Aller au contenu
Tous les transcripts
AutreObjectif Gard· 4 février 2026 38 minMixte

LE CLUB en direct avec Denis Bouad, Sénateur du Gard.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et bonsoir à tous. Il est un peu plus de 18h. C'est mardi, c'est le club en quotidien.

On est ensemble pour 30 minutes d'info, du débat et un invité que je vous présente dans quelques instants. Mais on démarre comme chaque soir par l'image du club. Et cette image, c'est le nouveau directeur sportif du Rugby Club Nimoisa, Samuel Nouchi, 50 ans, ancien 2è ligne professionnelle, champion de France avec Biaritz en 2002.

Il vient apporter toute son expérience au club niimois qui rêve de monter en national dans les prochaines années. Pas satisfait des résultats de certains joueurs recruté cet été, le président Steve Caligaro a donc souhaité réorganiser le staff. Il a conservé sa confiance par contre au coach actuel.

Son premier objectif, permettre au RCN de se qualifier dans les six premiers pour disputer les play-offs en fin de saison à cette journée de la fin. Ce n'est pas une mince affaire, mais comme on le dit, impossible n'est pas ni moi. Et on va présenter l'équipe qui est avec nous ce soir.

Elle est de retour dans l'émission, c'est Coralie Molaré, notre journaliste politique. Bonsoir Coralie. Bonsoir Abdel.

Je savais que vous allez dire ça. Ben oui parce [rires] que hier pas bien loin. Non mais j'ai regardé un peu à distance le conseil communautaire de NIM Métropole un peu agité hein.

On a des maires maintenant qui basculent presque de socialistes à rassemblement national. Mais qu'est-ce qui se passe là en France là ? C'est un peu du délire non ?

C'est les municipales. C'est municipal [rires] c'est l'opportunisme qui s'invite dans cette campagne pour certains. Bon très bien.

En tout cas il rejoint la liste de Julien Sanchez. Exactement. C'est ça.

Le maire de Saint-Géniè qui habite maintenant à Nime. Voilà. C'est ça.

C'est bien ça. Bon, pas plus de commentaires. En tout cas, je suis très heureux que vous soyez là.

Un qui ne sera sur la liste de personne, on va le confirmer ce soir, c'est Christophe Brunetti. Bonsoir Christophe. Bonsoir.

Merci d'être là Christophe. Ravi grand plaisir que vous soyez dans l'émission avec nous et puis K Starzenski est là également. Bonsoir Claire et bonsoir.

Merci Claire d'être là. Et tout va bien. Tout va bien.

Alors on me dit dans mon oreille que à proximité des nouveaux studios d'OB gare, il y a un kiné et vous allez chez ce kiné à proximité et de temps en temps, vous voyez le maire de Nime. Et oui, bien sûr, je le vois le vendredi. Et donc et donc et donc j'ai été j'ai été très touchée par son état parce que quelqu'un qui a eu le pouvoir qui l'a toujours d'ailleurs pour quelques semaines encore.

Voilà. et et qui est qui est qui est diminué physiquement comme ça. En tout cas, il prend soin de lui.

Il va faire du sport, il va chez un kiné. Il a toujours été mon pire ennemi et quand je l'ai vu dans cette salle, je m'y attendais pas du tout et je l'ai pris dans mes bras et j'ai fait un bisou. Ah oui, parce que j'ai j'ai été très touchée, c'est ce sont les gens qui sont importants.

Ce sont les les personnes les humains qui sont importants. Et c'est venu tout seul, ça s'est passé pour ça. Et vous aussi vous faites de la kiné ?

Non, moi je fais du sport mais il fait du sport aussi. C'est dans la salle de sport qu'on s'est retrouvé. Merci Claire en tout cas pour cette petite anecdote.

On va présenter notre invité de ce soir. Il est ancien président du conseil départemental du gare. Don Boad est aujourd'hui sénateur socialiste.

Alors que tout le monde parle des municipales, il va de son côté jouer un autre match dans quelques petits mois. Le renouvellement de son poste au palais du Luxembourg. Mais cette fois, il pourrait embarquer avec lui peut-être notre sénateur de sa famille politique.

Pour y parvenir, il va lui falloir avoir l'assurance que la gauche prendra le pouvoir dans plusieurs villes du gare, notamment Nî. Est-ce qu'il est confiant ? Il va nous le dire ce soir.

Bonsoir Denis Boad. Bonsoir Abdel. Bonsoir à tous.

Et vous avez dit qu'il fallait aller vite mais je pense que vous avez été très loin dans l'intro quand même hein. [rires] Bon, on va faire avec. Merci beaucoup en tout cas d'être avec nous monsieur le sénateur.

Beaucoup de questions à vous poser. Merci à vous en tout cas et beaucoup de questions à vous poser tout à l'heure dans la deuxème partie de l'émission mais on démarre comme chaque soir par le débat du club. Mais qu'est-ce que tu qu'est-ce que tu m'as fait dire alors ?

Et donc Coralie c'est à vous pour le débat. On entend Claire. Mais Claire tout va bien vous inquiétez pas.

C'est ça aussi c'est la vraie vie cette émission. C'est pour ça qu'il faut aussi exprimer des choses comme celle-là. Coralis c'est à vous.

