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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 10 novembre 2022 23 min

Épidémie de bronchiolite : "Notre structure hospitalière n'est plus adaptée"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci d'être avec nous Renan Paul Savary nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu de la Marne membre du groupe les républicains rapporteur du budget de la Sécurité sociale dont on va longuement parler dans quelques instants mais d'abord on l'a vu dans le journal face à la virulence de l'épidémie de bronchiolite François bronin a annoncé hier devant les sénateurs le déclenchement d'un plan exceptionnel pour l'hôpital prévu dans des situations sanitaires exceptionnelles est-ce que c'est suffisant pour soulager le système face à cette épidémie écoutez une épidémie et l'hôpital craque donc ça montre bien que un certain nombre de difficultés ce plan permet de mobiliser le personnel de façon à l'adapter aux besoins donc c'est une charge supplémentaire peu personnelle mais également de déprogrammer un certain nombre d'actes vous voyez on en revient à ce qu'on a connu au moment du covid ce qui montre bien que notre structure hospitalière n'est plus adaptée maintenant faut faire attention il faut pas emmener tous les enfants systématiquement à l'hôpital la bronchiolite c'est quelque chose moi en tant que médecin que plus connu tous les ans et qui se soigne bien et sans antibiotique d'ailleurs et n'envoie ne vont à l'hôpital que les enfants qui présentent un certain nombre de troubles donc consultés je le dis aux parents consulter le médecin ne vous affolez pas mais parce que les symptômes sont parfois impressionnants et les choses devraient se passer correctement dès l'instant où on arrive bien entendu à trouver un médecin et c'est la question on va évidemment parler de la question des déserts médicaux dans quelques instants mais on a vu par exemple pendant l'année du covid avec les chaises barrières très respectés qui avaient pas d'épidémie de gastro-entérite est-ce que avant d'en arriver au stade où les enfants sont obligés d'aller à l'hôpital il faut pas revenir à des mesures comme rendre le port du masque obligatoire dans certains lieux mais écoutez ce serait une mesure de bon sens il me semble qu'en période hivernale faut qu'on arrive à prendre cette habitude de prendre un certain nombre de de distance quand il y a de la proximité et les mesures simples se laver les mains parce que c'est comme ça que se et notamment un certain nombre de virus et également porter le masque dans des lieux où on est en proximité et on pense au transport en commun vous voyez c'est des mesures de prévention que je ce qui serait me semble-t-il bienvenue qui serait peut-être difficile à reprendre mais qui me pénaliserait pas tout le monde en cas d'aggravation de cette épidémie ou d'autres quand la grippe moi je pense qu'il devrait les prendre et je pense souvent on aura là l'occasion d'interpeller encore le ministre de la Santé là-dessus parce que c'est maintenant qu'il faut les prendre c'est même trop tard je dirais parce que l'épidémie est déjà largement développée mais demain ça va être la ghostro-entérite après demain ça va être la grippe avec une recrudescence maintenant de ces pathologies vernales qu'on connaît bien il faut les prévenir puis surtout travailler leur la recherche parce que l'idéal c'est d'avoir le médecin contre le vaccin contre la bronchiolite et on sait que ça va venir bientôt mais pas cette année encore un dernier mot là-dessus puisque vous le dites déclenchement c'est aussi révélateur de l'état de nos hôpitaux au début de l'examen du budget de la Sécurité sociale François Braun a annoncé une enveloppe de 800 millions d'euros c'était 150 initialement puis 400 là il a dit ce sera 600 millions d'euros pour aider les services en tension vous avez fort peu goûté à la méthode ça vous a un petit peu exaspéré mais le fond est là il y a pas que l'argent il y a la reconnaissance l'organisation il y a vraiment un certain nombre de choses à transformer dans la médecine hospitalière mais également dans la médecine de ville on l'abordera peut-être tout à l'heure en conséquence c'est pas à travers le PLFSS qu'on va faire ça c'est un document budgétaire c'est une vraie loi santé