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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 8 septembre 2020 24 minComplaisantFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Brigitte Klinkert : « Je ne veux pas entendre parler d’une génération sacrifiée »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le gouvernement arrive-t-il trop tard sur la sécurité et le séparatisme en Alsace ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le plan de relance prévoit 6,5 milliards pour les jeunes : est-ce suffisant ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment seront utilisés les 1,3 milliard dédiés à l'insertion des jeunes ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    L'apprentissage va-t-il souffrir de la crise sanitaire ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quels objectifs pour l'égalité des chances de 3 à 18 ans ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Le siège de la Collectivité européenne d'Alsace va-t-il relancer les tensions entre territoires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Brigitte KlinkertChiffre
    « La priorité des priorités du gouvernement ce sont les jeunes parce que 750 mille jeunes se retrouvent chaque année sur le marché du travail. »
  • 4:00Brigitte KlinkertChiffre
    « Le plan de relance pour les jeunes c'est 6,5 milliards d'euros leur enveloppe globale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et notre invité politique ce matin c'est brigitte klinkert bonjour bonjour coûts et d'être avec nous le délégué chargé de l'insertion on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale et on retrouve ce matin avec plaisir stéphane vernet bonjour stéphane bonjour qui dirigea la rédaction parisienne du journal ouest france brigitte klinkert le gouvernement qui en cette rentrée s'attaque là principalement à deux sujets la sécurité la lutte contre le séparatisme strasbourg et mulhouse dans votre département votre région sont touchés par ces phénomènes vous avez été vous présidente du département il ya encore peu est-ce que vous ne trouvez pas que le gouvernement arrive trop tard sur ces sujets je pense vraiment qu'aujourd'hui c'est une priorité pour le gouvernement d'ailleurs demain lors du séminaire gouvernemental eh bien ça sera l'un des deux sujets qui sera à l'ordre du jour vous savez la sécurité c'est d'une part la pré la prévention et en tant que ministre de l'insertion et bien je suis dans la prévention mercier et s'est d'autre part la la répression on sort aussi j'espère qu'on sort d'une crise sanitaire qui a été très très dur avec va en parler mais c'est vraiment sur ces sujets de séparatisme de sécurité vous qui avait été élu local est ce que encore une seule et l'état n'arrive pas trop tard est ce que les élus locaux n'ont pas déjà fait une grande partie du travail alors c'est un vrai sujet mais sur ce sujet là comme sur les autres mon avis est qu'il faut jouer collectif que l'état tout seul ne peut rien et justement en tant que ministre et en tant qu'élu local puisque je suis vice présidente du conseil départemental du rhin j'estime que quel que soit le sujet quelle que soit la politique menée ce n'est qu'ensemble état et collectivités avec les acteurs locaux qu'on peut avancer vous venez d'évoquer le séminaire gouvernemental en disant c'est une des deux questions d'autres questions ces plans de relance évidemment est-ce que vous aurez des des choses particulières à mettre sur la table au cours de ce séminaire alors le plan de relance et et juste un plan de relance exceptionnel vous le savez quatre fois plus que le plan de relance de 2008 avec 100 milliards d'euros c'est juste énorme la priorité des priorités du gouvernement ce sont les jeunes parce que 750 mille jeunes se retrouvent chaque année sur le marché du travail ça c'est votre domaine alors l'insertion des jeunes mais l'insertion de est bien de l'ensemble des publics fragiles c'est c'est ça mon domaine monde leit motiv mon objectif c'est de ne laisser personne personne sur le bord de la route et on le sait lorsqu il y à une crise économique tout le monde souffre les entreprises souffrent mais ceux qui souffrent le plus ce