Retraites : F. Bayrou joue la montre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
et avec nous comme tous les vendredis Arnaud Benedetti bonjour Arnaud merci d'être la rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire Tam Tran bonjour Tamour merci également d'être avec nous directrice adjoint de la rédaction de Public Sénat on va parler avec vous de la réforme du conclave des retraites aucun accord signé mais des avancées François Bairou qui préfère donc voir le verre à moitié plein à l'issue de ce conclave jugeant un compromis à porter de main notamment sur la question de la pénibilité alors peut-il reprendre la main alors que les socialistes maintiennent leur volonté de censure vous nous direz ce que vous en pensez puisent on va parler d'une séance souleuse à l'Assemblée sur un texte issu du Sénat. Oui, les dépaminaient effectivement une proposition de loi pour interdire en France les mariages avec une personne en situation irrégulière. Le texte avait pas fait tant de bruxel lorsqu'il était examiné au Sénat est devenu très politique hier, on le verra.
Et on voit ça dans quelques instants. D'abord, c'est l'heure de l'info dans nos régions. Et l'info dans nos régions, c'est du côté de Briançon.
Aujourd'hui, c'est là que se rend aujourd'hui François Bairou pour un comité interministériel sur les J d'hivers 2030 qui auront donc lieu dans les Alpes français. Et pour en parler, on est avec Arnaud Murgia, le maire d'hiver droite de Briançon. Bonjour, merci d'être avec nous à Arnaud Murgia.
Alors, vous allez vous accueillir aujourd'hui le Premier ministre, ces Jeux Olympiques, c'est évidemment une fierté pour votre territoire, mais c'est aussi un enjeu financier. D'où ce comité interministériel notamment ? Oui oui bien sûr, c'est toujours un enjeu financier les Jeux Olympiques comme l'ensemble des grands événements.
Mais vous avez bien compris que l'enjeu c'est à la fois de construire une candidature exemplaire qui est le même niveau d'ambition que Paris 2024 si je crois a été une immense réussite et bien entendu une candidature de sobriété. Je crois que c'est d'autant plus important en montagne qu'ailleurs. Alors qu'est-ce que ça représente ?
Juste pour qu'on comprenne bien les J pour un territoire et pour une ville comme la vôtre. Arnaud Murger. Il faut bien se dire que Briançon, le département des Hautes Alves sont un territoire qui n'a jamais finalement eu les Jeux Olympiques.
On a eu Albertaville en France, on a eu Chamon et Grenoble avant et donc aujourd'hui l'enjeu qui est le nôtre, c'est celui du désenclavement et le désenclavement du du 21e siècle, c'est-à-dire principalement décarboné avec un vrai enjeu sur le rail. On a la fierté d'avoir l'une des dernières lignes de train de nuit, même si maintenant euh elles ont été relancées depuis maintenant quelques années. Le Paris Brillançon qui était vraiment dans un dans un sal état si j'ose dire et il y a un gros enjeu à ce que l'ensemble de ce train de nuit soit soit renouvelé parce qu'on croit beaucoup dans ce mode de transport de la même manière que on a une ligne de ter le Marseille Briançon qui est un vrai sujet pour nous puisqueon sait très bien que le tout TGV a été une grande réussite mais a fait aussi du mal à la vitalité du rail dans les territoires.
Donc l'ensemble de ces sujets de désenclavement dans d'infrastructure doivent être bien entendu l'héritage des jeux demain. Ouais. Qu'est-ce que vous attendez de du premier ministre ?
On a parlé de la question du financement et vous venez d'en parler. Il y a il y a aussi la question des transports. Ouioui bien sûr.
Moi ce que j'attends aujourd'hui c'est qu'on soit finalement à l'aboutissement d'une première phase. Ils ont été difficiles à lancher ces ces Jeux Olympiques. Il y a eu les dissolutions, il y a eu l'instabilité, la censure de Michel Barnier.
On a besoin maintenant de clôturer cette première phase, c'est-à-dire de mettre une signature en bas d'un document qui nous disent "On a un pact pour aller droit vers 2030, droit vers les Jo, doit droit vers ce qu'on a organisé." Et puis surtout, j'en attends aussi un peu d'optimisme parce que les Jeux Olympiques, c'est une fierté nationale et et j'attends que on puisse se servir de ce prétexte pour mettre en avant et à l'honneur la montagne française et nos Alpes. Voilà et c'est bien de terminer sur cette note d'optimisme.
Merci beaucoup Arnaud Murgia, merci d'avoir été avec nous mè droite de Briançon. Merci et bonne journée à vous Arnaud évidemment les Jeux Olympiques et on l'entend ça représente la fierté des Hautes Alpes, des Alpes françaises et et de tout le territoire. On l'a vu avec les G de Paris, hein.
Bah, de toute façon, c'est un engagement au-delà d'un territoire. C'est toujours un engagement d'un territoire les Jeux Olympiques. J'allais dire presque encore plus pour les Jeux d'hivers que les jeux d'été.
