassics

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Voici pourquoi cette saison va être intéressante. Salut bonhomme. Vous vous êtes déguisé pendant les vacances vous ?

Non. Et bien lui oui. Il a enfilé toutes les tenu qu'on retrouve dans des films porno.

Elle est bonne. Un mot sur lui. Rillant autoritaire déconcertant.

On a remarqué un truc. Cette habitude que le président Macron est en train de prendre. Mais quelle est son inspiration ?

Vous affirmez qu'il a toujours été persuadé d'avoir raison 10 points et incapable de reconnaître ses erreurs. C'est de la poudre de Per. Pendant que vous vous foutiez rien sur une serviette à la plage, lui il a vu le président américain, il a vu le président mexicain, il a vu le premier ministre du Commonwealth d'Australie, il a vu le président de l'autorité palestinienne, il a vu la chancelière allemande, il a vu le premier ministre portugais, il a vu le premier ministre suédois, il a vu la présidente de la Confédération suisse qu'on adore déjà.

Si la France va bien, la Suisse va bien. [rires] C'est mignon. Elle m comme elle respire.

Elle s'en fout. Elle est bien plus riche que nous. Oui, pendant que vous étiez sur votre serviette, il a aussi vu, tenez-vous bien, Rihanna.

Mais c'est pas tout. Vous vous êtes déguisé pendant les vacances, vous ? Non.

Et bien lui, oui, il a enfilé toutes les tenues qu'on retrouve dans des films porno. L'uniforme d'aviateur, il l'a mis. L'uniforme de marin, il l'a mis.

La tenue de foot, il l'a porté. Et la veste en cuir, il l'a porté aussi. Porno toujours.

Il a parlé en latin. Et donc Infiné, c'est bien au regard de ses critères demandeur d'asile infin d'ailleurs de ce que nous ferons dans nos pays. Il a fait un et tout d'un coup, on a rien compris sur ce point.

Ce distingo néanmoins infiné est opérant. Sur ce point, ce distingo néanmoins infiné est opérant. Voilà, c'est la phrase de l'été.

Sur ce point, ce distingo néanmoins néanmoinsé est opérant. Vous qui avez fait des études, [rires] on a compris la phrase ? Non, absolument pas.

Très bien. Ça peut peut-être s'appeler une anacolute. Une C'est une anacolute peut-être.

Et malgré tout ça, malgré tout ça, les présidents, les déguisements porno et Rihana, malgré tout ça, l'état de grâce est terminé pour Emmanuel Macron avec des sondages de popularité en chute libre. Une déglingolade de 24 points en 2 mois, c'est du jamais vu. Vous n'avez vraiment aucune reconnaissance du ventre.

Il a vu Rihanna et on l'aime pas. Mais il vous faut quoi les gars ? Donc il a relevé ses manches, il a tenté le tout pour le tout.

Il a pris un chien. Alors, on attend le prochain sondage pour voir s'il y a un effet chien. Écoutez la réaction des photographes.

Il rentre puis ressort pour accueillir un autre président et on pense qu'il a entendu les rires des photographes. Il comprend qu'on se moque un peu de lui. Ils se foutent de moi et de mon chien.

Bon alors le chien, c'est une bonne idée, mais était-ce le bon moment là ce jour-là ? C'était lundi dernier et c'était un sommet sur les migrants. Ils ont choisi de balancer le yinche le jour de la réunion sur les migrants et en direct sur BFM, ça a donné ça.

L'enjeu évidemment lutter contre le trafic d'êtres humains en stabilisant les pays de transit mais aussi envisager des solutions pour soutenir les pays africains afin de dissuader des candidats au départ qui n'auraient aucune chance d'être accueilli en Europe. Julia Delage en direct de l'Élysée pour BFM TV. Alors que vous voyez hein en bas de l'écran, le chien, c'est ce Labrador croisé de griffon qu'on a pu apercevoir donc aujourd'hui à l'Élysée.

Apparemment, il fait partie même du protocole officiel pour recevoir à partir de maintenant les délégations officielles à l'Élysée. C'est une tradition à l'Élysée qui est respectée donc par le nouveau président de la République. Voilà qui vole [grognement] la vedette.

Oui. Qui vole la vedette aux migrants. C'est mignon.

Quelques jours avant son élection, il vous avait livré son positionnement politique. Alors attention, attachez-vous. Ça tortille un peu.

Je suis plutôt à plutôt à droite sur le plan économique. Je suis attaché aux valeurs de gauche. Je suis sur le plan sécuritaire d'un réalisme qui est à droite mais qui a quand même convaincu de la gauche.

Et sur le plan social, je suis au cœur d'une famille qui va de la social-démocratie à la droite libérale. Voilà. Donc si je résume, il est vraiment de droite.

Ça c'est un petit peu ça. Ce que j'explique dans le livre, c'est que sa colonne vertébrale frôle la scoliose, mais qu'elle ne l'empêche pas pour reprendre le la scoliose quand même est à droite. Mais elle ne l'empêche pas de se mettre en marche et en marche avec une jambe atrophiée qui est celle de gauche.