sont ceux qui sont éloignés de l'emploi et parce qu'ils vont avoir encore plus de difficultés en trouver et mon objectif est bien c'est d'être à leurs côtés pour leur permettre de s'insérer de trouver un emploi parce que trouver un emploi c'est changer la vie de la personne qui tient cet emploi et s'échanger aussi la vie de toute une famille dans le plan de relance il est question de trois milliards d'euros estime le trou pas vivre de 3 milliards d'euros pour l'insertion des jeunes est-ce que c'est suffisant au regard des enjeux je les dis la priorité des priorités c'est le plan de relance pour les jeunes et le plan de relance pour les jeunes c'est 6,5 milliards d'euros leur enveloppe globale l'enveloppé globale c'est juste énorme c'est juste un plan massif et nous voulons trouver une solution adaptée à chaque jeune alors il y à de nombreux dispositifs qui qui ont été mis en place et peut-être un peu détaillé ça c'est une solution pour chaque jeune c'est ce qu'avait annoncé le président de la république fin juillet dans son discours ça se déclinent comment il ya d'abord la prime de 4000 euros al embauche pour les moins de 26 ans plus de trois mois enfin cdd ou cdi et l'autre le le reste c'est vrai qu'il ya 1 200 me de formation spéciale il y a beaucoup de mesures il ya des formations également qui sont proposées aux jeunes pour les métiers de l'avenir dans le domaine du numérique dans le dos mais ce que ça c'est près de la décharge radiologie pour cette rentrée alors nous sommes en train de travailler en particulier avec l'afpa qui va lancer qui en train de lancer des formations dans les territoires mais c'est aussi des formations qualifiantes ce sont des formations aussi dans l'enseignement supérieur le plan jeunes ce sont aussi 300 milles parcours d'insertion et d'accompagnement en plus de 200000 formation en plus des 200 milles formation pour les jeunes les plus éloignés de l'emploi et se sont tout un tas d'autres mesures notamment une mesure qui me tient à coeur aussi ce sont les services civiques parce que les services civiques permettent à des jeunes qui sont un petit peu loin de tout aussi et bien de remettre en pied dans la société et de reprendre espoir ce que je voulais ce qui me semble important aussi puisqu'on on parle de milliards en l'occurrence de 6,5 milliards d'euros pour le plan jeunes ce sont surtout des solutions concrètes que nous voulons apporter à ces jeunes pour qu'ils puissent avoir un espace est ce que je peux juste reprendre le chiffre que vous souhaitiez vous disiez 750 mille jeunes arrivent sur le marché du travail là quand je vous écoute il ya deux cent mille places de formation pour prolonger les études 300000 que vous venez de citer parcours d'insertion d'insertion l'usiné service civique est ce que ça veut dire que vous vous attendez à ce que quasiment aucun jeune ou presque ne parviennent à trouver du travail en cette rentrée particulièrement difficile du fait de la crise sanitaire tout tout est mi temps tout est mis en oeuvre aujourd'hui pour que justement chaque jeune trouve une solution nous avons beaucoup demandé beaucoup de sacrifices aux jeunes durant la crise sanitaire c'est vrai que je ne veux pas entendre moi parler d'une génération sacrifiée ça n'est juste pas entendable pour la ministre déléguée à l'insertion et donc mon objectif même s'il est ambitieux c'est vraiment de trouver une solution pour chaque cours chacun juste stéphane le rappeler un seul chiffre de 1,3 milliard dans le plan de relance consacré à à l'insertion des jeunes précisément tout ça dans les laurentides 5 milliards si je fume père lui dans le plan dans le plan jeunes présentés mais dont 1,3 milliard parmi les 100 milliards a annoncé il ya quelques jours par jean castex comment comment précisément ils vont être utilisé ses 1,3 milliard lalande relance alors précisément tout à l'heure lorsqu'en parlait de sécurité je disais l'état ne peut rien faire tout seul et bien là aussi nous allons nous appuyer évidemment sur les acteurs locaux en premier lieu les missions locales qui vont repérer les jeunes et puis ensuite eh bien je parlais de la faim qui va proposer des formations des formations qualifiantes