d'organisation de la santé des Français qu'il faut c'est ce que l'on réclame on va parler justement de ce budget de la Sécurité sociale on va revenir sur cette question de déserts médicaux vous avez poursuivi hier soir et cette nuit l'examen de ce budget on va voir les temps forts de ces dernières heures de séances avec Steve Jordan [Musique] du budget de la Sécu se poursuit au Sénat le Sénat qui a dit oui au gouvernement sur les consultations de prévention à différents âges de la vie oui c'est l'un des grands symboles de ce projet de loi dorénavant chacun pourra bénéficier d'un rendez-vous dit de prévention à différents âges de différents âges clés de la vie des rendez-vous qui seront entièrement pris en charge par l'assurance maladie le Sénat a dit oui effectivement mais encadrer la mesure ne parlait pas de rendez-vous de prévention parler plutôt de consultation le Sénat a également interdit le recours à la télémédecine pour ce genre de visite les sénateurs exigent enfin que ce soit le Haut Conseil de la santé publique qui se prononce sur le nombre et le contenu de ces consultations et sur un autre point phare de ce budget le Sénat dit oui mais avec des réserves oui oui à la mise en place d'une quatrième année d'internat en médecine générale contre trois actuellement il s'agit d'une année de stage réalisé en ambulatoire c'est à dire pas à l'hôpital mais chez un médecin de ville l'objectif c'est de lutter contre les déserts médicaux et d'in à terme les étudiants à s'installer dans ces zones écoutées il s'agit bien sûr d'une réforme pédagogique qui est souhaitable qui était d'ailleurs souhaité même par les étudiants en médecine il y a encore peu de temps et qui améliorera la réponse aux besoins de santé de demain aujourd'hui la médecine générale est la seule spécialité médicale à n'avoir que trois années de formation et de ne pas pouvoir bénéficier de cette phase de consolidation sur le principe les sénateurs disent oui mais ils veulent que ce soit leur dispositif qui soit mise en place oui parce que le 18 octobre dernier un texte proposé par le patron du houppeler Bruno retailleux avait été adopté la philosophie et la même et les sénateurs considèrent que leur rédaction est plus précise que celle du gouvernement écouté ce dispositif sera une réussite si les gagnants gagnants gagnants pour pour les interdit en médecine générale parce qu'ils ne sont pas opposés à avoir une année professionnalisation gagnant par la reconnaissance de leur titre de docteur junior évidemment gagnant par un engagement aussi plus fort des médecins généralistes installés pour qu'ils soient encore plus nombreux à être maître de stage et puis bien sûr gagnant pour les patients parce que il y aura du temps médical supplémentaire et il n'y aura pas d'année blanche partage la vie du ministre sur ce pain c'est donc la version du Sénat qui a été adoptée hier une mesure qui provoque la colère des jeunes médecins l'intersyndicales des internes a appelé à manifester le 17 novembre pour le retrait de cette proposition monsieur le sénateur vous comprenez cette colère des internes écoutez moi j'ai eu l'occasion de recevoir et effectivement je comprends je comprends que si la mesure n'a pas été concertée expliquée qui est une certaine colère mais il faut aussi qu'ils comprennent les internes que dans les territoires on peut plus accepter qu'il y a plus de médecin généraliste parce qu'il en a il y va de la santé la raison pour laquelle il y a eu hier soir au Sénat un coup de semence un coup de semence il faut que chacun fasse un pas dans le bon sens les sénateurs représentants des territoires n'acceptent plus c'est problème de sous dotation dans leur territoire et il faut que derrière l'ensemble de l'ordre des médecins mais également des heures des infirmiers après à travailler différemment pour que la médecine générale redevienne attractif c'est la raison pour laquelle on a trouvé une solution qu'on avait d'ailleurs proposé qu'a pris le gouvernement une quatrième année mais une quatrième année qui doit être avec un maître de stage universitaire c'est une année pédagogique mais c'est une année où on peut faire également des stages dans un grand nombre de territoires qui sont actuellement soudés et répondre aux besoins c'est pas une sous-formation c'est pas une punition mais attention