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InterviewLe Figaro (sur YouTube)· 18 mai 2018 25 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & familleRetraites

Stanislas Guerini : «Il faut que le Medef se mette un coup de pied au derrière»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    C'est un coup de com ou ça peut avoir un impact sur les Français ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous des regrets sur la décision des APL ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Gérard Collomb a exprimé un malaise sur la mesure 80 km/h, faut-il l'abandonner ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Nicolas Hulot a des doutes, a-t-il les épaules pour être ministre ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Les Français pensent que la politique penche à droite, est-ce un problème ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que la loi Pacte va changer pour les salariés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Stanislas GueriniFait
    « ce n'est pas un coup de com c'est une volonté pour les ministres d'aller au contact d'aller sur le territoire d'aller entendre directement des citoyens »
  • 6:00Stanislas GueriniFait
    « il faut pas l'abandonner d'autant plus que les choses ont été faites de manière très rationnelle on a dit on le fait il y aura un bilan au bout de deux ans l'objectif c'est de faire diminuer le nombre de morts sur les routes »
  • 8:00Stanislas GueriniFait
    « on a décidé de prendre le problème à bras le corps être changé un peu la manière de faire les choses de s'attaquer à des réformes structurelles »
  • 10:00Stanislas GueriniFait
    « ce sont surtout ces territoires la république où aujourd'hui il ya un petit peu moins de chance voire beaucoup moins de chance au départ à la naissance que dans d'autres territoires »
  • 12:00Stanislas GueriniFait
    « on déploie un plan de maison de service public pour remettre la présence physique des services publics sur le territoire »
  • 14:00Stanislas GueriniFait
    « on veut aussi accompagner les entreprises dans leurs transformations mon sentiment c'est que des entreprises elles ont profondément changé »
  • 16:00Stanislas GueriniChiffre
    « on supprime le forfait social on donne la possibilité de verser beaucoup plus de participation d'intéressement »
  • 20:00Stanislas GueriniChiffre
    « chaque année à cent mille fonctionnaires qui partent à la retraite nous on a dit sur le quinquennat il y en a 120 milles qu'on va pas remplacer »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour à tous merci beaucoup d'être avec nous pour une nouvelle émission du talk sur lefigaro.fr je reçois aujourd'hui stanislas stanislas gimme bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous vous êtes député la république en marche de paris et porte parole du groupe la république en marche à l'assemblée nationale alors on va parler un petit peu de l'événement qui a eu lieu hier soir tous les ministres déployés sur le territoire mobiliser pour défendre l'action du gouvernement alors c'est quoi c'est un coup de com ou est-ce que ça peut avoir véritablement un impact sur les français non ce n'est pas un coup de com c'est une volonté pour les ministres d'aller au contact d'aller sur le territoire d'aller entendre directement des citoyens parce que parfois et nous disent des choses qu'on n'est pas forcément dans les journaux et puis surtout pour les uns et les autres de pouvoir présenter la cohérence de l'action gouvernementale parce que c'est vrai qu' on est tous dans l'action les parlementaires sur leur sujet les ministres sur leur sujet on a un gouvernement qui travaille beaucoup qui est très actif et puis parfois on peut ne pas suffisamment présente et la cohérence des mesures les unes avec les autres ce qui au fond est sans un projet d'émancipation et de dire que quand on travaille sur l'éducation quand on travaille sur la réforme de l'enseignement supérieur kan veut mettre de la mobilité dans le logement et quand on refont l'organisation du marché du travail c'est le même objectif de donner à chacun la chance de choisir son existence et sas cohérence mais c'était très important d'aller représenter c'est pour répondre à un besoin de pédagogie au bout d'un an d'action est ce que vous en tant que parlementaire de cette majorité vous avez des regrets c'est ce que je pense moi