Motions de censure rejetées : "Laurent Wauquiez se relève de toutes les défaites et débâcles"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Europin soir 19h 21h Pierre de Villau toujours avec Antonin André et Victor héros Sébastien Lecnus dit au travail échappe à la censure sans parvenir à établir un véritable pacte de gouvernement. Écoutez la présidente de l'Assemblée nationale Yel Bron Pivet qui était satisfaite que le gouvernement ne soit pas renversé. Je pense que c'est important pour tous nos compatriotes que nous ayons une stabilité gouvernale qui gouvernementale qui puisse s'installer et que nous puissions enfin démarrer les discussions du budget.
Comme vous le savez, nos commissions travaillent. Nous serons dans l'hémicycle sur le budget dès la semaine prochaine et donc c'est important que nous puissions avancer et que nous puissions avoir les débats dans l'hémicycle sans vouloir être désagréable avec vous. Je vois beaucoup de débats sur les plateaux de télé.
Moi, j'ai envie de voir des débats à l'Assemblée nationale. C'est ce que cela va permettre et c'est fondamental pour moi. Voilà, c'est toujours la faute des journalistes.
On a l'habitude. Éric Cocrel, député LFI de Sensani, estime que le gouvernement est en surcis. Maintenant, la bataille du budget, ça va consister à faire en sorte que ce qui est sur le papier se concrétise et qu'on arrive à battre ces deux budgets qui sont absolument catastrophiques pour le pays, pour les Français, pour les assurés sociaux, pour les salariés, pour tous les travailleurs en général et de faire en sorte que ce soit le plus vite possible. pour que de nouveau se pose la question de la survie de ce gouvernement et donc d'une autre motion de censure.
Autrement dit, j'estime que après le résultat de ce matin, ce gouvernement est en surcis, un surcis très court et que la bataille finalement ne fait que commencer. Alors, résumons les choses. À 19h33 sur Europa, on a André Victor Héros, on a euh trois couloirs d'age, comme j'ai l'habitude de dire, trois blocs qui s'oppose.
On a une partie et notamment la partie exécutive, le gouvernement et cetera qui disent "Bon maintenant, on se met au travail et puis on a les oppositions qui n'arrêtent pas de dire le gouvernement est en surcis, de toute façon, il faut la dissolution." C'est ce que vous disiez à l'instant Antonin à Guillaume Bigot. Ils le disent moins, hein.
Vous Non, mais oui, oui, ils le disent moins. Mais donc en fait, on a quand même c'est au problème s'ajoute un autre problème, c'est-à-dire qu'on a trois blocs qui ne s'entendent pas et dans ces trois blocs qui s'entendent pas, on a deux équipes. Il y a ceux qui veulent bosser.
Mutatis, mutantis avec ce qu'on a, hein. C'est toujours pareil, vous faites euh les courses et puis vous avez pas ce que vous voulez dans votre recette. Donc, on fait quand même avec ce qu'on a.
Et puis et puis une autre partie qui vous dit bah non, parce que nous, on a un autre dogme. Victor Hero B. D'ailleurs, les les éléments de langage sont écrayants là-dessus.
Il y a ceux qui disent il faut l'impératif c'est que la France est un budget quel que soit il ne précise pas quel budget d'ailleurs mais ce qu'il faut c'est que la France est un budget en décembre ensuite il y a ceux qui disent non mais ce qu'il faut c'est rebattre les cartes et c'est une dissolution et puis il y a ceux qui vont encore plus loin qui disent soit d'émission soit destinitution c'est pas exactement la même chose mais en tous les cas qui disent Emmanuel Macron doit quitter le poste c'est trois visions différentes. Maintenant, la seule chose qui a changé dans ces trois couloirs d' nage que vous évoquez, c'est que le Parti socialiste est sorti du sien et tombé dans le couloir de nage du centre, si on peut l'appeler comme ça, mais en tous les cas de ceux qui veulent travailler à un budget. Euh Sébastien Lecnu, si vous voulez, il a réussi à trouver la majorité qu'il cherchait.
Il l'avait dit dans son 20, la majorité de la non censure. Enfin, c'est tout. C'est tout ce qu'on a là.
Vous parlez des socialistes, qu'est-ce que vous diriez des LR ? Est-ce qu'ils sont eux-mêmes tombés plus ou moins dans ce sole qu'ils avaient tenté de quitter ? Puis je veux dire le problème des républicains, c'est que l'intégralité du parti de la base des militants parce que il y en a beaucoup qui sont en train de déchérer leur cartes je suis ça de très près des militants jusqu'au sommet, c'est-à-dire Bruno Rotaillou en passant par tous l'étatmajors qui ont appelé à voter la censure en passant par les responsables de Fédération qui ont les pressions militantes.
Tous ces gens-là disent il faut quitter ce navire, il ne faut pas participer à ça. Les seuls les seuls je dis bien les seuls qui veulent participer à tout ça, ce sont les députés. Or, les seuls qui peuvent appuyer sur le bouton de la motion de censure, la vitrine entre guillemets DLR, c'est les députés.
