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InterviewFrance 24 (sur YouTube)· 12 mai 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleEnvironnement & énergie

Chloé Ridel (PS) : "Il faut tripler le budget de l'Union Européenne" • FRANCE 24

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse partielle

    Le PS se déchire à sa tête avec la démission de Boris Vallot. Est-ce que votre parti renoue avec ses vieux démons de la division ?

  • 2:30RelanceRéponse partielle

    Vous dites que votre programme rompt avec la social-démocratie. En quoi diffère-t-il de celui de Jean-Luc Mélenchon ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Sortir l'électricité de la logique de marché, cela signifie-t-il renationaliser EDF ?

  • 7:30OuverteRéponse partielle

    Votre programme propose un mix énergétique 100% décarboné en 2050. Comment le financer ?

  • 9:30OuverteRéponse directe

    Vous proposez de tripler le budget de l'UE. Comment comptez-vous le financer ?

  • 11:30OuverteRéponse directe

    La liberté individuelle est au cœur de votre programme. Qu'est-ce que cela signifie concrètement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Chloé RidelPromesse
    « il faut tripler le budget de l'Union Européenne »
  • 8:30Chloé RidelPromesse
    « nous voulons créer un grand pôle public de l'énergie »
  • 9:00Chloé RidelPromesse
    « nous proposons de le revaloriser du montant de la croissance depuis 2012 »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

RFI et France 24 présentent [musique] mardi politique. C'est l'heure de mardi politique sur France 24 et RFI. Bonsoir à vous Frédéric Rivière.

Bonsoir bonsoir à tous. Et ensemble nous recevons Chloé Ridel. Bonsoir.

Bonsoir. Vous êtes député européenne et coordinatrice du programme du Parti socialiste. Donc le PS qui se déchire à sa tête.

Il y a quelques jours, le patron des socialistes à l'Assemblée nationale, Boris Vallot, a claqué la porte de la direction du P du PS. Est-ce que votre parti renoue avec ces vieux démons qui leur a fermé qui leuront fermé les portes du pouvoir, ceux de la division ? manifestement et moi c'est une situation que je déplore, euh je pense qu'il faut en sortir très rapidement et trouver une solution.

Moi, j'ai travaillé ces derniers mois, cette dernière année sur un projet pour notre politique, pour notre parti. C'est ma contribution euh et elle est importante, je crois, parce qu'il faut que nous nous accordions de nouveau sur une base idéologique à présenter aux Français. Ce travail là est fait et maintenant reste la question de l'incarnation présidentielle et puis de la stratégie.

Et je crois personnellement qu'il nous faudra une grande primaire de la gauche et que le Parti socialiste devrait euh euh y participer et il faut que les militants tranchent voilà pour tout simplement sortir de cette crise d'ù à où cette de Ruffin à Luxman. C'est ce que nous avons toujours dit. Euh nous entendons rassembler cette gauche et le moyen de le faire encore une fois c'est de rendre la parole au peuple de gauche qui attend cela, qui attend cette primaire.

Et donc il faut que le Parti socialiste puisse trancher sa position dans les semaines qui viennent. Il est un peu difficile de comprendre en fait ce qui oppose Boris Valot Olivier Fort puisquevier Fort veut donc travailler à une primaire pré-présidentielle avec d'autres figures de gauche hors LFI. Euh Marine Tondelier, François Ruffin, Clémentine Autin.

Boris Vallot n'est pas d'accord mais propose des rencontres de la gauche pluriel avec Tondelier fort Autin Rufin. Euh comprennent qu'il pourra vraiment làin. [rires] Vous avez raison.

Mais encore une fois, il y a un désaccord et c'est pas grave. Il porte sur quoi le désaccord ? Sur l'organisation même d'une primaire.

Je le comprends que Boris Vallot ne souhaite plus qu'une primaire s'organise et que la désignation d'un candidat unique à gauche te fasse par des discussions dans le cadre d'un conclave et que par consus comme ça, comme par magie, on arrive à désigner quelqu'un. Moi, je crois que ça n'est ça n'est voilà et je pense qu'en miroir précisément de ce qui s'est passé à la France insoumise, nous devons nous donner la parole au peuple de gauche encore une fois et organiser ce grand moment démocratique et populaire que serait la primaire. Est-ce que le la décision de Boris Vallot, donc de quitter la direction du parti pourrait dire quelque chose d'une éventuelle ambition personnelle euh par rapport à l'élection présidentielle ?

