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InterviewINA Histoire· 16 juillet 2012 4 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéSantéInstitutions & électionsEurope & international

Plateau Bernard Kouchner

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Bernard KouchnerFait
    « le monde a-t-il pris la mesure de cette tragédie non il a pris la mesure de la tragédie si j'ose dire médicale de l'aspect scandaleux effroyable de cette épidémie de chéra »
  • 0:30Bernard KouchnerFait
    « il y a eu des siècles d'opposition des fracas successifs des gens qui de l'extérieur sont revenus mais il y avait deux antagonistes il y avait deux gouvernements il y avait deux armées il n'y en a plus qu'une armée il n'y a plus qu'un seul gouvernement voilà la réalité »
  • 2:00Bernard KouchnerFait
    « on s'occupe du chéra parce qu'on veut se déculpabiliser de cette indifférence au génocide je le crains »
  • 3:20Bernard KouchnerFait
    « il n'y avait pas d'image ou très peu de ce génocide et lorsqu'on va du côté du gouvernement du nouveau gouvernement lorsqu'on parle aux victimes ils disent c'est bien ce que vous faites il faut le faire »
  • 5:00Bernard KouchnerChiffre
    « l'Europe donne 300 à donné depuis octobre 350 millions d'écus et donc on voulait savoir à quoi ça allait servir »
  • 7:00Bernard KouchnerFait
    « sauver les réfugiés de Goma d'ailleurs au-delà des frontières c'est travailler maintenant à Kigali c'est les faire revenir »
  • 8:00Bernard KouchnerFait
    « il y a des ganéens qui vont venir peut-être j'ai vu arriver des Américains hier il y a des des Canadiens des Australiens mais ils ne sont pas encore là »
  • 10:00Bernard KouchnerFait
    « 2000 morts au Burundi le zaï je ne sais pas ce qui va se passer on lit ce qui se passe en Angola on arrive toujours trop tard »
  • 11:00Bernard KouchnerPromesse
    « créons une force de prévention un système d'alerte préventif nous travaillons là-dessus »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bernard Kouchner vous revenez du Rwanda vous êtes allé au nom du Parlement européen vous êtes le président de la Commission de développement à votre avis le monde a-t-il pris la mesure de cette tragédie non il a pris la mesure de la tragédie si j'ose dire médicale de l'aspect scandaleux effroyable de cette épidémie de chéra mais je crains qu'il n'ait pas pris la mesure du génocide précédent et parfois même on se demande si le choléra n'est pas en train de faire oublier le génocide alors pour résumer c'est c'est trop c'est trop court une minute mais il y a eu des siècles d'opposition des fracas successifs des gens qui de l'extérieur sont revenus mais il y avait deux antagonistes il y avait deux gouvernements il y avait deux armées il n'y en a plus qu'une armée il n'y a plus qu'un seul gouvernement voilà la réalité que voulez-vous dire on s'occupe du chéra parce qu'on veut se déculpabiliser de cette indifférence au génocide je le crains en tout cas il n'y avait pas d'image ou très peu de ce génocide et lorsqu'on va du côté du gouvernement du nouveau gouvernement lorsqu'on parle aux victimes ils disent c'est bien ce que vous faites il faut le faire et c'est pas moi qui vais dire le contraire et l'effort humanitaire est formidable il faut le poursuivre il faut que ces réfugiés reviennent il y a pas d'autre solution mais on oublie qu'il y a eu entre 300 500000 morts on n' sait rien découpé en rondelle et que c'est ça qui a déclenché cette fuite et perdue la France a-t-elle eu raison d'envoyer des soldats à mon avis oui ça ne demeure plein d'ambiguïté et d'ailleurs moi j'approuve les paroles du Premier ministre mais le Premier ministre était dans une fraction il se trouvait sur une fraction du territoire rwandais n-ce pas et ça ça a été mal compris demeure de l'ambigué je crois que sauver les réfugiés de Goma d'ailleurs au-delà des frontières c'est travailler maintenant à Kigali c'est les faire revenir parce que et c'est ce que le Parlement européen c'est ce que notre Commission a proposé est-ce que vous savez que l'Europe donne 300 à donné depuis octobre 350 millions d'écus et donc on voulait savoir à quoi ça allait servir et surtout les faire revenir rétablir la confiance vous approuvez l'opération Turquoise vous venez de le dire la France a-telle raison la France a-t-elle raison de vouloir le retrait cette fois de ces soldats oui j'approuve l'opération Turquoise mais il y a bien des choses à dire sur ce qui s'est passé avant n'en parlons pas maintenant maintenant ce qu'il faut c'est que le retrait qu'il est lieu au plus vite parce que les Français ont une position très particulière on attend ces troupes viendront-elles il y a des ganéens qui vont venir peut-être j'ai vu arriver des Américains hier il y a des des Canadiens des Australiens mais ils ne sont pas encore là et ce qui serait très dangereux je pense que le premier ministre l'a bien compris en allant sur place lesff des soldats français est exceptionnel à l'intérieur de ce réduit sud de cette zone protégée les soldats font travail considérable mais savez-vous qu'on meurt de faim dans cette zone parce que il n'y a pas eu assez d'aide humanitaire à cet endroit alors le retrait peut-être très dangereux parce que si comme on vient de le voir comme cet homme vient de le dire on n'a pas rétabli la confiance et la visite du Premier ministre est elle-même un facteur déstabilisant pour les Rwandais qu'est-ce qu'il vient faire ils n'ont pas tous compris exactement si on ne rétablit pas cette confiance si les soldats se retirent les réfugiés par centaines de m000es peuvent se précipiter sur la frontière comme ça a été fait à Gomin et ça ce serait une catastrophe et je crois que Monsieur Baladur a raison de dire que que c'est pas un jour près en un mot plus plus généralement Bernard Kouchner sera la dernière question est-ce qu'il y a pas un contraste impressionnant entre la rapidité avec laquelle le monde aujourd'hui grâce à la télé et à l'image apprend ce qui se passe dans le monde les drames les tragédies et cette incapacité remédié mais ça encore une fois moi je suis d'accord pour construire une force européenne mais de prévention il y a la semaine dernière 2000 morts au Burundi le zaï je ne sais pas ce qui va se passer on lit ce qui se passe en Angola on arrive toujours trop tard créons une force de prévention un système d'alerte préventif nous travaillons là-dessus il faut absolument qu'on arrive avant que ces images nous frappent que l'opinion publique bouge et que les hommes politiques décident et ce qu'on peut faire on le sait c'est être à leur côté pour essayer de prévenir et non d'avoir à guérir et puis ce qui est quand même assez scandaleux et j'approuve quand même qu'on soigne un enfant un par un tous les enfants c'est que le coléra frappe mais pas le génocide encore une fois merci Bernard couchner