D'ailleurs, j'ai montré la droite. Une jambe hypertrophiée. Là, je vais montrer la droite qui est celle de droite.

Brillant, autoritaire, déconcertant. D'accord. Vous n'êtes pas forcément obligé de l'être.

Non, non, non. [rires] Est-ce qu'il sait où il va ? En même temps, vous avez dit déconcertant.

Oui, je je sais je pense qu'il sait où il va. Je ne suis pas sûr qu'il sache comment y aller. Et en tout cas, moi, je ne le sais pas.

Vous le comprenez ? Je le comprends mais quelquefois après coup. Être président de la République, c'est faire face aux guerres, aux catastrophes, au terrorisme.

Est-ce que vous êtes prêts pour affronter cette violence ? Oui, bien sûr. Est-ce que vous êtes prêt à tuer ?

Je suis prêt à endosser toutes les conséquences de la fonction, c'est-à-dire à prendre des décisions qui sont historiques et profondément graves. Prendre des décisions pour nos forces armées sur les différents théâtres d'opération où elles sont impliquées. Prendre des décisions pour nos forces de sécurité sur le sol national.

Oui, j'y suis prêt. Puisqu'on parle de terreur, comment ne pas évoquer la une du Figaro Magazine qui titre Vals et Macron les fistons flingueurs ? Alors, c'est pas tellement l'aspect flingueur qui m'effrait, [rires] c'est plutôt la concomitance du terme fiston et de cette photographie sur lesquelles ils sont clairement en train de s'échauffer les poigné.

Regardez, [rires] regardez. Ah, on la voit plus. Ah oui, elle a été censurée par le CS ça.

Bon. Et là me vient, voilà hein, voyez, c'est chaud bien. [rires] Là me vient subitement le mot aï dans un premier temps et le hashtag la France, tu l'aimes ou tu la fistes.

Ouais. [rires] [applaudissements] On va s'intéresser aujourd'hui à la voiture du président. Emmanuel Macron ne la prend plus la voiture pour aller au Touquet.

Dimanche, il est à nouveau parti avec le Macronopter. Macop le macrocoptère. Ouais, j'ai tout le monde se demande mais pourquoi va-t-il désormais au Touqua en hélicoptère militaire ? déjà parce que ça va plus vite et surtout pour des raisons de sécurité parce que s'il devait continuer à aller en voiture entre l'Élysée où il vit et sa maison du Touquet, maintenant qu'il est président, il faudrait obligatoirement des pol des policiers à toutes les intersections de son itinéraire.

C'est la règle, un agent sur chaque pont au-dessus de l'autoroute. Du coup, bon ben, il y va en hélicoptère, à l'allée et au retour. Donc je résume, pour aller au Touquet, on oublie la voiture mais une fois qu'il y est, paf, il y a plein de voitures.

Pourquoi ? pour sa sécurité évidemment, mais aussi pour nous embrouiller, nous embrouiller nous les journalistes avec cet exemple. C'était samedi dernier, le second tour de législative.

Le président part en convoi avec sa raquette pour se faire un petit tennis. Il a fait un match de 2h. On l'a attendu le temps qu'il finisse d'ailleurs ses rideaux verts et après le match, on ne l'a pas vu sortir.

Sauf que sa voiture est bien repartie et personne n'a compris comment il était rentré chez lui. Et c'est pas la première fois qu'il nous fait le coup. Mais comment fait-il ?

Comme d'habitude, c'est de la poudre de Perlin et sachez qu'on en a déjà tous pris une énorme dose de poudre de perlin pimpin. Souvenez-vous, c'était le soir du second tour de la présidentielle. C'est dans l'une de ces voitures que se trouve le candidat Emmanuel Macron.

Évidemment, nous suivons le futur président de la République qui rejoint donc le Louvre. Alors depuis dans le livre de Nicolas Prisset, débum mai, on pouvait lire que cet imposant cortège à girophare escorté par une myiade de deux roues tente de filmer le nouveau président dans une voiture où il n'est pas donc le président n'était pas dans la voiture suivie par toutes les motos. Pas du tout.

Alors faut juste dire que nous aussi on avait notre moto et on pensait aussi qu'on était à ça de le filmer mais pas du tout raté. Et il a fait la même chose au premier tour entre son QG et la porte de Versailles. Comment on en est sûr ?

Parce qu'on lui a posé la question. au 1er et au 2e tour, vous n'étiez pas dans la voiture que tous les motards ont suivi. Est-ce que c'est vrai et pourquoi ?

Je vous dirai pas tout, mais c'est exact que les deux fois au tennis, c'était le c'était le cas parce que j'ai pas euh j'ai envie d'avoir ma liberté aussi. C'estàd que toute la France a dit que vous étiez dans une voiture avec 50 motos derrière et vous n'étiez pas dedans. Non, c'est vrai.

