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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 15 octobre 2026 1 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprises

Guerre en Ukraine : Marine Le Pen se dit prête à parler avec Volodymyr Zelensky

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:25Fait
    « Ce que je viens dire, est-ce que vous az riz en Ukraine ? Ah bah si j'y suis invité. »
  • 0:30Promesse
    « si monsieur Zelanski souhaite que nous discutions, je viendrai avec plaisir en Ukraine. »
  • 0:35Chiffre
    « nous n'avons plus les moyens financiers d'apporter une aide qui aujourd'hui jusqu'à présent nous a coûté en engagement 6 milliards d'euros par an. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Non, mais ce sont donc deux discours qui sont totalement différents. Ce que dit monsieur Macron n'est pas du tout ce que dit monsieur Zan. Bon, moi je je j'entends, je n'ai rien à titre personnel contre monsieur Zelinski et d'ailleurs on pourrait parfaitement débattre de ce sujet quand il le souhaitera. Ce que je viens dire, est-ce que vous az riz en Ukraine ? Ah bah si j'y suis invité. Robert Mard qui était dans vous incite à y aller pour débattre avec monsieur. Oui, je me moque complètement de ce que monsieur Ménard me suggère de faire. Je vous le dis très sincèrement. Mais mais si monsieur Zelanski souhaite que nous discutions, je viendrai avec plaisir en Ukraine. Mais ce que je veux lui dire, c'est que nous n'avons plus les moyens financiers d'apporter une aide qui

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aujourd'hui jusqu'à présent nous a coûté en engagement 6 milliards d'euros par an. Voilà. Donc euh je je suis navré de le dire, j'aimerais pouvoir aider euh euh financièrement l'Ukraine. J'ai dit que nous continuerions d'ailleurs à apporter notre aide militaire, euh éventuellement du matériel, mais nous ne pouvons plus euh nous permettre euh de ne pas réserver à notre propre peuple et aux difficultés qui sont les siennes le l'argent qu'ils ont versé par l'intermédiaire.