C'est le débat de ce soir. On va revenir vraiment à la politique puisqu'on va parler, je crois des LI. Exactement.

Est-ce que le Parti socialiste doit s'alier à la France insoumise pour l'emporter à l'approche des municipales ? Alors en Occitanie, le sujet il connaît un écho particulier, n'est-ce pas monsieur Boad avec la présidente socialiste qui est plutôt hostile à LFI. pour autant aux dernières législatives, il faut quand même rappeler que des terrains d'entente ont été trouvés et ça a plutôt bien fonctionné puisque la mouvance, tout groupe confondu est la première force politique à l'Assemblée nationale.

Alors à l'approche des municipales, les divisions forcément elles refont surface. Il faut dire que la politique nationale, ça n'aide pas forcément au débat local, notamment avec l'adoption du budget par 493 et l'abstention des députés socialistes sur la censure. Mais pour autant, cette gauche quand même réactionnaire insoumise, elle rassemble des électeurs et anime ces voix seraient peut-être bien utiles à Vincent Bouget pour emporter la mairie.

On va démarre avec vous Denis Boadin. Monsieur le sénateur, très clairement aujourd'hui, on voit au niveau national qu'Olivier Fort, votre patron puisque c'est le patron du Parti socialiste, aujourd'hui, il ferme pas la porte à l'éventualité de s'associer avec NFI au sort du premier tour. Est-ce que vous vous encouragez également la gauche locale à faire de même ?

Moi, j'ai jamais été favorable à des accords de parti avec les filles. On ne partage un certain nombre de sujets sur de points qu'on ne partage pas avec eux. Donc je suis très clair le dessus.

Après on verra ce que fait le parti au niveau national. Je crois que nous avons deux stratégies. La stratégie du Parti socialiste qui a toujours été une stratégie d'élection municipale, d'élection départementale, d'élection régionales, de politique régionale.

Quand on veut et quand on a la volonté de changer la vie, c'est un petit peu fort ce que je dis, mais ou d'améliorer la vie du quotidien d'un certain nombre de personnes, c'est déjà prenant le pouvoir des petites collectivités locales, quelle qu'elle soit pour essayer d'améliorer le quotidien. LFI et notamment Jean-Luc Mélenchon sur une autre stratégie, la stratégie 2027, les président de la présidence de la République, un changement de République, la 6e République, une autre politique qui est mise en place, on n'est pas dans cette stratégie-là. Et aujourd'hui, moi moi ma comment dirais-je ma mais une partie de la gauche, une partie de vos électeurs veut un peu plus de radicalité à gauche.

C'est une réalité, monsieur Boad. Oh, je je j'entends ce que vous dites, mais c'est pas à moi qu'il faut le dire ce que vous dites là, c'est au chef d'entreprise, hein. On a aujourd'hui quoi ?

On a un gouvernement où il y a pas de majorité. Il faut faire quoi là ? Faire chuter le gouvernement.

Une dissolution des élections législatives en même temps que des élections municipales. Vous voyez le résultat ? C'était c'était la même, comment dirais-je ? le même exemple qu'on a eu déjà quand il y a eu 10 solutions après les élections européennes.

On va faire une catastrophe dans ce pays. On le voit pas. Il y a aujourd'hui deux parties qui sont un de côté, l'autre de l'autre et derrière tout ça, il y a une majorité de Français qui comprend pas trop les choses là au milieu.

Donc moi, je suis de ceux qui pensent que on peut changer la politique. On veut le pouvoir. On veut le pouvoir.

Après la gauche réactionnaire, c'est pas uniquement parce que là vous êtes sur le partage des richesses et oui forcément en positionuel Macron. Les insoumis, c'est pas uniquement ça. Ils sont quand même nés après le quinquena de François Hollande.

Il y a quand même aujourd'hui une volonté d'avoir de l'exemplarité dans la vie politique, une volonté aussi ben de prendre en compte l'ensemble des habitants avec une meilleure représentativité forcé de constater aujourd'hui que ça soit tant à l'Assemblée nationale qu'au Sénat, je ne suis pas sûr qu'il représente la France dans sa diversité. Aujourd'hui, les listes et les listes coraniques ont été présentées pour les municipales. Exactement.

Alors euh moi j'entends ce que ce que vous dites hein. Le maire de Montpellier fait une mauvaise politique. C'est pas la question.

Non non c'est pas la question. Moi c'est la réponse. Mais c'est pas la question ce que je pose.

Est-ce que vous entendez sur une élection municipale on est sur une élection municipale et vous anticipez sur des élections nationales qui ont le dans 18 mois. Ah non moi je vous parle des élections municipales. Pardon.

Quand je parle mixité sociale, de représentativité, ça fonctionne aussi pour les élections municipales et on le voit sur les listes qui ont été présentées notamment. Alors la faculté de transport pour vous c'est pas vrai, c'est pas logique. La région qui le fait pour les collégiens, pour les lycéens, les collégion euh de la fosse qui le fait pour l'ensemble des Montpellierins, c'est pas une vraie politique sociale, c'est pas une chose.

Et c'est un point commun que vous avez les filles, c'est pour ça que vous êtes de gauche. Voilà. Ben alors, pourquoi pas s'unir avec eux du coup ?

