Le Sénat supprime la généralisation de la garantie jeunes - Michel Forissier
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« nous ne sommes pas défavorable à la garantie jeunes »
- 0:44Invité politiqueFait
« pour nous vous nous le dites en même temps dans votre argumentation vous nous expliquer on va avoir des résultats d'évaluation par les gars on va mettre les choses au point »
- 1:29Invité politiqueFait
« nous ne voulons pas donner un chèque en blanc au gouvernement »
- 1:29Invité politiqueFait
« nous voulons les résultats des expérimentations et nous voulons connaître les coûts induits pour les collectivités locales »
- 2:12Invité politiqueFait
« il n'y a pas de nécessité d'urgence même pas d'urgence électorale »
- 2:57Invité politiqueFait
« aujourd'hui on a quand même aussi les crédits européens on a une visibilité jusqu'en fin 2016 »
Temps de parole
- Michel Forissier100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
voudrais pas qu'on se trompe de débat et il me semble que tous les arguments que je viens d'entendre y compris des votes madame la ministre me conforte dans ma position encore une fois il s'agit peut-être encore de lever un malentendu nous ne sommes pas défavorable à la garantie jeunes la droite comme dit madame david dein r peut-être un petit peu méprisant mais j'ai en fait l'habitude n'est pas du tout à sociale et ne s'intéressent pas de loin aux jeunes bien au contraire dans nos territoires nous avons de nombreux élus qui sont impliqués dans les missions locales et dans les différents dispositifs mais pour nous vous nous le dites en même temps dans votre argumentation vous nous expliquer on va avoir des résultats d'évaluation par les gars on va mettre les choses au point et on nous demande de voter de graver dans le marbre de la loi un dispositif avant d'avoir les résultats d'expérimentations pardonnez moi c'est pas ma manière de travailler c'est pas la manière justement de la droite c'est peut-être une manière de gauche mais nous on préfère avoir les résultats avant de s'engager en quelque sorte vous vous doutez bien madame le ministre nous ne voulons pas donner un chèque en blanc au gouvernement peut-être que la gauche y compris le groupe crc est prêt à vous donner un chèque en blanc mais nous il n'est pas question de donner un chèque en blanc nous voulons les résultats des expérimentations et nous voulons connaître les coûts induits pour les collectivités locales parce qu'effectivement aujourd'hui vous l'avez très bien dit nous avons vous faites un effort considérable parce que le voit que sur le projet de la loi de finances 2010 êtes vous allé doubler les crédits puisque leur nez un peu moins de 300 millions vous allez passer à 600 millions on l'a pris en compte dans notre excellent rappeur que j'aie nous avons comines et 3 co rapporteurs de 700 pages vous avez un grand volet qui est qui explique tout donc je vous je vous invite à le lire donc pour nous c'est là le vrai débat aujourd'hui il n'y a pas de nécessité d'urgence même pas d'urgence électorale parce que c'est pas des dispositifs qui vont avoir un impact que je qualifierais grand public donc la raison veut quand même qu'on ait les résultats avant de se mettre de se mettre dans le marbre de la loi ou après ça sera beaucoup plus compliqué non nous nous voulons des résultats si les résultats sont bons pourquoi pas aller plus loin et puis encore une fois tout à l'heure vous n'avez pas bien compris ma question je pense sur le financement des missions locales parce qu'aujourd'hui on a quand même aussi les crédits européens on a une visibilité jusqu'en fin 2016 donc ça serait bien aussi d'avoir une visibilité sur ses crédits européens et encore une fois dans les collectivités auxquelles j'appartiens et je suis en termes de gestionnaire on s'est toujours substituer au désengagement de l'état quel qu'il soit mais à un moment donné on n'y arrive plus donc aujourd'hui on a besoin d'avoir aidé bilan d'avoir des réalités avant de s'engager d'une manière définitive dans le cadre de la loi et c'est pour ça que nos mon avis reste veut qualifierait pour les quatre amendements résolument défavorable
Michel Forissier