Pourquoi ? Mais parce que c'est une façon de garder sa liberté de la même façon de la même façon quand on fait du tennis. C'était pour pas faire comme Jacques Chirac, la main les autres parce que c'est parce que j'ai préféis être directement avec les gens et puis bonjour vous allez bien ?

Ouais parce que je préférais ne pas être suivi avec une corte de motard de sirène et cetera. Pour répondre à ta question, tu me demandais il était où ? Et en fait, il a attendu que tout le convoi passe et après il a pris une voiture seulement deux voitures d'escorte et plus tard tranquillement tout et ça veut dire que quand il est suivi, ça veut dire qu'il veut bien être suivi.

C'est ça exactement. En fait son objectif c'était que la seule image de la soirée de sa victoire soit celle-ci son interminable marche triomphalle dans la cour du Louvre. Alors maintenant ce qu'on va faire, on va réécouter la poursuite sur toutes nos chaînes de télé en sachant que le président n'est pas dans cette voiture.

Soyez Emmanuel Macron est très escorté ce soir. Emmanuel Macron qui est donc en train de de traverser la la capitaleuel Macron continue à remonter tranquillement vers le Louvre. Vous apercevez cette fenêtre baissée ?

C'est pas toujours en tout cas du côté de Brigitte Macron. Macron non plus. Emmanuel Macron euh vient d'arriver ici euh rue du Louvre alors que non non il vient pas d'arriver rue du Lourd sa voiture vide.

On a remarqué un truc cette habitude que le président Macron est en train de prendre. Ah pas mal celui-là. Le président fait des pouces en l'air à tout bout de champ.

Bonjour. Et pousse et pousse. Je suis cool.

Je fais pousse pousse et pousse et pousse. Pousse et pousse pousse pousse pousse [acclamation] pousse pousse pousse et pousse. Mais quelle est son inspiration ?

Nous avons une proposition. [musique] Pousse e pousse. On va juste revenir sur le la photo de d'Emmanuel Macron.

Sur la photo officielle d'Emmanuel Macron. Alors, je sais pas quelle quelle version vous avez choisi, mais moi j'ai choisi la version interactive, celle que quand tu remontes derrière et que tu tires le fil, en fait, il dit des beaux rigolos. Genre, je tire là, c'est de la poudre de Permin. [rires] Le vôtre ne fait pas ça.

Merde, je l'ai [applaudissements] pété. Le vôtre ne fait pas ça. Donc, je retire la ficelle en même temps.

En même temps. En même temps. [rires] Et quand je tire une dernière fois parce que c'est notre projet.

Vive la République ! Vive la France ! C'est bien fait non ?

Ce sont des Oui, ce sont c'est de la technique. Bon alors en revanche he c'est vendu sans pile. Vous vous pouvez aussi acheter des accessoires.

C'est vendu séparément mais bon l'accessoire t-shirt que vous avez ici t-shirt un peu tout que vous pouvez intégrer ici l'accessoire rose avec doudoune du Touquet. Ça ça va marcher cet été. Tiens, j'allais si j'allais faire du vélo, [rires] je pense que je va bien.

Ça c'est la dernière niveau. Et il y a quoi d'autre comme accessoire ? J'ai Brigitte donc tu peux jouer à Manu et Brigitte à l'Élysée.

Le seul truc c'est que si tu achètes Brigitte, tu as un photographe qui est obligatoire avec toi. Voilà. Et il y a quoi d'autre ?

Il y a l'accessoire Trump qui est là aussi là qui rigolo. Voilà, c'est celui-là l'accessoire Trump. ser là.

Voilà. [applaudissements] Voilà, c'est fait. Mar on va revenir en pour commencer sur la photo du du président qui est tombé hier.

Alors, costume marine, cravat marine, chemise blanche, le tout. Voilà le tout de chez Jonas et compagnie comme d'habitude. Bon franchement, pourquoi pas dans l'idée ?

Il y a pas de de catastrophe mais l'élégance quand même une histoire de de détail. C'est précis, c'est subtil. Alors attention là, on va être un peu précis et technique, presque scientifique.

Alors on commence, on sait, on a enquêté que le président a une cravat qui fait 6,5 cm de large. C'est fin, très fin. Mais le nœud, lui c'est un winsor, un gros nœud de cravate.

Du coup, le nœud est plus large que la cravatte elle-même. Les proportions sont pas bonnes clairement, il y a un problème. D'autant plus que le col de chemise, lui est tout petit.

C'est déséquilibré. Autre problème, tu vois sur la chemise et sur la veste pardon, il y a un espace entre le col de la veste et celui de la chemise, c'est un colar gap. C'est un gros problème, un classique.

Ça veut dire que la veste clairement ne tombe pas bien sur le président. Normalement, tout ça doit être parfaitement Ça s'appelle un colar gap. Colargap, c'est le terme scientifique.

Mais tout ça est crucial. Il y a Je sais pas si tu montes. Donc en fait, il y a plein de de fashion faopa.

Bah le colar gap, c'est un fashion faopa. Clairement plusieurs il y a plusieurs faux pas. Si si pas le nœud, la cravate, le colur gap.

