Manifestations : "La gauche déposera des propositions (...) nous croyons dans les forces de l’ordre"
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et notre invité politique ce matin c'est Patrick canner bonjour merci beaucoup d'être avec nous sénateur du Nord président du groupe socialiste au Sénat en étant ça pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale votre presse régionale Julien lacuyer de la boîte du Nord [Musique] ça va Julien ça va Oriane bonjour monsieur canard bonjour Julien on commence évidemment par la rencontre hier entre Elisabeth Bornet et les syndicats qui a tourné cours les syndicats qui parlent d'échec à ce qu'on est ce matin dans une impasse c'est une impasse et le mur devient de plus en plus grand au fond de cette impasse voilà c'est c'est terrible parce que finalement ce n'est pas une surprise qui est arrivée hier les syndicats ont joué le jeu madame borne a voulu les rencontrer mais on savait bien qu'il n'y avait rien à espérer c'était une bonne chose qu'elle est rencontre oui vous savez on m'a demandé hier est-ce que vous êtes déçu je dis non je suis pas déçu parce que je n'attendais rien que cette de cette rencontre donc ce que j'ai ce que j'ai un peu aimé sur le plan je dirais de la communication c'est que ils ont terminé chaque syndicat terminé par la même phrase les interventions liminaires c'est ce qu'on avait fait au Sénat avec le groupe socialiste ou on avait dit Madame borne retirait monsieur du stop retirer votre cette chorégraphie et que vous que vous décrivez il y avait pas quand même moyen d'engager selon vous au moins des discussions sur sur d'autres points de la réforme du travail celle-ci puisque il y a il y a des questions de pénibilité de fin de carrière qui sont quand même à avancer malgré pénibilité fin de carrière égalité salaire homme-femme la place du travail dans la société mais bien sûr mais tout ça devait être fait avant la réforme des retraites encore une fois on a on a mis la charrue avant les bœufs et on a crispé non seulement les syndicats non seulement les partis politiques de gauche mais toute la société française donc cette affaire ne marche pas depuis le début monsieur Lescuyer ne marche pas depuis le début est-ce que Laurent Berger il a il a raison quand il sort de la Réunion et qui dit on a une crise sociale qui se transforme en crise démocratique on en est là la crise sociale était évidente manifestement la crise démocratique ça signifie quoi ça signifie que il y a une fracture une cassure une rupture une plaie entre le peuple et son exécutif et la crainte que l'exécutif ne comprennent plus rien aux besoins de la nation on y est on y est malheureusement c'est quasiment un crise de régime c'est sur le plan de solutionnel mais manifestement monsieur Macron quand il dit ni remaniement ni dissolution c'est le déni en fait c'est le déni permanent de la part du président de la République qui je vous rappelle n'a toujours pas reçu les syndicats alors que ça fait plus d'un mois qu'ils avaient demandé à être reçu honnêtement ça ça ne marche pas c'était la chronologie ne tient pas compte de l'urgence de la situation sociale et Monsieur Macron j'ai l'impression effectivement s'isole de plus en plus ce que j'ai pu appeler à une époque le bunker de ces certitudes et moi je crains finalement que cette déconnexion totale aboutissent et bien un allant vers ce que je combat depuis toute ma vie en politique vers l'extrême droite et ce n'est pas le sondage élab qui est sorti hier qui me fera dire le le contraire vous avez vu on si les Français devaient revoter pour les mêmes aujourd'hui Madame Le Pen serait très largement en tête du premier tour et serait dû à 55% des voix au second tour mais sur ce plateau j'ai toujours dit que Monsieur Macron était le meilleur allié de l'extrême droite non pas l'Allier idéologique ni l'Allier subjectif mais elle y est objectif c'est à dire que par ces mesures injustes incomprise obstiné depuis 5 ans il fait de fait Macron il y a pas aussi une responsabilité de la nuque est-ce que c'est pas la rassemblement national qui sort gagnant de la réforme des retraites à cause de la stratégie de la nuque notamment à l'Assemblée nationale tout d'abord la nuque ce n'est pas que voilà je crois qu'il faut le dire elle est fille à sa stratégie c'est une stratégie qui moi j'ai toujours dit consiste à aboutir un plafond de verre et on le voit bien encore dans ce sondage je peux pas comparer les deux mouvements je considère que l'extrême droite se nourrit parfaitement de la colère sociale qui existe et les filles dans la nuque à sa stratégie de contestation de protestation une stratégie que moi j'ai