Inauguration du Festival du Livre de Paris 2026
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« L'attractivité du vaisseau amiral de l'édition française se confirme et augmente. »
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« Le festival du livre de Paris est pensé comme un lieu de rencontre, de partage convivial et de débats d'idées autant pour le grand public que pour les professionnels. »
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« Cette mutation ne sera opérante que si les partenariats privés viennent à compléter la diversification des recettes. »
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« La lecture est un véritable voyage qui qui commence dès l'enfance et nous structure pour toute la vie. »
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« Notre priorité aujourd'hui est de donner toute sa place à l'écrit pour les nouvelles générations grâce à une politique publique ambitieuse. »
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« Les crains du Grand Palais offre un cadre d'exception aux deux expositions autour des thématiques du voyage et de la romance dessinée. »
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« Notre objectif n'est pas d'empêcher l'émergence de l'IA, mais de préserver l'écosystème du livre et de la création éditoriale qui nourrit et nourrira les moteurs de Felia. »
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« Il est aussi nécessaire de trouver une réponse aux impacts de l'augmentation continue des ventes de livres d'occasion car elle se fait aujourd'hui au détriment des auteurs et des éditeurs. »
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« La capacité à susciter ensemble ce désir de lire j'ai la grande fierté d'y prendre part à la tête du ministère de la culture. »
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« 33 millions de livres, je vous le rappelle, ont été vendus depuis la création du pass culture. »
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« Le ministère de la culture et le ministère de l'éducation nationale ont lancé en juillet 2026 les états généraux de la lecture pour la jeunesse. »
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« À Paris, le livre est partout. Dans ces 58 bibliothèques de près et ces 10 bibliothèques patrimoniales et spécialisé qui forment le plus grand réseau de lecture publique d'Europe. »
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« Lire, c'est résister. résister à la simplification du monde, aux supposées évidences, à ce qui enferme. »
- 28:38Promesse
« Nous accroîtrons notre soutien aux librairies indépendantes. »
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« Le pluralisme éditorial n'est jamais un acquis. Il est une construction et une exigence. »
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« Les jeunes français passent 10 fois plus de temps sur leurs écrans qu'à lire des livres. 18 minutes de lecture, 3h01 sur les écrans et même plus de 5h sur les écrans pour les 16 19 ans. »
- 34:09Fait
« Nous allons tenter et contribuer d'inverser ces tendances et c'est une véritable bataille culturelle que nous devons livrer ensemble. »
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« Nous avons été pionniers avec les proviseurs et avant même toute autre loi sur l'interdiction du portable, du téléphone portable pendant les cours pour permettre de retrouver ce temps, j'allais dire, de cerveau disponible nécessaire à la concentration des élèves. »
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« Nous voulons permettre à tous nos jeunes d'accéder au livres pour se cultiver, pour développer leur esprit critique, pour s'émanciper et nous avons besoin de transmettre ce goût de livre. »
- 36:22Chiffre
« Nous allons faire visiter le festival à 3000 lycéens qui recevront eux aussi un chèque lire d'une valeur de 18 € à dépenser sur le festival. »
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« Désormais, ces 100 € de l'application La base pourront être utilisés par les lycéens pour acheter des livres, pour acheter des livres dans des librairies indépendantes. »
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« Nous sommes très fiers de nos 350 résidences d'écrivains depuis 2016 avec parmi lesquels un certain nombre de prix concours qui ont rédigé leur livre dans nos résidences d'écrivains. »
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« La région Île-de-France, vous l'avez dit madame la ministre, c'est une très grande région d'édition et je voudrais saluer ici comme vous le travail de tous ces éditeurs qui nous font découvrir des livres absolument merveilleux et qui nous les rendent accessibles. »
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« Une librairie indépendante, c'est beaucoup plus qu'un lieu où l'on trouve des produits culturels. La librairie indépendante, c'est un lien avec le libraire. »
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« Nous avons évidemment mis la focale cette année, vous l'avez compris, sur l'édition jeunesse. »
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« Plus de 80 millions d'euros investis par la région sur le livre. »
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« Ce choix fait pleinement écho au thème retenu pour cette édition du festival Le voyage. »
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« L'UNESCO a très tôt œuvré à lever les barrières de la circulation du livre, notamment à travers l'accord de Florence de 1950 visant à supprimer tout droit de douan sur les livres et le matériel éducatif puis son élargissement au nouveaux support. »
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« L'UNESCO anime aujourd'hui le réseau des villes créatives de littérature et désigne chaque année une capitale mondial du livre. »
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« Le livre est avant tout un pilier irremplaçable de la libre circulation des idées et de l'esprit critique à l'heure de la désinformation et de la saturation de contenu. »
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« Nous publions des rapports de référence, des ouvrages académiques, des livres pour le grand public et pour la jeunesse. Souvent li en libre accès et traduit jusqu'à 70 langues. »
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Bonsoir à toutes et tous. Vous pouvez prendre place. Nous allons commencer la séquence officielle. Merci.
