Cotisations patronales : "Quand on rapproche le salaire net du brut, on vous vole"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
ouais nous serons extrêmement offensif surffire ensuite je voudrais répondre sur le coût du travailz parce que le coût du travail n'est pas le travail d'abord n'est pas un coût et lorsque l'on dit que l'on veut rapprocher le salaire brut du salaire net c'est-à-dire que entendez bien ce que je dis votre fiche de paye il y a le salaire net c'est celui pour vivre tous les jours et le salaire brut c'est le salaire différé c'est le salaire pour la vie et donc lorsqu'on rapproche des deux en réalité non c'est pas les charges des cotisations sociales qui ouvre des droits hein et ben en fait on vous a l'air du salaire global il faut que les gens entendent ça vous y perdez on vous vole et c'est de l'gent qui cap on va laisser répondre charlesel vous parliez des Hauses d'impôt des Hauses de cotisation voté par la gauche mais il y a aussi le gouvernement qui en prévoit dans sa version initiale du budget notamment du budget de la Sécurité sociale puis qu'il il souhaite augmenter les cotisation patronnale est-ce que vous dites là à l'heure actuelle avec les plans sociaux qu'on connaît le gouvernement Barnier fait une erreur j'ai déposé un amendement de suppression de la hausse de l'impôt sur les sociétés j'ai déposé un amendement de suppression de la hausse des cotisations sociales il a étépression sur sur les sociétés et nous avons remporté pour le coup le bras de fer dans l'assemblée à l'Assemblée sur la ha des cotisation et moi je respecte cette philosophie j'en ai une qui est totalement différente deux points sur lequel je voudrais vous êt cohérent oui voilà nous nous considérons si vous voulez que la première des libertés pour les Françaises et les Français c'est le travail et moi ce que je regrette mais c'est des différences fondamentales c'est que y compris la gauche ne se félicite pas aujourd'hui qu'on ait créé près de 3 millions d'emplois dans ce pays depuis 7 ans et donc nous voulons continuer sur cette trajectoire c'està qu'on a baissé de 11 % à 7 % le tau de chage et on veut passer à 5 % mais pour cela nous considérons que la clé de la confiance c'est la constance et dans un monde qui est plein d'incertitude toucher la stabilité fiscale des entreprises et des Français et toucher à la question des cotisations sociales pour les entreprises et pour les Français est un choix politique que nous ne voulons pas faire nous voulons choisir le sujet de la stabilité [Musique]
Charles Rodwell