Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationLe Média (sur YouTube)· 8 janvier 2024 10 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJusticeSolidarités & famille

TABASSÉE PAR LA POLICE À 73 ANS, GENEVIÈVE LEGAY A UN MESSAGE POUR MACRON

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Geneviève LegayFait
    « j'ai failli mourir hein tous les docteurs ont dit à mes filles que j'étais morte enfin j'allais mourir »
  • 5:00Geneviève LegayChiffre
    « il y a 20 25 jeunes qui par an qui sont tués dans les banlieux »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et puis là j'ai vu que derrière moi il y avait des policiers casqués et tout et tout j'ai eu un peu peur puis je me suis dit non tu fais rien rien de grave tu fais tu tu dis liberté de manifester et il t'arrivera rien et je me suis réveillée 6h30 6h30 après à l'hôpital un commissaire de police mise en cause pour la première fois depuis 70 ans dans une affaire de violence policière rappelez-vous le 23 mars 2019 lors d'une manifestation gilets jaune à Nice jeune viev leet 73 ans est gravement blessé a après avoir été é projeté au sol par un policier ce jour-là lors d'une manifestation interdite la militante avait été victime d'une hémorragie et de plusieurs fracture au crâne au cxis ainsi que des côtes cassées en 2019 grâce au travail de ses avocats avocates et à la mobilisation de l'association attque jeune viev Legay avait obtenu le dépaysement de l'affaire à Lyon et la mutation sanction du procureur de Nice le 11 janvier prochain aura lieu le procès du commissaire rabasshi qui avait ordonné la charge policière ayant gravement blessé la militante celui-ci sera jugé pour complicité par ordre de violence par personne dépositaire de l'autorité publique ayant entraîné un ITT supérieur à 8 jours aujourd'hui nous avons proposé à jeune viev de discuter de l'importance de ce procès historique au sujet des violence policière en manifestation votre fast cam c'est tout de suite sur le [Musique] média vous n'avez pas peur madame j'ai pas peur non mais vous savez j'ai 73 ans qu'est-ce qui peut m'arriver le 23 mars 2019 à Nice donc il recevait le le président chinois enfin il était pas làin il était il était il arrivait que le lendemain mais alors ils avaient bouclé Tunis et ils avaient interdit de manifester donc moi ça faisait quelques temps que j'en avais ralbol qu'on perde tous nos acquis et j'avais entendu Vals en septembre 2016 qui disait qu'il voulait retirer de la Constitution le droit de manifester puis après il y avait eu les les grèves des lois de travail et tout ça ça enfin euh vraiment je trouvais que ça allait pas bien donc j'ai décidé de descendre d'habitude je descends avec mes filles mes petits enfants mais ce jour-là ils étaient tous pris je suis descendu toute seule et puis en me garant j'ai pris le premier drapeau qu' y avait dans ma voiture c'était le drapeau de la paix ça aurait pu être Atta ça aurait pu être autre chose c'est celui-là j'ai j'ai mis un manche puis je suis allé sur la place personne aucun policier ne m'a dit que c'était interdit il m'a rien dit m'a rien dit donc on est arrivé c'était très il y avait beaucoup beaucoup beaucoup de policiers c'était incroyable et euh et nous étions pas nombreux alors tout de suite j'ai remarqué qu'il y avait 30 personnes qui écé sur ma gauche euh sur ma droite il y avait des d'autres et puis au nous on était au milieu de la place Garibaldi en tout on devait être une centaine de personnes voyez il devait y avoir 500 policiers et tout se passait dans le calme il y avait aucun problème tout le monde était joyeux façon de parler et moi je disais liberté de manifester en tournant mon drapeau de la paix et puis euh à 12h 200 les petits gendarmes qui nous encerclé mais sans sans sans nousassé quand même nous ont dit voulait pas aller rejoindre la la rue Jean jourè alors on dit pourquoi pas de toute façon nous on voulait partir à midi aller à l'autre manive des gilets jaunes qui était qui était permise autorisé donc on arrive là euh on voulait partir dans une petite rue mes deux copines sont partis puis moi j'ai fait un dernier t de drapeau comme une imbécile et puis et puis là j'ai vu que derrière moi il y avait des policiers casqués et tout et tout j'ai eu un peu peur puis je me suis dit non tu fais rien rien de grave tu fais tu tu dis liberté de manifester et il t'arrivera rien et je me suis réveillée 6h30 6h30 après à l'hôpital et bon il faut savoir que j'ai failli mourir hein tous les docteurs ont dit à mes filles que j'étais morte enfin j'allais mourir alors euh parce qu'il m'a il m'a ils m'ont fracassé par derrière et euh et j'étais dans une marre de sang le commissaire sushi a refusé que les Street médiques viennent faire les premiers soins il les a mis en garde à vue il ils ont été en garde à vue les Street médiques hein et enfin tout ça je vous raconte ça je sais pas on me l'a raconté