Je sais pas, je suis pas là pour commenter ça. Euh vous lui poserez la question. Alors, il y a 3 semaines, vous avez présenté euh euh à la presse le projet de de programme des socialistes en en 2027. vous l'avez dit qu'il doit être validé par le par les militants.

Euh vous dites que c'est un programme de de rupture. Euh il rompe, si j'ai bien compris, mais [grognement] vous pouvez me corriger, avec la social-démocratie, mais en quoi il rompe avec le programme de Jean-Luc Mélenchon ? Alors déjà, c'est le programme qui est issu euh d'un processus de refondation en lot court où on a consulté euh des centaines de personnes issues de la société civile, du monde associatif et syndical, euh nos élus où on a travaillé avec l'ensemble des sensibilités du Parti socialiste pour revoir notre doctrine euh et ce que le Parti socialiste a euh proposé aujourd'hui sur tous les sujets d'intérêt qui concernent les Français et sur la social-démocratie.

Nous faisons simplement le constat que elle est née à un moment très particulier de l'histoire européenne. C'était la prègerre qu'elle a permis d'immenses progrès pour les gens mais dans un monde qui a disparu, dans un monde où le capitalisme était dans des frontières nationales. Et cette social-démocratie, elle a ensuite été fragilisée au moment où la mondialisation est devenue libérale et aujourd'hui, elle doit se renouveler.

Vous voyez bien qu'elle est en crise partout. Et donc nous appelons à un sursaut et à la construction d'un nouveau socialisme qui tiennent compte des réalités du monde d'aujourd'hui, c'est-à-dire un capitalisme de plus en plus violent, autoritaire, qui a changé de nature, qui n'est plus le libre échange qu'on a connu ces ces dernières dizaines d'années, mais euh qui aujourd'hui devient autoritaire, qui emporte avec lui la démocratie, qui concentre de plus en plus de richesses, qui aggrave la dévastation du vivant. Et dans ce monde-là, nous nous pensons que c'est la liberté euh à la fois à l'échelle individuelle comme à l'échelle des peuples qui est menacé.

Alors, on va on va Frédéric va vous poser la question sur la notion effectivement de de liberté, ce que vous mettez dedans, mais si je vous écoute là à l'instant même sur vous dites que la social-démocratie est caduc, à ce moment-là, si elle est caduc, faut dire qu'il faut sortir de l'Europe puisque l'Europe est composée enfin est une sociale démocratie. Donc, vous allez me dire non. pas le rapport euh vraiment pas et nous portons un agenda proeuropéen et la sociémocrate.

Non mais je entendons-nous bien la social-démocratie ça correspond à un moment de l'histoire européenne. La seule chose que nous disons et ça n'a aucune vocation polémique c'est de dire que ce monde là n'existe plus. Encore une fois c'était le monde d'après-guerre et nous conservons ce rapport au pouvoir qui a toujours été le nôtre. ce souci de la démocratie, de la recherche du compromis, du travail avec les forces syndicales et de la société civile, du refus de la violence en politique, mais nous devons mettre à jour nos propositions face à un capitalisme encore une fois qui a changé de nature et qui est devenu autoritaire.

Et euh nous sommes cette gauche proe européenne, je me permets de vous rassurer. Nous portons cet engagement tous les jours au Parlement européen pour construire aujourd'hui une souveraineté européenne puisque la souveraineté européenne, c'est euh la condition de notre liberté dans le monde qui vient et de la souveraineté même française. Aujourd'hui, ça doit se construire à plusieurs échelles.

Alors, parmi les sujets que vous abordez dans ce projet de de programme, il y a la question de l'écologie. Évidemment, le PS, dites-vous, veut sortir l'électricité de la logique de marché et planifier la sortie des énergies fossile et la transition vers un mix énergétique 100 % décarboné en 2050. Alors, il y a deux choses.

D'une part, sortir l'électricité de la logique de marché, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on renationnise complètement EDF et qu'on revient quelques années en arrière de ce point de vue-là. Et puis d'autre part, le programme n'est pas chiffré.