c'est moins important que ce que ressentent les gens mois tandis que les apl c'était une erreur odette jadeau répond clairement on a tous un peu un regret de fond de se dire cette décision sur les apl on l'a prise de façon très rap est très brutal et donc la malle était perçue ça a été pris par les uns et par les autres regretteront j'ai un regret de forme pour vous répondre très clairement je pense que le discours qu'on a adressé aux retraités à nos anciens n'a pas toujours été le bon et je soutiens absolument les choix qu'on a faits politiques d'augmenter un peu la csg pour diminuer les cotisations sur le travail mais on a parfois dans notre discours donné un petit peu l'impression qu'on prenait les anciens pour des porte monnaie voilà un peu stigmatisés et alors c'est exactement le contraire de ce qu'on pense ils sont impliqués dans la société extra tellement actif moi je le vois dans la circonscription nos anciens ils prennent une part très importante dans la vie associative dans la vie de la solidarité c'est peut-être ça qu'on doit leur dire on a besoin d'eux surtout dans une société où on va vu de plus en plus longtemps on a besoin qui reste actif au sens de leur implication à la société et ce message là peut-être qu'il n'a pas toujours été aperçu sur les 80 km/heure gérard collomb a exprimé un certain malaise hier soit il n'a pas voulu répondre à cette question alors que c'est quand même lui qui est en charge de la sécurité routière est ce que c'est le retour des couacs au gouvernement ou est-ce qu'il faut abandonner cette mesure qui gêne tout le monde alors non moi je suis très clair sur le fait qu'il faut pas l'abandonner d'autant plus que les choses ont été faites de manière très rationnelle on a dit on le fait il y aura un bilan au bout de deux ans l'objectif c'est de faire diminuer le nombre de morts sur les routes s'il faut consacrer deux minutes de plus une à deux minutes de plus sur la moyenne des trajets pour sauver 405 sans vie dans le pays moi j'ai pas d'ambiguïté il faut que l'on n'arrive pas cette mesure il a exprimé et j'ai déjà entendu encore ce matin à la radio il a dit bien sûr qu'on allait le faire on fera le bilan au bout de deux ans et si ça marche ça marche pas on verra ce qu'on en fait mais moi j'ai pas d'ambiguïté je suis en soutien très fort de cette mesure il faut absolument qu'on diminue le nombre de morts sur les routes et ça ça justifie vraiment les une ou deux minutes de plus dans les trajets qu on va demander aux uns aux autres alors au sein de l'équipe d'edouard philippe certains ministres ont pris la lumière d'autres on a l'impression qu'ils cherchent encore leurs marques est ce que vous pensez stanislas guérini que nicolas hulot par exemple a les épaules pour être ministre on l'a entendu exprimer une nouvelle fois des états d'âme cette semaine mais nicolas hulot bien sûr qu'il ait les épaules et surtout bien sûr qu'il est utile profondément utile dans l'action gouvernementale il a des doutes apparus il ya eu beaucoup de choses qui ont été faites déjà et dans les mois qui viennent en matière d'environnement sur le plan climat sur la biodiversité il y aura beaucoup de choses qui vont être faits donc on a besoin pleinement de l'action de nicolas hulot ils portent haut et fort avec franchise ces sujets et c'est vrai c'est parfois intéressant d'avoir un ministre qui dit les choses sans filtre de manière cash en disant avec tout son honnêteté toute son implication son sujet question de l'environnement qui est tellement crucial pour les années à venir ce qu'ils pensent bien nous les parlementaires de la majorité on lui dit on a besoin de toi nicolas on a besoin de ton action dans ce gouvernement parce qu'elle est importante et parce que le sujet environnemental il est au coeur de la transformation de société condat voit qu'on doit avoir et qu'on va porter pendant cinq ans les enquêtes d'opinion montrent que depuis un an les français pensent que la politique qui est menée penche clairement à droite que le fameux diptyque libéré et protégés finalement n'est pas très égal que le volet libéral est beaucoup trop important est-ce que vous pensez que par exemple ministre issu de la droite dans ce gouvernement doivent porter davantage un discours de protection un discours social je ne pense pas que ce soit un problème de ministres de droite ou de milices de gauche je pense que ce que