Et pourquoi Christophe, qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous pensez comme pose la question Coralie ce soir, est-ce que le Parti socialiste doit s'aler avec LFI pour remporter des villes à l'occasion de ces municipales puisqu'on est bien centré sur les municipales ce soir ? Mais tu sais, la valeur des étiquettes s'écroule bien souvent hein euh par rapport aux enjeux hein, on l'a vu, on voit des fois tout et son contraire faire alliance pour pouvoir pour pouvoir récupérer une place.

Et tu vois, tu en parlais tout à l'heure sur l'engagement politique quand on est chef d'entreprise. Quand on est chef d'entreprise, on vient pas pour gagner 2000 € en tant qu'élu. On vient pour s'engager pour pour des idéaux.

Et bien souvent dans le milieu politique maintenant et encore plus maintenant ces dernières ces dernières années, on voit ces idéaux fondre comme neige au soleil quand il s'agit de garder sa place ou d'en pouvoir une. Donc à l'heure d'aujourd'hui, un chef d'entreopes qui s'engage, il faut bien qu'il soit très sûr de ses propres idéaux et qu'il colle au parti qu'il a sollicité et être bien sûr que le parti n'en changera pas. Sinon, il y a de fortes chances que tu te retrouves comme Elon Musk qui s'est engagé avec monsieur Trump et qui s'est vu au bout de quelques temps pu être sur la même longueur d'onde et en payer le prix très cher parce que Elon Musk, tu peux pas dire qu'il est venu pour le pognon mais par contre il a perdu des milliards que ça soit en côté en tout.

Donc aujourd'hui, moi de voir des partis s'allier, se désallier, euh parce que je rappellerai quand même qu'il y a quelques temps encore, vous aviez des manifestations où le Parti socialiste se faisait dehors par des militants euh des lfistes sur certaines manifestations. Donc euh ce qui choque les gens et ce qui fait euh d'ailleurs la force de certains autres partis qui n'ont pas à l'heure d'aujourd'hui d'alliance avec d'autres partis parce que ben déjà ils sont pas aimés par les autres partis donc ils ne veulent aucun rapprochement. Je parle du Front National, du Rassemblement national maintenant. c'est que les gens en ont marre de voir ces alliances et ces désalliances.

Tu comprends ? Tu peux pas dire toute ta vie que lui est l'ennemi, que lui ses idées sont mauvaises et puis du jour au lendemain dire bon mais finalement on s'arrange pour 6 mois et puis après et ça c'est en train de déjouer au bénéfice la lecture politique, elle est très compliquée pour les gens. Clair, quel est votre avis sur LFI ?

Est-ce que vous pensez parce queon entend un peu ça, y compris la droite. La droite commence à dire bah finalement si la gauche s' avec les voix enfin récupère les voix de les filles, pourquoi nous on récupérerait pas les voix du Rassemblement national ? Euh d'abord moi je vais je vais je veux parler de LFI.

Moi c'est il y a quand même quelque chose qui me tarde énormément. Alors je sais pas si dans les autres villes c'est comme anime mais quand j'entends monsieur Bouget qui dit "On verra ben non on verra pas. On verra rien du tout.

Il faut savoir avant si au second tour monsieur Bouget et sa liste ont l'intention de s'allier avec les filles. C'est fondamental. Elle est là la question.

Il faut pas dire on verra parce que dire on verra ça veut dire que on n' pas de de on ne veut pas donner son avis. Donc, ce n'est déjà pas clair. Il me semble que quand même la clarté euh dans une une élection, c'est euh la première chose à avoir.

C'est le minimum à avoir envers ces futurs électeurs, c'est être clair dans son programme et surtout être clair dans ses dans ses alliances. On verra, ça veut rien dire du tout. Donc moi, c'est quelque chose qui me qui me qui me pose un véritable problème.

Qu'est-ce que vous en pensez, monsieur Boad ? Est-ce que vous conseillez Vincent Bouget ? Moi je sais pas que le conseiller politique de Vincent Boug Vincent Bouger mène sa campagne comme il entend avec la particularité d'une campagne électorale surnime.

Je rappelle que Vincent Bouger a constitué une liste d'après ce que je vois ou ce que je lis dans la presse constituée de de d'hommes et de femmes de gauche avec un certain nombre de femmes et d'hommes qui arrivent de la société civile qu'il a une société représentative qu'il a une une liste représentative de l'ensemble de des citoyens de cette ville. Bon, on verra ce que on verra ce qu'il arrive à l'issue du du premier tour. Mais euh moi, il y a quelque chose, on verra, on verra.

Non, non, mais quand je vais je vais je vais y revenir. Quand je dis on verra, moi je suis assisté aux deux meetings de deux présentations de de campagne de Vincent Bouger, j'étais pas la dernière en IM. Quand on est capable de réunir 800 à 1000 personnes 2 mois et demi ou trois avant les élections des municipales, je crois qu'on a déjà derrière soi un certain nombre de de personnes qui qui vous font confiance et qui vous soutiennent et qui vous accompagnent.

Mais s'ils font comment on verra comment ça se transforme dans les urnes. Euh aujourd'hui, on assiste à quoi si on prendonim ? Parce qu'on est en train de focaliser sur LFI comme si LFI était la seule variante.

Voilà. Moi, j'entends quoi ? J'entends un Front national avec trois députés qui sont candidats à l'élection municipale anime.