Ça va être bon. Allez. Madame la ministre de la culture, chère Catherine Pégard, monsieur le directeur général de l'UNESCO, monsieur Khaled Elenani, madame la présidente de la région Île-de-France, cher Valérie PCR, monsieur l'adjoint à la culture à la ville de Paris, cher Florian Sidbon, chers amis, en vos grades et qualités, nous sommes sincèrement très heureux de tous vous accueillir en ce haut lieu de patrimoine national au sein duquel le festival du livre de Paris se déploie sur plus de 20000 m². Une programmation officielle enrichit cette année avec 12 scènes, 1800 auteurs, 3000 séances de dédicace, 450 exposants et 14 pays
présents. L'attractivité du vaisseau amiral de l'édition française se confirme et augmente. Nous sommes très fiers et mesurons chaque jour la charge et les responsabilités qui sont les nôtres. Je tiens à remercier personnellement nos invités spéciaux cette année, la Geéorgie, madame la ministre, TRS Abouhabi et l'UNESCO avec qui nous développons désormais une collaboration durable empreinte de dialogue des cultures dans le cadre de notre développement international. Nous procéderons à une photo officielle sur scène juste après cette séance. Un remerciement chaleureux, tout particulier pour la délégation japonaise présente ce soir pour une raison singulière que vous annoncera notre cher président Vincent Montagne dans quelques
instants. L'année écoulée n'a pas été sans turbulence et rebondissement imprévu. Toute l'équipe du festival, nos soutiens publics, nos partenaires privés et les acteurs de l'interprofession sont restés soudés autour de notre projet à la fois créatif, ambitieux et fédérateur. Je tiens à tous vous remercier chaleureusement pour votre confiance et votre fidélité. Si le thème de cette année est le voyage, je propose à titre de boutade que celui de l'année prochaine soit la résilience. Nos partenariats culturels sont recondu reconduits pour la seconde année avec la réunion des musées nationaux Grand Palais autour d'un dispositif jeunesse au salon scène avec le centre Pompidou et le cabaret littéraire extra avec la
self et la grande galerie de l'adaptation littéraire accueillant une programmation de films adaptés et une exposition originale de la cité internationale de la bande dessinée et de l'image d'Angoulem mais aussi un village jeunesse qui s'agrandit avec la philharmonie des enfants ou la chaîne TV Lumni du groupe France TV. En soutien aux auteurs et éditeurs du 9e art, la bande dessinée et l'invité d'honneur sur plus de 500 m² juste au-dessus de moi, nous sommes très fiers de présenter deux expositions majeures juste au-dessus de nous. Donc l'une sur le thème de la romance en bande dessinée, l'autre sur le thème du voyage comme révélateur. Merci chaleureusement aux éditeurs ayant soutenu cette opération spéciale ainsi
qu'aux autrices et auteurs présents. L'ensemble a été conçu et produit en 3 mois en mode start-up, je dois dire et je suis très fier de notre équipe. Le festival du livre de Paris est pensé comme un lieu de rencontre, de partage convivial et de débats d'idées autant pour le grand public que pour les professionnels. Chacun à son échelle est un passeur d'idée, un passionné d'écriture ou un promoteur de la lecture et à ce titre a un rôle clé à jouer dans l'équilibre de notre programmation. Chacun à son endroit se doit également de réinventer le rapport au livre et à la lecture et je prends ma part avec l'équipe du festival afin d'assurer une programmation éclectique transdisciplinaire et innovante ayant pour objectif d'augmenter et de
réenchanter l'expérience autour du livre à la conquête de nouveaux publics plus éloignés de la lecture. Pour se faire, nous choisissons depuis 2025 un thème par an. Nous assumons la représentativité de tous les genres sur nos scènes. Nous croisons les littératures avec les arts vivants, le cinéma, l'art contemporain et demain soir les arts culinaires. Et demain pourquoi pas la mode, la musique ou le sport. En effet, quel laboratoire plus adapté que les manifestations littéraires en général et le festival du livre de Paris en particulier pour explorer de nouvelles relations au public, dévoiler de nouveaux usages, défricher les pratiques de demain et ainsi construire avec tous les acteurs de la filière les futures générations de
lecteurs. Vous l'aurez compris, le festival du livre de Paris se développe d'un même élan sur deux axes fondamentaux. Côté Buscy, nous étons notre offre grand public et faisons la parbelle à toutes les littératures et le livre augmenté par l'audio, par l'écran, par le vivant. Côté B2B, nous augmentons notre attractivité à l'international en nous appuyant sur les réseaux francophones et favorisons les échanges et les rencontres entre professionnels des différents pays. Une ambition indispensable à la mutation du modèle économique dont les manifestations littéraires ont besoin en France à travers le monde aussi nécessaire que les soutiens publics pour maintenir notre effort de croissance. Enfin, c'est un fait, cette mutation ne sera opérante que si les partenariats
privés viennent à compléter la diversification des recettes. C'est pourquoi nous mettons en œuvre avec le SNE la possibilité de développer le messen d'entreprise dès la prochaine édition. Place à la fête des bulles et des papilles. Place à la gourmandise intellectuelle. Place à la poésie dégustée. Place au voyage des idées et à la découverte de l'altérité. place à la rencontre la vraie, celle qui nous interroge, nous bouscule, nous bouleverse, non celle qui nous conforte dans nos certitude et finit par déshydrater l'encre de nos plumes, notre façon d'être au monde et de le partager. Je vous souhaite à toutes et tous une excellente soirée en présence des livres en majesté sous la verrière du Grand Palais. Nous vous avons préparé quelques
impromptuses artistiques dont nous avons le secret. Et cher président Vincent Montagne, je vous cède le pupitre. Je vous remercie.