On sent que le gars fait des efforts, qu'il a envie mais clairement il peut il peut me faire le colap. C'est un mot sur lui. [rires] Ce sera mon mot.

Le citoyen Baker il pense quoi des qu premiers mois du président Macron ? J'en pense rien parce que ça parce que la réponse est dans la question. C'est c'est que il n'y a que 4 mois qu'il est là.

Je peux pas tirer un bilan. Alors, je sais bien qu'il faut toujours quelque chose à se mettre sous la dent pour les les magazines d'information ou les journaux. Et j'ai lu un truc assez drôle d'ailleurs.

Le lendemain que le lendemain quand il a fait son gouvernement, le lendemain, il y avait un titre de journal et je je vous dis je vous jure que c'est vrai. Le premier gouvernement Macron ne tient pas toutes ses promesses. Au lendemain.

Au lendemain. Donc ça faisait ça faisait 6h. Donc je trouve quand il y a quand même une tendance à critiquer hyper rapidement.

Moi, j'ai rien à dire. Je l'exonération de la la de la taxe d'habitation en 3 ans là pour pour les moins favor enfin pour les pour 80 % de la population, je trouve pas ça moche mais je sens bien qu'il y a aussi des des initiatives libérales peut-être un peu dur avec l'histoire du code du travail tout ça. Donc j'attends, j'attends pour voir.

J'attends mais je lui souhaite je lui souhaite de réussir. Je lui souhaite vraiment de réussir parce que j'ai pas envie d'avoir une alternative que que qu'on aimerait pas personne n'aimerait à mon avis. On a compris.

Oui, c'est ce qu'on peut appeler le centrisme autoritaire. C'est quoi le centrisme autoritaire ? On va dire alors Emmanuel Macron n'est pas pose même plus les questions.

Je montre. On [rires] va pas le charger. Je viens de m'apercevoir que j'avais rien dit.

Hop. Oui, mais c'est très parlant. [rires] Non, le ce concept de centrisme autoritaire, ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que quand vous regardez depuis 40 ans à peu près, vous avez une élite justement qui est persuadé de savoir mieux que les citoyens. En général, les classes les plus favorisées qui sont aussi les plus diplômés ont une tendance à considérer que les autres sont des crétins et qu'à priori si on se passait de leur vote, ce serait mieux. Alors, l'avantage, c'est que justement quand vous atteignez 60 % de d'abstention, enfin 57 % pour le second tour des législatifs de 2017, 60 % maintenant qu'il y a le Covid avec les municipales, bah en fait ce sont les pauvres qui ne votent pas.

Donc c'est pratique. Ça s'appelle le suffrage, vous éliminez direct et vous faites la politique de ceux qui votent, c'est-à-dire les plus riches. Et si et donc le principe c'est que il va falloir trouver un moyen, on va dire, de s'acheter une morale là-dessus.

C'est-à-dire de se dire que quand même pas juste pour défendre des intérêts de classe. Donc on habille ça avec l'idée que c'est pas ce qu'on sait parce que on sait quelle est la bonne politique. C'est toujours au nom du bien qu'on fait ça.

Donc la bonne politique, ce qu'on appelle la bonne gouvernance parce que il n'y a pas d'alternative, il y a pas d'autres politiques. Il y en a qu'une, c'est celle des gens qui savent et les gens qui savent donc décident depuis 40 ans et tous ceux qui ne pensent pas de la même façon sont hors de ce qu'on de ce qu'Alin par exemple a appelé le cercle de la raison, c'est-à-dire ce sont des crétins quoi. Pour la première fois au Touquet, on a vu un homme qui refusait de serrer la main d'Emmanuel Macron.

Bonjour à vous. Bonjour monsieur. Vous allez bien ?

On verra l'année prochaine. Vous savez vous saluez c'est de la politesse. Je suis gentil avec les gens.

Non mais ça c'est bien aussi mais pas totalement pas totalement. [rires] Et la troisième transformation c'est qu'on a vu physiquement arriver la bulle du pouvoir puisque souvenez-vous que Macron laissait absolument toute la terre dont le Touquet lui tapait sur l'épaule. Ça c'est avant l'élection.

Tout le monde pouvait le toucher. Voilà il prend lui dans la bo surtout. Macron est président.

Une nouvelle consigne pour ces gardes du corps. Regarde, est-ce que tu vois la différence ? Ne touche pas.

Hop là, retire la main. Exactement. Dès qu'une main se pose, c'est policiers la retirard.

Bonjour Eddard Philippe et l'obsession d'Emmanuel Macron. C'est Sarkozi qui dit ça et vous confirmez. Oui, aujourd'hui c'est véritablement de la haine entre Emmanuel Macron et Édouard Philippe.

De la haine ? Ouais. Ouais.