toujours qualifié de gauche extrême ce n'est pas ma logique je pense qu'il faut une gauche de gouvernement qui puisse à apporter aujourd'hui une vraie solution intermédiaire parce que ce qui est important quand même c'est que le démontage de la vie politique par Emmanuel Macron son explosion voilà ni gauche ni droite un centre qui rassemble tout le monde aboutit à une tripartition de la vie politique et donc aujourd'hui et peut-être heureusement entre une droite libérale qui ne s'est pas où elle est à une droite républicaine qui je crois s'interroge beaucoup et l'extrême droite il y a une place pour une gauche du gouvernement donc à nous notamment les socialistes d'en profiter et autre question sur c'est vrai que nous disiez on est dans l'impasse et c'est tout le monde semble dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel qui doit intervenir le 14 avril j'en parlais hier soir avec notre conseil constitutionnaliste effectivement le gouvernement peut se dire sur le fond le conseil peut nous valider et nous ne contestons en fait tous les véhicules législatifs qui ont été utilisés l'accumulation de d'éléments procéduriers pour empêcher la clarté la sincérité des débats donc le Conseil n'aime pas en principe se faire forcer la main mais un rejet total est quand même extrêmement rare je crois que ce pour des questions de procédure c'est peut-être deux textes qui ont été recalés je suis d'accord le mais ce n'est pas n'importe quel texte une réforme aussi essentielle qui touche des millions des dizaines de millions de Français utilisez par le biais d'un d'une loi rectificative de finances on n'a jamais vu ça et donc on peut espérer que le Conseil se dise mais le gouvernement aurait dû utiliser le bon véhicule législatif à savoir une loi ordinaire en la matière ça n'a pas été le cas et ça aboutit j'aime pas trop le mot de bâillonner le Parlement mais en tout cas on a affaibli la force du Parlement respecter est-ce qu'il faudra excusez-moi est-ce qu'il faudra respecter dans tous les cas la décision du conseil je vous dis ça parce que déjà on entend cette petite musique parmi la gauche notamment d'une délégitimité de légitimité du Conseil constitutionnel du fait même de sa composition non ça je n'irai pas jusque là sa composition est une réalité politique hier voilà aujourd'hui il y a plus de membres du conseil de sages qui sont issus voilà de la droite bon mais moi j'estime que quand je vais les voir tout à l'heure avec ma collègue et Léan assassin et mon collègue gantard à 11h45 je devant moi des juges et non pas des politiques j'espère qu'ils sont capables de sortir effectivement de leur préoccupation et de leur convictions vraiment à notre niveau il n'y a pas de problème de légitimité de la décision pas le texte le dernier espoir c'est le référendum alors il y a le 14 avril effectivement le Conseil décidera si il accepte notre référendum d'initiative partagée permettant à voilà à des millions de Français de s'exprimer pour dire leur mécontentement puisque manifestement nous obtiendrons les 4 millions sur le fait qu'ils puissent l'accepter bien sûr mais c'est le Conseil fait son travail non pas en opportunité mais en droit en droit constitutionnel donc nous le verrons potentiellement simplement je me rappelle que l'article 10 de la Constitution qui prévoit que une fois toutes les procédures terminées et notamment le Conseil constitutionnel le président à 15 jours pour formuler mais il y a un deuxième alinéa et il peut il peut reproposer le texte à au Parlement voilà proposer ouai une délibération qui peut ne pas être programmée ça c'est déjà produit donc je ne sais pas mais si j'étais le président de la République et même avec la vie du Conseil constitutionnel mettre en œuvre cette réforme dont personne ne veut en tout cas si peu de personnes je pense qu'il prend un grand risque politique et alors là on revient au débat sur l'extrême droite alors là effectivement on aime le Pen vous verrez ce sera pas 55% mais 158 60 % d'extrémisme justement si jamais la procédure du Rip est validée par le Conseil constitutionnel est-ce que vous demandez à Emmanuel Macron de suspendre l'application de la réforme le temps de la procédure de la réforme des retraites le temps de la procédure je ne suis pas dans la tête d'Emmanuel Macron mais si il est un homme politique responsable il considère qu'il faut se donner du temps et donner du temps au temps comme me dirait certains c'est ce qui avait été fait rappelez-vous pour ADP pour les aéroports de Paris j'ai quand même moins important potentiellement et ADP n'a jamais été privatisé et je dis souvent heureusement avec la crise de covid qu'on n'a pas