Madame la ministre, chère chère Catherine, mesdames et messieurs les parlementaires, monsieur le directeur général de l'UNESCO, cher Haled Enani, madame la présidente de la région Île-de-Fance, cher Valérie, monsieur l'adjoint au maire de Paris en charge de la culture, cher Florient Sidemon. Chers amis, merci Pierre Yve pour cette introduction qui nous met l'eau à la bouche et c'est avec une immense joie que je je vous accueille aujourd'hui pour inaugurer le festival du livre de Paris en présence de notre nouvelle ministre de la culture chère Catherine, bienvenue chez vous au Grand Palais. Voilà 5 ans déjà que le festival a pris la suite du salon du du livre Porte de
Versailles et s'est ancré dans le paysage littéraire français pour redevenir un rendez-vous apprécié du grand public. Je ne peux évidemment m'exprimer devant vous sans évoquer la personnalité de Olivier Nora. Olivier Nora est un grand éditeur qui depuis 26 ans a œuvré à la tête de Grasset cette maison centenaire qui a fait naître tant de plumes remarquables. Queles que soient les raisons des différents éditoriaux qui ont pu advenir, je voudrais rappeler ici que l'édition est un milieu fragile qui a besoin de temps long qui se construit donc dans la durée avec patience et dans le dialogue. Christian Obin écrivait
peut-être n'ouvre-on un livre que pour enfin commencer à entendre. En effet, le livre permet profondément d'aller à la rencontre d'autrui, de trouver les nuances, d'appréhender la complexité, de découvrir l'altérité et de nous relier les uns aux autres. Alors, je suis très heureux de pouvoir compter cette année sur la présence à nos côtés de l'UNESCO qui symbolise notre souhait d'ouverture à toutes les les cultures et notre volonté d'encourager le dialogue autour du livre et de l'éducation. Monsieur le directeur général, vous apportez au nom des 194 Étatsmembres que vous représentez un éclairage particulier sur
l'école, le livre et les savoirs, indispensable à une époque où l'ordre mondial et le droit international érigé après la Seconde Guerre mondiale sont littéralement très euh disputé et malmené. Cette cette nouvelle édition du festival, je pense pour nous aussi l'occasion de présenter au public français nos invités spéciaux la Geéorgie. Madame la ministre, bienvenue et Trend Abu Dhabi que je all chaleureusement. Il nous offre une programmation originale sur les scènes du grand du Grand Palais qui ancre encore davantage
la thématique du voyage au cœur de cette édition. Cette année, vous le savez, nous avons souhaité offrir une invitation d'honneur au 9e art. Pilier du livre et de l'édition en France et en Belgique depuis de nombreuses années, la bande dessinée rejoint maintenant tous les style. Nos autrices et nos auteurs bénéficient d'une grande notoriété internationale et participe au rayonnement des lettres en langue française à l'étranger. Cette excellence, cette diversité des genres et des formats, nous avons voulu la partager, l'offrir à tous les publics précisément cette année alors que le festival internationaloulem n'a malheureusement pas pu se tenir
fragilisant les auteurs. À ce propos, nous avons pris connaissance avec attention des conclusions du rapport des États généraux de la la bande dessinée et nous échangerons avec eux très prochainement. Les crains du Grand Palais offre un cadre d'exception aux deux expositions autour des thématiques du voyage et de la romance dessinée. Merci au CNL chère Régine et à la Sofia cher Jeanfroid d'avoir soutenu avec force cette initiative. Parmi les talents nombreux attendus cette année, nous aurons le plaisir de rencontrer Catherine, Ninantico S, Magalie Lehûche, Jules,
Régis Louisel, François Son à qui nous devons la merveilleuse affiche de ce festival. Zeptant d'autres. Le festival du livre de de Paris, vous le savez, remplit une mission d'intérêt général en donnant au livre une exceptionnelle visibilité et un éconational grâce à nos partenaires médias. Si l'importance de la lecture et le risque de la concurrence des écrans sont de plus en plus soulignés dans le débat public et nous sommes particulièrement attentifs aux travaux du parlement sur la majorité numérique, rappelons que la lecture est un véritable voyage qui qui commence dès l'enfance et nous structure pour toute
la vie. Je sais madame la ministre que la lecture et en particulier celle des jeunes est l'une de vos priorités et que vous avez à cœur de soutenir le pass culture et nous venons de signer justement un accord. C'est une belle initiative présidentielle de 2017. En 2025, nous avons pu craindre le démantellement pur et simple du programme dont l'essentiel a fort heureusement été préservé cette année après les sévères coupes de l'an dernier. Nous sommes ailleurs très heureux d'avoir donc signé cette convention parce qu'il est essentiel de rappeler l'originalité de
ce de ce dispositif. C'est la liberté qu'il donne à chaque jeune de faire ses propres choix que culturels et principalement en librairie. Notre priorité aujourd'hui est de donner toute sa place à l'écrit pour les nouvelles générations grâce à une politique publique ambitieuse. Elle doit faciliter l'accès au livres à tous les âges et à travers un maillage resserré de chaque acteur, enseignant, parent, bibliothéaire, libraire, éditeur. Nous attendons vraiment madame la ministre la suite qui sera donnée et qui j'espère va être donnée aux états généraux de la lecture pour la jeunesse qui à Montreuil ont on ont permis de
formuler et je le dis avec enthousiasme les attentes des publics et des professionnels. L'autre enjeu décisif qui rassemble les professionnels de l'écrit et plus généralement de la culture, c'est la défense de la création contre le le pillage intensif de nos œuvres par les fournisseurs d'intelligence artificielle. Je veux saluer tout particulièrement ce soir les sénatrices et les sénateurs. Aurant Lafon, Lord Arcos, Pierre Ozulias, Catherine Orin de Saill, Agnès Evren et et Karine Aniel qui ont porté avec succès la proposition de loi visant à inverser la charge de la preuve
de l'utilisation de nos œuvres et et voter à l'unanimité au Sénat.
Alors tout tout ceci ne fait pas encore une loi. Donc il faut maintenant que ce texte soit inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Je peux vous dire que l'ensemble de la filière espère à qu'il sera soutenu par tous tant l'enjeu est de taille et que nous sommes mobilisés pour vous y aider. Notre objectif n'est pas d'empêcher l'émergence de l'IA, mais de préserver l'écosystème du livre et de la création éditoriale qui nourrit et nourrira les moteurs de Felia, création sans laquelle elle s'appauvrira inexorablement. Je rappelle que nous avons attaqué Meta il y a quelques mois devant le tribunal de Paris et si la procédure suit en
cours, les opérateurs de l'IA ne s trompent pas et commencent timidement à reconnaître que les créateurs devraient être rémunérés. C'est un bon début mais insuffisant. Il est aussi nécessaire de trouver une réponse aux impacts de l'augmentation continue des ventes de livres d'occasion car elle se fait aujourd'hui au détriment des auteurs et des éditeurs. 7 personnes sur 10 déclare avoir acquis un livre d'occasion en 2025 et ce n'est pas une mauvaise chose mais un mécanisme de rémunération en droit d'auteur équitable doit être mise en place pour que notre filière puisse se maintenir dans les années à venir. leur place au public demain dès l'ouverture des portes avec
8500 élèves venus assister ici à de nombreux de nombreuses tables rondes pendant 3 jours. Je le rappelle plus de 1800 autrices et auteurs se succèderront pour rencontrer les lecteurs lors des 3000 séances de dédicace. J'attire votre attention sur les nouveautés de cette année qui permettent à cette fête d'être toujours renouvelé. La la nocturne culinaire, ça me plaît personnellement et la thématique du voyage. Mes chaleureux remerciements donc vont à Pierre Beranguier et son équipe qui n'ont pas ménagé leurs efforts pour préparer ce cru exceptionnel. Merci aussi aux 450 maisons d'édition de leur confiance et
de leur fidélité. J'ajoute qu'avec Catherineard et Marie Onglena, nous étions au Japon et je voudrais nous projeter dans l'avenir de ce festival en vous annonçant que le Japon sera notre invité de honneur en 2028 et comme ils sont sont là, je voudrais que nous les nous les applaudissions.