La seule chose que verront les Français et en premier lieu, les les électeurs ou anciens électeurs du des républicains, ce sont les votes des députés. C'est la seule chose qui compte aujourd'hui. J'ajoute qu'à mon avis, c'est la grossière erreur de Bruno Rotaillot lorsqu'il a pris la présidence du parti à 75 %.
Il aurait peut-être dû à ce moment-là tuer Laurent Vokier lorsqu'il était à terre parce qu'en réalité celui qui détient l'image des républicains aujourd'hui c'est le renvoqué. On ne peut pas on ne peut pas tuer le renvoqué, c'est un imel, il a il a beaucoup de défauts mais il a une qualité, c'est que c'est un homme qui se relève d'à peu près tous les toutes les défaites et tous les débats mais en tout cas ne pas lui laisser la présidence du groupe. Et ce qui est vrai, c'est que pour les LR c'est parce que ceux qui une partie des LR disent d'ailleurs aux députés que ils ont tort, ils ont raison peut-être à court terme mais qu'ils ont tort sur le long terme.
C'estàd que ne reste au bout d'un moment dans le combat politique et dans les les choix tactiques que les convictions et que se défaire de cette conviction de la retraite du report de l'âge de la retraite se payera tôt ou tard. Donc même si les députés LR sauvent leur siège à court terme, c'est un argument qui peut s'entendre. Vous avez tout un tas de de maires et d'élus et d'anciens qui leur disent les gars, ce vote là, on vous le rappellera au moment de la présidentielle, c'est l'esprit munque.
On tout pour éviter les dissolutions, mais le jour où il y a une dissolution, vous allez perdre. Or, parmi les LR qui essayent d'alerter leurs amis députés, il y a des gens qui vont se présenter au municipal et après les municipales, il y a les sénatoriales. Ce qui explique aussi que les sénateurs Lir soient extrêmement remontés contre cette idée de de de s'asseoir sur cette réforme des retraites.
Donc, il est vrai que dans de toute façon dans le paysage que vous décrivez Pierre, ceux qui sont dans la situation la plus compliquée et qui risquent d'en payer très lourdement le tribu, c'est quand même les Républicains alors même qu'ils avaient réussi à capitaliser jusqu'ici avec la présence de Ret au gouvernement. Donc il y aura forcément une recomposition politique derrière et des conséquences à ce qui se passe aujourd'hui. Ensuite, pour le reste, je suis un spectateur euh attentif et j'ai du mal à avoir à faire des prévisions parce que euh Sébastien Lecnu ouvre quand même une une pratique de pouvoir qui est un peu un saut dans l'inconnu et c'est vrai que les députés, on sent qu'ils sont un peu déstabilisés par cette idée d'être forcé de de d'étudier les objets budgétaires, de se prononcer dessus en toute liberté.
Mais ils sont intrigués aussi. C'estàd qu'ils sont assez intrigués. Et d'ailleurs le Rassemblement national qui disait dissolution dissolution dissolution, on l'a entendu.
Guillaume Bigot dit bah maintenant le travail budgétaire commence on va pas répéter les solutions matin, midi et soir. On va bien être obligé de se saisir des objets politiques et puis d'essayer de d'amender le budget. Où tout cela mènera ?
Est-ce qu'il y aura un budget le 31 décembre ? Moi je je vraiment je me risquerai aucune prédiction parce que ce moment politique que l'on vit au moins je dirais au moins il y a du mouvement et c'est quand même assez sain après des des années de guerre de tranché et Lucas là il y a du mouvement bon c'est pas encore la panassée mais et je ne sais pas où on arrivera mais ça bouge c'est c'est pas si mal. Comment est-ce que vous expliquez que euh en même temps et c'était un débat que j'avais dans un dans un grand rendez-vous avec François Xavier Bellami où je lui disais mais euh euh il y a cette espèce de de spectre qui est toujours là de l'Union des droites et euh comment est-ce qu'on arrive à faire l'Union des droites ? et on avait on s'était petite jute verbal entre Bam et moi en disant moi je lui disais mais en fait il dit on vote pour des idées.
Je dis j'entends bien les idées mais les gens votent pour des étiquettes pour des électeurs. Ils arrivent dans l'urne et ils ont des petits bulletins de vote avec des noms dessus. Donc il faut quand même mettre des noms là.
Comment est-ce que vous expliquez que et vous avez raison tout à fait Anton André je vous suis à 100 % sur le fait que maintenant il faut avancer faire avancer ce pays d'une manière ou d'une autre avec ce qu'on a. Mais il y a cette espèce de, j'allais dire de culture française du nom de l'étiquette, du nom du parti qui suit et vous avez Eric Sioti qui maintenant tend la main au républicain en disant "Venez rejoindre l'UDR." Vous avez pour la première fois le RN par l'intermédiaire de Jandane Bardella qui tend la main au Républicain et qui se dit "Bah tiens, on va peut-être s'organiser autour de ça." Victor Héros, comment est-ce que vous regardez ceci ?