C'est un trio, c'est inédit. C'est bien. Je suis pas critique.

Je veux dire, ils sont ils sont tous les trois élus démocratiquement. Ils se présentent dans la ville, ils vont constituer leur liste qu'ils présenteront dans les jours à venir. Je suppose bien acte.

Je vois quoi ? une division de la droite avec Julien Plantier qui est parti un petit peu d'un côté et qui a été comment dirais-je un petit peu malmené quand même par le maire de Nî actuel qui a un petit peu secoué et renvoyant ses plantiers. Je vois quelqu'un comme Valérie Rouveran qui a subi le même sort avec quelques mois d'avance de cette éviction de la de cette majorité là qui eux sont aujourd'hui en train de faire alliance entre les deux qui on je sais pas quel est le pourcentage qu'ils vont représenter en terme de voie.

Je vois Fran Prou qui reçoit euh j'ai vu Retaillot dans les jours à venir. J'entends comme vous parler de LFI mais j'entends comme vous et on va y revenir si vous voulez là-dessus. J'entends comme vous que l'Union des droites alors quand j'entends parler de l'Union des droites, on commence où et ça va jusqu'où ?

J'ai pas encore compris le c'est un peu comme l'union des gauches heion des gauches raison mais sur l'Union des gauches je suis clair et je vais y revenir l'Union des droites je rappelle refusé a refusé la main tendu par le rassemblement national franqu j'ai pas souvenir qui un des leaders de droite de ce département qui appelé aux élections législatives on a six députés Front National dans cette dans ce département j'ai pas souvenir qu' un leader de droite qui a appelé à voter pour pour faire un barrache au Front National avec un franc républicain. Le seul qui l'a fait, c'est Bibi. Donc je veux dire, je suis très à l'aise qu'on vient ne pas me reprocher à moi.

Moi, j'ai dit que effectivement il fallait parfois aller voter pour des candidats qui étaient issus d'une PA. Je pense notamment au mien d'Amassirco la 6e et voilà, c'est tout. Bon, après, il était pas du NP, il était c'était un ancien socialiste, monsieur Caden.

Et c'est vrai qu'à l'époque, vous avez raison, il y avait le nini de la part de la droite nimoise. Mais pour revenir au débat parce que c'est intéressant. Ils avaient ils avaient Oui, mais ils avaient ils avaient piscine ce jour-là.

Oui. Non mais ils ont dit mais attendez mais pour revenir ce que Claire disait parce que là on parle de la G parce que pour revenir au débat et à ce que disait et à ce que dit Coralie [rires] si on voit le rassemblement national le rassemblement national n'ura n'aura pas de réserve de voie et en fait il est où le il est il est où le elles sont où les réserves de voix de Vincent Bouger est-ce qu'elles sont chez les filles sont où les autres ou alors elles sont où les autres ? Non mais on vous pose la question à vous, on parle de la gauche.

Quand tu auras Valérie Rouver ou plantier, on leur parlera de centr. Pourquoi vous me parlez de réserve de voie pour l'emporter connaissez vous connaissez le résultat aujourd'hui vous des élections animes ? Parce que si vous connaissez le résultat des élections animes, je vais vous dire dans 2 minutes si je suis candidat aux élections sénatoriales et avec qui comment. [rires] On va gagner on va gagner on va gagner 6 mois dans le débat, je vous le garantis.

Mais non mais Coralie Cor vous êtes vous êtes beaucoup plus compétente que moi dans le domaine et vous allez tout de suite répondre à ma question. Allez rapidement on arrive au bout. C'est moi qui pose les questions.

Est-ce [rires] qu'on peut avoir est-ce qu'àîime on va avoir deux candidats au second tour ? Est-ce qu'on va en avoir trois listes ? Et est-ce qu'on va avoir quatre listes ?

On pour avoir une [rires] quadre. On peut se retrouver avec des cadrulaires bien sûr. Donc après c'est les 10 mois qui se qui qui trancheront la vraie question rapidement problème il est là c'est que aujourd'hui tel que je vois les sondages que puis entendre ici et là qui se promènent dans la nature je sais pas comment confidentiel mais que tout le monde sait quand même en définitive [rires] attendez il y en a il y en a d'autres qui il a d'autres qui arrivent bon alors on va revenir jours mais s a le cadre angulaire oui voilà la vraie question la vraie juste la vraie question vra question mais moi je vous donner Oh [rires] il parle tout le temps.

En tout cas, on a compris pas d'alliance avec les filles pour vous. Voilà. Non mais non, il a pas dit la vraie question c'est que il faut que avant le second tour bouger dise au second tour selon pos pourquoi vous lui posez pas la question à lui ? parce qu'il est pas là mais on demande votre dans ce caslà mais dans ce cas-là si jamais elle fil fait comme tu disais c'est la vraie question 10% qu'est-ce qui se passe qu'est-ce qu'on fait allez vous êtes formidable vous donnez le résultat des élections formidable allez non non on fait de l'analyse et du commentaire et on essait vous merci beaucoup à tous pour le débat Non parce que moi je suis plutôt dans monsieur B.

Vous allez voir, c'est c'est un grand tour de magie. Vous allez reparler dans moins de 30 secondes. Place à l'interview du club. [rires] Allez Coralie, je vous redonne la parole et ensuite Claire et Christophe auront une question pour notre invité Denis Boad.