Euh mais en la matière, c'est aussi l'engagement de tout un pays. Euh alors la France a maintenant une grande expérience en matière de Jeux Olympiques, Jeux Olympique d'hiver depuis très longtemps avec les derniers Jeux Olympiques manifestement qui ont été sur le plan organisationnel reconnu comme le ma dit d'ailleurs plutôt une réussite. Et en effet, il y a des enjeux, il y a des enjeux d'aménagement, il y a des enjeux de mobilité, il y a il y a il y a des enjeux d'accueil qui sont considérables et qui font que ça se prépare largement en avance et c'est absolument nécessaire et on comprend que le comité interministériel puisqu'on est sur 2030 là se se réunissent.
Ouais. Et et alors le Sénat aussi hein, ils sont taquetés hyper en avance tamam sur cette question des des JO 2030 puisqu'il y avait un texte qui était examiné cette semaine. Oui.
Qui a été examiné en 4e vitesse puisqu'il a été adopté mardi alors que normalement l'ordre du jour était ouvert jusqu'à jeudi. Bon ça tombe bien effectivement puisque l'objectif du texte était bien de gagner du temps. Exactement finalement le même type de texte que pour les JO de Paris 2024.
Il faut pouvoir déroger aux procédures d'urbanisme notamment pour pouvoir construire déroger notamment aux fameux ZAN un sujet polémique s'il en est. Il faut pouvoir faciliter les expulsions. Faut des dispositions sécuritaires, hein.
On va prendre des exemples de construction et bien c'est par exemple la construction d'une pâtinoire à Nice, d'un village olympique. On était à Brillançon, ils font transformer le fort des têtes de Briançon en logement. Et puis tout ça, ça s'inscrit aussi dans un contexte où on débat bien sûr finances publiques.
Euh le texte a été débattu à un moment où on a quand même découvert que les géos ont coûté près de 6 milliards d'euros d'argent public. Bon, tout ça euh ça rentre quand même dans l'équation aussi compliquée où on est en train de faire les fonds de tiroir. Voilà.
Ah ben on va en parler mais question sociale parce qu'autant pour les JO tout s'est bien passé sur les retraites ça va être un peu plus compliqué. François Bairou a tir conclusions du conclave hier. Il a défendu lui l'utilité du processus.
Il croit encore au compromis dans les prochaine semaine sur certains points et donne rendez-vous au parlement. Jérôme Rabiel. François Bairou n'en démor pas.
Malgré l'absence de signature des partenaires sociaux, le conclave sur les retraites est pour lui déjà un succès. Le Premier ministre a mis en avant les compromis déjà trouvés comme sur l'âge maximal de départ à Tauplin qui devrait passer de 67 ans à 66 ans et demi ou sur les retraites des maires de famille du privé qui ne verront plus le calcul effectué sur leurs 25 meilleures années. Pour les femmes ayant eu un enfant, on gagne une année.
La référence étant ramené à 24 ans et pour celle en ayant eu deux ou davantage 2 années en ramenant cette référence à 23 ans. François Bairou considère que seulement deux points restent à discuter sur la compensation de la pénibilité et sur le financement à trouver sur ce sujet. des désaccords qu'il espère résoudre sous 10 ou 15 jours.
Par rapport à l'ampleur des progrès qui ont été faits, ces deux points sont faciles à traiter. Le compromis est apporté. Enfin, le Premier ministre s'est engagé à revenir devant le parlement sur ces questions qu'il y ait accord global ou non.
Si les partenaires ne parvenaient pas à se mettre d'accord, le gouvernement prendrait ses responsabilités. Le texte relevant tous ces accords sera soumis au Parlement à l'automne dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Le Premier ministre répond ainsi aux socialistes qui ont déposé une motion de censure car François Beerou refusé de s'engager à revenir devant le parlement sur ce sujet.
Leur motion sera discutée mardi à l'Assemblée mais sans espoir de renverser le gouvernement puisque le RN a indiqué qu'il ne la votera pas. Tam. Est-ce que François Bairou il tente de gagner du temps pour continuer à entretenir l'idée que ce conclavier va finir par aboutir ?
Ah bah indubitablement euh c'est c'est le maître de de la montte et le fait de d'essayer de tenir de s'accrocher la la ténacité de François Billou, c'est quand même ce qu'on reconnaît euh dans dans cette séquence puisqu'on a quand même l'impression qu'il ne nous a pas annoncé énormément de choses nouvelles, hein. Finalement hier, on a bien compris que lorsqu'il nous disait mercredi aux questions au gouvernement au Sénat qu'on était à quelques centimètres de la réussite, bon ben on est aussi à quelques centimètres de l'échec. les les les sujets qui posent problème à savoir la pénibilité, le sujet du financement, ils sont identifiés depuis le début et ça les raisons pour lesquelles les partenaires sociaux lundi ont dit "C'est un échec." Bon bah en vrai, rien n'a réellement évolué.