ressentent les français c'est parfois de l'impatience et je suis le premier à ressentir de l'impatience sur les mesures qu'on met en oeuvre mais il faut qu'elles portent des résultats les français au fond les réformes pour eux c'est moins important que les résultats qui vont à moi et donc il ya beaucoup de réformes qui sont mis en oeuvre et beaucoup de réformes sociales qui ont été mis en oeuvre dans cette première année de mandat je pense à la revalorisation des minima sociaux pour la location des handicapés pour le minimum vieillesse je pense à l'augmentation de la prime d'activité je pense que bientôt on va avoir zéro charges sur le smic pour permettre aux gens de travailler donc ça c'est le sens de notre projet mais ce que je peux comprendre c'est que les gens se disent la croissance repart on crée de 160 mille employés dernière c'est on n'a pas créé autant d'emplois depuis dix ans mais pour ceux qui n'ont pas encore trouvé de boulot pour ceux qui continuent à galérer à pas avoir encore raccroché et tenu le fil d'ariane voyez pour cela ben je comprends que ça génère encore plus d'impatience et ça ça peut donner un petit peu ce sentiment là mais les résultats six mois mais pas de déséquilibre de la pole je suis sincèrement convaincus du contraire on l'a dit répété il faut le dire quand on mène une politique pour sur les territoires donner les chances dans l'éducation quand on divise le nombre de classes campardon pas le nombre de classes doubles élèves par classe évidemment quand on lutte pour que les français aient un accès au numérique plus fort dans les zones reculées quand on supprime la taxe d'habitation qui pesé fortement sur ce qui habitait dans les plus petites villes toutes ces mesures là ce sont des mesures de justice sociale mais qui doivent marcher produit intéresse da sur le fond ce qui donnera vraiment du sens haptique ce sont les résultats vous parlez de justice sociale justement c'était une formule un terme qui avait un petit peu disparu du discours des ministres ou même des représentants de la majorité en général je crois pas que ça ait disparu de belles prises de parole en tout cas je me sens pas du tout éloigné de ça mais ce qu'il faut bien comprendre c'est qu'on cherche pas le symbole voyez on aurait voulu à rester extrêmement tranquille on n'aurait pas touché les sf peut-être qu'on se serait pas dit que c'était important de baisser l'impôt ce c'était pour les entreprises parce que ce soit elle qui crée les emplois nous ce qu'on veut c'est l'égalité réelle c'est-à-dire pas les droits formels qu'on a trop souvent créées dans notre pays en se faisant plaisir en donnant l'impression qu'on va régler les problèmes et puis patatras au bout du compte on est un pays qui dépense 10 points de pib de plus en dépenses publiques que nos voisins et qui pourtant a des résultats de politiques publiques qui sont pas tout le temps à la hauteur la 4 millions de mal logés on vit pas forcément meilleure santé que dans les pays voisins donc on a décidé de prendre le problème à bras le corps être changé un peu la manière de faire les choses de s'attaquer à des réformes structurelles alors parfois ça coince ça heurte un petit peu on change on met à plat les choses sur la formation professionnelle sur le logement mais je crois que c'est ça qui est attendu pour que les résultats ils soient pas symbolique de façade mais ils soient durables pour le payer on fait ça pour nos enfants et sur les banlieues est-ce qu'il faut aussi un grand plan m beaucoup de mesures et d'investissements sur la table je crois que c'est pas que les banlieues et c'est ça qu'il faut qu'on prenne bien en cause ce sont surtout ces territoires la république où aujourd'hui il ya un petit peu moins de chance voire beaucoup moins de chance au départ à la naissance que dans d'autres territoires et donc la politique qu'on doit mettre en oeuvre ce n'est pas qu'une politique banlieue c'est une politique pour redonner aux individus la chance de choisir leur vie d'investir sur les individus de travailler sur les accès d'accès à l'éducation l'accès aux services publics on déploie un plan de maison de service public pour remettre la présence physique des services publics sur le territoire une politique d'émancipation qu'est ce que ça veut dire ça veut dire par la formation professionnelle ça veut dire par l'accès à l'emploi par l'accès à la création