L'accord entre les États-Unis et l'Iran
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Quel que soit euh le narratif que l'on adopte, les États-Unis se sont heurtés à un mur. Cette guerre a été très contre-productive. Le régime estant hardi.
Le simple fait qu'il ait résisté à un déluge de fer et de feu lui permet de crier victoire. Après des dizaines d'annonces d'accord entre les États-Unis et l'Iran, il semblerait que cette fois-ci soit enfin la bonne. Donald Trump a annoncer un protocole d'accord confirmé par le vice-ministre iranien des affaires étrangères.
Cet accord devrait être signé ce vendredi à Genève, près des viands où se tient le G7 et auquel participe le président américain. Il n'a pas apprécié que Netanyahu à la dernière minute tente de torpiller cet accord qui était proche en bombardant Beyouth le jour de son anniversaire. Donc, il a quelque peu haussé le ton, il a accéléré, il a fait des concessions additionnelles, semble-t-il, hier soir aux Iraniens pour pouvoir conclure cet accord qui reste un accord extraordinairement flou.
Netanyahu est soumis à des critiques qui viennent aussi bien de sa droite que de la plupart des hommes politiques centristes qui considèrent que c'est un fiasco stratégique. Yair Lapide a même dit le pire échec en matière de politique étrangère et de sécurité dans l'histoire d'Israël. Il est vrai que Nethanahu avait poussé le bouchon un peu trop loin, avait vendu à Trump des objectifs irréalistes et se retrouve aujourd'hui en pleine campagne électorale contraint euh d'éviter une nouvelle escalade.
Mais euh Netanyahu, selon les médias américains, aurait déjà indiqué aux États-Unis qu'il ne souhaitait pas cesser ses attaques au Liban et en tout cas certainement pas se retirer du sud Liban. Et c'est là que le bas blisse en politique intérieure libanaise. Car si Israël ne se retire pas, cela donne une nouvelle légitimité entre guillemets ou justificatif au Hzbola pour ne pas remettre les armes.
Donc le Liban se retrouve encore une fois au tage du jeu des puissances et ne pourra pas se relever. L'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran dépend donc de la situation entre le Esbola au Liban et Israël. Alors là euh il faudra voir si les gardiens de la révolution en Iran ont validé ce l'Iran est devenu une dictature militaire.
Les gardiens de la révolution sont aux commande. S'ils sont en accord avec ce qui a été négocié, ils peuvent très facilement contraindre le Hezbollah à renoncer à ses frappes contre Israël. Et si il s'avère que le premier draft est exact, c'est-à-dire que les États-Unis ont accepté de céder à la plupart des exigences iraniennes, les gardiens de la révolution devraient accepter cet accord.
En Israël, je suis pas certain que ce soit la même chose. Quand bien même il le souhaiterait, Netanyahu sera soumis à des tas de pression de ses adversaires pour continuer de frapper le Liban et en tout cas, il ne s'en retirera pas dans l'immédiat. Aujourd'hui, les principales victimes sont les dizaines de milliers d'Iraniens qui continuent de croupir dans les jaules de ce régime.
Et les victimes sont également les habitants du sud-Liban qui ne vont pas retrouver leur domicile et le Liban qui risque d'être déstabilisé dans la durée, même si cette guerre dans le Golf prend