Ouais. Je pense que effectivement entre il y a quasiment plus aucune relation donc dans les deux sens la haine ou que dans un sens par non dans les deux sens désormais dans les deux sens désormais parce que Édouard Philippe il a bien vu ce qu'on lui faisait il a essuyé mou coup il a bien vu que Emmanuel Macron avait tout fait pour empêcher l'envol de son parti Horizon et donc Édouard Philippe en a tiré quelques conclusions et aujourd'hui effectivement les hommes ont très très peu de rapportsovic je n'ai plus d'egé ce qui m'intéresse ce sont les réformes vous citez cette phrase de Macron dans le livre qui fait un peu sourire il n'a plus C'est ce qu'il dit à Catherine Vrin lors de leur premier rendez-vous là où il lui dit qu'elle va être première ministre. Là où il lui dit qu'il pense à elle pour être première ministre.

Tout à fait. Et évidemment que bien évidemment qu'il a un ego. C'est quelqu'un qui est construit comme ça qui qui ne voit que lui qui ne calcule que lui.

C'est pour ça aussi que finalement remplacer le prix Nobel de la paix. Il c'est dans un coin de sa tête. Bien sûr.

C'est dans un coin de sa tête bien sûr. Cette semaine c'est un peu mort hein. Ça s'est pas trop bien passé.

Oui. Il y a quelques tâches sur le costume. Voilà.

Et donc c'est un peu compliqué les choses bien sûr, mais c'est effectivement quelqu'un qui a construit un pouvoir qui est complètement centralisé. Tout remonte àalysisé, il décide de tout et les hommes autour de lui finalement sont assez interchangeables. C'est pour ça que à la fin des fins remplacer Ellisabeth Born par Catherine l'inverse pardon, remplacer Catherine Vin par Ellisabeth Born, ça a pour lui pas beaucoup d'importance.

On espère que chez vous bah ça va parce qu'ici ben ça va plutôt bien comme un charme. J'avais envie de dire non parce que bon ça ne va pas chez tout le monde, on ne vise personne et chez certains ça peut aller moins bien quoi. Sur l'échelle du bonheur, vous m'avez compris.

Remaniement, impôt à la source, quak de communication, presse à dos, grogne des retraités, affaire Benala, affaire de copinage avec Baisson Muté à Los Angeles, des mission des deux ministres les plus populaires du gouvernement inflation, chômage, Stéphan Bern qui gueule, j'oublie rien. Si si, bah si, il manquait le sondage if de la rentrée sur la popularité du président. Ce matin, un conseiller a dû rentrer dans le bureau du président avec un grand sourire à un ordinateur en lui disant "Monsieur le président, j'ai une image incroyable à vous montrer." Regardez.

C'est fou non cette chute, monsieur le président. Alors, il a dû partir et revenir 5 minutes plus tard avec son ordinateur. Monsieur le président, j'ai une autre image à vous montrer.

Regardez. E c'est profond, c'est très bas hein. C'est en dessous de zéro ça, non hein, monsieur le président.

Puis il a dû revenir 5 minutes plus tard. Une chute de 10 points. Emmanuel Macron perd 10 points.

Moins 10 points. Moins 10 points en un mois. 10.

Alors au moins c'est pratique, c'est propre, c'est un chiffre rond, ça se retient bien. Dernier sondage IFOP qui n'est pas bon pour l'exécutif. Emmanuel Macron est au plus bas, il enregistre une chute spectaculaire dans les sondages.

C'est son plus mauvais score depuis le début du quinquena. Et pour la dernière donnée, le conseiller a dû lui poser l'ordinateur comme ça, il a appuyé sur sur play et il est parti en courant. Et oui, Emmanuel Macron fait un pire score que François Hollande à la même époque.

Emmanuel Macron, plus impopulaire que François Hollande à la même époque. C'est moins que François Hollande, 32 % à la même époque. Alors, pour bien se rendre compte de cette chute, voici la courbe, voici le graphique.

Top. Alors, en juillet, le président était au niveau de la main et un mois plus tard, il est tombé sur l'épaule. Je ne veux pas savoir.

Il sera dans un mois. Nous avons, je crois, une réaction du président. J'ai la sensation de participer à l'exploration d'un des gouffres les plus profonds du monde.

Nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité. Chez Emmanuel Macron, il y a un truc moi j'essaie dit c'est l'outil numéro 1 pour le comprendre, c'est la désynchronisation. En fait, il aime à dire que c'est une phrase qu'il a dite hein, si il était sentimental, il se serait déjà suicidé.

Dans cette phrase là, il a quelque chose de passionnant en fait. C'est si j'étais comme vous, si j'avais des émotions, je me serais déjà suicidé. Effectivement dans les cas dans lequel est la France, je pense que ni vous ni moi n'arriverions à rester à la tête du pays.

On dit "Mais il y a un problème là, il y a quelque chose qui vient pas, faut que j'arrête quoi." Lui, c'est sa force parce qu'en fait, il a cette espèce de désynchronisation avec les événements qu'on parfois les gens si vous voulez un peu un peu différents, un peu je dis pas fou hein, pas mais un peu différent. Il y a des gens qui ont ce truc qui fait qu'ils arrivent à qu'ils arrivent à à continuer en faisant quelque chose en faisant quelque chose de mal si vous voulez. il ils se désynchronisent, il il se ils se déconnectent de même de la réalité physique.

