Sébastien Gillet : "Si j'étais Président, il faudrait une préférence nationale pour l'industrie"
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Si vous étiez président, quelle serait votre première proposition pour réindustrialiser la France ?
- 2:19FerméeRéponse partielle
Est-ce qu'on a les moyens financiers pour une préférence nationale dans l'industrie ?
- 2:55OuverteRéponse directe
Si vous étiez président, iriez-vous jusqu'à financer des industries avec des circuits courts uniquement en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Fait
« l'Allemagne le fait, l'Italie le fait, d'autres pays le font »
- 2:55Fait
« la filière bois qui est absolument pas exploitée et qui pourrait l'être »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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7h22 et si c'était vous le président, vous pourriez tenter de réindustrialiser la France. On accueille Sébastien Gilet, il est directeur général de GL Evens exhibition industrie. Bonjour Sébastien Gilet. Bonjour. Vous euh participez aujourd'hui à à un événement important hein qui a lieu à à Toulouse, le CPEM de Toulouse. C'est un lieu où on s'interroge évidemment sur l'avenir de de l'industrie. Et vous votre proposition ? Euh le cœur de votre proposition, c'est euh c'est la préférence nationale dans le secteur de l'industrie comme d'autres pays le font. Alors en tout cas euh si j'étais président, il y a forcément plein de plein de choses qu'on aura envie de faire mais la première peut-être qui me viendrait l'idée qui est juste faite du bon sens, c'est en effet de faire une préférence
nationale voire européenne parce qu'aujourd'hui il faut qu'on pense plutôt Europe quand on parle de l'industrie mais pas que. Et c'est vrai qu'on s'aperçoit que l'Allemagne le fait, l'Italie le fait, d'autres pays le font, pourquoi pas la France pour différentes raisons. Mais il y a plein d'exemples qui qui l'illustrent. On sait que les collectivités aujourd'hui vont parfoir plutôt moins cher. On sait qu'après le Covid, on avait réindustrialisé, en tout cas relocalisé la fabrication de masque et on sait que depuis le Covid, depuis un an après, bah c'est reparti de nouveau en Vietnam et de nouveau, on rachète ces masques au Vietnam. Donc il y a quand même des fois des l'État a fait le job mais parfois les collectivités les collectivités ne font pas. Si on si on prend par exemple
les panneaux solaires, les onduleurs alors qu'on avait l'idée de fabriquer en tout cas de refaire une usine en France à fausse sur mer, elle a fermé pour une nouvelle fois encore en Chine. Donc c'est c'est toutes ces petites chosesl qui font que notre industrie parfois marche un peu à l'envers. Mais est-ce qu'on en a les moyens Sébastien Gilet ? Parce que vous citiziez à l'instant par exemple effectivement les panneaux solaires, on a vu des entreprises se casser la bobinette et et être moins rentable finalement que les Chinois. On on a les moyens, c'est juste l'envie, c'est juste le l'industrie qui n'a pas été une priorité pendant 30 ans. Alors, c'est vrai que ça c'est le côté négatif. Si on prend le côté positif, depuis 10 ans, on est quand même sur un sol
positif de création d'usine, de création d'emploi. L'attractivité des métiers, on sent que ça commence à reprendre sur les jeunes parce que nous, par exemple, le salon que vous avez évoqué sur lequel on qui ouvre aujourd'hui, on attend entre 1500 et 2000 jeunes. Donc tranquillement, il y a des batailles qu'on est en train de gagner mais c'est vrai que c'est à imposer dans les collectivités de l'État. Il faut qu'on accompagne, il faut qu'on protège nos industriels. Il faut juste qu'en fait le grand le monsieur tout le monde comprenne que s'il y a pas d'industrie, notre pays meurt et que sans industrie, on mange pas, sans industrie, on voyage pas, sans industrie, on communique pas. Et c'est toute cette pédagogie qui commence à prendre forme mais qu'il faut
encore appuyer. Et si j'avais un rêve parce que vous parlez si j'étais président et ben j'aimerais que tous les soirs comme vous le faites vous à travers Sud Radio et ben que tout le soir on parle un peu des bonnes nouvelles de l'industrie qui donnent juste en fait le le côté positif de notre industrie qui est belle, qui est décarboné qui est attractive, qui est de plus en plus attractive mais il faut pas lâcher tous les efforts qu'on a fait depuis 10 ans sur celle-ci. Et si c'était vous euh président Sébastien Gilieret, est-ce que vous iriez jusqu'à euh dans cette idée de préférence nationale à faire comme les Américains et d'une certaine façon à financer ceux qui euh lancent des industries euh qui auraient des circuits courts uniquement en France. En fait, je pense par exemple
à la filière bois qui est absolument pas exploitée et qui pourrait l'être. Bien sûr, bien sûr. Alors, complètement, si j'étais une nouvelle fois encore président, euh, j'accompagnerai les entreprises qui investissent en France, j'accompagnerai les entreprises qui innov en France, j'accompagnerai les entreprises sur baisser les charges sociales, celles qui embauchent en France. Donc, il y a plein de dispositifs qu'on peut faire et qu'on a déjà fait. Il y a des incohérences. Alors, vous en connaissez à plus que moi parce que vous au quotidien, vous êtes sur différentes filières en France. Mais en effet, c'est juste une question de vouloir. C'est juste une question d'avoir envie, c'est juste une question de pragmatisme qu'on fait parfois donc de manière un peu sur les one shot. Mais
je pense que si on pérénise ce ce pragmatisme qu'on a, enfin qu'on peut faire en France, que font les Américains et que font d'une certaine manière les Chinois, attention, on est entre deux blocs. On entre un bloc américain qui est très protectionniste, il y a un un bloc chinois qui est très agressif dans le bon sens parfois et le mauvais sens du terme. Bah, c'est pas incohérent de se dire demain bah voilà, si on doit faire euh délocaliser ou en tout cas euh prend acheter des des des du matériel chinois, bah c'est pas décollant. Si je dire parz-moi l'expression d'avoir des droits de douanes qui soient plus importants qu'ils le sont aujourd'hui. Protéger juste nos industriels. Absolument. protéger nos industriels et notre savoir-faire aussi. Merci beaucoup
Sébastien Gilet, directeur général de Gelevens Exhibition Industrie. J'ajoute que Sud Radio sera présent aujourd'hui émission spéciale de la France dans tous ces états avec Pericol Legas et Anissa Faoui en direct tout à l'heure de 12h à 14h depuis les salons CFIA et CPEM de Toulouse dont Sud Radio est donc partenaire. Yeah.