Théâtre : Stéphane Guillon dans la peau de Robert Badinter
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Fait
« ?: fait abolir la peine de mort en France, défendu les causes les plus difficiles de sa génération. »
- 0:39Fait
« ?: J'ai l'honneur au nom du gouvernement de la République de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France. »
- 2:05Fait
« ?: Il perdait sa voix parfois. Perdait sa voix. Il perdait son articulation quand il plaidait. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
fait abolir la peine de mort en France, défendu les causes les plus difficiles de sa génération. Euh, une pièce de théâtre revient sur le parcours exceptionnel de Robert Barater. Il est incarné par Stéphane Guillon. Radical changement de costume, hein, ça vous a surpris ? Écoutez, oui, un petit peu, c'est vrai, je vais pas je vais pas vous mentir, mais en même temps euh j'ai pas été déçu puisque il est j'ai été très très impressionnée par euh par son jeu d'acteur. C'est vrai que on connaît Stéphane Guillaume pour son humour, on va dire assez assez grinçant et il a marqué toute une génération mais là en fait, il a mis tout ça de côté. Il a même abandonné et il incarne là un personnage, un personnage qui a une force, qui a beaucoup de conviction et pour qui et bien la justice n'a jamais
été une abstraction. J'ai l'honneur au nom du gouvernement de la République de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France. C'était quelqu'un qui qui avait en lui une passion, une une énergie, celle de défendre celle de défendre toute forme d'injustice. La seule question maintenant est celle de la peine de mort et c'est sur ce point uniquement que je dois porter mes efforts. Il y a une forme de lyisme dans la cérémonie français et je me suis souvent dit que j'aimerais plaider en musique. Qu'est-ce que la pièce raconte de B ? Alors la pièce, il aurait été déjà très
difficile de d'expliquer, de raconter tout le parcours de Robert Bonter. Donc là, la pièce, elle se concentre essentiellement sur l'abolition de la peine de mort, mais aussi sur Patrick Henry. Ça, c'est vraiment le sujet euh principal. Il y a aussi des scènes qui euh nous rappellent d'où il vient, notamment avec sa mère, mais aussi avec Henry Tores. Henry Tores, c'est l'avocat, c'est l'homme vraiment qui lui a absolument tout appris. Donc vous êtes, on a vraiment des scènes avec des moments décisifs mais aussi des moments plus intimes. Et là on découvre un homme, Robert Badinter avec une certaine vulnérabilité je dirais. Qu'est-ce qui vous a le plus touché chez lui ou Ouais, sa fragilité. Il était si fragile que ça ? Oui. Il perdait sa voix parfois. Perdait
sa voix. Il perdait son articulation quand il plaidait. L'émotion le submergeit. Le doute, le doute, l'émotion. Parfois le doute quand il défend la tête de quelqu'un, il a cette responsabilité là. Il voit dans tout cela de la chute verticale d'un couteau triangulaire et pense sans doute que pour le condamner, il n'y a rien avant. Rien après. Alors cette pièce Marie, c'est aussi une façon de transmettre un héritage. Alors c'est vrai que en ce moment le débat sur la justice, la peine de mort revient beaucoup dans l'actualité. C'est vrai. Alors, c'est important justement de rappeler qu'aujourd'hui ça semble évident mais à l'époque ça l'était pas du tout. Tout le monde n'était pas du même avis. Et d'ailleurs, on replonge he dans cette pièce, dans cette ambiance avec
notamment beaucoup d'images d'archives et puis une mise en scène aussi très rythmée. Donc euh Stéphane Guillon exceptionnel, il interprète ce rôle avec beaucoup de convictions, une justesse vraiment remarquable. Donc c'est au théâtre Antoine Badin l'enragé de justice pièce écrite. Alors je vais il faut faut vraiment les citer ces personnes qui sont aussi derrière derrière ces pièces et Nina Pinçon mise en scène Jérémy Lipman et Stéphane Guillaon. Il est aussi accompagné de deux autres acteurs Garance Bocopsa et Mathias Maréchal qui sont aussi excellents. Donc c'est jusqu'au 3 janvier c'est au théâtre Antoine. Merci beaucoup Marie. Yeah.