Vous allez sans doute me dire que le moment n'est pas encore venu de le chiffrer, mais cette ambition de d'un mix énergétique 100 % décarboné, ça peut coûter extrêmement cher, non ? Alors, on le voit face à l'ennemi crise du pétrole que nous traversons, ça fait 45 ans quand même qu'on a des chocs pétroliers. On en a jamais tiré les conséquences dans notre pays.

Donc à court terme, nous devons protéger les Français, les plus modestes, qui ne peuvent pour certains d'entre eux même plus prendre leur voiture pour se rendre au travail. Mais à moyen long terme, il faut qu'on tire les conclusions de ce cet éè choc pétrolier et que nous décarbonions l'économie française, que nous sortions de notre dépendance aux énergies fossiles. Et c'est la raison pour laquelle nous voulons planifier la transition énergétique française euh avec un mix énergétique qui comprendrait du nucléaire autant que nécessaire et des énergies renouvelables qui sont beaucoup moins chères autant que cela est possible.

Et pour cela, oui, il va falloir sortir l'électricité de la logique du tout marché. Nous avions porté la nationalisation de DF à l'Assemblée nationale. C'était Philippe Brun, nos députés socialistes qui avaient porté ce projet de loi.

Donc nous voulons créer un grand pôle public de l'énergie, euh réformer le marché européen de l'électricité pour pouvoir appliquer des tarifs régulés de l'électricité aussi bien pour les particuliers pour les gens que pour les entreprises parce que c'est une des conditions de notre sécurité. de notre souveraineté mais aussi de notre compétitivité de main de pouvoir avoir accès à une énergie qui soit souveraine, sûr et décarbonée. Alors euh évidemment, il y a 144 pages dans votre programme et en plus c'est pas facile de l'avoir puisque pour l'instant il est euh euh on on a écouté votre comp, il est pas encore voté, il est temps pour il est pas amendé.

Donc on a on a du mal à accéder à à ce programme. Enfin, je je je sur les points, il y a la hausse du SMIC, je crois la taxe Zucman. Donc taxer et puis taxer les super profits et cetera.

Est-ce queon n' pas le sentiment que depuis des décennies, c'est un peu le même disque qui passe euh et je vous rassure, on reste on reste socialiste et on reste favorable à ce que le travail paye mieux dans ce pays. Oui. Mais par exemple l'innovation, par exemple le rapport Dragy, est-ce que vous êtes en accord avec le rapport Dragiy sur un plan de relance ?

Mais bien sûr. Et nous défendons d'ailleurs le rapport Dragy. Qu'est-ce qu'il disait ?

Il disait "L'Europe est en retard en matière d'investissement, d'avenir à faire". Et nous nous portons pour l'Europe une grande ambition qui est que il faut tripler le budget de l'Union européenne qui est très largement insuffisant précisément pour satisfaire les objectifs du rapport Dragy. Aucune autre force politique ne propose cela que nous devons de nouveau avoir recours à un grand emprunt pour que l'Union européenne investisse dans les secteurs d'avenir comme la les Terrar par exemple.

Euh oui, l'innovation. Mais l'innovation, qu'est-ce que ça veut dire ? il faut qu'elle soit mise au service de secteur stratégique dont on a besoin pour construire l'avenir précisément.

Mais comment on l'a fait l'innovation ? bah notamment par l'investissement dans l'éducation et dans la recherche et et ça nous le portons. Mais peut-être pour revenir sur la question des salaires, tout gouvernement de gauche arrivant aux affaires a toujours augmenté le SMIC parce que cela a un effet d'entraînement sur le reste de l'échelle des salaires et que le SMIC dans notre pays n'a pas été revalorisé depuis trop longtemps.

Nous proposons de le revaloriser du montant de la croissance depuis 2012. 2012, c'est la dernière revalorisation du SMIC sous sous François Hollande et nous assumons cela parce que le travail ne paye pas assez dans ce pays et ce n'est pas normal et pour la taxe du Hukmane, nous assumons aussi une politique de justice fiscale depuis de siècles maintenant. C'est ce que porte la gauche et les socialistes et elle est très nécessaire à un moment où la richesse est de plus en plus concentrée dans notre pays à l'échelle.