Alors, il se donne encore 10 jours, 3 semaines. On comprend qu'il va pouvoir tenir quand même puisque le Rassemblement national a déjà dit qu'il n'allait pas se raller à la motion de censure du Parti socialiste, mais on se dit qu'il est quand même en surcis et que bien sûr bah l'épée de Damocles risque de tomber au moment budgétaire, au moment du budget de la sécurité sociale et d'ailleurs ça ne serait que justice puisque c'est là d'ailleurs que s'il y avait des avancées et bien les avancées auraient une traduction législative. Ouais.
Ça veut dire qu' qu'il peut finir par aboutir au moins à minima ce conclave Arnaud. Non mais de toute façon le conclave quoi qu'il en soit je dire il a été fait pour gagner du temps. François comme on dit au foot il joue la montre vous savez il joue la il joue la montre il joue les dernières minutes et là on est dans la seconde mi-temps de la prolongation quoi.
Ouais mais là il joue la montre. Oui, il joue la prolongation. En effet, les les vraiment les dernières minutes, vous avez raison de la prolongation avant les penalties.
Alors ça ça va ça sera l'épreuve de vérité. Les penalty, ça sera la censure en l'occurrence. Mais euh non, mais remarquez, il a réussi de ce point de vue-là, il a esquivé finalement, je veux dire, ce qui était quand même un un sujet particulièrement euh saillant pour pratiquement toutes les oppositions.
Et la réussite qui est la sienne en l'occurrence, c'est d'avoir fait en sorte que au bout du bout le Rassemblement national ne s'associera pas à une motion de censure sur le sujet des retraites alors que leur position jusqu'à présent, j'allais dire historique sur ce sujet-là, c'était de dire "On censure." Donc il y a eu une évolution. Donc en gagnant du temps, il a permis de faire bouger le Rassemblement national.
Bon, mais euh tout cela se fait au prix d'un immobilisme qui ne peut pas durer dans le pays. Et c'est bien le problème aujourd'hui. Euh François Beou gage finalement euh l'économie de la censure sur euh l'incapacité d'agir.
C'est c'est bien le sujet, c'est bien le sujet fondamental. Donc les preuves de vérité, je rejoins ce que dit, c'est ça sera le mot ça sera le ça sera le budget. Et là, au moment du budget euh on peut imaginer et je vois pas d'ailleurs comment il en serait autrement que cette fois-ci le Rassemblement national ne s'associe pas ou ne vote pas une censure.
C'est bien la c'est bien c'est bien l'épreuve de vérité à mon avis centrale de la vie politique en tout cas en 2025 c'est le rendez-vous de l'automne au Parlement. On va on va parler de cette cette question de l'ascensure, mais peut-être un mot sur les 64 ans Quentin parce que c'est vrai que au début on parlait beaucoup de ce sujet, c'est c'était même le cœur hein. On a l'impression que que c'est même plus la question lui exactement ou que lui en tout cas euh te dit que c'est un des motifs de satisfaction de ce conclave, c'est que maintenant tout le monde accepte le passage au 64 ans la réforme borne de 2023 ce qui d'ailleurs va peut-être scinder le camp syndical entre ceux qui avaient claqué la porte dès le début refusant justement qu'on mette pas plus le débat sur l'âge et ceux qui sont allés jusqu'au bout continuent à négocier continuent à négocier ces derniers jours et et qui donc maintenant passent pour ceux qui ont accepté les 64 ans.
Sachant que la CFDT, on s'en souvient chaque semaine quand il y avait les nouvelles réunions du conclave disaient "Non, non, nous on a jamais dit banco au 64 ans, mais même jusqu'à la dernière réunion encore la semaine dernière, il continue à dire que ce n'était pas tranché dans ce sens-là. On voit que bah Baou lui, appuie sur ce sujet pour en faire une victoire politique. Les 64 ans sont maintenant acceptés par une majorité de syndicats en tout cas qui qui représente une majorité de de salariés en France.
Oui. Et puis quand vous discutez off avec un certain nombre de parlementaires y compris de gauche, vous comprenez bien que le sujet des 64 ans, c'est le message politique qu'on a envie de porter toujours en disant qu'on estime que la réforme a été adoptée au forceps d'une façon qui n'était pas suffisamment démocratique avec le 493, mais qu'au fond, c'est pas réellement ça le sujet de négociation aujourd'hui Et et vous voyez bien que les spécialistes du sujet des retraites étaient en train de de négocier des choses beaucoup plus fines effectivement sur les carrières des femmes, poser des questions sur les sur la sur la pénibilité. On est on est vraiment là au niveau des des discussions et au fond la discussion elle est elle est plus sur ce sujet-là aussi parce que je pense que aujourd'hui même si beaucoup de Français ne sont pas d'accord avec le fond de la réforme, ils estiment qu'avec tout le débat de fond qu'il y a sur les 40 milliards, sur les difficultés de la France, sur le monde qui bouge, que peut-être les 64 ans, c'est plus le sujet auquel on s'accroche aujourd'hui.