Quo c'est un propos que j'essaie de d'expliquer dans le livre. Si on est dans une posture euh au fond la 5e République c'est comme ça, Mitteran faisait un peu ça, Chiraak aussi, je pense qu'on s'interdit de comprendre le vrai phénomène Macron puisque la différence fondamentale entre Emmanuel Macron et Chirak ou Mitteran, c'est qu'au fond, il cultivait une bande. Une bande non pas pour leurs beaux yeux, non pas parce que ça leur faisait plaisir d'avoir une bande ou des troupes autour de Là, on voit un homme isolé, hein, quand on vous lit.

Exactement. Mais parce qu'au fond avoir une bande et des conseillers et des troupes, ça nous renforce nous si vous voulez. Tous les souverains, même à travers l'histoire, même les dictateurs gardent autour d'eux un espèce de de noyau pour se renforcer eux.

D'ailleurs, ils utilisent parfois même les gens dans ce noyau si vous voulez et ils finissent par les lâcher, mais ils en gardent un. Emmanuel Macron, c'est l'inverse. Et c'est pour ça qu'il y a quelque chose de de différent, de singulier et de presque inexplicable en tout cas que j'essaie d'expliquer.

Hier, Emmanuel Macron consultait les organisation syndicale à l'Élysée. C'était comme chez le médecin. Chaque représentant patientait dans ce vestibule avant d'être appelé par le TBIB.

Et le Tbib, c'est le président Macron. Ça c'est le Tbib. Ça va ?

Ça va bien. Ça va. Venez, venez.

Puis cette photo dans le bureau doré d'Emmanuel Macron. En temps dans l'oreille, on a appris que le président était un peu claqué. C'est que le début, je l'accompagne dans les pattes.

Mais ouais. Et chacun débrief le rendez-vous dans la cour de l'Élysée. Comment ça s'est passé alors ?

Très bien. Vous avez vu ? Un échange constructif, beaucoup d'écoute et dans un bon esprit.

Je l'ai senti aussi à l'écoute et en capacité d'écouter en tout cas dans cette volontél c'était constructif et nous étions à l'écoute réciproque. Il est conscient que le syndicalisme ce n'est pas uniquement au niveau de l'entreprise et ça c'est plutôt bien. Comment ça s'est passé ?

Ah écoutez, on se connaît, on se connaît donc ça s'est bien passé. Et pour avoir le son de cloche du président, il fallait attendre 14h. Emmanuel Macron se rend à l'ambassade de Grande-Bretagne avec Édouard Philippe et ses ministres à pied.

Allez bien ? Ah oui, on a la Étendez bien l'oreille. Jean-veillant pose une question.

Écouter la réponse d'Emmanuel Macron. Bah c'est normal parce que je n'aurais rien dit. Donc on sait pour [rires] on sait pourquoi ça s'est bien passé.

Mais vous savez, la définition romaine de l'autorité, c'est la capacité de se faire d'accepter de faire accepter des décisions sans violence et sans sans coercition et puis surtout sans argumentation à non plus finir. Donc quelqu'un qui a de l'autorité, c'est celui-ci. C'est celui dont la parole a suffisamment de vérité, a suffisamment de force pour qu'il ne soit pas obligé d'envoyer sa police et qu'il ne soit pas obligé de raconter des histoires.

Et c'est cela Emmanuel Macron est un personnage qui n'est pas romain parce que lui qui aime l'antiquité et bien il n'a pas du tout cette stature de l'autorité que dont Séron considéré qu'elle était la plus grande des vertus politiques parce qu'on ne gouverne pas simplement par la force, on gouverne parce qu'on a une autorité reconnue. Le pouvoir n'existe pas s'il n'y a pas de reconnaissance. et la reconnaissance et Guiso lui-même un libéral qui disait "On ne gouverne pas avec des préfets, on ne gouverne pas avec des policiers, on gouverne parce qu'on est capable de saisir la société dans ses intérêts, dans ses passions, dans ses réalités et je crois que il n'a pas assez élu les Romains.

Il n'a pas assez élu les libéraux paradoxalement ont pesé, j'imagine parce qu'ils sont forts." Oui, ils sont ils sont forts. Et si je les prononce, ça n'est pas la légère, c'est parce que je pense véritablement que nous sommes entrés dans une crise qui peut-être gravissime.

Allez-y, allez-y, je allez-y. Elle est gravissime parce que c'est une pente glissante. Et là, pour l'instant sur la pente glissante, cet entretien, cette intervention qu'il vient de faire n'a mis aucun aucun frein, aucun point d'arrêt sur cette pente glissante. et gérer des crises, c'est être capable de trouver des points d'arrêt, des points d'arrêt, des points de retournement.

Là, pour l'instant, il n'en a pas le sentiment. Pourquoi peut-être ? Bah, tout simplement parce qu'il n'a pas assez d'expérience politique.