Merci de votre confiance et de votre enthousiasme et j'ajoute que nous aurons un invité en 2027 qui sera très probablement un pays européen mais je ne peux pas encore dire qui parce que ça n'est pas encore finalisé. J'adresse tous mes vœux au public de ce festival pour une expérience de visite inoubliable et comme l'écrivait Victor Hugo ouvrir un beau livre s'y plaire si plonger s'y perdre y croire quel fête
Monsieur le directeur général de l'UNESCO, cher Anami. Mesdames et messieurs les parlementaires, madame la présidente du conseil régional, cher Valérie PCress, monsieur l'adjoint à la culture de la ville de Paris, cher Florian Sidbon, monsieur le président du festival du livre de Paris, cher Vincent, monsieur le directeur du festival, cher Pierre Yve Beréringué, mesdames et messieurs les ambassadeurs et ambassadrices, mesdames et messieurs, chers amis, pour la 2e année consécutive, le festival du livre de Paris retrouve la neff majestueuse du Grand Palais d'où rayonne la culture française à travers le monde. Aujourd'hui, grâce au syndicat national de l'édition qui
nous y accueille, ce lieu chargé de mémoire et de rêve rassemble celles et ceux qui les font vivre aussi : auteurs, éditeurs, libraires, lecteur, lecteur passionné ou encore simple curieux. Le Grand Palais va donc vivre au rythme des livres qu'on feuillette, des auteurs qu'on est si émus de saluer ou des rencontres de hasard qui changeront nos regards. Car la force de ce secteur réside dans cette solidarité de la chaîne du livre dont la loi langue a été le cadre protecteur et la pierre d'angle et qui représente, j'en ai la conviction, la meilleure arme pour affronter les défis que nous rencontrons. C'est dans cet esprit que je viens de présider la signature de la charte
interprofessionnelle sur le livre sur le prix du livre et le recours au code prix négocié sous l'égateur du livre Jean-Philippe Mochon que je tiens à saluer. Elle illustre ce souci partagé particulièrement entre les libraires et les éditeurs, de trouver ensemble des réponses sans jamais perdre de vue l'essentiel. garantir à toutes et à tous l'accès à la lecture. Ce qui nous fait vibrer ici, c'est bien ce lien intime que chacun entretient avec le livre. Voilà ce qui anime ce festival où dans le fond les fils d'attente nous émerveillent autant qu'elles nous impatientent d'année en année car elles sont la manifestation d'un désir toujours vivace d'aller à la rencontre
de celles et ceux qui font le livre queles que soient les difficultés du monde. La capacité à susciter ensemble ce désir de lire j'ai la grande fierté d'y prendre part à la tête du ministère de la culture. Elle est ce soir au cœur de la convention de partenariat signée entre le pass culture et le syndicat national de l'édition depuis sa mise en œuvre à l'initiative du président de la République, le pass culture s'est imposé comme le dispositif plébiscité par les jeunes français qui en bénéficient. Nous nous sommes tous convaincus qu'il faut le préserver des contraintes budgétaires qui par ailleurs nous obligent. L'accord que nous avons signé répond à deux ambitions. Il s'agit bien sûr de renforcer la place du livre dans les
pratiques culturelles des jeunes en rendant plus visibles encore les offres qui leur sont destinées. 33 millions de livres, je vous le rappelle, ont été vendus depuis la création du pass culture. À cont-temps de nos inquiétudes pour le désintérêt des jeunes pour l'écrit. C'est un signal pour l'avenir. Les jeunes ne citer trompent pas. Le livre est la porte d'entrée dans un monde plus vaste, celui de la culture, de la vie. La seconde ambition de cette convention est de faire découvrir les métiers du livre et de l'édition. Je remercie celles et ceux qui prendront le temps de partager leur vocation avec les jeunes. Il y a des formes d'intelligence et des talents qu'aucune machine ne remplace et surtout pas l'intelligence
artificielle. Cher Lord Darcos, il est en France de grands éditeurs et je pense particulièrement à Olivier Nora qui nous font connaître des écrivains magnifiques, des ouvrages qui nous emportent. Du rapport de confiance, du rapport de confiance que ces éditeurslà, nous avec les auteurs, se tissent une histoire unique qui dessine la création littéraire française dans son originalité. et dans sa liberté. Ce qui nous rassemble ce soir, c'est cette passion commune et la certitude que la lecture aggrandit, embellit nos vies. Toutes et tous, nous partageons aussi une préoccupation, celle de sa
transmission. Vous le savez, le ministère de la culture et le ministère de l'éducation nationale ont lancé en juillet 2026 les états généraux de la lecture pour la jeunesse. Le rapport final, la première enquête nationale sur le sujet depuis 25 ans. En réalité, la première depuis la généralisation des écrans sera publiée dès demain sur le site du ministère. Un message clair nous est ici adressé. En parlant des livres, en les rendant visibles, présents partout, nous ferons de la lecture une véritable alternative aux écrans. Comme le président de la République l'a rappelé ce matin à Viller Cotré, les écrans nous enferment trop souvent dans une bulle de solitude et
d'immédiateté. Le livre nous fait échapper à l'isolement et nous fait retrouver le temps. Cette année, le ministère de la culture pour son été culturel favorisera la découverte de la lecture partagée en famille, en groupe, entre amis. Lecture à voix haute, joué, pourquoi pas déclamé. Les Draq organiseront en tout cas ses rendez-vous pour tous et bien sûr d'abord pour les jeunes. Mais les écrans peuvent aussi amener au livre et je voudrais souligner le rôle de l'audiovisuel public qui s'engage à partager de plus en plus cette ambition intégrée au prochain contrat d'objectifs et de moyens de France Télévision et de Radio France. À travers des formats adaptés, accessibles aux enfants comme à