d'entreprise et donc le plan banlieues dont vous parlez nous en parler ça doit être un plan pour les individus pour l'égalité des chances sur tous les endroits du territoire jean-louis borloo et ce qu'ils aiment le gouvernement est ce que c'est un atout ou un boulet pour vous parce qu'on a l'impression quand même que le rapport vous n'en parlez pas trop les mesures les annonces sont reportés de semaine en semaine mais est ce qui se passe avec jean-luc dans lequel paradoxe plus votre question ce rapport il a été demandé par le gouvernement il a été demandé par jacques mézard je viens de normandie oui qui voit jean louis borloo extrêmement fréquemment et donc ce rapport il va évidemment nourrir l'action du gouvernement mais ce que je veux vous faire comprendre cette essence de ma réponse c'est que la proche qu'on doit avoir pour les territoires elle doit être plus large que cela elle doit embrasser toutes les difficultés que vivent les endroits les plus reculés dans notre république je veux dire par là ceux qui sont le plus loin de l'accès aux services publics à l'égalité au fond dont parlait il ya quelques instants et donc ce rapport ce sera une contribution une contribution précieuse une contribution parmi d'autres il y à 70 députés à l'assemblée nationale qui font partie d'un groupe de travail justes sur la politique de cohésion est haletant ils font des propositions déjà et donc c'est cet ensemble là qui va nourrir ce que le président de la république pourra annoncer s'exprimera sur ce sujet là et je pense que c'est important que ce soit le président de la république qui porte ce sujet la dass qu'il est au coeur du projet de la république en marche c'est celui de l'émancipation des individus est ce que vous considérez qu'à ce stade la france va mieux depuis que manuel macron a été élu président de la république ce que je ressens moi c'est ce que me disent les citoyens qui poussent la porte de ma permanence à ma circonscription ce que je ressens à paris dans les réunions que je peux faire ou ce qu'ils peuvent m'écrire c'est un de la fierté je crois qu'elle la fierté retrouvée dans notre pays d'avoir fait un choix progrès 6 la fierté de la place que la france a retrouvé dans le monde de la confiance confiance dans les acteurs pour les acteurs économiques pour créer de l'emploi confiance aussi pour les individus de dire finalement on a une politique qui redonne des chances à ceux qui cherchent du travail à ceux qui travaillent à ceux qui offrent du travail à ceux qui étudient pour trouver du travail de bain et impatience si je veux être totalement honnête oui je ressens aussi cette impatience que les résultats viennent pour tous c'est ça que me disent les gens qui viennent le voir nous est aussi membre de la commission des finances à l'assemblée mobiliser beaucoup sur la loi pacte la loi d'action pour la croissance et transformation des entreprises concrètement est-ce que vous pouvez nous dire rapidement ce que ça va changer pour les salariés ça va aider nos entreprises à grandir c'est un objectif prioritaire c'est le plan d'action pour la croissance des entreprises et donc on veut nettoyer tous les freins qui pourrissent la vie des entreprises pour leur permettre de grandir les passages de seuil les publications légales dans tous les sens des obligations qui pèsent sur elle est donc ça on est clairement déterminée comme on a commencé à le faire dans sa première année de mandat à simplifier libérer les énergies on veut aussi accompagner les entreprises dans leurs transformations mon sentiment c'est que des entreprises elles ont profondément changé et bien pacte ça va leur donner l'occasion d'en faire la démonstration par la responsabilité sociale leur engagement vous savez qu'on veut redéfinir ce qu'est l'entreprise dans code civil dans le code du commerce mais aussi en travaillant sur le partage de la valeur dans l'entreprise je crois que c'est une dimension qui est absolument clé quand on supprime le forfait social on donne la possibilité de verser beaucoup plus de participation d'intéressement c'est à dire de dire quand ça va mieux et ça commence à aller mieux il faut associer les salariés à la réussite de l'entreprise c'est ça qui est au coeur de cette loi merci beaucoup ça mais ça se guérit lit on passe maintenant à vos questions chers auditeurs avec jean baptiste say mrdja [Musique] bonjour jean baptiste