Ouais. Arnaud. Euh oui, c'est plus un sujet.
Je pense que c'est plus un sujet parce que de toute façon, il y a une réalité démographique qui est telle que aujourd'hui on sait très bien que on ne peut pas, je veux dire rester sur un mode de fonctionnement qui est un mode de fonctionnement qui n'est plus adapté au au monde dans lequel nous vivons. Alors ça c'est vrai que de ce point de vue-là, François Payou en gagnant du temps a permis d'une certaine manière de faire accepter cette nécessité-là. Ça, il peut en effet l'exper comme un un un succès et y montrer d'une certaine manière parce que lui, si vous voulez Berou, il insiste beaucoup sur sa méthode.
C'est sa méthode qui est importante et qui tranche par rapport au euh à ses prédécesseurs. Il veut passer en force si vous voulez en l'occurrence, il dit il faut discuter, il faut négocier, il faut arriver à des compromis. C'est ça la démocratie.
Donc oui, d'une certaine façon, il fait la démonstration quand même, qu'on le veuille ou non que sa méthode a une petite efficacité très relative en l'occurrence et j'allais dire c'est d'autant plus lourable que c'est vrai, il est quand même quelque part dans une situation parlementaire enfin qu'on connaît tous qui est d'une difficulté incommensurable. On va parler de la la question de la censure. On va écouter à ce sujet la ministre du travail à Street Panosion qui parle de la motion de censure des socialistes qui sera examiné mardi et Sébastien Chenu du Rassemblement national qui confirme qu'il ne la votera pas.
Ben, je ne les comprends pas. Je ne comprends pas aujourd'hui les socialistes parce que socialistes ça veut dire social-démocrate et respectueux du dialogue social jusqu'au bout. Je pense qu'ils ont tort.
Je pense qu'ils ont tort d'autant plus d'autant plus que et je sais que les socialistes étaient très soucieux de cela. Le premier ministre a dit hier qu'il y aurait un texte dans le casadre du PLFSS au Parlement à l'automne. On a envie, on est très tenté suivant ce que nous a expliqué François Baou de le de le censurer à la rentrée puisque les pistes budgétaires, mais il va les affiner le 15 juillet sont des des pistes qui vont faire les poches des Français.
Si c'est ça, si cette logique, si c'est un plan d'austérité, si c'est le coup de rabo, si c'est aller chercher dans la poche des retraités de ceux qui travaillent, de ceux qui voudraient travailler, l'argent que le gouvernement dépense si mal ou à si mal dépensé en endettant notre pays. Alors oui, le rendez-vous de la le rendez-vous d'octobre, ce sera le rendez-vous de la censure. Bon, on on a l'impression que la censure de mardi, elle va faire un peu pit he parce que le RN donne rendez-vous à l'automne, hein, finalement.
Arnaud, oui, clairement. Alors, ils ont évolué sur cette question. Il faudrait savoir quelles sont les leurs motivations.
Est-ce que c'est des motivations de circonstan ou des motivations de fond ? Moi, je pense qu'il y a les deux. Il y a des motivations de circonstan qui sont liées quand même au fait que bon ce qui s'est passé avec Marine Le Pen, le calendrier judiciaire, sa condamnation font que je veux dire, on veut pas aller vers une censure tout de suite parce que euh bon, on se dit il y a quand même un risque de dissolution et c'est pas forcément, je veux dire, quelque chose que l'on souhaite immédiatement du côté du Rassemblement national, même si on s'en défend.
Et puis il y a une question de fond, c'est que je pense qu'ils veulent parachever leur image de partie responsable et de partie de gouvernement. Sachant qu'il considère que même si majoritairement leur électorat et notamment leur électorat populaire est opposé à la réforme, de toute façon, quel qu'il soit, ils l'ont fidélisé tout simplement et que ils peuvent se permettre si vous voulez cet écart, j'allais dire par rapport à à l'électorat populaire. Donc euh c'est ce qui explique à mon sens aujourd'hui la position du Ron national.
Mais on voit bien que il se dirige quand même après les propos de Chenu sont assez quand même explicites vers une censure euh au mois d'octobre parce qu'ils savent très bien que de toute façon au mois d'octobre euh François Berou s'il veut être crédible sur la question des déficits et de la maîtrise de la trajectoire budgétaire, il sera obligé d'annoncer des choix qui seront douloureux pour toutes les catégories du pays. Et et comment on comprend la position des socialistes ? On a entendu he la ministre du travail Astrid Poinosion la pointé du doigt comme l'a fait hier François Bairou citant de l'or et disant qu' qu'il comprenait pas que que les socialistes votent la censure sur son tel sujet.