Il y a quelque chose donc qui n'est pas une proposition mais qui est plutôt un concept qui est au cœur de votre programme, c'est la notion de liberté. Euh cette idée de liberté, qu'est-ce que politiquement qu'est-ce qu'elle recouvre pour vous ? Pour moi, la liberté à l'échelle de l'individu, c'est pouvoir choisir sa vie.

C'est donc pouvoir vivre dignement de son travail, pouvoir se loger, pouvoir se déplacer, pouvoir avoir accès à une alimentation de qualité, ne pas être discriminé en fonction de son genre, de sa religion, de sa couleur de peau. Ça c'est la liberté. Et beaucoup de gens dans notre pays ne se sentent pas libres parce que quand on doit compter chaque euro au supermarché, choisir sa vie, que chacun puisse choisir sa vie.

Oui, mais j'entends bien, mais est-ce que ça n'est pas quasiment utopique comme idée ça que chacun puisse choisir sa vie ? En effet, c'est une promesse révolutionnaire héritée de la révolution française, de l'abolition des privilèges et c'est une grande aspiration populaire et c'est une promesse aujourd'hui qui n'est pas tenue. C'est la raison pour laquelle nous voulons mettre l'accent sur cette promesse de liberté qui une promesse d'émancipation et reprendre cette valeur à la droite précisément parce que les libéraux ne promettent pas la liberté avec leur agenda de dérégulation euh de toute puissance du marché.

Ils promettent la domination et nous nous disons que pour que tout le monde soit libre aussi bien les individus que les peuples et bien il faut des politiques de redistribution de puissance publique et de justice. Mais qu'est-ce qu'il y a à redistribuer ? Pardon ?

Est-ce qu'il y a à redistribuer ? Il y a énormément d'argent accumulé euh à la fois par les États les plus puissants, par les fortunes les plus grandes. Je peux vous dire que euh en terme de redistribution, vous prenez tous les rapports et les études de Thomas Piquetti par exemple qui montrent que il y a un capitalisme qui devient de plus en plus monopolistique et une concentration croissante de la richesse.

Donc l'idée n'est pas de redistribuer pour redistribuer, mais c'est de dire qu'il faut une équité fiscale dans ce pays. On peut pas accepter que quand vous êtes très très riche, vous payez beaucoup moins d'impôts en fonction de votre revenu que les que les gens le français moyen. Et c'est la même chose pour les entreprises entre les très très grandes entreprises et les PME TPE.

Je voudrais revenir un instant sur cette notion de liberté parce que quand je disais que c'était presque utopique, vous croyez pas qu'au fond il y a peut-être des gens qui sont libres mais qui font juste des mauvais choix ? Et dans ce cas-là, qu'est-ce que vous pouvez faire pour eux ? Mais ce que ce que qu'est-ce qu'on peut faire pour eux ?

C'est une bonne c'est une bonne question. C'est ça le l'ambition de la politique. Je crois que ce qu'on attend de la politique, c'est précisément de nous donner les moyens de choisir librement sa vie.

Oui, mais il y a peut-être des gens comme qui librement font de mauvais choix résidence ou assigné identitairement ou ne pas pouvoir vivre de son travail, subir des horaires contre. Quand on est par exemple à la tête d'une famille monoparentale aujourd'hui qu'on a aucune aide, on ne se sent pas libre. Et donc on s'adresse à tous ces gens qui n'ont pas la possibilité aujourd'hui de choisir leur vie, à tous ces peuples aussi qui sont menacés dans leur existence, même à l'échelle du peuple français dans un monde qui est de plus en plus inquiétant et je crois qui inquiète nos concitoyens.

On se pose la question comment est-ce qu'on va rester libre demain ? Comment est-ce qu'on va préserver des médias aussi indépendants, un monde de la culture libre ? Et donc toutes ces questions nous les faisons notôtres et nous disons que ça n'est pas avec des politiques de dérégulation encore une fois qu'on fera que la liberté deviendra réelle pour toutes et tous mais avec des politiques justement de justice sociale, fiscale, territoriale.