hein et et donc les pompiers sont arrivé 10 minutes après et voilà je suis arrivée à l'hôpital donc euh je suis sortie d'une d'une espèce de coma 6h de après quand même he ça fait 70 ans qu'il y a aucun d'honneur d'ordre qui est passé devant la justice donc c'est quand même un procès historique et puis c'est un procès qui a été enfin ça c'est une affaire l'affaire le gay qui a été médiatisé parce que donc attaque France a pris les choses en main puisque j'étais j'étais porte-parole d'attaque 06 à ce moment-là euh donc euh euh ben les violences policières ça fait quand même euh de nombreuses années hein on va dire que euh comment dire qui a des violences policières et surtout depuis on on va remonter que à 2005 mais surtout depuis 2005 il y a 20 25 jeunes qui par an qui sont tués dans les banlieux donc avec attaque et le le avec attaque France et le collectif de Lyon qui est un très beau collectif d'associations de de syndicats de partis politiques très beau collectif à Lyon avec ce collectif euh nous avons pensé euh construire une journée parallèle au procès donc ça devait avoir lieu le 13 octobre donc on a tout reporté au 11 janvier donc le 11 janvier à la Bourse du Travail de Lyon toute la journée à partir de 9h alors à 9h donc ça sera mon accueil et celle de mes avocats mes avocats et moi nous partirons vers le tribunal ils vont nous accompagner et puis ils reviendront et alors là à la sortie euh on va faire une déclaration envers le gouvernement stop aux violences policière stop stop stop stop on en a rat le bol voilà parce que c'est pas comme ça qu'on dirige un pays et bien les revendication c'est que les violances policiires stoppent voilà bon après j'espère quand même que le commissaire Sochi sera condamné que ça sera écrit que ça sera écrit sur son casier judiciaire parce que euh comment dire monsieur a décidé de quitter la police nationale et monsieur estroszi a décidé de donc il y a eu un vote au Conseil municip de Nice le 28 septembre comme quoi il sera embauché directeur de la police municipale de Nice donc voyez on recycle le le beau monde voilà et nous les ligois liissois on n veut pas voilà on n veut pas de Monsieur choui alors j'espère qu'il va être condamné déjà et que ça sera inscrit sur son casier judiciaire parce que si c'est inscrit sur son casier judiciaire s quitte la police national il peut pas rentrer dans le municipal c'est des fonctionnaires et quand vous êtes fonctionnaire on peut pas avoir un casier Jud ire donc j'espère que ça sera inscrit sur son casier judiciaire voilà parce que alors ce que je voulais dire c'est que rabasosi s'est comporté d'une façon vraiment insupportable mais en fait il a quand même au dessus de lui le directeur des services monsieur Ilie de de Nice le préfet le Castaner et Macron et donc j'avais demandé à mes avocats de je voulais poursuivre tout le monde donc dans un premier temps c'est sushi euh mais il y a aussi le procureur le procureur qui a menti qui a alors le préfet a été déplacé tout de suite dans la semaine il a été déplacé en saemi depuis je crois qu'il est dans les Ros euh le procureur ils ont attendu 4 mois alors que lui-même a dit j'ai menti pour protéger Macron quand vous savez qu'un procureur c'est quand même mis en place pour procurer pour protéger le peuple et ben non lui il il a il a dit devant les télévision j'ai menti pour protéger le président non mais franchement quand on dit laaffaire Le Guay c'est une affaire pour de bon hein parce que tous les mensonges qu'il y a eu il a fallu quand même interpeller les GPN autrement il se serait rien passé euh et s'il y avait pas eu excusez-moi c'est une c'est une c'est une une collègue à vous mais si sil avait pas eu Pascal Pascal pascarello de méia part on ne savait rien c'est elle qui a tout dégoté par exemple c'est elle qui qui a fait savoir que il y avait aussi un conflit d'intérêt vous savez que le procureur avait confié l'enquête à la à la compampagne de de sushi donc mon but à moi c'était que justice soit faite mais il fallait que justice soit faite pour toutes les violences policières pas parce que pas pour que je m V leger qui est blanche aux yeux bleus voyez ce que je veux dire il faut que les gens prennent conscience que quand on com quand on quand un gouverne gouvernement tue dans les quartiers populaires comme ils font après ils passent à nous d'ailleurs ce que j'ai dit au gilets jaune euh quand gilets jaunes il savaiit pas qu'il y avait tout ça dans dans les quartiers populaires et comme ça marche dans les quartiers populaires allez vas-y sur les gilets jaunes aussi on avait on avait quand même des des des revendications de justice sociale donc euh on n pas abouti mais on a semé des graines et j'ai et et comme je suis éducatrice spécialisée du MO été j'ai l'habitude de dire euh on SIME on s'ime des graines euh elles germe ou elles germeront pas mais celles que vous planantez pas j'uront [Musique] jamais