privatisé ADP aujourd'hui il n'y aurait plus d'aéroport Emmanuel Macron de rencontrer les groupes parlementaires vous savez je suis président du groupe socialiste comme qui est le quatrième ou le cinquième groupe maintenant de tout le Parlement depuis janvier 2018 je n'ai vu Emmanuel Macron qu'une seule fois du grand débat au lancement du grand débat ce n'est pas normal je vous parlais de d'isolement du président de la République François Hollande avec qui j'ai travaillé comme ministre auprès de travailler recevez régulièrement les prisons de groupe pour sentir les choses voilà alors le fait même plus qu'il ne faudrait puisque on aboutit à rien mais bon donc tact mais le président de la République quand même qui aujourd'hui a une place particulière depuis le quinquennat c'est il est en même temps président et premier ministre à la fois voilà c'est le patron entre guillemets le président de la République ne reçoit pas les alors vous lui demandez officiellement vous attendez son invitation et si je suis prêt sans aucun problème et ce serait une bonne chose parce que le président reçoit des gens il reçoit sa majorité que sa majorité et je pense que il est bon d'entendre aussi non pas une population mais peut-être une vision différente de la société le débat parlementaire les débats parlementaires pendant la réforme des retraites le bureau de l'Assemblée nationale hier a décidé de sanctions contre plusieurs députés pour leur comportement leur des débats ou le pendant la réforme des retraites il y a beaucoup d'insoumis il y a aussi un socialiste Arthur de Laporte est-ce que c'est sanctions sont opportunes vous me demandez de juger une décision souveraine d'une chambre qui n'est pas la mienne moi je n'ai pas suivi tous les débats j'ai vu quand même les invectives les injures parfois les menaces et ça c'est totalement inacceptable j'ai envie de dire je fais confiance au bureau de l'Assemblée où il y a des socialistes des LFI et toutes les sensibilités je ne sais pas si ça t'es pris à la majorité ou à l'unanimité mais quand on est parlementaire il faut garder son sang-froid on peut on peut je dirais porter un débat fort on l'a fait au Sénat mais toujours dans une forme de respect non pas pour nous-mêmes parce que finalement c'est pas une image comparative qui nous intéresse mais pour les Français qui nous regardent donc les insoumis sont allés trop loin y compris pour l'image du Parlement je ne partage absolument pas la manière dont ces débats ont été ont été menés en plus je ne vois pas en quoi ça fait avancer les dossiers au moins nous nous avons été jusqu'au bout parfois dans les conditions difficiles mais jusqu'au bout du texte oui onzième journée de mobilisation aujourd'hui cela dit on se pose en effet la question et je vous la pose est-ce que ça sert encore à quelque chose et surtout est-ce que vous n'avez pas la crainte d'une radicalisation nouvelle de violences supplémentaires le gouvernement croit au pourrissement de la situation et une forme de lassitude ça c'est de bonne guerre et puis les il fallait faire grève en soi d'affilée c'est perdre 700 800.000 euros donc pour celui qui le fait à chaque fois donc c'est quand même très compliqué c'est très compliqué la radicalité de l'intersyndicale au travers de ces propos totalement mesuré et il n'y a pas eu de débordement de la part de l'intention syndicale je crois qu'il faut le souligner d'ailleurs l'exécutif le reconnaît nous avons eu dans ce dossier des retraites des syndicats et je voyais récemment un reportage sur le nombre d'adhésions qui arrivent et c'est tant mieux parce que je crois qu'on est à 6 ou 7% de syndicalisation en France et largement insuffisant si les syndicat a été plus fort plus nombreux comme en Allemagne et bien il y aura une autre relation avec le pouvoir politique par contre je dénonce naturellement toutes ces formes de violence ça c'est totalement inacceptable et je mais je dis aussi au gouvernement les violences sont inacceptables les casseurs doivent être sanctionnés pénalement dire aucune aucune intolérance zéro en la matière mais il est vrai qu'on peut s'interroger aujourd'hui sur la manière dont les choses se passent moi je je Darmanin était auditionné hier et au Sénat il est partout non non parce qu'il a vraiment il a débité des chiffres etc je n'ai pas trouvé convaincant et je trouve réellement que on peut s'interroger quand même sur la doctrine du matin de l'ordre aujourd'hui j'ai l'impression que le mise de l'Intérieur aujourd'hui essaie de bomber le torse là en disant l'ordre c'est moi et je représente l'autorité de l'État y compris parfois en ayant quelques propos totalement déplacés juste un mot