s'il y a pas de compromis de trouver il y aura des mesures de scission qui vont être prises nous nous avons au Sénat non c'est pas une menace au contraire c'est le coup de ça veut dire que hier soir au Sénat nous avons évité des mesures de coercition qui à mon point de vue un point de vue largement partagé d'ailleurs serait des mesures qui effectivement pénaliseraient les internes on va pas pénaliser la génération d'aujourd'hui pour les erreurs qui ont été commises depuis un certain nombre d'années il y a un interne qui se suicide toutes les trois semaines toutes les trois semaines est-ce que c'est à eux de payer pour les défaillances de tout un système ce problème qu'un problème grave n'est pas dû à ce qu'on va proposer c'est le fait que effectivement il y a un cursus qui rencontre un certain nombre de difficultés ce qui est important c'est que dans la conception de ce métier faut une motivation particulière il faut derrière à les rendre un service aux gens qui n'a pas un service que l'on fait que la journée c'est pas un service de 35 heures c'est un service de weekend de jour de nuit de gars donc c'est la raison pour laquelle c'est un engagement faut qu'il soit bien formé pour cet engagement et faut rendre après ce métier encore plus attractif parce que c'est un métier extraordinaire le métier de médecine générale en conséquence faut trouver des mesures qui incitent mais qui ne pénalisent pas c'est la raison pour laquelle moi j'avais proposé que cette quatrième année qui est tout à fait intéressante dans le troisième cible qui va conduire à 10 ans d'études alors que quand nous faisions nos études nous étions à 7 ans nous diminuions d'une année dans le premier cycle pour rester à 9 ans il faut quand même envisager qu'on peut pas faire quand même des études de de dix années avec un cursus qui permettrait peut-être de réduire une réforme de cursus beaucoup plus attractives sont gagnées déjà une année sur les 6 premières dans l'enseignement général vous dites on a évité les mesures coercitives est-ce qu'on va vraiment pouvoir encore s'en passer longtemps de ces mesures ben voilà la balle est vraiment dans le camp du ministre hier soir on a voté quoi ce qu'il proposait à savoir une discussion au niveau des conventions les conventions sont à mettre sur la table et ont six mois là pour pour trouver une solution et dans les conventions il y aura le problème de l'installation de ces médecins généralistes donc faut trouver le juste compromis entre cette difficulté vécue sur les territoires inacceptables et le le la prise en compte des difficultés des internes mais ce que je voudrais faire comprendre c'est que ils ont beaucoup de difficultés de par l'implication que l'on demande dans les hôpitaux mais ce sera beaucoup plus humain et intéressant peut-être d'aller dans des endroits et d'être en contact direct avec des patients et ils verront que ces territoires sont des territoires dans lesquels il fait bon vivre un dernier c'est vrai qu'on en parle depuis des années j'ai envie de vous dire de la coordination entre médecine de ville et médecine hos pitale ça va mieux est-ce que c'est réglé ce n'est pas entièrement réglé ça mérite d'être amélioré il y a un certain nombre de dispositions qui doivent être faites nous avons également des propositions pour faire en sorte effectivement que les patients puissent trouver une réponse à leurs problèmes médical on va parler de la réforme des retraites évidemment puisque le Sénat va se pencher sur cette réforme des retraites c'est ça dans les heures à venir dans ce budget de la Sécu que propose le Sénat René Paul Savary qui revient une nouvelle fois la charge sur ce dossier vous proposez monsieur le rapporteur de mettre en place une convention nationale pour l'emploi des seniors et la sauvegarde du système de retraite cette convention serait composée des partenaires sociaux de l'état des associations familiales et de retraités tous beau monde se met autour d'une table se réunit pour faire des propositions allant dans le sens d'un maintien des seigneurs dans l'emploi d'une prise en compte de la pénibilité du travail du handicap et des carrières longues ainsi que d'un retour à l'équilibre de la branche vieillesse à l'horizon 2033 si le constatation fonctionne le gouvernement soumettrai le résultat c'est-à-dire