Avec Madame Soljenitsyne | Emmanuel Macron
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- 2:45PrésentateurFait
« Il a été 18 ans aux Etats-Unis. »
- 3:16Invité politiqueFait
« En fait, le monde tournerait mal si l'Europe perd son identité. »
- 3:30Invité politiqueFait
« Il considérait que l'Europe devait être plus forte. »
- 4:10Invité politiqueFait
« Parce que ça poussera la Russie vers la Chine. »
- 5:08PrésentateurFait
« le XXIe siècle pourrait être très difficile parce que c'est très bouleversant, mais parce que la compétition éternelle entre l'Ouest et l'Est est terminé, et maintenant il y a une autre opposition, c'est entre le Sud et le Nord. »
- 5:39PrésentateurFait
« Dans cette opposition, dans ces tensions, l'Occident a besoin de la Russie. »
- 6:40InvitéFait
« pour moi la Russie est dans l'Europe »
- 8:32Invité politiqueFait
« ce qui empêche les pays occidentaux à compter de la Russie, c'est la tragédie qui se déroule là entre la Russie et l'Ukraine. »
- 11:05InvitéFait
« L'image de l'Europe s'est beaucoup dégradée. L'Europe est perçue comme faible, perdant ses repères, se dévoyant. »
Temps de parole
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une figure, un destin et une oeuvre qui sont aimées en France.
Et nous allons célébrer cette année, on le rappelait tout à l'heure d'ailleurs, ceux qui organisent justement l'ensemble des célébrations en France. Je crois que c'est le pays qui est le plus attaché à la France.
Vous savez, en France, il y a une histoire très intéressante, il y a une histoire très intéressante avec l'article, il y a une histoire très intéressante avec l'Allemagne, il y a toujours pensé que l'Allemagne, les pays nordiques, les plus proches de nous. Mais en réalité, la France était la plus grande lectrice de mon mari, et il y a une histoire très intéressante. Il y a une histoire très intéressante.
Il y a une histoire très intéressante.
C'est vraiment très agréable. Merci madame. Merci beaucoup. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie.
C'est vraiment de prépare à la fin de l'année à l'Institut de France. Mais les gens sont encore très attachés.
Ils sont très attachés. On en parle.
Ils se lient encore beaucoup.
Et la figure de... Elle a à la fois le courage.
Et l'œuvre littéraire elle-même. Les jeunes générations sont touchées. Ils sont touchés. Ils sont touchés.
Ils sont touchés. Mais je pense qu'aujourd'hui, c'est très triste.
Je pense qu'aujourd'hui, c'est très triste. Même si il y a encore...
Il y a beaucoup de choses injustes. Il a aimé l'Europe.
Il a aimé l'Europe. Il a été 18 ans aux Etats-Unis. Il n'a jamais réussi à aimer les Etats-Unis.
Il n'a jamais réussi à aimer les Etats-Unis. Même si on connaissait les qualités.
Il considérait que... Il considérait que...
Il considérait que le monde... En fait, le monde tournerait mal si l'Europe perd son identité. Il considérait que l'Europe devait être plus forte. Plus forte. Et aujourd'hui, c'est difficile. Ça paraît très difficile. Pour plusieurs raisons.
Et je pense que l'Europe va quand même jusqu'au Oral.
Et je pense que l'Europe va quand même jusqu'au Oral.
Et je pense que l'Europe va quand même jusqu'au Oral. Et la Russie doit en faire partie.
Parce que la tension ne peut que nous accroître avec autant. Parce que ça poussera la Russie vers la Chine.
Ce qui n'est pas terrible pour la Russie, mais ce qui encore plus pour les Etats-Unis.
Si la Russie perd son identité et s'allie pas doucement la Chine.
Si la Russie perd son identité et s'allie pas doucement la Chine. La Russie peut-être quoi ?
Si la Russie perd son identité et s'allie pas doucement la Chine.
Je pense qu'il y réfléchisse encore en Russie, comprenne et souhaite que l'Europe se compresse. Ce sont des destins du monde. Et à la fin, avant qu'il rentre pendant sa patrie en 1994, Sojinjin a donné une interview
au journal en magazine Forbes et il a dit que le XXIe siècle pourrait être très difficile
parce que c'est très bouleversant, mais parce que la compétition éternelle entre l'Ouest et l'Est est terminé, et maintenant il y a une autre opposition, c'est entre le Sud et le Nord. Dans cette opposition, dans ces tensions, l'Occident a besoin de la Russie. C'est intéressant de vous écouter, de voir aussi, c'est convictif de vous.
Je pense que vous constituez aussi un lien entre cette histoire et la Russie d'aujourd'hui,
et une voix qui est aussi écoutée et respectée.
Donc c'est important de vous écouter, de voir aussi, c'est convictif de vous. Je pense que vous constituez aussi un lien entre cette histoire et la Russie d'aujourd'hui, et une voix qui est aussi écoutée et respectée.