sur les forces de l'or parce que hier vous avez une conférence des présidents et vous avez monter à l'ordre du jour de la semaine prochaine une proposition de résolution pour exprimer la reconnaissance et le soutien du Sénat envers les forces de l'ordre à se rapporter par Bruno taillot Hervé marsey l'ultra gauche et bien nous allons déposer la même proposition de résolution mais en dénonçant l'ultra droite parce que je pense que là c'est de l'exploitation je défends les forces de l'ordre je n'ai jamais parlé de violence policière il peut y avoir des violences de policiers mais jamais de violences policières et de je considère que la droite sénatoriale aujourd'hui dans une logique de surenchères est en train de vouloir là préparer peut-être l'échéance des deux côtés dans le sens où en est à droite vous dénoncez celle qui qui vise justement à dire dès lors qu'on attaque les policiers on attaque la nation et de mes à gauche on a l'impression on peut avoir l'impression que une certaine gauche se sert des violences de policière ou en tout cas nommé comme tel pour remettre en cause l'État et la violence légitime là vous avez une très très gauche ce n'est pas ma gauche c'est vous qui avez dit ça vous le contestez ça cette façon de récupérer ce combat la violence entre guillemets qui peut exister d'un côté parfois avec des réponses aussi fortes il y a eu quand même des blessés graves notamment à Sainte Soline moi je considère aujourd'hui qu'il faut défendre les forces de l'ordre parce que elle représente l'autorité de l'État et je considère que on ne touche pas l'autorité de l'État le monopole de la violence légitime appartient aux forces de de l'État et je dénonce donc les violences faites par des casseurs dans toutes les hypothèses toutes ces hypothèses je refuse l'exploitation politique qui serait fait d'une situation politique on l'a bien vu d'ailleurs aux questions avec pétales c'est gentil merci beaucoup on a vu on a vu la semaine dernière aux questions d'actualité la droite sanatoriale se lever sur une question de Monsieur mallurey à tout ça a été téléphoné permettez-moi l'expression et ce n'est pas acceptable pays va trop mal aujourd'hui pour avoir ce type d'exploitation politique et du coup vous allez déposer vous-même une proposition même chose d'ailleurs pour nos collègues communistes même chose pour nos collègues verts non ce sera pas commune chacun sur les thèmes différents et nous qui diront nous croyons force de l'ordre nous les défendons simplement nous ne voulons pas que il y ait les violences qui fassent que ces forces de l'ordre soient elles-mêmes mises en question et ça ce n'est pas les policiers qui sont en cause c'est la doctrine du maintien de l'ordre porté par Monsieur géraldar j'espère que le président du Sénat et la majoritéale considérera que la gauche au Sénat a le droit aussi de dire ce qu'elle pense de la situation dernière question de juste sur le d'intérieur qui est aussi mis en cause une certaine manière ou en tout cas de menacer à mon couverts la Ligue des droits de l'Homme la subvention qui lui est accordée et ce qu'il a fait une faute c'est Darmanin qui est quelqu'un de très fin politiquement malheureusement Emma et ses discours parfois de d'erreurs politiques c'est une erreur c'est une faute politique menacée même de près même de loin comme menacé la Ligue des droits de l'homme dans ses financements d'État la LDH créée en 1898 pendant l'affaire Dreyfus interdit une seule fois dans l'histoire de la République sous Vichy très honnêtement monsieur Darmanin a été parfois plus pertinent en la matière donc c'est je dénonce cela la vie est droite l'homme fait partie du paysage politique français être parfois peut ne pas plaire à l'exécutif en place mais laissez entendre qu'on reverrait ses financements pour la muselée ce n'est pas acceptable on va parler du Parti socialiste pour terminer Olivier fort c'est rendu à Matignon mardi avec Johanna Rolland mais sans Nicolas mayeur Rossignol qu'est-ce qu'il faut y voir est-ce que ça veut dire que cette attelage ne marche pas compliqué pour reprendre votre expression je pense que quand il y a une direction collégiale composée d'Olivier Ford de Johanna Roland maire de Nantes et de Nicolas Mayer Rossignol maire de Rouen et bien quand il y a une direction collégiale on y va ensemble ou seul le premier secrétaire il va je pense qu'il est là déséquilibre qui n'est pas tout à fait venir enfin très concrètement est-ce que vous pensez vraiment qu'on peut tenir comme ça avec une direction bicéphale qui ne s'entend pas qui si on reprend l'image de l'attelage on a l'impression de deux chevaux qui partent dans différentes directions