un texte au vote du Parlement Oriane et si ça fonctionne pas et ben on passe à la contrainte on passe à la contrainte dans ce cas monsieur Savary vous proposez une entrée en vigueur d'une réforme des retraites au 1er janvier 2024 réforme qui consisterait alors on a un report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans une accélération de la réforme Touraine vous avez cette réforme qui organise une augmentation progressive de la durée de cotisation afin d'obtenir une retraite à taux plein votre proposition monsieur le sénateur vise également à la convergence des régimes spéciaux vers le régime général c'est un amendement d'appel comme on dit dans le jargon vous dites au gouvernement nous sommes prêts pour votre réforme qui arrivera au début de l'année prochaine non c'est une poursuite de ce que je propose au nom de mon groupe tous les ans depuis je crois 2014 c'est-à-dire que il faut prendre des choses en main pour que notre société et une vision différente des seniors dans l'emploi nous sommes le pays où nous avons un taux d'emploi des seniors qui est le plus faible nous sommes le pays où nous partons le plus tard en retraite et nous sommes le pays où nous avons un niveau de vie de neurotraités qui est par rapport au salaire moyen à peu près à égalité si on veut faire en de ne pas travailler jusque 65 ans c'est la différence que l'on a avec Emmanuel Macron de ne pas travailler jusqu'à 65 ans de faire confiance aux partenaires sociaux le leur donner le temps de discuter pour prendre notamment l'adaptation si on maintient dans l'emploi du seniors il faut bien prendre en compte un certain nombre de difficultés de handicap il y a des mesures à prendre nous faisons confiance aux partenaires sociaux pour qu'ils en parlent pendant un an et à l'issue de cela si effectivement il y a pas de résultats on propose un certain nombre de mesures des mesures qui consistent simplement à pas travailler plus longtemps 43 ans maximum donc les générations plutôt pour être touchées et un âge de départ qui serait modifié pourquoi pourraient être comme les autres pays européens en phase avec l'augmentation de l'espérance de vie et faire en sorte que l'effort qui serait demandé quelques mois supplémentaires par génération ça se fait naturellement pour être auto plein on sait que dans les années qui viennent avec les mesures qui ont déjà été prises les gens ne partiront plus à 62 ans d'ailleurs il y en a l'âge de départ moyen est déjà près de 63 ans ce sera 64 ans progressivement déjà avec les réformes actuelles on en demandera pas plus simplement aussi une aération du dispositif et là on arrive grâce à cette à cet effort collectif en faire en sorte qu'on puisse maintenir le niveau de vie de ne retraités et que ces mesures me semblent-ils peuvent être acceptables sinon ça veut dire quoi ça veut dire que les mesures seront beaucoup plus brutales qu'il faudra travailler encore plus longtemps et que les retraites seront encore plus basses on va revenir parce qu'il y a beaucoup de choses dans ce que vous venez de nous dire d'abord sur la question puisque vous dites avec les réformes actuelles ça conduit automatiquement un report de l'âge de départ ça veut dire que la gauche qui s'oppose à ce décalage de l'âge légal vous lui dites en fait la réforme Touraine ça conduit à ça il y a une forme d'hypocrisie de la part de la non je crois que la réforme avait été habilement passée par Madame par Madame le Ministre Touraine à l'époque bon moi je veux pas faire de preuves c'est l'attention ce que je veux c'est qu'on trouve un dispositif qui redonne confiance à nos jeunes de façon à ce qu'on puisse leur permettre derrière d'avoir une retraite parce que c'est ça qu'il s'agit on peut pas dans un système de répartition vivre à crédit sinon c'est la mise en cause de la répartition donc ça c'est une autre affaire soyons attentif à cela et nous ne voulons pas de retraités pauvre si on prend pas les mesures maintenant c'est c'est pas de report de l'âge de départ pour vous c'est la fin du système de retraite à répartition ou alors avec une baisse de pension pour les retraités augmentation des cotisations mais en France c'est le pays où nous plaignons déjà le plus de cotisations donc ça me paraît pas la bonne mesure soit on travaille un peu plus longtemps soit on baisse