Oui, donc on l'a bien compris la campagne. Est-ce que les candidats les filles vont te rendre sanator ? Non, c'est pas possible. [rires] La campagne municipale bien minut, il reste 40 jours avant le premier tour.

Non, la première question, elle est plutôt simple. Quel rôle vous allez jouer dans cette campagne dans l'ensemble du gar ? Est-ce que vous allez vous investir ou rester plutôt en tant qu'observateur ?

Non, je crois que c'est une campagne municipale. Vous savez euh je suis en train de faire le tour des collectivités territoriales. Je les fais pas une par une.

Je prends 5 6 7 ou 8on et je fais des réunions comme ça. J'invite pas la presse, vous l'avez remarqué. Euh mais vous communiquez sur les réseaux sociaux.

Je le fais je communique par les réseaux sociaux mais comme j'ai tout le temps fait. Voilà, mais j'ai pas le ban et l'arrière ban derrière moi pour dire j'ai fait, j'ai dit ou j'ai pas vu. Euh les élections municipales, c'est c'est un petit peu comme les cérémonies de vœux.

Je suis pas allé aux cérémonies de vœux nulle part à part celle de la communauté de communes d'uses et à part celle de ma gratèche où j'ai remis une médaille du mérite agricole. Je veux pas au cérémonie de vœux parce que c'est un moment de partage entre le maire, les les conseillers municipaux, les adjoints et les citoyens parce que c'est là où on se rencontre, on discute, on voilà. Euh dans cette campagne, est-ce que je vais m'investir ?

C'est ça la question. Euh si Vincent Bouger, si la question c'est ça, si Vincent Bouget me demande me demande d'être d'être sur son comité de soutien, je serai sur son comité de soutien. Bagnol, nous allons voir qui est candidat parce que Bagnol, je suis très inquiet quand même en l'occurrence mais ça c'est un autre débat et d'autres dans le dans le département, je pense à Basil, à Ais et d'autres si je me demande mais c'est intéressant ce que dit Coral parce que et ça prononce ce que vous êtes en train de dire j'ai 25 ans de de mère.

Non mais il y a des commencé comme ça dans ma vie. en difficulté aujourd'hui dans le département avec un risque très fort d'extrême droite. Est-ce que vous allez davantage vous investir dans ces communes ?

On pense à B. Je veux bien je veux bien que vous me posiez cette question. Qui était à Pon Saint-Esprit quand Clair Lapronie était en difficulté ?

Qui est allé trois fois pour un Saint-Esprit ? Qui est allé faire le marché à ses côtés ? Qui l'a soutenu dipé ?

Bon force de constater que ça pas suffi- que ça a fonctionné. Ça pas suffi hein. Comment vous pouvez vous impliquer ?

C'est pour ça que Coral Coral, j'étais en train de vous dire que j'avais été 25 grandmères ou 26 même euh les leaders nationaux, les leaders locaux, les leaders tout ce qu'on voudra de fois. Ah ça vous savez ce qui ponte c'est la le le comment dirais-je les relations de proximité que vous avez avec les électeurs et y compris quand on est dans NIB, ça veut dire quoi les associations de quartiers, ça veut dire les les commerçants, les artisans et cetera et cetera. C'est tout ce monde là économique et social qui est associatif.

On revient au Sénat. au Sénat et aussi au municipal puisque le Sénat examine un projet de loi visant à élargir les pouvoirs des policiers municipaux, donc pouvoir mettre des armandes forfaitaire pour les délits du quotidien, notamment l'usage de stupéfiant parce qu'ils ne peuvent pas le faire aujourd'hui ou l'occupation illicite de H d'immeuble. Est-ce que c'est une bonne ou est-ce que c'est une mauvaise idée selon vous ?

Je vais vous dire une chose. Euh je vois depuis des années maintenant des ministres de l'intérieur qui se succèdent à NIM. On a un problème de trafic de drogue dans nos quartiers.

On va arrêter de se voiler la face et de parler de la petite délinquence du du de rue. Là, on a un problème de trafic de drogue notamment dans les quartiers. Euh les socialistes, Jérôme Durin, un collègue à moi sénateur socialiste, ont écrit un rapport sur le narcrotraafiquant qui est un excellent rapport euh sur la police nationale.

Ça fait des années que j'entends anime notamment et maintenant le problème se fait à l'est quand même parce qu'on voit que depuis quelques temps c'est un petit peu inquiétant. On voit qu'Anîme on nous annonce des policiers en plus des commissariats qui vont ouvrir et cetera et cetera. Bon, j'ai vu la manifestation de samedi, j'ai vu celles et ceux qui cun de leur belle écharpe était devant les grilles de la préfecture en demandant des effectifs supplémentaires.

C'était les mêmes qui soutenaient un certain président de la République qui avaient supprimé des policiers des gendarmes. Alors, il va falloir aussi remettre les choses dans dans dans son contexte. Aujourd'hui, on a Hollande avait commencé, Macron continue à créer encore des postes dans la police dans la gendarmerie et c'est très bien, je suis d'accord avec ça.