qui vont être proposés également de l'enseignement supérieur qui va proposer de la formation métiers d'avenir mais surtout surtout aussi l'insertion certes ce sont des formations avec l'obligation de formation maintenant de 16 ans à 18 ans qui pour moi est très importante pour dans le cadre de l'égalité des chances parce que vous savez bien l'égalité des chances c'est maintenant l'obligation de la scolarité à partir de 3 ans et bien ce qui est important pour nous aujourd'hui c'est que de 16 ans à 18 ans les jeunes poursuivent une formation une formation ça veut pas dire forcément l'école lorsqu on le sait beaucoup de ces jeunes qui sont éloignés est qui et qui cherche à éviter l'école il faut surtout pas leur en parler mais à d'autres formations que l'école j'étais notamment l'apprentissage notamment cherche à relancer notamment l'apprentissage je vais beaucoup aussi dans les départements dans les territoires et il ya beaucoup d'initiatives très très passionnante qui se font par exemple dans le domaine du sport d'essayer de ramener vers l'emploi et tout simplement de remettre un pied vraiment dans la société les jeunes à travers le sport parce que vous savez on parle beaucoup de diplômes et bien sûr je crois en l'école et je crois au cv on a besoin de cv lorsqu'on se présente un emploi mais j'étais jusqu'à il ya un mois présidente de conseil départemental lorsque je recrutais lorsque jean bauchet serge gardelle cv mais j'essayais de donner la chance à des jeunes qui étaient très éloignées de l'emploi qui habitaient dans des quartiers difficiles j'essayais même de leur donner la priorité est pour moi plus que les diplômes c'était le savoir être et la volonté de ces jeunes qui m'apportait et s'il ya une ligne que je regardais vraiment sur le cv c'était le sport quelles activités sportives et ce qu'il fait parce qu'à travers l'activité sportive à travers la culture aussi mais à travers l'activité sportive eh bien on peut repérer les qualités et les talents d'un jeune est justement l'égalité des chances un enfant vous venez de citer l'égalité des chances c'est un déplacement du président la république ce matin même à clermont ferrand est ce que vous pouvez nous dire un petit peu ce qui est de quel est l'objet ou l'objectif de ce déplacement et qu'est-ce qui va annoncer alors il y aura des annonces et c'est bien sûr au président de la république d'annoncer tout à l'heure un certain nombre encore la grande ligne quand même pour moi vraiment là vous savez il ya la loi la loi de pour l'école de la confiance qui a été votée l'an dernier l'égalité des chances c'est de trois ans à 18 ans il faut donner à tous les jeunes d'où qu'ils viennent quelle que soit leur origine les mômes possibilité de réussir dans la vie il y à tous les jeunes tout part dans tous les ans environ 80 mille jeunes qui sont sans qualification notre objectif c'est aucun jeune ni en emploi ni en formation donc donner à chaque jeune soit un emploi soit une formation les repérer et puis ensuite les accompagnent et pas seulement vers l'emploi mais dans l'emploi est ce qu'il y aura des annonces par exemple sur le l'apprentissage on sait que l'année dernière a été une année record en termes d'apprentissage t + 20 % à produire de jeunes qui rentraient en apprentis par rapport aux années précédentes donc les efforts du gouvernement précédent ont été payants en la matière il ya une angoisse ou une question qui se pose c'est avec le co vide est ce qu'on va arriver aux mêmes niveaux de taux d'entrée en apprentissage est ce qu'on on peut encore cette année faire aussi bien que l'année dernière en la matière ou alors il l'a aussi va y avoir un creux c'est vrai que c'est une vraie question du fait de la crise sanitaire suivi de la crise économique que nous que nous connaissons aujourd'hui et je sens aussi un certain nombre de chefs d'entreprise aujourd'hui un petit peu frileux et on les comprend avant d'embaucher il se pose beaucoup de questions parce que c'est une responsabilité que l'embauché notamment que du goyen j'aime bien c'est quoi le coup de pouce pour les convaincre manama le coup de pouce c'est justement l'aide à l'embauché d'apprentis qui a