Alors il y a un point sur lequel vous êtes en en désaccord profond avec la France insoumise, c'est le concept de la de la Nouvelle-Fance chère à la France insoumise. Vous y voyez vous au Parti socialiste un facteur de division entre ancienne France et Nouvelle-Fance. Qu'est-ce qui qu'est-ce qui vous ce que nous croyons, c'est que plutôt que d'opposer ce qui serait une ancienne à une Nouvelle-Fance, il faut d'abord faire le constat que notre pays est profondément fracturé sur le plan social, sur le plan territorial, sur le plan culturel et que l'urgence aujourd'hui ça n'est pas de polariser davantage le peuple français parce que ça ça a toujours nourri l'extrême droite, c'est de réconcilier le peuple français mais pas par des appels un peu incantatoires du style et mon politique à chaque Mais c'est ça passe par des politiques Oui, mais ça passe par des politiques de justice, encore une fois radicales sur le plan fiscal, sur le plan territorial.

Faire péter les ghtos urbains, les ghetos scolaires, remettre de la mixité sociale à l'école. C'est aussi refonder les institutions démocratiques de notre pays enquelles une majorité de Français ne croit plus refaire société. C'est tout cela.

La fracture culturelle est identitaire, c'est faire de la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et l'islamophobie. une grande cause nationale. Nous nous portons un projet pour refaire société en France pour l'unité du peuple français et encore une fois cela passe par des politiques de justice tous azimutes.

Alors Nouvelle-France ou pas, il y a des nouveaux mots qui tous les ans apparaissent dans le dictionnaire. J'en ai retenu quelques-uns là dans l'édition 2026 du Robert. Charot Matrixé banger ou encore Miskin.

Est-ce que vous connaissez le sens de ces quatre mots ? de ces quatre mots. C'est un peu un je dirais un gog enfin quelqu'un qui est pas sérieux quoi qui Ah non le charot ce que on aurait dit autrefois un coureur de jupon.

Voilà quelqu'un qui veut multiplier les conquêtes. Matrixé bah ça veut dire qu'on est qu'on a été moi j'utilise Matrixé dans le langage courant donc comment vous le traduire ? C'estàd qu'on est on a été marqué, on a été marqué par quel par quelqu'un et on voilà, ça nous marque.

Banger, c'est un succès. Ouais, c'est voilà. Et miskin, le pauvre.

Le pauvre. La pauvre qui est un mot directement issu de l'arabe. Oui, ça fait partie de des nouveaux mots de la langue française et c'est très bien.

La langue française évolue et et ça a toujours été le cas. Ouais. Un petit mot peut-être de le de l'antairus.

Oui. De l'anirus. Oui, benah, allez-y mon cher.

Mais en fait la question, bon, on voit bien que pour l'instant il y a une forme de perplexité qui s'installe par rapport à ce virus. Euh est-ce que vous pensez que le le l'expérience du Covid, la la crise Covid, la manière dont elle a été gérée, parfois un peu chaotique peut-être, mais enfin, est-ce que aujourd'hui ça peut nous servir pour faire face à une éventuelle montée en puissance de ce virus ? Oui, bien sûr, ça peut nous servir et ce qui se passe est très inquiétant parce qu'on a du mal à s'y à s'y repérer si vous voulez.

On a l'OMS qui nous dit que ça n'est pas dangereux, qu'il ne faut rien craindre et mais en même temps on voit que l'Espagne emploie des moyens militaires pour évacuer le navire où euh a été euh repéré des cas dans ta virus et où les personnes en sont mortes. Donc c'est inquiétant. Mais vous dites que la France gère bien.

Le PS a fait un communiqué pour dire que pour l'instant cétait bien géré. à part les malades. Pour l'instant, c'est des mesures de prévention et de précaution qu'il convient de prendre, mais euh je ne sais pas si toutes les leçons ont été tirées de la crise du Covid quand on voit l'état de nos hôpitaux, les rémunérations des personnes qui étaient en première ligne pendant le Covid, notamment les soignantes.

Et j'espère qu'on ne reproduira pas les mêmes absurdités sur le plan de la restriction des libertés. plus je on a fini on a fini [rires] sur jamais l'ure donc merci rebelle [rires] merci beaucoup merci àiment merci à toute l'équipe technique