Mais c'est pas la réponse qu'elle ne se fera pas par les les policiers municipaux qui ont un rôle à jouer qui est tout autre que cette délinquence qui est de la haute délinquence avec une dangerosité qui est extrême. Oui, mais parfois c'est le travail mais on est d'accord mais c'est le travail des policiers nationaux. Ne ne ne ne mélangeons pas les genres que chacun reste bien dans son couloiré qu'on donne à la police principale un certain nombre de pouvoirs supplémentaires pour pouvoir exercer son c'est des amendes pour la consommation de stupéfiant les amendes mais alors euh et vous êtes pour les désarmer ou pas ?

Est-ce qu'il faut Ah non je suis pas pour les désarmer du tout. Est-ce que les amendes il faut aller encore plus loin euh est-ce queil faut pas pénaliser le consommateur quand même hein ? Oui.

Euh le débat il est là. Allez Coralie, je vous redonne la parole dans quelques instants. On va parler des sénatoriales, mais pour l'heure on donne la parole à nos sociées.

Christophe, votre question. Notre invité, le sénateur Dony Boad. Mais ma question, elle est simple, elle est c'est la question de de n'importe quel fraté à l'heure d'aujourd'hui euh les économies parce que moi j'entends dans tous ces programmes politiques de tout le monde, on parle que de dépenses, on parle jamais d'économie.

Et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui et ben le gâteau devient de plus en plus gros pour nous à manger. On est de moins en moins nombreux à le manger et c'est ce qui fait surtout la colère des Français et cet écurement au monde politique comme je j'en suis un de ces fervants revanchard. Et ma question parce que vous voyez on est monté ensemble dans le même TGV monsieur Bo il y a pas très longtemps pour aller au salon des mères à Paris où vous êtes monté avec une délégation de 150 maires euh invité par le département du gare avec repas au premier étage de la tour effffel.

Le lendemain c'était monsieur le sénateur Bisassociation l'association des mèes voilà hein. On était avec le lendemain avec monsieur Buggois qui est aussi sénateur invité au Sénat au petit-déjeuner et je vais vous dire vous voyez c'est c'est bête ce que je vais vous dire mais toutes les personnes qui sont venues dans ce salon ont pris le micro en disant oui on vient pour défendre le tissu financier le de notre département les jeunes entrepreneurs et tout j'étais la seule entreprise nimoise et gardoise à être venu à titre indépendant à mes frais parce que moi je viens à mes frais je demande rien aux autres comme ça Au moins j'ai pas dire merci à personne les élus côtés dans l'association finan je n'ai vu personne personne n'est venu sur le stand personne est venu promouvoir un produit fabriqué dans le gare parce que je le fabrique dans plusieurs communes du gar inventé en plus on est sur un produit qui est 100 % vert et qui vient pour la salubrité de nos rues. Alors je viens pas pour faire la pub de mon produit non mais je m'en fous moi, tu vois je suis pas là pour le vendre au moins.

Il y a des promesses politiques maintenant qui viennent te dire si jamais on est élu on prendra tes produits. Qu'est-ce que vous voulez dire ? Je Voilà.

Moi ma question monsieur Boad c'est à quel moment le les dans les sénatoriales comme dans les municipales on va parler de faire faire des économies pour peut-être après mieux les employés monsieur Boadet parce que il y a des secteurs qui en ont vraiment besoin notamment l'habitat dans le gare notamment beaucoup de secteurs comme ça mais moi ce que j'aimerais par en quoi pardon l'habitat l'habitat le logement pour et ce que j'aimerais surtout entendre c'est à quel moment on va mettre un grand frein à toutes ces gabis pour pouvoir les réemployer pour des secteurs qui maintenant en ont véritablement besoin. J'ai j'ai 2 minutes quand même là, je vous en prie pas me couper la la la parole parce que je suis trop long ou pas d'assez précis ou pas d'assez ceci ou le reste ou là premièrement je sais pas comment vous êtes arrivé à ce petit-djeuner des élus des maires au Sénat si vous y êtes arrivé tant mieux pour vous le petit déjeuner était pas moi j'étais pas évidé moi je les croissants les croissants étaient pas terribles. Je vous l'avoue viennent de volontiers même s'ils étaient au sénat.

Ceci dit, il y avait des discours au Sénat qui étaient pas tout à fait ce que vous dites, mais qui étaiit quand même relativement intéressant en terme de comment dirais-je de pertinence du dossier et d'expérience sur ce que vous dites. Vous allez me dire il dit comme moi. Donc je vais pas dire comme vous quand je suis obligé de corriger.

Euh ne mélangeons pas tous comme un petit peu comme tout à l'heure la police municipale et et la police nationale. Vous avez des maires dans ce département qui ont 150 habitants. Je dis 150, j'aurais pu dire 300, j'aurais pu dire ce que vous voulez.

Et puis vous avez des villes comme Nimes avec ces centaines de mills, ils reçoivent les mêmes règles que tu sois anim ou que tu sois dans le dans une petite commune à part que quand tu es dans une petite commune, tu es un secrétariat à 2h par semaine et tu fais tout le travail. Hm hm. Voilà.