jouera-t-il bonjour je te laisse gagner première question une progression de maxime maxime avoir du mal affirme avoir du mal à voir ce que la france gagne pour le moment du côté économique et du côté social du côté social vous lui répondez quoi économique on était un petit peu parlé bien du côté social la contestation les cheminots les lycéens je disais et je vais l'illustré façon très concrète ce qu'ils gagnent d'abord ce sont ceux qui travaillent leur salaire net augmente un petit peu augmenté en début d'année et va augmenter de façon très nette à la fin de l'année ceux qui gagnent ce sont ceux qui cherchent du travail on augmente la prime d'activité de 50 % le salarié au smic avec tout ça il va gagner un treizième mois grâce à notre politique ça c'est une politique sociale internationale est oui c'est interventionniste bien sûr mais la politique sociale c'est forcément une politique où l'état prend ses responsabilités pour donner plus à ceux qui ont un petit peu moins de chance la politique sociale c'est donner plus de chance à ceux qui cherchent du travail donc en remettant à plat la formation professionnelle oublions pas de dire qu'on investit 15 milliards d'euros pour former un million de jeunes sans qualification et un million de chômeurs de longue durée ça c'est une politique sociale celui qui va retrouver un job qui va voir son salaire augmenter même s'il est au smic qui va avoir mais ce coup de booster dans sa vie pour lui très sincèrement tout le débat qu'on peut avoir parfois sur l' isf sur le prélèvement forfaitaire unique tout ça c'est de la littérature les parents d'élèves et il y en a qui dans ma circonscription à la rentrée prochaine auront leurs enfants en cp à 12 ans sous la même beaucoup sur twitter by pas on est mais bien vous aime beaucoup parce que pour eux les sachets de la littérature parce que ils voient que l'enfant qui est dans leurs classes dans sa trajectoire de vie elle peut être différente et bien ça c'est le coeur du projet comporte des faucons le mettre en avant tous les jours parfois je sais il n'est pas suffisamment compris on en parlait avec mathilde 0 les gens attendent des résultats de notre politique ils ont trop vu la politique les hommes politiques des femmes politiques venir faire des grandes annonces fracassantes et puis pas voir les traductions concrètes c'est pour ça on parlait du plan banlieues il ya quelques instants qu'on n'a pas le droit de faire de fausses promesses on a absolument le devoir de remettre à plat nos politiques publiques pour que ça marche à nouveau voilà la politique sociale qu'on veut porter ben peut rester dans le monde du travail et le vocabulaire du travail de nombreux internautes s'interrogent sur le medef et plus largement la représentation des chefs d'entreprise en france quel est votre point de vue sur ce sujet mon point de vue c'est qu'il faut que le medef bouge il faut que le medef a semaine un coup de pied au derrière je le dis très clairement nous sommes un certain nombre de parlementaires à avoir interpellé les représentants patronaux parce que notre sentiment c'est qu'on rencontre je suis un ancien chef d'entreprise j'ai créé ma boîte beaucoup de chefs d'entreprise qui se sentent pas très bien représentée par un medef qui dit moi je prends les choses quand samba et dans sept premières années de quinquennat nul ne peut nier qu'on a fait une politique qui était profondément en faveur la croissance des entreprises on y croit il faut que les entreprises soient en capacité de créer les emplois nommés d'année les partenaires mais le medef j'ai eu l'occasion d'en discuter que pierre gattaz dis sincèrement que cette première année de mandat c'est un bilan sans précédent pour les entreprises françaises mais le medef ne peut pas dire là j'ai deux trois points qui ne vont pas voulait modifier la définition de ce qu'est l'entreprise élargir un tout petit peu l'idée que c'est simplement une association d'actionnaires mais non l'entreprise c'est bien plus que ça ce sont des parties prenantes des salariés des parties prenantes de fournisseurs qui créent l'innovation qui dans un processus sur deux jours et rouge ne va pas et donc je pense que le medef doit bouger sur ces sujets là et doit bouger parce que c'est aussi un sujet de compétitivité pour notre entreprise je crois que si on veut capter des investissements internet sonos les investisseurs eux-mêmes