Je dirais Jacques Chirac avait vécu 68 avait vécu beaucoup de choses, Raymond Bar avait vécu beaucoup de choses, François Mitteran aussi. c'est que beaucoup des personnes qui ont qui ont dirigé notre pays pour l'instant étaient des personnes qui ont eu une expérience politique, une vie sociale, qui ont été sur les marchés, qui ont tenu des permanences. Lui, il est passé en quelques mois de l'ombre à l'Élysée et d'un certain point de vue, c'est ce qui l'a rendu formidablement attractif aussi parce que c'est montré que la démocratie peut faire de personne qui n'est rien, celui qui devient tout.

Mais en même temps, il lui a manqué les éléments d'expérience, les éléments de connaissance. Et la connaissance et l'expérience, ça enseigne une chose importante, la modestie. Et lui, on revient toujours là, il en a pas la modestie.

Bonjour monsieur le président. Bonjour. Hier, le président Macron était l'invité de BFM TV et BFM a voulu savoir s'il avait des regrets.

J'ai aussi couvert la marche contre l'antisémitisme et votre absence est ressenti toujours comme une profonde blessure. Est-ce que aujourd'hui vous avez des regrets ? A-t-il des regrets ?

Sachant que depuis 2017, monsieur le président, vous le referiez. Je vais vous dire que je regrette jamais. À aucun moment vous n'avez regretté de l'avoir nommé.

Non, j'ai pas de regret. Je n'ai aucun mé à coule pas à faire ni aucun remord. Est-ce que vous regrettez d'avoir employé ce mot ?

Absolument pas. Est-ce que je regrette de l'avoir embauché à l'Élysée ? Non.

Donc pas de regret. Et donc aucun regret. Alors il a des regrets ?

Est-ce que aujourd'hui vous avez des regrets sur ce choix-là ? Non. J'ai un principe assez simple, c'est que je n'ai jamais de regret.

Vous affirmez qu'il a toujours été persuadé d'avoir raison et incapable de reconnaître ces erreurs. Oui, mais en fait, je voulais c'est c'est ça le le l'intérêt d'une biographie. L'intérêt d'une biographie, c'est d'essayer de montrer des patterns comme on dit, chez les chez les gens dès le plus jeune âge et de montrer qu'il y avait quelque chose qui qui était là qui pouvait, qu'on pouvait voir, qu'on retrouve encore maintenant.

Et qu'on retrouve évidemment encore maintenant. Euh, il y a des exemples évidents. Moi les les moments où je me suis le plus amusé à creuser, si vous voulez, c'est ces années d'étude.

C années d'étude. Donc il est en rat en classe prépa, il va rater l'école normale supérieure d'ailleurs. Ça va le ça va le choquer, le tourmenter, il va changer quelque chose.

Et évidemment les les les profs que moi j'ai interrogé racontent un élève qui était brillant certes, mais qui au fond n'écoutait pas vraiment ce qu'on lui disait. N'écoutez pas ces conseils élémentaires si vous voulez qu'on vous donne pour progresser. On lui disait de faire des copies de moins de 12 pages et ben il en faisait plus que 12.

On lui disait d'essayer de progresser en mathématiques et ben il il écoutait pas et il avait cette espèce de talent de de baratin comme on pourrait dire de façon assez triviale que ses preuves de Math racontent qui était de de toujours donner l'impression qu'il savait alors qu'il savait pas. suivez mon regardes moments au pouvoir où il a cette espèce de de force parce que c'est une vraie force mais il a un vrai talent. On peut pas nier Emmanuel Laincour un vrai talent pour s'en sortir toujours par le pouvoir du langage.

Si vous voulez par exemple après les gilets jaunes, c'est moment où il s'enivre dans le pendant le grand débat devant des maèes et cetera et qu'on qu'on vende sa puissance. Ce trucl existait chez lui depuis longtemps en fait. Il s'en est servi.

Ce sont des talents inés qu'on peut qu'on peut repérer dès son enfance en fait. La nouvelle mode 2024 pour avoir de l'autorité est de taper sur la table. Si vous laissez ça au Rassemblement national, je peux vous dire là vous lui paverrez la route. [grognement] Faut de l'efficacité.

Voilà mesdames et messieurs, le gouvernement rassemblé. Merci à tous et toutes. Merci à tous et toutes.

C'est très c'est très autoritaire. On aime beaucoup. Dans le JDD, j'ai vu que Macron ce matin voulait réouvrir les chasses présidentielles.

Donc, j'ai lu l'article et j'ai ai trouvé les groupes de mots. Euh diplomatie de la gâchette, survivance monarchique et euh faire de lance. Donc en un tub angoisse.

Oui, gagner. Et puis j'ai lu la phrase des contentieux qui traînent depuis 2 ans peuvent se régler en une journée de battue. En deux, Moyen-Âge.

Oui, surtout que l'article ne précise pas quel sera le gibier. Et quand on sait que le président a récemment déclaré au sujet des migrants de qu'alet vouloir remettre tout cela dans le bon ordre avec des reconduites à la frontière plus efficaces, je dis en trois briques. Marie-ange, tu dis dis dans quel monde vit-on.