Donc ça c'est le premier point. 2è point que je et donc je voudrais rendre hommage à tous ces élus là qui se qui se prennent la tête tous les matins pour essayer de faire fonctionner la la la structure sans qu'on voit trop de difficultés. 2è point, queles que soient les collectivités territoriales, mairie petite, moyenne grande, intercommunalité petite, moyenne grande, alors en voie qui sont un petit peu plus riches que d'autres, ça je vous l'avoue bien volontiers qui font des travaux plus importants que d'autres, mais comité de commune aglo euh département, je l'ai présidé pendant 6 ans, ma collègue aujourd'hui, mon ami Françoise Laurent Perigo le président, c'est exactement la même chose. la région avec Carole Delgam mais d'autres régions avec des présidents de droite qui n'ont pas la même sensibilité que la mienne.

Ils ont tous ils ont tous sans exception un budget équilibré. Ils ont pas le choix au demeurant. C'est la loi.

Cor Corly, soyons logique. Ils ont tous un budget équilibré. L'État non plus s'il voulait il a pas le il a le il a pas le choix.

Qu'est-ce qui empêcherait à l'État d'avoir un budget équilibré ? La question qu'il pose le problème de l'État, c'est que depuis longtemps, il y avait le traité de Mastrich. J'appartiens à que les plus anciennes d'entre nous se rappellent qu'on avait accepté ce traité de Mastrich à 23 % du déficit du produit intérieur brut.

Vous connaissez ma sensibilité. Il y a que mes amis socialistes qui l'ont respecté. Les autres là, on avait un Mozart de la musique de la de la finance là.

était bon le mec là, il a il a fait 6 ans ou 7 ans, je sais plus combien il a fait passé à la télévision, il était brillant, il a expliqué à tout le monde vous pouvez dormir tranquille, je veille. Puis quand il a vu que le déficit dépassé l'entendement, il a dit "Ah, c'est la faute de l'administration qui m'avait pas prévenu." Franchement, on prend l'exemple pour des imbéciles.

On en est arrivé à un déficit record, ce que vous dénoncez où on est passé de 2000 milliards de dollars de de francs d'euros pardon à 3500 milliards de de de de de de de déficit et de de de crédit d'impôts. On est en on emprunte aujourd'hui plus cher sur les marchés mondiaux que la Grèce, que l'Espagne, que l'Italie. Oui.

H oui. La dette qu' nous faut rembourser toutes les années, c'est milliards d'euros. C'est pas c'est pas rien.

Alors effectivement euh on vient de voter un budget là. Je sais pas si on en parle, on en parlera après. Donc on va pas parler de ce budget.

On va parler de ce qu'il faut arrive au bout de l'émission ce qu'il faudrait peut-être penser pour les années à venir et ce qu'il faudrait faire. Non pas pour moi donis c'est natateur j'ai une petite fille de 13 ans pour mes enfants, pour les petits enfants, pour tout celles des générations qui vont venir parce qu'on peut pas se permettre de leur laisser une dette dans l'état qu'elle est. On a besoin de quoi ?

On a besoin de réduire la dépense publique. Mais quand on veut réduire la dépense publique, qu'on dit qu'on dise pas ce qu'on a dit il y a quelques il y a quelques mois ou quelques ans, il y a un an et demi, qu'on dise pas c'est la faute des collectivités territoriales, les ont trop emprunté, c'est la faute de l'État. L'État emprunte 200 milliards d'euros par la réalité quand même monsieur le sénateur c'est que chaque fois qu'on veut faire des économies tout le monde tout le monde n'est pas d'accordme c'est que dès qu'on commence à faire des économies dans un secteur les gens sont pas d'accord laation des services quand la métropole a été mis en place c'était pour enlever les mairies quand le la région est rentrée en place c'était pour enlever le département la superrégion est rentrée en place maintenant on a cinq institutions à faire tourner cinq dépenses où on Ouais mais pour le coup Carole Delga qui fait partie de la famille de de politique de Denis Wade elle a [rires] réduit drement toutes les agences mais je peux pas d'accord je peux pas être d'accord avec vous il faut que l'État revienne à son ces problématiques régaliennes de l'État la santé la sécurité la police la gendarmerie la justice l'éducation nationale mais qu'on arrête qu'on arrête les structures parallèles qui coûtent très cher au contribuable et qui n'apporte pas le service d'ord monsieur mais vous allez voir les grves qui va y avoir derrière parce que le problème c'est que tout le monde veut faire des économies mais dès qu'on commence à réduire les gens sont plus d'accord donc à un moment donné il va falloir trouver notre levier hein clair c'est à vous votre question à monsieur le sénateur petite question personnelle ah ou là vous étiez anime ce weekend non madame pourquoi d'accord donc c'est pour ça que vous n'êtes pas allé à la manifestation de pour soutenir les policiers samed madame madame parce que j'ai lu dans la presse madame je vais vous répondre alors Je vais vous répondre tout à l'heure.

Tout à l'heure vous avez dit je vais vous répondre à votre question. Je n'ai pas terminé. Allez-y.

C'est la seconde. Il y aura plus de question parce que j'ai parce que j'ai lu dans la presse une parce que j'ai lu j'ai lu dans la presse qu'il n'y avait personne de gauche pour soutenir nos policiers. Et j'aimerais avoir votre avis sur la question parce que euh ça m'intéresse sur le soutien des policiers. que ça intéresse sur le soutien des policiers quand Sarkozi il y a quelques quand quand Darmanin il y a quelques mois a fait voter une loi au Sénat je me suis levé je l'ai applaudit j'ai voté la loi donc bal au centre si vous le permettez vous parle pas de ça deè deuxièmement madame pourquoi je n'étais pas là samedi mais je vous parle pas de vous je vous demande pourquoi il n'y avait personne de gauche à votre avis les autres ils font ce qu'ils veulent moi je vous parler de moi d'accord mais vous n'étiez pas là vous pouvez pas là et j'étais volontairement pas là parce que je considérais que les policiers équipe avec tout à fait raison parce qu'on leur promet des policiers, il voit pas arriver.