Bah il y a il y a un sujet de de fond déjà, c'est que je pense que euh lorsque le conclave a débuté, il y avait absolument rien de clair entre dans dans l'accord qu'il y avait entre François Bairou et le Parti socialiste sur les raisons pour lesquelles ils n'ont pas censuré. Donc là, on a vu cette semaine qu'ils n'ont cessé de brandir bah le courrier qui avait été donné par François Baou mi-janvier où il disait "Même s'il n'y a pas d'accord entre les partenaires sociaux, je m'engage à traduire législativement les avancées qui auront pu être actées, même s'il y a pas un accord global." Donc, ils se sont appuyés là-dessus pour dire "Bon ben, écoutez hein, lundi, il y a pas eu d'accord et euh et donc c'est la raison pour laquelle on dépose la motion de censure." Donc finalement, toutes les avancées euh qu'il a essayé de faire valoir euh hier euh bah n'y ont rien fait.
Et d'ailleurs, c'est la raison aussi pour laquelle ils ont décidé de déposer leur motion hier avant même que François Bairou s'exprime. Donc et même si du coup, il y aurait une traduction législative à l'automne. Oui.
Alors quelque part, ce qu'a dit François Baou ne leur a pas tellement donné tort parce que on n' pas vraiment compris où étaient les avancées par rapport à lundi, hein. Donc sur le fond, il y a ça. Après, sans doute que les les socialistes, il y a aussi une façon de bah de vouloir bien se se repositionner à gauche, parler à leur électorant que le congrès est passé.
Enfin, vous voyez, c'est pas forcément très douloureux puisque on sait que la censure, elle ne va pas passer. Bon, donc il y a quand même une dimension, je pense, d'acte politique, de positionnement aussi à montrer qu'on peut faire une motion de censure sans la France insoumise. Donc voilà, c'est un peu signée par 66 députés socialistes, voilà. ils n'ont pas ils n'ont c'était l'objet principal du débat et l'une des raisons pour lesquelles ils ont déposé leurs motion un petit peu tard, c'était euh est-ce qu'on fait une motion avec tout le monde l'ensemble de la gauche et notamment avec LFI ou est-ce qu'on fait une motion seule ?
Et c'est donc une motion seule qui a été décidée. Alors une semaine qui est aussi marquée par les difficultés dans le socle commun. On l'a vu sur plusieurs sujets et alors hier ça a été mis en avant du côté du RN et des groupes d'Éric Sioti.
N va parler Quentin de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale les députés qui examinaient une proposition de loi pour interdire en France les mariages avec une personne en situation irrégulière. Voilà, Eric Set a eu une idée habile, reprendre un texte centriste porté par Stéphane Deilli, un sénateur centriste, déjà adopté par le Sénat, c'était en décembre 2023. L'idée est de renforcer les pouvoirs des officiers d'état civil pour s'assurer de la sincérité d'un mariage car on ne peut pas en France directement interdire le mariage avec une personne séjournant même de manière irrégulière sur le territoire national.
C'est inconstitutionnel. Il faut dire aussi qu'il y a une affaire qui a fait grand bruit. le médiatique maire de Béier Robert Ménard qui en cours des poursuites judiciaires justement pour avoir refusé de marier une française avec un Algérien en situation irrégulière.
Toute la question était donc de savoir hier si le texte allait être adopté par l'Assemblée nationale, si les députés Renaissance he les macronistes à l'Assemblée nationale allaient pouvoir soutenir une proposition de loi portée par l'UDR cette alliée du Rassemblement national. Finalement, effectivement, on a eu une une séance houleuse, la gauche qui est montée au créneau, des rappels au règlement, beaucoup d'arguments, beaucoup de prises de parole, ce qui a fait que le texte qui avait été commencé d'être examiné à 14h n'était toujours pas fini d'être voté à 23h. On était à ce moment-là à 1h de la fin du temps imparti hein, ça devait se terminer à minuit, fin de la niche de ce groupe d'Éric Siotti.
Et on voit qu'à ce moment-là, le vote était impossible à atteindre. écouter la colère d'Éric Sioti hier en séance à l'Assemblée. Nous avons voulu reprendre cette proposition de loi qui a fait l'objet d'un soutien à la télévision du président de la République devant monsieur Robert Ménard.
Donc ce soir, vous faites mentir, monsieur le ministre, vous faites mentir volontairement le président de la République qui une fois de plus aura trompé les Français. Ce soir, la majorité macroniste soutenue par ElR et complice de l'extrême gauche pour favoriser les mariages blancs. Les mariages blancs avec les clandestins.
On voit que c'était c'était houleux. Et effectivement juste après les députés et siistes qui ont quitté l'hémicycle. Donc le texte a dû être abandonné à 23h15.
On voit l'exemple donc d'un texte voté au Sénat qui se voulait une réponse au désarrois de certains maires qui est devenu ultra politique et scruté et qui échoue à aller au bout dans une assemblée nationale éruptive et ingouvernable et avec une stratégie d'Éricoti qui était sûrement euh de montrer sur le fond les contradictions au sein du socle commun et finalement l'impossibilité d'aboutir à des actes concrets. C'est réussi. C'est indéiablement réussi.