leur famille, les chaînes et antennes publiques contribuent à faire naître l'envie de lire. comme une nouvelle échappée. Mesdames, Mesdames et messieurs, chers amis, je veux vous redire l'engagement de l'État pour soutenir et accompagner le développement notamment à l'international de vos projets car ce festival est aussi une fenêtre ouverte sur le monde. Cette année, c'est la bande dessinée qui est mise à l'honneur à travers la magnifique illustration de Françoise Scolten à qui je témoigne toute mon admiration. Je tiens également à adresser mes salutations chaleureuses à l'ensemble des délégations étrangères qui sont présentes ici ce soir. Cette année, le
Maroc accueilli ici en 2025 honore la France invité d'honneur du salon international de l'édition et du livre de Rabat désigné capitale mondiale du livre par l'UNESCO. Je m'y rendrai le 1er mai prochain et je me réjouis des développements de ces longues de cette longue amitié littéraire aussi entre nos deux pays et avec tout l'espace francophone. Ce que célèbre ce festival, c'est notre conviction. La culture dans tous les bouleversements du monde et de nos sociétés nous rassemble, nous préserve de l'enfermement dans les dogmes, les petitesses, les habitudes. Bref, peut nous changer. Ce matin, Viller Cotré, voire deux
collégiens interpréter en le lisant pour la première fois un extrait de l'école des femmes dont il ne savaient sans doute rien la veille. et nous transmettre en un instant une émotion nouvelle suffit à dire la force et la nécessité de rendez-vous comme celui que nous avons ce soir ensemble. Je vous remercie.
Madame la ministre, monsieur le directeur général de l'UNESCO, mesdames et messieurs les parlementaires, madame la présidente de la région Île-de-France, monsieur le président du syndicat national de l'édition, monsieur le directeur du festival du livre de Paris, mesdames et messieurs, en vos grades fonction et qualité Et surtout surtout chers autrices et auteurs, chers éditrices et éditeurs, chers libraires, chers professionnel du livre, chers amoureuses et amoureux du livre de la littérature, c'est une joie, une grande joie et un honneur d'ouvrir aujourd'hui à Paris à vos côtés cette nouvelle édition du festival du livre.
Le maire de Paris, nouvellement élu, Emmanuel Grégoire, a choisi de me nommer adjoint à la culture, mais aussi à la à la souveraineté culturelle et au médias libre. Ce n'est pas un hasard dans un moment où les phénomènes de concentration semblent menacer la liberté d'expression et c'est aussi pour dire que Paris en sera toujours le rempart. C'est une joie d'être réuni sous la neve du Grand Palais qui se transforme durant 3 jours en temple des mots. 1200 autrices et auteurs, 450 maisons d'édition et 14 pays sont rassemblés dans la pluralité de leur voix, de leur histoire et des horizons quel et il nous
offrent. Un honneur parce qu'un temple célèbre le sacré autant qu'il le protège et la diversité de vos mots, de vos idées, de vos voix est sacré et cela nous oblige. À Paris, le livre est partout. Dans ces 58 bibliothèques de près et ces 10 bibliothèques patrimoniales et spécialisé qui forment le plus grand réseau de lecture publique d'Europe. Dans les 5,4 millions de visites annuelles, dans les 10,5 millions d'emprunts, dans les centaines de milliers de Parisiennes et de Parisiens inscrits dans ces bibliothèques, avec Emmanuel Grégoire, maire de Paris que je représente ce soir et qui viendra demain bien sûr à votre rencontre sur le salon du livre. Nous ferons encore grandir la place du livre et de la lecture dans la vie des Parisiennes et des Parisiens. Les
espaces du livre sont des lieux vivants, des lieux où l'on découvre, où l'on apprend, où l'on doute. Des lieux où se façonne l'esprit critique et ainsi la liberté. Lire, c'est résister. résister à la simplification du monde, aux supposées évidences, à ce qui enferme. Et c'est pourquoi la ville a engagé un plan lire à Paris pour rendre la lecture toujours plus accessible que nous renforcerons en attribuant automatiquement une carte de bibliothèque à tous les enfants et adolescents parisiens. C'est pourquoi nous développons l'éducation aux médias et à l'information pour toutes les générations. La deuxème édition du festival enquête d'info à destination des 888 ans vient de se terminer dans nos 30 bibliothèques 2000 dans 30 bibliothèques et 2000 personnes avaient
été accueillies l'année dernière. C'est pourquoi aussi nous accroîtrons notre soutien aux librairies indépendantes. Librairie indépendante essentielle à la diversité éditoriale, y compris lorsqu'elles sont fragilisées et parfois attaquées. Car nous le savons, ce monde que nous célébrons aujourd'hui, cet écosystème du livre repose sur des équilibres plus fragiles qu'il n'y paraisse. Le livre donne l'impression de la permanence des maisons, des catalogues et des mots immortels témoins des nombreuses épopées de nos sociétés. Bref, un patrimoine. Et pourtant, derrière cette apparente solidité, il y a des lignes, des choix, des libertés qui elles sont vulnérables et sont à défendre. Le pluralisme éditorial n'est jamais un acquis. Il est une construction et une exigence. Il est au
fond une responsabilité collective parce qu'une maison d'édition, c'est une manière d'ouvrir le monde ou de le refermer. C'est un espace où se fabrique la multitude des idées, des récits, des imaginaires et c'est aussi la promesse d'un sanctuaire pour celles et ceux qu'elles qu'elle abrite. Et lorsque ces équilibres se concentrent, lorsque les logiques économiques et les entreprises idéologiques prennent le pas sur les possibles de la création littéraire, alors c'est toute la vitalité du débat démocratique qui peutiller. Paris fera toujours toujours le choix de la pluralité des voix, de l'indépendance et de la protection de celles et ceux qui font émerger nos œuvres et ainsi nos mondes. Et c'est pourquoi ce festival compte temps parce qu'il est un moment
essentiel de rencontre, de répis et de détermination plus que jamais vivante pour celles et ceux qui écrivent, celles et ceux qui publient, celles et ceux qui lisent. Parce qu'il fait aussi le choix cette année de donner toute sa place à la jeunesse avec des espaces pensés pour découvrir les livres autrement. Faire cette place, c'est autant se préparer à la préparer l'avenir du livre que celui de nos enfants. Alors que la baisse de la lecture est particulièrement préoccupante chez les plus jeunes qui passent 10 fois plus de temps le visage sur un écran que le nez dans un livre. Parce qu'il fait sortir le livre de ses lieux habituels pour le faire vivre dans nos bibliothèques dans le cadre du festival hors les murs dont la ville est une nouvelle fois très fière d'être