été fait par par le gouvernement et c'est de leur dire aux chefs d'entreprise d'avoir confiance d'avoir confiance en l'avenir économique de notre pays à travers le plan de relance massif de 100 milliards d'euros que nous venons de mettre en place 100 milliards d'euros c'est juste énorme dans aucun pays européens voisins vous ne retrouvez un plan de relance telles que celui qui a été lancé par le gouvernement français et quand est ce que vous saurez vous aurez l'assurance que cette confiance est restaurée parce que 100 milliards d'euros effectivement ces massifs en même temps c'est bien que dans la confiance des ressorts qui joue c'est pas forcément une histoire de chiffres c'est une version une histoire de conviction et persuasion à quel moment vous aurez à atteindre votre objectif l'objectif du plan de relance c'est 100 milliards d'euros c'est pour l'emploi et c'est pour les territoires ça veut dire que là aussi il faut travailler au plus proche à les convaincre à les expliquer vous savez j'ai lancé la beaucoup news qui font beaucoup de terrain depuis l'annoncé du plan de relance ils sont partout en france comme nous ça me donne des interviews nous nous sommes partout et c'est très important et c'est très important il y a quinze jours j'ai lancé avec elisabeth bornes avec sophie cluzel un plan de 300 millions d'euros pour l'insertion là aussi c'est du jamais vu et ce plan est destiné d'une part à soutenir les entreprises dans le domaine de l'insertion mais aussi les entreprises adaptées donc pour les personnes en situation de handicap à les aider à surmonter la crise parce qu'elles ont évidemment beaucoup souffert et c'est aussi un plan que nous avons mis en place pour aider ces structures de l'inclusion sociale comme on dit à se transformer et à se développer parce que quand l'économie a des difficultés que les entreprises ont des difficultés et bien les entreprises de l'insertion ou encore de plus grandes difficultés il y avait un certain nombre de projets intéressants qui était qu'ils ont été utiles et y mis à mal par le cos vide ou pas je pense par exemple aux territoires zéro chômeur pour l'instant il y en a dix qui sont toujours en expérimentation qu'est ce que vous allez en faire finalement vous arrêter vous étendez vous généralisez alors justement à partir de la semaine prochaine le texte la proposition de loi territoire zéro chômeur va être examiné c'est d'ailleurs le premier texte qui va être examiné par l'assemblée nationale à partir du l'ouverture de la session c'est un signe et que s'est posée c'est un signe pour le gouvernement et c'est un signe de l'assemblée nationale de montrer l'importance qu'elle attache à l'insertion et à l'insertion par l'activité économique ce qui est proposé avec la députée madame verdier jouclas quelle hauteur et la rapporteure du texte c'est l'insertion de personnes qui sont très très éloignées de l'emploi donc territoire zéro chômeur existe déjà il ya une expérimentation de le battre voilà c'est une expérimentation n'aura plus ce qui est appelé à être développé voilà ça sera l'un des objets de la discussion justement la semaine prochaine à l'assemblée nationale territoire zéro chômeur s'est donnée proposer un cdi à des personnes qui sont très éloignées de l'emploi et c'est donc leur donner une chance et bien de retrouver une place dans la société et de leur redonner l'espoir dans la vie derrière un accord une généralisation alors vous savez il ya une expérimentation qui a été lancée sur sur une dizaine de territoires nous attendons d'ailleurs encore les retours nous n'avons pas tous les rendus plusieurs rapports pour sonia de plusieurs genres il ya plusieurs rapports moi il me semble très important de poursuivre cette expérimentation peut-être un jour de la généraliser mais ça ne peut pas ne pas encore à l'ordre du jour pour pour développer le secteur de l'insertion et permettent parce que c'est vraiment là l'objectif aux personnes les plus éloignées de l'emploi de trouver d'obtenir un cdi dans des entreprises qui sont dans les territoires au plus proche des préoccupations des habitants est au plus proche aussi des nécessités qui se font jour sur le territoire