La stratégie de Coti a parfaitement fonctionné. Il y a une réalité, c'est la réalité de l'opinion publique. Si vous interrogez les Français, 80 % des Français sont favorables à cette disposition en l'occurrence.
Donc si vous voulez, il met le doigt où ça fait mal. Il met le doigt là où ça fait mal aussi au sein du socle central. C'est-à-dire le socle central.
C'est vrai. Je veux dire, il suffit de d'entendre les les les en effet les propos du président de la République lors de cette de son de son de sa fameuse émission de télévisier il y a il y a il y a un mois en l'occurrence où il soutient le texte. Il dit tout simplement c'est une proposition c'est une proposition de bon sens et c'est vrai que c'est une proposition de bon sens en l'occurrence.
Donc euh les la la la et et il met en plus en difficulté au sein du Socle central aussi son ancienne famille politique, c'està-dire les LR qui étaient complètement absent euh de ce de ce de ce débat-là. Donc là pour le coup, force de constater que Eric Sioti a réussi son son coût, maintenant on voit bien que finalement sur cette question, sur ces questions qui sont liées quand même à l'immigration fondamentalement euh toutes les difficultés qu'il y a pour ce sole central à pouvoir avoir et une position qui est une position cohérente et une position surtout commune et et on voit bien que ce sujet est clivant, qu'il est explosif. et que il montre finalement toutes les contradictions qui existent au niveau de ce socle de ce socle central sur ce sujet comme sur bien d'autres mais sur ce sujet plus particulièrement et et alors y compris aussi entre députés et sénateur LR parce que tu on le rappeler ce texte il vient du Sénat, il a été voté par la majorité sénatoriale du centre et de la droite et là hier on a des députés LR qui sont absents.
Oui, bah on a l'impression que c'est une vieille rangaine qu'on qu'on retrouve hein désormais. Euh les euh les la ligne Voquier, la ligne Retaillo, les députés LR, les sénateurs LR qui ne euh parviennent pas euh à s'entendre. On a eu ça aussi sur Paris Lyon Marseille, un autre texte sur lesquels et bien c'est c'est ils ont beau appartenir au même parti, bah ils ne sont d'accord sur rien.
Effectivement, on a l'exemple aussi d'un texte qui au Sénat n'avait pas la même dimension politique, je pense, parce que initialement c'était quand même porté par un centriste. Et puis ça venait pas d'abord du cas Robert Ménard, mais du cas Stéphane Villmotte, le maire Domont qui avait fait l'objet de poursuite pour avoir refusé de célébrer le mariage d'un ancien président d'une mosquée qui a été fermé pour apologie du djihad armé. Lui-même, il était sous obligation de quitter le territoire français sous OQTF.
Donc ça été venu répondre au problème qu'avait eu ce maire qui risquait quand même 5 ans de prison ferme, une amende de 75000 € une peine d'inéligibilité et ça voilà pour refuser ce mariage. Donc ça venait répondre à un sujet quand même concret et moins politisé que lorsque c'est Robert Ménard et lorsque c'est Éric Sioti qui vient soutenu par l'association des maires de France, l'association des des villes rurales, enfin texte soutenu par les élus locaux. Donc voilà, c'est c'est l'exemple d'un texte qui se veut plutôt concret, qui se veut pas trop politisé, qui est porté par le centre et là en fait qui a été repris avec un message beaucoup plus politique.
Derri Soti, si vous regardez l'ensemble de la niche quand même, il y avait un texte pour supprimer la peine d'inéligibilité. Il a été quand même rebaptisé texte Marine Le Pen. D'ailleurs, ça a tourné quand même fiasco total en terme enfin aucun débat juridique et que des infectives personnelles hier dans l'hémicycle.
Vous aviez un un texte sur l'accord franco-algérien de 1968. Je laisserai ensuite Ar sans doute en parler. Et puis ensuite vous avez ce texte.
Donc sent que c'est quand même un plédoyer politique euh et une façon de vouloir effectivement déranger le bloc central mais aussi de porter un message hyperpitique. Sauf que là du coup on a 9 mois des municipales. C'est un texte vous le rappeliez hein qui est soutenu par les associations de maire qui se voulaient une aide une réponse concrète aux difficultés de certains maires et il tombent à l'eau.
Ça peut coûter cher à la droite ? Oui. Euh je ça je sais pas franchement euh ça je je sais pas.
À mon avis le le texte, il était quand même compliqué le le texte fondamentalement déjà. Bon on va quand même rappeler ce qui c'est un petit peu technique mais on va rappeler quand même ce qui s'était passé en en commission des lois au Sénat. Euh le le texte il il était problématique au niveau constitutionnel parce qu'il venait s'opposer à la liberté matrimoniale.
Donc c'est quand même une liberté fondamentale et cetera. Il avait été du coup réécrit en séance pour éviter ses embûches. À mon avis, il il était quand même plus compliqué que ça en terme juridique pour aboutir jusqu'au bout.
