Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewCNEWS (sur YouTube)· 30 juin 2026 2 min

no title

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

à moi au début ça m'a fait penser, je vous l'ai dit à à la formule à Marseille, on aurait dit euh c'est Marseille bébé, en gros on laisse faire, c'est pas grave. Donc il y avait un côté euh c'est Paris bébé, enfin c'est Paris bobo plutôt parce qu'on est canal Canal Saint-Martin. Euh mais après ça fait rire parce que je me suis dit mais c'est il dit c'est une racaille, c'est une apprenti racaille, c'est un racaille en en devenir.

C'estàd que mais au quotidien il pourrit la vie parce que ce qui fait demain à 20 ans ce qu'il fait c'est du raquette, il demande de l'argent pour être laisser tranquille. Isabelle du raquet. Euh ce qui fait c'est des checkpoints et ça rappelle ça rappelle ce que ce qui sera demain du de trafic de drogue et cetera, ce qu'on connaît bien à chez moi à Marseille pour le coup.

Donc déjà ça m'a ça m'a pas voilà, ça me fait pas sourire parce que c'est ça en réalité, c'est cette permissivité qui donne ça. Et puis ça m'a fait penser à la tout à l'heure Joseph Mescaron, on le disait c'est Leonard. Léonard leonarda de de Hollande demain, il va défier comme ça le ministre de l'intérieur, ministre de la justice, il va il va peut-être se mettre à discuter avec le le corn compagnie.

C'est c'est Leonarda Hamza Leonarda même combat et oui évidemment. Et il va y aller, il va dire vous rappelez Leonarda qui disait "Jeni rien à fout du président." Enfin bref, c'est parce que ça me fait ça m'a fait penser aussi à ça.

Alors c'est une c'est une vieille interview de de d'Assan 2, je crois que c'était Anne Saintclair, elle disait "Mais les enfants de l'immigration euh en France bah ça crée des problèmes. Vous entendez ? C'était il y a 30 ans heinag ?

Et chez et il disait mais chez vous euh il avait l'expression était très imagée à S2. Il disait chez vous ils n'ont pas poussé droit parce que chez vous ils n'ont pas tuteur donc ils ont poussé tordu. Chez moi, ils ont poussé droit parce que chez moi, il y a l'autorité.

Chez moi, il y a le respect de l'imam, du policier, du professeur, de toutes les autorités. Chez nous, regardez le père qui dit "C'est pas grave." Regardez les policiers qui reculent lorsqu'il lorsqu'il ils sont menacés avec le P, ils reculent.

C'est c'est ça aussi ce qui c'est c'est l'expression, c'est l'autorité qui Et puis une dernière chose, désolé hein, mais ça c'est plutôt c'est l'arroseur arrosé. Là, c'est le bobo arrosé. C'est-à-dire qu'il va et ça honnêtement il va pourrir la vie de ceux qui ont voté pour ça pendant des décennies.

On a voté, ils ont voté dans ces quartier les bobos pour le laxisme, le laisser faire. Bah là c'est eux parce que attention hein ça peut finir et il il menacent de jeter à la mer ici ici demain il y a une noyade. Enfin, je veux dire voilà donc euh donc voilà tout ce à quoi ça m'a fait penser.