j'avais vu juste une dernière question celle ci en visant deux servent à l'analyse de l'insertion également donc il y avait un certain nombre de territoires qui ont été qui ont été choisis que 14 de mémoire zh l'expérimentation devait commencer au mois de mars en plein confinement du coup est ce qu'elle a pu avoir lieu est ce que tout a été mis cul par dessus tête ce sera à vous reporter qu'est ce qui se passe du coup avec eux avec les séries alors effectivement le service public de l'insertion dans l'emploi et j'y tiens dans l'emploi et a été expérimentée à partir d'une expérimentation même alors pour dire la vérité l'expérimentation démarre maintenant parce que pendant la crise du coc vite ça a été très très compliqué de le faire mais c'est pour moi une priorité le service public de l'insertion de l'emploi pourquoi parce que dans le domaine de l'insertion il ya des acteurs multiples sur le terrain il ya des dispositifs qui sont multiples ci est donc un problème de lisibilité et de visibilité l'objectif c'est tout simple et léger avoir un interview de l'organique pour la voir dans le pré stage à voir j'ai envie de dire enfin parce que ça fait 10 ans ou quinze ans qu'on parle d' interlocuteur unique donc d'avoir un référent unique qui accompagne tout au long de ce parcours le bénéficiaire et quand on parle d' accompagnement c'est l'accompagnement social et c'est aussi l'accompagnement vers et dans l'emploi ale vrai j'étais un carton va aller dans votre département on va retrouver laurent bodin qui est journaliste à l'alsace et votre journal local laurent rebonjour vous avez des questions pour brigitte klinkert sur la collectivité européenne d'alsace sourire bonjour yann bonjour madame klinkert madame coeur de l'actualité politique en alsace outre les élections sénatoriales c'est la disparition le 1er janvier prochain des conseils départementaux du haut-rhin et du bas-rhin qui vont fusionner donc dans une entité appelée collectivités européennes d'alsace est ce qu'il n'ya pas un risque d'éloigner un peu plus les élus les centres de décisions des citoyens alors le 1er janvier prochain c'est surtout la naissance de la collectivité européenne d'alsace qui a une naissance attendue et tous les alsaciens vous le savez monsieur gaudin sans s'en réjouissent parce que c'est une co-construction qui a été réalisé entre les élus alsaciens et le gouvernement et qui va faire de l'alsace une collectivité n'ont pas un statut particulier mais qui aura une place tout à fait unique dans dans le territoire institutionnels français et qu'après harry après lyon après la corse est bien l'alsace sera une collectivité qui aura des compétences des deux départements mais qui aura des compétences nouvelles qui lui viendront à la fois de l'état et j'entends par là le développement du bilinguisme la coopération transfrontalière le transfert des routes et des autoroutes avec un mécanisme de régulation du transit poids lourd puisque le transit des poids lourds en alsace c'est juste une catastrophe et puis des compétences qui nous viennent de la région notamment dans le domaine de l'attractivité du tourisme et l'engagement que nous avons pris frédéric berry moi même et l'ensemble des conseillers départementaux alsacien est bien c'est que cette collectivité soit encore plus proche que ne le sont aujourd'hui les départements d'ailleurs lorsque j'étais présidente du conseil départemental j'ai remis en place des animateurs dans les territoires au plus proche des élus locaux au plus proche des habitants pour que cette collectivité demain ne soit pas une collectivité qui soient centralisés ni à colmar ni à strasbourg ni à mulhouse mais qu'ils soient partout dans les territoires et justement laurent en question sur le choix du ch 1 de cette collectivité et le choix du siège et la question de la présidence est ce qu'on n'est pas en train de revivre la guerre entre eux ou la guéguerre entre les bas rhinois et les haut rhinois entre mulhouse colmar et strasbourg quel est votre choix pour le siège de cette collectivité européenne d'alsace est ce que votre nomination au gouvernement elle ne l'était pas la voie libre au président du conseil départemental