le niveau des pensions oui tu pourrais être trop compliqué après dans le détail c'est un peu complexe avec nos 42 régimes qui n'empêche que ce que l'on demande c'est quelque chose qui me paraît tout à fait acceptable et plus on tarde d'apprendre les mesures plus ce sera brutal attention quand les opposants de gauche notamment disent mais il y a d'autres moyens d'augmenter la légal de départ on peut aller trouver l'argent ailleurs vous dites c'est pas vrai non on peut toujours trouver des solutions monsieur sera au détriment d'autre chose et notamment si on paye les retraites par la dette ça ne peut pas tenir voilà alors par contre si on veut maintenir les seniors en emploi il y a un certain nombre de mesures à prendre effectivement parce que ça peut engendrer bien entendu c'est nous sommes des des gens qui prenaient en considération tout cela ça engendrer d'autres types de difficultés mais ça se fait dans les autres pays européens donc il y a pas de raison qu'on ne trouve pas de solution on va on va parler de l'emploi des seigneurs parce que vous avez fait un rapport sur sur cette question de l'emploi des seigneurs là aussi c'est une des critiques de cette réforme des retraites qu'on entend c'est si on met en place cette réforme des retraites ça va être encore plus dur pour les seniors qui déjà ont des difficultés à maintenir leur emploi là j'avançais qu'est-ce que vous répondez à ça c'est-à-dire qu'il faut qu'on ait une vision différente de la place des seniors dans la société on peut pas dire il faut équilibrer un système de retraite et que les seniors soient la variable d'ajustement des entreprises faut faire attention à cela donc il y a un effort de ce côté-là à faire et puis d'autre part donc de la part des patrons bien entendu et puis d'autre part les seniors méritent également une formation en fin de carrière faut pas dire à 60 ans c'est foutu non là il y a véritablement des choses à faire après faut adapter les maintenir dans l'emploi c'est parfois trouver des solutions pour qu'il fasse autre chose en fin de carrière donc c'est là qu'il y a une réflexion tout à fait pertinente à faire et qui peut la faire mieux que les partenaires sociaux parce que ils ont l'ensemble il y a les les syndicats patronaux les syndicats salariés et là ils doivent trouver un compromis est-ce qu'il faut des quotas pour les l'emploi des seniors dans les entreprises c'est une des pistes est-ce que pour vous c'est une bonne piste non pour moi c'est pas une bonne piste parce que quand on commence à mettre un quota des index des non je crois que il faut véritablement que on comprenne bien que il y a une vision différente à avoir parce qu'après si vous mettez des quotas pour les plus anciens faut remettre pour les plus jeunes on en sort plus la liberté les mesures que l'on propose sont pas des mesures contraignantes peut-être sur la méthode admettons que l'Assemblée nationale ne reprenne pas votre amendement admettons ça peut arriver ça peut arriver qu'est-ce que vous demandez au gouvernement ou Emmanuel Macron de passer cette réforme de retraite par un texte spécifique ou par le budget de la Sécu non il faut passer par un test spécifique d'ailleurs nous on passe par le biais du PLFSS en proposant des mesures parce qu'on peut pas faire autrement c'est un texte budgétaire mais la philosophie de cette réforme c'est de dire et la différence avec Emmanuel Macron c'est non on veut pas aller jusque 65 ans et deuxièmement c'est au partenaires sociaux ils ont déjà fait preuve de responsabilité prenez la jjko elle a bien sûr faire en sorte de prendre des mesures à un moment parce que parce que il fallait équilibrer un système de retraite bien pourquoi ne pas aller jusqu'à 65 ans parce que Emmanuel Macron il parle de 65 ans même si maintenant il ouvre la porte à 64 Édouard Philippe lui dit même 65 66 67 pour vous c'est non non nous pensons que si on prend les mesures à temps de façon pas trop brutal on peut éviter d'aller jusque 65 ans bah ça mérite qu'on s'y penche quand même parce que sinon effectivement mais je rappelle que dans les pays voisins où il part déjà parfois tard en retard il retravaillent après à 70 ans il faut du cumul emploi retrait très bien vous travaillez sur le cumul emploi retraite mais franchement si un système qui n'oblige pas les personnes