Donc c'est important, à la fois la manière dont vous voyez le monde, mais aussi le rôle
que la Russie peut y jouer. J'ai dit à peu près ce que vous venez de dire au Président Poutine tout à l'heure,
le fait que pour moi la Russie est dans l'Europe,
et que quels que soient les malentendus des vingt dernières années, ils font des interprétations différentes et sans doute des maladresses de part et d'autre.
Il nous faut réussir à rebâtir une architecture sans laquelle il n'y a pas de stabilité,
ni pour l'Europe elle-même, ni avec le Moyen-Orient,
ni sur le plan stratégique avec les lignes que nous défendons. Et il y a un lien, un imaginaire, affectif, très fort entre deux pays,
qui est, à mon avis, une chance pour réussir ce monde.
Il y a une chance, il y a un lien.
Parce que pour là aussi, la France a toujours été toute source de lumière, un grand grand Holi.
Peut-être un professeur, par exemple, un exemple, justement.
C'est formidable que vous le pensiez, M. Prymont ! C'est formidable que vous le pensez, M. Président, mais ce n'est pas Washington qui fait le monde, mais c'est à nous aussi d'avoir la force d'âme.
Après, je pense qu'il y a des gens qui le pensent, même aux Etats-Unis. Je pense qu'il y a toujours des fils à tirer. La vie de votre époux est un bon exemple. Même quand il y a des idées dominantes, à un moment donné, si certains ont la force d'âme de défendre d'autres idées, ils peuvent les faire vivre. Et à un moment, on le déroule.
Mais si on parle concrètement, ce qui empêche les pays occidentaux à compter de la Russie, c'est la tragédie qui se déroule là entre la Russie et l'Ukraine.
La Russie, bien sûr, est responsable pour nos partis et l'Ukraine. Mais si on n'arrive pas à épargner ce foyer,
si on n'arrive pas à pacifier les relations entre l'Ukraine et l'Ukraine, c'est vrai que ce ne sont pas les mêmes peuples, ce ne sont pas les mêmes personnes, mais ils sont très proches.
Et même si l'Akizienne, demain, vous aviez une tension avec l'Akizienne et que vous aviez une tension avec l'Akizienne, dans l'Akizienne. Mais votre est très proche, c'est vraiment trouver une solution pour calmer les tensions. C'est très important.
Et même s'il n'a qu'ils aiment demain et dans notre pays, et que vous aviez des tensions à l'extérieur de l'emploi. C'est nécessaire, mais il faut vraiment trouver une solution pour calmer les tensions. C'est très important.
On s'y emploie, alors même si je pense que la solution, elle dépend un peu de la bonne volonté du Président Poutine et un peu de la bonne volonté de l'imporochenko. Et que si quelque chose, à un moment, ne bascule pas, il n'y a pas de confiance.
Il y a besoin de garantie. Il faut qu'il y ait vraiment une dynamique qui se crée sur le terrain. C'est ça, ce qu'on essaie de voir.
Parce qu'aujourd'hui, la confiance est brisée. Et donc, c'est ce qui rendra très difficile.
Mais vous avez raison. Je pense néanmoins qu'il faut régler ce problème, mais on peut avancer sur d'autres lignes. Ce qu'on essaie de faire sur le Moyen-Orient, la Syrie, l'Amérique, et réussir à construire, à rebâtir la confiance. Et après, il faut que l'Europe elle-même... Moi, je suis frappé parce que je vois la presse russe qui dit même ce que lui, le Président Poutine en tête. L'image de l'Europe s'est beaucoup dégradée. L'Europe est perçue comme faible, perdant ses repères, se dévoyant. Et la Russie comme construisant une espèce de point de référence conservateur et une forme de point de salut.
Et donc, je pense qu'il faut aussi qu'on arrive à réarticuler des imaginaires politiques en commun et à rétablir la vérité sur ce qu'est l'Europe. L'Europe est elle-même en train de corriger les erreurs qu'elle a pu faire.
L'Europe est elle-même en train de corriger les erreurs qu'elle a pu faire.
Mais respecter nos histoires communes sur ce continent. Moi, je suis frappé de voir qu'il y a eu une série de malentendus depuis 20 ans qui ont dégradé beaucoup de choses.
Et l'Ukraine est inscrite dans cette histoire, ce qui ne justifie rien, mais qui permet de comprendre différemment.
Donc ça, c'est notre travail.
Je ne vous inquiétez pas, c'est quelque chose qui m'anime.
Je n'ai pas de tempérament à faire attendre.
Je veux que cette année, on puisse avoir des avancées complètes.
Là, on va en avoir sur les sujets régionaux, je suis sûr. Il faut maintenant, bilatéraux aussi, il faut que sur l'Ukraine, on y arrive. Mais merci beaucoup. En tout cas, merci de ce livre et de votre engagement. Mais on va passer un petit moment où on a des autres amis. Vous avez commenté tout simplement ? Oui, ça va. Et après, on nous attend de l'autre côté. Comment ça se passe ?
Emmanuel Macron