du bas-rhin frédéric guéry qui ne semble pas près d'accepter une présidence tournante de 7 c à vous vous savez nous avons construit ensemble élus alsaciens avec le gouvernement cette collectivité européenne d'alsace plus que jamais je me sens garante de la réussite de la collectivité européenne d'alsace je me suis d'ailleurs exprimé en juillet à ce sujet le siège pour moi ne doit pas être un sujet c'est le premier ministre du gouvernement précédent edouard philippe l'avait dit ce sont aux élus alsaciens le moment venu de décider du siège donc c'est à la nouvelle assemblée de décider avec frédéric berry d'ailleurs nous sommes tout à fait d'accord pour dire que certes sur le papier il faudra un siège mais cette nouvelle assemblée pourra aussi bien ceux se retrouver à colmar cah strasbourg qu'à mulhouse mais aussi à saint louis à haguenau et saverne et c'est à ce que ce que ne nous voulons surtout pas faire monsieur gaudin c'est centralisé à l'échelle de l'alsace ce que nous voulons au contraire c'est avoir une collectivité européenne d'alsace au plus proche des habitants pour moi aussi il n'y a pas de de guerre des chefs nous avons réussi ce projet collectivement et bien nous continuerons à le mettre en route collectivement et je suis sûr que ce sera une grande réussite au bénéfice des alsaciennes et des alsaciens et des mères si on a encore deux questions à vous poser brigitte klinkert merci beaucoup merci laurent godin d'avoir été avec nous ce matin de questions d'actualité qui concernent encore votre région c'est la crise sanitaire ont fait le grand test a été particulièrement touché par la première vague est ce que les leçons ont été tirées pour vous est-ce qu'il est pertinent de réduire la 14ème comme l'envisagé le gouvernement alors effectivement le notre région était très très touché le département du haut rhin très très très fort j'ai passé deux mois non plus à m'occuper de la construction de la collectivité européenne d'alsace ou des grands dossiers mais j'ai passé deux mois on peut le dire a essayé de sauver des vies c'était juste juste une catastrophe aujourd'hui ce que j'ai envie de dire à tous les français c'est porter le masque les gestes barrières sont fondamentaux il faut vraiment que les français soient responsabilisées se sentent responsables des autres parce que je ne souhaite pas que l'on puisse revivre une deuxième vague et c'est pourquoi aussi pour moi il est important et bien que les préfets puissent prendre des arrêtés pour que le port du masque soir dumas obligatoire dans un certain nombre de villes notamment à strasbourg où malheureusement les indicateurs aujourd'hui ne sont pas très fin et réduire la 14è nas que c'est pas un mauvais signal dans ce contexte vous savez j'ai eu beaucoup de contacts avec des experts les experts nous disent il faut aborder de ce virus avec une grande humilité parce qu'on en sait peu de choses et tous les jours on apprend autre chose sur ce virus mais qui le lendemain éventuellement est remis en question donc moi je fais confiance aux experts à les dernières questions politiques stéphane aller sans transition très vite le en 2019 vous étiez encore aux républicains vous avez vous avez quitté partie est ce que vous êtes aujourd'hui vous avez rejoint la république en marche ou es ce que vous avez l'intention de le faire alors j'ai toujours été une élue locale engagée dans ce que j'appellerais la majorité alsacienne aujourd'hui je suis membre du gouvernement dans la majorité gouvernementale dents dans la majorité dans la majorité présidentielle mais vous n'avez pas pris votre adhésion en jeune et je n'ai pas d'étiquette politique pour moi ce qui importe c'est l'avenir du pays c'est de servir mon pays et merci beaucoup merci moi j'ai une carte d'avoir été à notre invité ce matin merci stéphane demain à votre place ce sera gérard larcher le président du sénat pour une émission spéciale être avec nous pendant une heure pour répondre aux questions des journalistes de la presse quotidienne régionale et ont pas de sous titres au club des territoires

Brigitte Klinkert : « Je ne veux pas entendre parler d’une génération sacrifiée » — Brigitte Klinkert · Pourquijevote