Mettez-vous à leur place quand même. Ils ont raison d'être en colère et d'être d'être contrariés quand même. Donc il manifeste, ils appellent la population à les soutenir.

Si j'y étais allé, j'y serais allé à titre individuel, sans mon écharpe, sans tambour des trompettes, sans appeler Abdel en lui disant "Fais-moi une photo parce que je suis là." Et vous avez dit "J'étais volontairement pas là." Et je suis pas allé là parce que je voulais pas y aller en tant que sénateur me faire voir que je suis accompagné un mouvement à des comment dirais-je peut-être des intérêts politiques derrière c'est tout.

Euh ma dernière question parce que une seule question on arrive au bout. Allez alors selon nos informations votre ancienne numéro 2 sur la liste Carole Bergerie aurait très très envie d'être sénatrice le bruit court qu'elle est en train de monter sa liste. Comment dans ces conditions monsieur Bois vous pouvez décrocher un deuxième mandat au Sénat ?

Je peux je peux revenir la semaine prochaine Abdel. [rires] H parce que je lis le je lis Coralie les indiscrétions tous les dimanches matin à midi. lecture midi euh vous êtes l' je [rires] oui je les attein je les atteins religieusement et et en quelques mois là c'est pas joli quand même hein vous m'avez mis trois femmes différentes et là celles qui me côtoient au quotidien me disent la prochaine c'est moi je sais pas j'ai dit j'en sais rien on verra la question mais vous l'avez entendu ce bruit la question et en tout cas il y a eu toujours la même chose c'est que vous y retournez question la question mettons-nous bien d'accord jusqu'à ce jour je suis candidat après on verra ce qui se passe dans les 6 mois à venir il y a des élections municipales.

On verra les élections municipales le résultat d'onyme. Oui. Si le communiste gagne vous devez parce que parce que parce que parce que les résultats d'énimes sera très important en nombre de délégués qui vont voter le jour de de l'élection des sénatoriales.

Donc on verra quel sera le résultat anonyme qui va sortir devant qui va sortir de bien combien combien on aura chacun. Mais bon, peu importe si vous voulez deux sénateurs, à un moment donné, s'il y a une multiplication des listes à gauche, c'est Laurent Burgois qui les aura encore les deux sénateurs à droite comptera on comptera, vous savez en laer, ils disent on comptera les bouses à la fin du marché. Donc nous verrons ça comment se passa comment va se passe à l'issue de je vous rappelle quand même quoi.

On était à 35, c'était c'était la fin et hop la parole. Vous je trouve que vous [rires] êtes formidable. Vous avez une mémoire sélective.

Pourquoi ? par je vais je vais vous dire [rires] je vous rappelle qu'il y avait un candidat contre moi Alexandre Piss à Carole Bergerie candidat il y avait un candidat contre moi puis ça voilà il y en avait un centriste aussi qui était pas avec moi. [rires] Euh j'ai perdu le deuxième siège de 6 ou sep voix.

Euh bon euh si [rires] on gagne, ce que j'espère que Vincent Bouger gagnera Nim, ça sera le mot de la fin. C'est ce que je souhaite d'ailleurs. Euh si on gagne Oui mais oui mais avec ou sans LFI ?

Avec ou sans LFI ? On verra avec. Ah non, on verra pas.

Non, on verra pas. Non non, on verra. S'il vous plaît, il fa on va se mettre d'accord.

C'est pas moi qui décide. Moi je vous dis vous a dit on verra, on verra. Bougez attendez clair, ils font ce qu'ils veulent.

Tu pas candidat mais pas envie contraire tout à l'heure on m'a dit tu aurais dû y aller tous ver ils disent tous merci monsieur le sénateur d'avoir été avec nous toi Abd merci à vous aussi c'était rafraîchissant encore une fois ça faisait longtemps que vous étiez pas venus on était ravi de vous avoir. C'était animécialie oui c'était plus concis que d'habitude. Merci Coralie d'avoir été là vous êtes là demain j'espère François Martin c'est François Martin demain.

Bon très bien. Merci Claire d'avoir été là et ben nous aussi on était très heureux que vous soyez là. Merci Christophe, vraiment toujours un plaisir.

Merci pour votre confiance à tous les deux. Merci à tous d'avoir suivi ce nouveau numéro. Encore du monde ce soir.

On est très heureux que vous soyez avec nous en direct pour suivre cette émission et on fait des résultats spectaculaires en replay. Donc on sent bien que ce moment quotidien vous plaît et continuez à nous suivre. Merci à Romain Cura pour la réalisation de l'émission et on se donne rendez-vous demain à 18h en direct et c'est on va on va sortir un peu de la politique demain.

C'est Éric Girodier, le président de la CCI qui sera avec nous demain dans l'émission. et on lui demandera. Ce sera la première [rires] question de Corolé ou de François.

Bonne soirée, à demain 18h. C'est fini là.