partenaire. Et je veux également ici dire un mot aux autrices et auteurs. Vous êtes les chefs d'orchestre des mots au cœur de la fabrique des récits du monde. Votre place est essentielle. La défendre, c'est défendre des conditions de travail dignes et la nécessité de dire le monde dans toute sa complexité. Au fond, c'est ça que nous célébrons aujourd'hui dans ce temple. Au-delà des livres, une certaine idée de la liberté qui s'écrit, qui se publie, qui se lit. Une liberté qui se discute, qui se contredit, qui se partage et dans ces temps troublés que nous traversons, cette liberté mérite plus que jamais d'être affirmé. Dans ce nouveau mandat, Paris sera au rendez-vous de cette exigence. Nous serons au côté de celles et ceux qui donnent vie au mot, vie au
monde. Nous serons attentifs à ce que la diversité du livre, son indépendance, sa vitalité soit préservée. Alors à toutes et tous, je souhaite un très beau festival du livre de Paris et que ces jours soient ceux des rencontres, des découvertes, des désaccords féconds et surtout des mots libres. Je vous remercie.
Madame la ministre, chère Catherine, madame la ministre, bienvenue en Île-de-France. Je suis très très heureuse mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs les ambassadeurs, monsieur l'adjoint au maire de Paris, pardon, je vais essayer de pas faire toute la liste. Monsieur le directeur général de l'UNESCO, monsieur le président du syndicat national de l'édition et du festival du livre, cher Vincent, monsieur le directeur du festival du livre, mesdames et messieurs, les auteurs, les éditeurs, les libraires, les lecteurs. Je suis très heureuse d'être ici
aujourd'hui, mais aujourd'hui, il y a un message qui nous interpelle. Ce message, c'est celui qui a lancé le Centre National du livre ce mardi 14 avril quand il a rendu public les résultats de la 5e étude de la 5e édition de son étude les jeunes français et la lecture. Alors, je crois que ces conclusions doivent nous interpeller et nous préoccuper tous. Les jeunes français passent 10 fois plus de temps sur leurs écrans qu'à lire des livres. 18 minutes de lecture,
3h01 sur les écrans et même plus de 5h sur les écrans pour les 16 19 ans. 1/3 des 16 ans ne lit pas du tout et malheureusement le rapport montre la forte dégradation du temps de lecture à partir de l'adolescence. Enfin, on observe un recul très préoccupant du goût de lire. Le goût de lire. On est aujourd'hui bien loin du jeune flobert qui se lisait vivre et qui n'imaginait pas de vivre sans lire. Alors oui, mesdames, messieurs, à travers ce festival et à travers toutes les actions que nous menons tous, nous allons tenter et contribuer d'inverser ces tendances et c'est une véritable bataille culturelle que nous devons livrer ensemble. Alors, je voudrais saluer madame la ministre la prise de position du président de la République sur la restriction de l'usage des réseaux sociaux pour les jeunes. Je pense que ça va dans le sens de toutes les politiques que nous essayons de mener à la région de France. vous le savez peut-être, mais nous avons été pionniers avec les proviseurs et avant même toute autre loi sur l'interdiction du portable, du téléphone portable
pendant les cours pour permettre de retrouver ce temps, j'allais dire, de cerveau disponible nécessaire à la concentration des élèves. Mais aujourd'hui, dans le cadre de ce festival du livre de Paris qui est vraiment la grande messe du livre, vous allez donner à voir la richesse d'un monde qui est votre monde, cet écosystème du livre. Et la région de France est très fière, très fière d'être le premier financeur et le premier partenaire de ce festival du livre de Paris avec ma vice-présidente à la culture Florence Portelli. Nous sommes des combattantes résolu de la lecture pour la lecture pardon
pour la lecture. Nous voulons permettre à tous nos jeunes d'accéder au livres pour se cultiver, pour développer leur esprit critique, pour s'émanciper et nous avons besoin de transmettre ce goût de livre. Alors, comment est-ce qu'on peut le faire ? Et bien, en rendant le festival gratuit pour les moins de 25 ans, ce qui est l'objet de notre de notre soutien au festival du livre, mais aussi en menant toute une série d'actions d'éducation artistique et culturelle. en lien avec Alexandra Spiner. Depuis 2016, nous avons 160000 lycéens qui ont bénéficié d'action régional en faveur du livre et de la lecture. Nous avons un prix littéraire
des lycéens de la région Île-de-France qui sera remis sur ce salon. C'est plus de 1000 lycéens venus des quatre coins de l'Île-de-France qui le remettront. Nous allons faire visiter le festival à 3000 lycéens qui recevront eux aussi un chèque lire d'une valeur de 18 € à dépenser sur le festival. Mais cette année, nous avons fait plus. Vous le savez peut-être, nous avons une application en direction des lycéens et sur cette application, il y a un portefeuille de 100 € qui pouvait être utilisé par les lycéens pour soit pratiquer une activité culturelle, soit pratiquer une activité sportive. Désormais, ces 100 € de l'application La base pourront être utilisés par les lycéens pour acheter des livres, pour
acheter des livres dans des librairies indépendantes. Et tout ça est là pour leur donner les moyens financiers qui peut-être leur manquent pour avoir accès au livre de leur choix. Nous avons aussi développé des leçons de littérature. Ces leçons de littérature, c'est plus de 100 écrivains qui viennent dans les lycées d'Île-de-France chaque année pour pouvoir dans 100 lycées pour pouvoir parler de leur rapport à l'écriture et à la lecture. Alors évidemment, ça donne lieu à des scènes parfois cocasses avec des jeunes qui disent aux écrivains, "Je croyais que les écrivains étaient tous morts." Voilà. Bah donc non, il y en a encore des vivants, ils sont dans les lycées d'Île-de-France.