sont en train de prendre en compte le fait que oui il faut investir dans des boîtes qui sont plus socialement responsables parce qu'elles réussiront mieux parce qu'elles attireront les salariés les plus talentueux parce qu'elles seront leur donner du sens parce qu'elles vont convaincre les consommateurs qui eux aussi deviennent de plus en plus consom'acteurs qui veulent du sens et donc il faut qu'on réconcilier tout ça c'est comme ça qu'on va réconcilier les français avec l'entreprise c'est absolument essentiel aujourd'hui les français aiment dans leur boîte mais se méfie de toutes les autres et donc si on veut réussir notre projet économique et social sur lequel vous m'interrogez il faut qu'on relève ce défi moi je dis au medef aidez nous nous laissez pas on est plein de type comme moi qui venais du monde de l'entreprise qui sont investis en politique qui ont envie de faire avancer le pays ben on a envie on a besoin que le medef est pleinement cet investissement social responsable à nos côtés avec toutes les organisations patronales pour faire la démonstration aux français que oui on a besoin que les boîtes soient au coeur de la vie de la cité notre pays ça c'est un projet de réussite globale et nuit y vendent ils vous encouragent alors il dit ne lâchez rien malgré les détracteurs il ya eu trop d'années de laxisme c'est qu'il coupable à votre avis sur ce laxisme la c1 président spécifiques non c'est nous tous moi ce qui m'a donné envie de m'engager dans en marche et tout d'un coup de rencontrer emmanuel macron qui m'a fait prendre conscience de quelque chose c'est qu'on s'était mis des oeillères je vais parler un tout petit peu de moi moi il ya dix ans j'avais eu un engagement auprès de dominique strauss kahn puisse l avait pas beaucoup de personnes autour de oui c'est vrai que l'on était un certain nombre parce que on parlait tout à l'heure d'égalité réelle je crois que dominique strauss kahn fait quand même qui portait cette idée là de l'égalité réelle ça n'avait pas faire on avait perdu à l'époque une primaire et puis on s'était plus sentir représentés dans la vie politique donc on était un certain nombre à se dire on va être plus utile on à l'encré des entreprises et j'ai aucun regret c'est une tranche de vie qui était totalement passionnante pour moi mais d'une certaine manière je pense qu'on est beaucoup dans le pays on c'était un petit peu enfermé dans l'idée de se dire mais au fond les son navire avancer tel qu il l est sont les autres faire la politique ceux qui en font des carrières accepte donc les coupables c'est nous tous et donc le message aujourd'hui dans ce quinquennat c'est de se dire il faut qu on se relève les manches tous ensemble et citoyens c'est possible de changer notre pays si on en a vraiment l'envi si on est prêts à faire tomber un petit peu des barrières à faire tomber un peu les postures en tout cas nous les citoyens qui se met au parlement dans la vie politique c'est vraiment profondément ce qu'on a envie de faire c'est justement le parlement bernard constate que la france avec un peu d'ironie que la france c'est le pour les touristes chinois c'est la france est un pays de romain du romantisme et des lois ya trop de lois en france on a 400 milles norme dans notre pays c'est un regain de lois tuent leur absolue il ya un chiffre qui m'intéresse ce jour c'est con à 130000 pouvoir décisionnaire en europe 70 mille en france donc ça c'est le fruit de notre histoire après on se dit bon est ce qu'on essaie de diminuer le nombre de lois le nombre de normes oui il faut continuer à le faire un petit peu mais surtout moi j'ai la chance d'être rapporteur d'une loi sur le droit à l'erreur surtout il faut qu'on mette beaucoup plus de fluidité dans nos relations avec l'administration c'est à dire que il faut qu'on se dise oui la législation française c'est compliqué mais donc faucon mettre un petit peu plus de bienveillance dans tout ça et la réforme sur le droit à l'erreur qu'on a voulu faire passer c'est exactement ça veut dire que par nature le citoyen il est de bonne foi ci fait une erreur on peut lui demander de corriger son erreur mais on n'a pas les appliquer deux pénalités on va pas lui faire perdre des droits sauf si évidemment il y avait une intention frauduleuse il faut que les choses restent juste pour tout le monde mais c'est un peu l'esprit qu'on essaie de faire passer se dire