Et je sais pas si les maires vont vraiment enfin retenir que c'est du côté des députés LR et cetera. Toute une partie de la gauche qui a était contre. Ouais.
Et alors un dernier mot là-dessus ma fait sexy quand même c'est un problème pour pour LR. Ça entretient l'idée que LR finalement a un discours d'un côté et une incapacité à répondre aux attentes des Français sur un certain nombre de sujets. C'est d'ailleurs là ça pose un problème par exemple à Bruno Rotaillot qui je veux dire justement veut montrer que lui il réconcilie le discours et l'action en l'occurrence à partir du moment où vous appartenez à un gouvernement qui n'est pas capable en tout cas en l'occurrence de légiférer sur cette questionlà et ben vous êtes malgré tout comptable de cette de cet immobilisme.
Donc c'est quand même sur la distance. Je dis pas que ce texte, c'est ce qu'on a vécu là va avoir un effet, mais ça entretient si vous voulez cette petite musique sur l'incapacité des LR à incarner véritablement une rupture par rapport à ce qu'ils ont été et par rapport à ce que ce qu'attendent les les françis. Demain d'ailleurs, il y a le conseil national de LR.
On va quand même voir comment est-ce qu'ils arrivent à rénover complètement l'appareil, le parti et parler à leurs électeurs de façon si Bruno Rotaillot arrive à incarner vraiment sa voix. Et Arnaud tu me le rappeler he à l'origine dans cette niche parlementaire du groupe d'Éric Sioti, il y avait une résolution pour dénoncer les les accords de 68 et de 2013 avec l'Algérie. Finalement Eric Sioti a retiré euh ce texte de l'ordre du jour parce que il y a une décision de justice imminente concernant Boem sans salle.
On en est où aujourd'hui avec sur ce dossier ? Ben on en est, je veux dire dans une situation qui est extrêmement préoccupante puisque je vous rappelle que il a été jugé mardi dernier en en en appel. H le jugement a duré 10 minutes et le procureur de la le procureur algérien a requis 10 en fermes.
Donc c'est pas c'est pas un bon signal du tout qui a été envoyé par c'est le moins qu'on puisse dire les autorités algériennes. Alors c'est pas deux fois oui c'est deux fois plus que la peine qu'il a à laquelle il a été condamné en première instance mais c'est exactement le même réquisitoire qui avait été celui de la première instance. Donc de ce point de vue là il y a pas de il y a pas de changement mais on on est-ce qu'on peut espérer une une grâce ou pas ?
Écoutez, on verra bien. Moi, je suis très prudent pour l'instant parce que la grâce, ça fait trois ou quatre fois qu'on nous la qu'on nous l'annonce et on verra. Nous, on la souhaite évidemment ardemment.
D'abord, on va voir quel sera le résultat du verdict mardi prochain. Euh moi, je me fais pas trop d'illusion parce que je vois pas en quoi, je veux dire, le verdict serait fondamentalement différent de ce qu'il a été, malheureusement en première instance compte tenu de ce que l'on sait des réquisitions du procureur lors de de l'audience de de mardi. Après, en effet, euh tout dépend de la de la volonté du président Teboun, de la sincérité du président Teboun et des marges de manœuvre du président Teboun.
Parce que la réité c'est que le président Tbou n'est certainement pas le seul à pouvoir décider du sort de Bohem sans sal au sein du régime algérien. Donc oui, on souhaite une grâce mais si le 5 juillet il y a pas de grâce, ça va poser un vrai problème et ça va poser un vrai problème aussi à la ligne diplomatique de la France. On suivra évidemment ce dossier avec vous Arnaud et on en parle régulièrement.
Allez Quin, on va regarder ce qu'elle est une de nos journaux régionaux ce matin. [Musique] Et Quentin, alors il fallait chercher hein ce matin pour trouver François Bairou à la une de la presse régionale. Voilà la presse régionale qui ne titre que timidement ce matin sur les annonces du premier ministre. par exemple à la une de la Voie du Nord, François Bairou est en concurrence avec Marine de la Star Academy.
Faut peut-être y voir le signe de la prudence de la part de de la PQR. Euh le courrier Picard qui tranche la question d'ailleurs. Baou se satisfait de peu dans les pages intérieures du courrier Picard.
Le journal qui fait le résumé des points de blocage et des avancées. On note aussi que François Baou répète encore les mêmes éléments de langage qu'au début de la semaine. Un chemin d'accord existe, mais les deux blocages qui persistent sur la prise en compte de la pénibilité et le financement des mesures, ce sont des points qui bloquent depuis des semaines entre partenaires sociaux et qui ne seront pas simples à trancher.
On en parlait dans ce débat. Il y a beaucoup de titres ce matin qui reviennent sur les violents orages de mercredi. Bien sûr, les dégâts de ces séries d'orages s'étalent à la une des journaux régionaux ce matin.