Nous avons aussi décidé d'organiser des lectures à voix haute dans les lycées avec des artistes, des artistes qui viennent lire les passages des livres qu'ils ont préféré. Et là aussi l'idée c'est d'attirer vers la lecture une lecture à voix haute qui fait jongler les mots et qui est particulièrement inspirante. J'étais avec Marianne de Nicour pour une lecture à l'Institut national des jeunes aveugles où nous avions aussi invité des lycées du Valdoise et c'était un moment extrêmement émouvant. Elle avait choisi de lire Léo de Hurlevant et c'était c'était un moment magique parce que la voix, l'écoute et la sensibilité des mots prenaient une dimension toute
particulière et toute singulière. Alors oui, nous avons aussi des clubs de lecture. Oui, les clubs de lecture, nous voulons les remettre à la mode. Nous voulons les remettre à la mode comme nous avons remis à la mode les cinéclubs, comme nous avons remis à la mode les clubs théâtres. Nous voulons que sur les curriculums vités de nos élèves, on dise président d'un club de débat, président d'un club de lecture. Donc tout ça, c'est une politique en faveur de nos jeunes pour leur redonner l'envie de lire. Mais bien sûr, l'écosystème du livre c'est pas seulement faire lire les jeunes, c'est aussi aider aider tous les acteurs de cette chaîne du livre, les auteurs, pour qu'ils aient des bonnes conditions pour
écrire. Nous sommes très fiers de nos 350 résidences d'écrivains depuis 2016 avec parmi lesquels un certain nombre de prix concours qui ont rédigé leur livre dans nos résidences d'écrivains. Nous sommes très fiers de nos aides aux éditions, aux éditions indépendant indépendantes. 160 éditeurs ont été aidés par la région Île-de-France. La région Île-de-France, vous l'avez dit madame la ministre, c'est une très grande région d'édition et je voudrais saluer ici comme vous le travail de tous ces éditeurs qui nous font découvrir des livres absolument merveilleux et qui nous les rendent accessibles. Et par ailleurs, nous avons les
librairies indépendantes. ces librairies indépendantes qui au côté d'un certain nombre de grands de la diffusion du livre, je n'oublie pas la Fnac parce que la Fnac la Fnac me gronde à chaque fois en disant "Nous sommes un très grand pourvoyeur d'emploi en France et nous notre siège est en Île-de-France et si nous étions dans n'importe quelle autre industrie, on saluerait l'existence de la Fnac en Île-de-France." Donc, je salue l'existence de la Fnac en Île-de-France, grand diffuseur de produits culturels, mais je suis évidemment aussi très attaché à mes librairies indépendantes parce qu'une librairie indépendante, c'est beaucoup plus qu'un lieu où l'on trouve des produits culturels. La librairie indépendante, c'est un lien avec le
libraire. Et ce lien avec le libraire, cette médiation culturelle, elle est, j'allais dire sans prix. Sans prix. C'est pour cela que nous à la région Île-de-France, nous essayons d'aider les libraires indépendants. Plus de 450 librairie indépendantes ont été aidées depuis 10 ans. Nous aidons à leur création notamment dans les zones sous-dotées. Nous créons aussi à nous aidons aussi à leur aménagement, à leur modernisation pour une ville. Avoir une librairie, c'est vraiment un signe de noblesse et un signe de qualité intellectuelle. Donc, on veut l'accès au livres pour tous, partout. sur le territoire et puis on est très fier aussi de notre stand. Merci monsieur le président du stand de la région
Île-de-France de cet espace régional dédié à l'édition indépendante francilienne, l'espace le plus grand du festival. 45 éditeurs qui y sont réunis et nous avons évidemment mis la focale cette année, vous l'avez compris, sur l'édition jeunesse. Toujours avec ce fil rouge, faire lire les jeunes, les les attirer vers vers le livre. Et enfin, il y a les médiathèques. Nous ne pensons pas que les médiathèques sont asbines, sont dépassées pour favoriser la lecture, pour favoriser l'accès aux produits culturels. Nous voulons des médiathèques partout sur le territoire et c'est pour cela que nous leur consacrons entre 3 et 6 millions d'euros chaque année. On a une politique du livre dont nous sommes extrêmement fiers. Alors c'est vrai quand on aime,
on ne compte pas. Enfin quand même en disant plus de 80 millions d'euros investis par la région sur le livre. C'est le moment des bilans des 10 ans. Alors je me permets en ce salon de de donner quelques chiffres dont je suis particulièrement fière. Alors Victor Hugo disait lire c'est voyager. Voyager c'est lire. Alors, je vous souhaite chers amis un très très bon voyage dans ce festival du livre et à la découverte de tous les pays invités, à la découverte de tous les auteurs qui vont nous faire voyager dans leurs dans leur monde à eux, dans des mondes que nous prendrons tous plaisir à découvrir et des mondes qui sortiront les jeunes, je l'espère, de leurs écrans. Je vous
remercie.