en retraite à retard travailler c'est quand même mieux et si on prend pas les mesures bon on va arriver à ça ce qu'on fait l'exemple de la Suède la Suède mais je peux vous dire qu'elle 70 ans ils reprennent des petits boulots pour pouvoir avoir une retraite plus confortable nous on veut pas être ça voilà donc on a quelque chose qui nous paraît équilibré qui permet justement quand le système est mieux financé de des mesures compensant les difficultés peuvent rencontrer certaines professions à rester en emploi à un âge plus avancé que ça soit un texte Haddock et que ça passe pas par un texte budgétaire qui dit texte à Doc ça veut dire que le gouvernement grillerait une cartouche sur le 49-3 pour ne pas avoir à utiliser le 49-3 il va avoir besoin de soutien des républicains et ce qu'il aura alors attention il y a ce problème là mais moi je vois bien comment ça va se passer on va faire d'un côté une réforme budgétaire pour la partie d'équilibre des retraites étant une réforme financière en PLF rectificatif on peut manger un 49 francs peut utiliser un 49-3 dans la partie dans la partie des prises en compte de la solidarité pour l'emploi des seniors les mesures à prendre vous faites un texte différent qui peut trouver un consensus parce que tout le monde sera d'accord pour prendre en charge handicap avoir des réversions qui soient plus équitables la prise en compte des enfants etc il y a un tas de mesures qui peuvent être pris et là les personnes associées peuvent y travailler donc je fais confiance au gouvernement pour trouver les solutions nécessaires moi je pense que ça ça va être comme ça mais ce qui nous intéresse là-dessus nous c'est pas de faire un coup politique je pense que nous au Sénat depuis longtemps on avertit que il faut faire quelque chose pour les retraites et que ça sert à rien de proposer des réformes telles qu'elle avait été proposées où on change tout à vouloir tout changer ou ne change rien merci Steve merci à tout à l'heure on reparlera des internes en médecine et ce sera évidemment dans le club dans une demi-heure un dernier mot sur un autre texte c'est la réforme de l'assurance chômage puisqu'il y a député sénateur on trouvait un accord sur cette réforme c'est un texte qui module les allocations en fonction de la conjoncture du marché du travail vous aviez durci le texte en séance le groupe LR vous avez été suivi par la commission mix paritaire notamment sur pas d'allocation pour un CDD qui refuse de CDI à post égal à salaire égal on imagine que vous êtes satisfait il y a quand même un petit bémol le Ligier du socle qui lui voyait un risque il dit les demandeurs d'emploi n'accepteront pas de contrats courts pour ne pas être enfermé dans un emploi qu'est-ce que vous en dites justement on nous dit qu'il faut prendre des mesures pour ne pas avoir de contre à court quand on trouve des mesures pour avoir le contrats vous avez développé des contrats courts non s'il y a pas de volonté d'appliquer le texte qui a été décidé par les parlementaires c'est grave hein mais je fais confiance à Olivier du sable pour mettre en application ce qui a été proposé on peut plus comprendre dans notre société que les entreprises toutes les entreprises que vous rencontrez ont besoin de main d'oeuvre alors faut mieux rémunérer les genres entre l'emploi plus attractif mais c'est aussi inciter les gens à prendre le travail parce que on a pris une certaine habitude faut dire où on a des dispositions que les gens ont bien compris et qui font qu'on travaille pas forcément à temps plein etc c'est le système qu'il faut faire évoluer si on change le système et les gens ils vont rechercher de l'emploi et je pense que là ce qui a été trouvé et bien si vraiment incitatif pour ceux ou qui sont en CDI ou qui sont un intérim à un moment ou on leur propose un emploi quand même à temps complet et bien ils sont dans les dispositions sont prises pour qu'il l'acceptent merci cette première de désert médicaux dans le club d'étatoires le gouvernement et le Sénat propose des mesures mais peut-on se passer de contraintes ce sera le débat des bas avec la scène attriste corinnebert et le député Guillaume Garraud merci beaucoup René Paul Savary d'avoir été avec nous c'est Alexis Corbière qui nous rejoint [Musique]

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