Très troublant [applaudissements] mais vraiment très troublant. Hier New York discours devant la communauté française. J'ai décidé qu'en novembre prochain, nous sortirons de l'état de droit.

Voilà, il vient d'annoncer qu'en novembre prochain, on serait dans une dictature. Vous l'aurez compris, c'est un lapsus. J'ai décidé qu'en novembre prochain, nous sortirons de l'état de droit, mais avant cela, de l'état d'urgence.

Pardonnez-moi. [applaudissements] [acclamation] Ce qui est troublant, c'est que la semaine dernière, le ministre de l'intérieur a dit ça. Sur la sortie de de l'état de droit, vous savez que le conseil de l'état d'urgence, pardon, troublant, non ?

H bonjour, je suis le docteur Marc Stos, psychiatre psychanalyste membre de l'école des forums du Chan lacien. L'apsus depuis Freud, nous savons qu'il exprime toujours quelque chose que le sujet ne veut pas dire. Ceux qui ont besoin du psychanalyste, c'est ceux qui qui sont divisés que que que ça met mal à l'aise.

Or, ce qui frappe chez ce garçon, c'est que rien ne le met mal à l'aise. Apparemment, il a pas besoin de psychanalyste. [grognement] Absolument pas besoin de psychanalyste en tout cas pour le moment.

Allez, on joue. Cherchez l'erreur. Je vais vous montrer les dernières unes du magazine américain Varietti.

Concentrez-vous. Une erreur s'est glissée parmi elle. Sauras-tu la débusquer ?

Des mimour en robe de soirée l'accide contre un mur. Sopia Vergara de la série Moderne Family. Sabrina Carpter de Espresso, l'actrice de Rachel Zegler de West Stories, Rouol de Drag Race, Emmanuel Macron de l'Élysée.

On recommence Demy Mour, Sopia Vergara, Sabrina Carpenteur, Rachel Zegler, Rouol, Emmanuel Macron. Alors, vous trouvez ou pas ? [rires] Le magazine Varietti est un magazine américain spécialisé dans l'industrie du spectacle.

Tout ce qui est cinéma, télé, sééries, théâtre et donc depuis cette semaine président qui tourn en rond dans leur bureau. H pages d'interview du président français dans le variety de cette semaine et c'est une où il montre du doigt Julien Belver. H pages, des photos qu'on garde un peu secrètes parce qu'elles sont pas à piqué des haons comme disent les jeunes et surtout cette urgence pour le président français à parler de tout sauf d'actualité.

Olympic Games, Léon Marchand, Paris, in Paris, Swift, Dion. Alors encore une fois, c'est un magazine d'entertainment. Voici ce qu'il faut retenir de cette interview.

Plusieurs choses. I love French movies of the 60s and 7s per 100000 dollars au soleil ou le deuxième souffle. Les tontons flingueurs aussi of the French cinéma.

Et voici les affiches des films préférés du président le plus jeune de l'histoire de France. Il y a 12 mecs, zéro femmes, trois flingues et le tout tourné avant mai 68 sous de Gaulle. Même Pompidou aurait trouvé ce choix un peu vieillot.

Grâce aux photos, on apprend qu'il ouvre les fenêtres à l'envers. Regardez, j'ouvre les fenêtres à l'envers. On n pas compris cette histoire de fenêtre comme on n pas compris cette histoire de phalange non plus présidentielle.

Cette main et ce doigt hyper flexe. On apprend aussi qu'il marche main dans les poches dans le bureau de l'Élysée. Hop là, on dirait un affilé de mode.

Autre info, tendez-vous à une crise diplomatique avec l'Italie. [rires] D'autres choses à retenir, cette photo, il fait semblant de travailler à son bureau mais qui nous donne quand même plusieurs indices. 1, il a un mug Emilie in Paris sur son bureau.

C'est lui qui a récupéré la lanterne de la flamme olympique. Elle est ici. 3.

La poubelle, elle est pleine pleine de dossiers abandonnés à cause de la dissolution certainement. Par exemple, le dossier de la fin de vie par il doit être là arrangé là avec d'autres dossiers. Et une autre information certainement la plus importante, nous avons le jour où il a fait cette interview.

C'est marqué dans l'article, c'est le mardi 1er octobre et on a même l'heure sur la photo. L'horloge du bureau présidentiel marque 19h16 précise. 19h16.

On devrait jouer au loto car on avait une chance sur 3 milliards. Ce 1er octobre à 19h16 à l'Assemblée nationale. Je prends la parole cet instant, il est 19h16.

La probabilité qu' pour que Barnier prononce à l'assemblée leur exact qui est indiqué sur l'horloge du président. Il est 19h16 un moment où la situation s'aggrave au proches et au Moyen-Orient. L'horloge du PC Jupiter marc 19h59 Emmanuel Macron avait réuni un conseil de défense sur la situation au proche Orient.

Donc son on ne se doutait pas que juste avant et nous vraiment on va jouer au loto. Voilà. [musique] [applaudissements]