Le Berry qui pense les plais des orages comme avec cette maison littéralement emballée dans une bâche en plastique. Le courrier de l'Ouest qui nous montre tous ces arbres mutilés. Dans le limousin, on voit les toitures arrachées par le vent.
La haute Vienne a été visiblement épargnée contrairement à la corèise et à la creuse Oriane. L'union de rein titre sur la moisson. Elle est pleine de promesses la moisson cette année.
Euh la récolte s'annonce bien meilleure que celle de 2024, même si elle commence de plus en plus tôt, note un agriculteur, ce seri de 54 ans euh interrogé dans le journal, qui note que quand il était gamin, on ne commençait jamais les récoltes avant le 14 juillet. Fallait même faire attention là où tombaient les feux d'artifice. Et bien cette année, ils ont fait tourner les moissonneuses batteuses dès le 21 juin.
C'est donc la semaine dernière. Donc on est tranquille pour les feux d'artifice. Oui, c'est ce qu'on peut se dire. des choses qutin comme tous les vendredis on termine par votre idée de sortie.
Est-ce que vous aimez Zao de sagazon ? Peut-être que ouais et ben vous pouvez l'avir dimanche soir à l'Europa Vox. C'est le début ce soir de 3 jours de concert avec également Mathieu Chedid ou encore Philippe Catherine.
Ça se passe à Clermontferant une idée de sortie juste un petit peu de route à faire. Voilà si vous êtes à Cler qui habite à Clermon Ferrand. Voilà, tout tout le monde n'habite pas à Paris hein.
Oui, quand même des territoires, moi je suis en Corse, ça va ça va être un peu loin. Avant pour ceux qui habitent à Paris, il y a une autre idée de sortie. C'est à La Villette où se tient un festival de théâtre en plein air autour de Molière et Fabien Rard nous y emmène.
Et quoi charmante Élise, vous devenez mélancolique après les obligeantes assurances que vous avez eu. Lavar acte 1, scène 1, la célèbre pièce de Molière revisitée dans une mise en scène pas très classique avec pour seul décor une vieille d'Assia. On s'est dit bah et si qu'est-ce qui se passerait en fait si Molière il était toujours là ?
Donc en fait ça commence comme ça en fait Molière n'est pas vraiment mort. Bisous me la casse. Il est là il parle à des gens et il a rencontré des jeunes gens.
Donc nous il vous cherche pour vous tuer vous dis. Que ferais-je mon pauvre ? Je sais pas.
Molière Summer, c'est le nom de ce spectacle monté par des jeunes comédiens venus de Loise. Il est au programme du Molière Fest, un festival gratuit et en plein air dédié au plus grand dramaturge français. à la fois, c'est un grand classique qui peut être un peu poussiéreux et en même temps, il reste des choses dedans, des espèces de pépites hyper modernes qui font que ça peut vraiment être hyper actuel et venir encore nous nous déclencher plein de plaisirs de jeu et de joie quoi nous en tant que comédien comédienne pour apprendre bien profitable et pour ça nous permet de revisiter un peu ces ces souvenirs aussi qu'on a de l'école.
C'est beaucoup plus sympa ici. Moi qui suis pas très théâtre, ça m'a ça m'a un peu touché. Puis je trouve que ça permet de redécouvrir un peu des classiques que moi j'ai vu il y a un peu longtemps quand j'étais au lycée.
Rendre hommage à Molière plus de 350 ans après sa mort. Une évidence pour la programmatrice de l'événement. Ça reste la référence absolue du théâtre.
Voilà du théâtre, du théâtre engagé, du théâtre social. Mais le Molière Fest ne se contente pas de proposer que du Molière. est mort rideau fin du spectacle dans la programmation on a Molière SMAS qui raconte la vie de Molière mais on a aussi Alexandre Duma avec les trois mousquetaires.
On fait un grand saut dans le temps ne courbez les chines devant personne exceptez monsieur le cardinal de Richelieu. Il s'agit pas de monter des textes de Molière mais d'être autour de cette figure tutellaire qui est Molière Jean-Baptiste Pocalin. Avis aux amateurs de théâtre classique comme de sensations fortes.
Le Molière Fest se tient jusqu'à dimanche sur les pelouses du parc de la Villette à Paris. Voilà, jusqu'à dimanche donc comme vient de de le dire Fabien si vous voulez aller là ou dans l'idée de sortie de Quentin si vous êtes du côté de Clermontferrand ça fait beaucoup de vite. Merci beaucoup Quentin, merci d'avoir été avec nous.
Merci beaucoup Tam Arnaud la une de la revue politique et parlementaire les révolutions de la communication. Merci Arnaud d'avoir été avec nous. Merci à tous de nous avoir suivi.
On vous souhaite un très bon weekend et lundi, vous retrouvez Alexandre Poussard à cette place. Je vous retrouve mercredi. Très bon weekend. [Musique] Ah.
François Bayrou