que c'est pas tant le choc de simplification mais de se dire que la complexité égal il faut qu'ils aient de l'huile dans les rouages beaucoup plus de conseils beaucoup plus de dialogue on veut aussi remettre de la médiation mais on les a eus l'instauration prévue le nombre de fonctionnaires alors on va pas supprimer moi je n'aime pas trop cette expression là parce qu'elle donne l'impression qu'on vous fait les choses au rabot il va réduire le nombre de fonctionnaires de service non et c'est là où j'ai une petite nuance chaque année à cent mille fonctionnaires qui partent à la retraite nous on a dit sur le quinquennat il y en a 120 milles qu'on va pas remplacer donc c'est un sur quatre grosses dans le docteur va pas remplacer mais pour faire ça on nous à la droite nous a beaucoup attaqué à son besoin ben vous avez mal démarré parce que cette année dans le budget il y en a que 1600 à peu près de 2000 ans - bah oui parce que pour le faire de façon intelligente forme et rap à l'émission de l'état où est ce qu'on va un petit peu plus et à un petit peu moins d'état est ce qui manque du monde dans nos gendarmerie ce nos policiers oui certainement donc c'est peut-être pas là qu'il faut le faire mais est ce qu'il ya des services je prends les impôts par exemple les impôts dans les dernières années ça va continuer on a supprimé 15 mille postes est-ce qu'on lève moins bien l'impôt aujourd'hui pas non parce qu'on a su investir dans la numérisation dans la modernisation de notre système est donc aux 15000 postes quand même beaucoup moins que 120 milles bien sûr mais voyez que je viens de prendre un seul exemple je vous en donner un deuxième aujourd'hui mais c'est que nous sommes deux exemples très concrets comme ça qui va faire qu'on va remettre à plat les choses quelqu'un a un délit subi quelque chose il vient au commissariat il ya un procès verbal qui est posé on va devant la justice les systèmes informatiques entre le commissariat et la justice ils sont tellement obsolète que vous avez un greffier qui doit retaper intégralement toute la déposition qui a été fait dans un commissariat c'est inouï et des réserves de temps d'efficacité comme ça il en a partout et donc c'est ce travail là qui est évidemment extrêmement fins qui nécessite la responsabilisation de chacun des ministres qu'on a initié ces gérald darmanin ubisoft qui pilote ce chanter là ça s'appelle absents public 2022 et action publique 2022 c'est la remise à plat de l'ensemble des politiques publiques on s'est donné une année pour discuter avec les syndicats de la fonction publique pour justement le faire de façon consensuelle en embarquant parce qu'il faut que l'état soit un bien meilleur employeur il faut c'est du management si tout ça de motiver les fonctionnaires les agents de service public c'est comme ça qu'on va relever ce défi à la fois améliorer la qualité du service public et de réduire la dépense publique on a pris un engagement cette baissé de trois points de 3 points de pib le montant de dépenses publiques dans nos productions de chasse nationale merci un dernier mot peut-être sur paris puisque vous êtes député de paris est-ce que selon vous benjamin griveaux et le bon candidat pour représenter le mât cronista l'élection municipale et votre obsession pour savoir qui sera le candidat eh bien je vais vous décevoir parce que nous nous travaillons en 2018 sur le projet république en marche va proposer au parisien et ça ça sera notre base absolue c'est comme ça qu'on a toujours fait pendant la présidentielle pendant les législatives le projet d'abord et on verra sûrement présidentielle oui ça a été un tout petit peu là il ya sûrement quelqu'un mais il y aura quelqu'un n'ayant aucune inquiétude là dessus il ya tellement de talent dans cette équipe parisienne que ce soit des députés des référents de notre mouvement il ya beaucoup de gens qui peuvent être candidats demain à la mairie de paris met vraiment sincèrement notre agenda ce n'est pas celui-là on bosse sur le projet et on verra ensuite pour le candidat ou la candidate merci beaucoup c'est stanislas dire il y en aura sûrement l'occasion d'en reparler merci beaucoup jean baptiste émergents merci à tous de nous avoir suivi on se retrouve lundi pour une nouvelle émission du toc [Musique]

Stanislas Guerini : «Il faut que le Medef se mette un coup de pied au derrière» — Sébastien Chenu · Pourquijevote