Madame la ministre de la culture de France, madame la ministre de la culture de la Geéorgie, madame la présidente de la région Île-de-France, monsieur monsieur le directeur général du festival du livre de Paris, monsieur le président du syndicat national de l'édition, monsieur l'adjoint au maire de Paris en charge de la culture, Excellence Mesdames et messieurs les ambassadeurs, monsieur le président de la conférence générale de l'INUSCO, chers auteurs, éditeurs, libraires, professionnels du livre, lectrices et lecteurs, mesdames et messieurs, je voudrais tout d'abord remercier très chaleureusement les organisateurs de cette édition 2026 et tout particulièrement monsieur Berongué pour leur invitation et pour la qualité de ce rendez-vous devenu au fil des années un
moment majeur de la vie du livre en mettant l'UNESCO à l'honneur cette année, le festival a convié les 194 pays qui en sont membres. Ce choix fait pleinement écho au thème retenu pour cette édition du festival Le voyage. Depuis sa création en 1945, l'UNESCO a été l'une des premières institutions internationales à faire du livre un enjeu politique mondial à part entière. La protection du patrimoine écrit, la circulation internationale des publications et l'accès au savoir figurent dès l'origine dans son acte constitutif. L'UNESCO a très tôt œuvré à lever les barrières de la circulation du livre,
notamment à travers l'accord de Florence de 1950 visant à supprimer tout droit de douan sur les livres et le matériel éducatif puis son élargissement au nouveaux support. Le livre est une puissante filière économique et créative. Derrière chaque livre, il y a des auteurs, des éditeurs, des traducteurs, des imprimeurs, des libraires et des bibliothécaires. Et à travers la convention de 2005 sur la diversité des expressions culturelles, l'UNESCO soutient des politiques publiques qui reconnaissent le livre comme un lien comme un bien culturel spécifique et non comme une simple marchandise. C'est aussi dans cet esprit que l'UNESCO anime aujourd'hui le réseau des villes créatives de littérature et désigne
chaque année une capitale mondial du livre. Après Rio de Jano, Rabat sera à l'honneur en 2026 et ME en 2027. À l'air du numérique et de l'intelligence artificielle, il est plus que jamais nécessaire que l'innovation respecte la création, la liberté intellectuelle et les équilibres économiques du secteur des livres. Dans ce sens, notre convention universelle sur le droit de l'auteur de 1955 n'a rien perdu de son actualité. Le livre est avant tout un pilier irremplaçable de la libre circulation des idées et de l'esprit critique à l'heure de la désinformation et de la saturation de contenu. À travers le programme Mémoire du monde, l'UNSUSCO a
contribué à préserver, inventorier et numériser des manuscrits, des archives et des œuvres parfois menacées de disparition. Convaincu que la mémoire écrite est une condition de la transmission et de la compréhension du monde. C'est dans cet même esprit que nous célébrons chaque année, le 23 avril, la semaine prochaine, la journée mondiale du livre et du droit d'auteur. L'UNESCO ne se contente pas de défendre le livre en principe. Elle le fait vivre concrètement car elle est aussi une maison d'édition universelle. Et je salue mes collègues de la CPE. Nous publions des rapports de référence, des ouvrages académiques, des livres pour le grand public et pour la jeunesse. Souvent li en libre accès et traduit
jusqu'à 70 langues. La plus connue est sans doute l'histoire générale de l'Afrique qui incarne notre ambition. raconter l'histoire du continent à partir des perspectives africaines. C'est une œuvre vivante et son 11e volume vient d'être publié. Sur notre stand au salon que je vous invite de visiter à la sortie, vous pourrez également découvrir le courrier de l'UNESCO publié en neuf langues depuis 1948. Son dernier numéro pose une question profondément actuelle. Intelligence artificielle, a-t-on encore besoin de réfléchir ? Enfin, l'UNESCO profitera de ce festival pour proposer deux tables rondes, l'une consacrée à l'industrie du
livre en Afrique, l'autre au savoir autochtone et à la manière dont les livres et les publications contribuent à préserver les patrimoines vivants. Permettez-moi, pour conclure, m'éloigner un instant de ma fonction actuelle à l'UNESCO pour retrouver celle de professeur d'Égyptologie. Car l'Égypte ancienne, cette civilisation fondée sur le savoir, les sciences, le livre appelé papyrus à l'époque nous a légué des enseignants, des enseignements qui nous rappellent que je cite la traduction d'un papyrus plus de 3000 ans d'âge. On fait tout ce que tu dis quand tu es instruit dans les livres. Rends-toi les livres familiers, mets-les
dans ton cœur et tout ce que tu diras deviendra excellent. Un autre texte, un autre papus, je traduis. Un livre est plus utile que bâtir une maison, plus pr plus précieux que les monuments car il fait vivre la mémoire de ce qu'il a écrit. C'est cet esprit que porte l'UNESCO et c'est avec cette conviction que nous devons continuer à agir. Je vous remercie.
Merci à vous et nous vous souhaitons une excellente soirée.
Palmeira y mujer. Veracruz, Veracruz vibra en mi ser. Algo donde hasta tus playas lejanas tendré que volver. Ay, ay, ay, ay. Mi Veracruz. Ay, ay.
Veracruz hay tos noches y luvia de estrella, palmero y mujer. Ver cruz, Vera Cruz vibra en mi ser. Algún día hasta tus playas lejanas tendré que volver.
Catherine Pégard