C'est pour ça que vous vous souvenez du du sondage l'FO pour valeurs actuelles qui appelle enfin qui dit que 80 je crois que c'est 3 % 82 % pour les les sympathisants des républicains et 88 % pour les sympathisants du Rassemblement national appellent un une coalition des droites. Et on a fait très attention en posant la question dans le sondageop coalition et non pas union. Pourquoi ?
Parce que l'union ça sous-entendrait que tous les électeurs se mettent derrière. Il faudrait que dans tous les responsables politiques qui se mettent autour de la table, un seul porte le projet et que tous les autres acceptent de se ranger. Or, ils sont pas tout à fait d'accord sur l'intégralité du projet et encore plus à plus forte raison, les égos empêchent les uns et les autres de se retirer.
Coalition des droites, c'est pas exactement la même chose. dire s'il y a une élection législative et que le Rassemblement national l'emporte de loin mais pas suffisamment que les LR gardent des postes que l'UDR existe encore peut-être que reconquête existe également peut-être identité liberté de Marion Marchel tous ces gens-là seront peut-être amenés à gouverner ensemble et on a préféré justement prendre dans l'union le terme justement de coalition plutôt que d'union pour effacer le côté égau. J'ajoute dans ce que vous dites Pierre que vous parliez des étiquettes et des partis qui recouvrent des programmes quand même mais là les républicains perdent une très grosse plume. c'est que leur avantage comparatif sur l'Assemblée nationale et ils aimaient le rappeler à longueur de journée, c'était selon leur mot le sérieux budgétaire, c'était cette réforme de retraite, c'était tout un là là mais l'électeur LR se dit qu'est-ce qui différencie l'électeur du RN de moi ?
Sauf que sauf que il y a quand même on en revient toujours au retraite mais euh si vous faites l'Union des droites, le programme DLR historiquement et d'ailleurs c'est ce qu'on reproche au députés est orthogonal par rapport à au projet du RN. Il y a quelques il y a quelques sujets structurants. C'est exactement c'est c'est le caillou dans la chaussure.
Et d'ailleurs lors de son discours a très peu mentionné le mot retraite en effet parce qu'en fait ce sujet des retraites c'est quand même un peu l'ours dans le l'éléphant dans les dans le magasin de porcelaine dont ni le RN ni ses partenaires ne peuvent parler parce qu'en réalité il y a un antagonisme très fort sur ce sujet. Donc l'Union des droites on voit bien que c'est un mouvement qui est porté par beaucoup Eric Zemour aussi. Après, il y a des sujets structurants qui vont quand même être compliqués à voilà à concilier entre les uns et les autres.
Je dis pas que ça n'arrivera pas, mais ça passera par un adjoramento assez sévère. On en sera peut-être plus le 30 octobre prochain parce que c'est la niche parlementaire du RN et là forcément ils sont obligés de dévoiler un peu plus en détail quel est le programme ou le contreprogramme ? Oui, ils ils annoncent un contreprojet de budget on regardera de près parce et on regardera d'ailleurs la première ligne de ce contrebudget qui sera évidemment la ligne de la retraite.
Est-ce que est-ce qu'il s'aligne sur la proposition avortée ou suspendue de 64 ans ou est-ce que il calcule les annuités ? Je crois que c'est plutôt ça chez eux. Il calculent les annuités queles que soit.
Je vais vous dire, on voit bien ce qu'il y a de mortifère dans cette réforme de retraite et dans ce dossier des retraites, c'est l'âge. On est arquebouté sur l'âge alors que c'est les annuités qui comptent et d'ailleurs les gens partent pas du tout à l'âge légal. Pourquoi parvenir un système par point ou un système d'annuité qui est clair pour tout le monde et à la milite à la carte ?
Mais peut-être que on espère d'ailleurs, on pourrait poser un sierge pour que pour que tout le monde se mette d'accordocasion de la campagne des présidentielles, je pense que ce sera en mettant de la capitalisation dedans. Quand on parle d'élection, d'alliance et cetera, on voit toujours l'Assemblée nationale. Mais n'oublions pas que les Républicains sont quand même majoritaires par rapport à ce qu'ils représentent. [Musique] très important dans les discussions que soit budgétair ou nimporte lo d'ailleurs donc c'est là je ne comprenais pas pourquoi le rassemblée nationale charge autant Bruno Rill et les républicains.
Il y a un moment, il va falloir qu'il pense à une alliance notamment visàis du sénat. Le Sénat, ça je rajoute une chose, c'est que on va bien se marrer avec le Sénat parce que entre ce que disent les députés LR et les sénateurs alors là c'est totalement d'abitude assez planqué discret là sont sortis au front pour dire il faut censurer il faut censurer Yeah.
Laurent Wauquiez