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interviewCNEWS· 1 septembre 2025 2 min

L'édito de Pascal Praud du lundi 1er septembre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Si je devais ne retenir qu'un seul passage de l'intervention de François Baï hier, je retiendrai les mots du Premier ministre quand il explique qu'il a voté tous les budgets déficitaires parce que les Français le voulaient. C'est pas ma faute. C'est pas ma faute à moi, chante Alisé.

Monsieur le Premier ministre, les Français ne voulaient pas d'immigration massive, ils la subissent. Les Français ne voulaient pas de l'Europe telle qu'elle est construite depuis Mastrich. Il la regrettent.

Les Français ne voulaient pas de cette suradministration qui les contraint. ils la maudissent. Les Français ne voulaient pas que la souveraineté leur échappe.

Les Français ne voulaient pas qu'un socialiste préside le Conseil constitutionnel, qu'un socialiste préside la Cour des comptes. Qu'un socialiste préside la section du contentieux du Conseil d'État. Annie Dalgo, candidate socialiste, a rassemblé 1,7 % des suffrages lors de la dernière élection présidentielle.

Vous voulez, monsieur le Premier ministre, que j'égraine tout ce que les Français ne voulaient pas depuis 40 ans et qu'on leur a imposé à marche français, à marche forcé. Les Français voulaient qu'on les entende et plus encore qu'on les écoute. Le psychodrame qui se joue sous nos yeux et qui durera encore une semaine avec un François Bairou qui préfère attaquer les boomers que pointer les ravages de l'immigration ne retire rien au mal français.

Quand François Bairou évoquait hier l'état obèse, je pensais en moi-même et vous, monsieur le Premier ministre, quand vous étiez commissaire au plan du 3 septembre 2020 au 5 mars 2025, soit 4 ans à se tourner les pouss et qui perdure aujourd'hui. Est-ce que vous-même vous ne participiez pas à cet état obèse que vous dénoncez aujourd'hui ? Donc voyez-vous, j'ai beaucoup de mal à croire monsieur Bairou en sa capacité à redresser un pays que lui et ses amis ont mis en faillite.

Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Einstein. Alé Einstein, j'espère que vous apprécierez l'éclicisme de mes références ce matin. [Musique] Je vois les autres.

M.

L'édito de Pascal Praud du lundi 1er septembre — François Bayrou · Pourquijevote