cette attelage voilà je sais pas si j'ai le mot d'ailleurs le plus de direction que les gens je crois que je préfère ce mot là a été validé par les militants à l'unanimité à Marseille lors de notre congrès et donc c'est aujourd'hui la règles de notre fonctionnement donc si les intéressés considèrent que à un moment donné ça ne va plus ce sera leur décision mais moi d'émettre Nicolas Mayer Signol de son poste de premier secrétaire délégué parce que leurs orientations sont trop divergentes aussi il le démait ce sera contraire la décision du Congrès et pour l'instant ce n'est pas ce n'est pas l'ordre du jour en tant que tel mais l'idée que tout le monde soit associé pour pouvoir porter une parole politique me paraît important donc contact la législative partielle en Ariège a monté que les fractures au sein du PS étaient encore vives la dissidente socialiste abattue la candidate de la nuque Olivier Faure a eu ses mots être élu avec le soutien de toutes les droites ça permet de gagner contre l'union de la gauche en parlant de la dissident de socialiste il est allé trop loin dans ses propos pour vous madame Roger que je connais bien une socialiste pure sucre a été élu la démocratie a parlé moi je ne sonne pas les reins et les cœurs des électeurs elle a permis par sa candidature sûrement des vitesses un duel gauche RN et je ne sais pas on aurait pu donner des conseils vu le contexte donc c'est déjà une aliment très positif et pas antique candidat arene encore une fois moi je ne fais pas de la politique fiction mais ce que je sais c'est que le RN a été écarté du second tour c'est tant mieux et je pense même projet porte une grande responsabilité dans cette bonne nouvelle et fait tant mieux à partir de là elle a été élue très largement c'est pas du 141-49 une 6040 donc il faut accepter ce résultat et moi je suis content qu'il y ait voilà une députée de gauche qui est pure intégrer le groupe socialiste à l'Assemblée décision qui appartiendra au groupe socialiste je vois bien qu'il y ait des tensions il y a certains qui le veulent d'autres qui sont sur la ligne d'Olivier Faure en disant mais finalement ce n'était pas notre candidate laissons les particules retombées le temps fera son effet Martin Froget est une socialiste et naturellement la logique voudrait qu'elle appartiennent à son groupe politique mais ça c'est la souveraineté de Boris Vallot et de son groupe qui en décidera oui vous serez peut-être de liste dans le dans le Nord on l'a annoncé dans notre beau journal de la Voix du Nord excellent journal excellent journal je suis bien d'accord avec vous une liste qui sera uniquement socialiste non non nous aurons sur les 13 nombres c'est 11 + 2 sur donc les 13 noms de cette liste il y aura des des mers divers gauche j'ai voulu vraiment en tant que tête de liste confirmé par le Conseil fédéral les militants à voter dans quelques jours puis le National le confirmera je l'espère j'ai voulu vraiment avoir beaucoup de mères sur cette liste mais pas une liste monolithique la gauche est plurielle à mon niveau pour l'instant je travaille sur une liste socialiste et proche du Parti socialiste divers gauche nous n'avons pas encore là France insoumise je vois pas l'intérêt doit avoir 40 ou 50 grands électeurs France insoumise dans le Nord donc ça peut aller très très loin par contre nous avons des contacts avec le Parti communiste nous avons des contacts avec les Verts est-ce que ça peut aboutir une liste commune c'est une question de gagnant-gagnant si c'est gagnant-gagnant why not permettez-moi l'expression mais ce n'est pas a priori la tendance sur laquelle on se on se dirige je pense que mais vous le verrez j'aurai une belle liste et j'espère qu'elle fera face à la division de la droite qui s'annonce comme jamais dans le département du Nord mais sans Martine filleule sénatrice sortante mais qui a été qui disparaît de du paysage de cette sénatoriale Martin filleul est une vraiment une exceptionnelle c'est une matrice je le dis tant au niveau national qu'au niveau local je me formant un binôme non pas depuis 6 ans mais depuis 40 ans au sein du Parti socialiste donc c'est une meurtrissure pour elle c'est aussi une très grande peine pour pour moi un congrès passé par là il faut que les sensibilités soient toutes représentées voilà ça n'a pas été possible mais je suis convaincu que le travail de Martine filleul sera et reconnu aujourd'hui par nos militants et par ses pairs au Sénat à la vie politique est un monde parfois cruel merci Patrick Senna et l'excellent journal La Voix du Nord dont on va regarder la une oui dialogue impossible c'était la Une de votre journal merci beaucoup
Patrick Kanner