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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 18 mai 2026 59 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileTravail & emploiÉconomie & entreprises

SÉBASTIEN CHENU : « Le bloc central a RUINÉ la France ! » (CNEWS)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 31 %Attaque 58 %Défensif 11 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:22OuverteRéponse directe

    Quelle solution du RN pour mettre fin à ces violences désormais quotidiennes ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous attendez du déplacement de Gérald Darmanin en Algérie ?

  • 5:41RelanceRéponse partielle

    Laurent Nunez dit que ces drames sont consécutifs au renforcement de la lutte contre le narcotrafic. Vous en pensez quoi ?

  • 7:04RelanceRéponse partielle

    Vous achetez ces propos ? Vous êtes d'accord avec ça ou pas ?

  • 8:21RelanceRéponse partielle

    Pour vous, les élus de gauche sont contre la lutte contre le narcotrafic ?

  • 9:28RelanceRéponse partielle

    Vous prenez les propositions des députés écolos ou LFI, ils demandent la légalisation d'un certain nombre de drogues, voire de drogues plus difficiles, plus dures. Vous avez des cas précis là-dessus ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46Invité politiqueFait
    « Nous sommes vraiment en insécurité depuis un certain temps. »
  • 0:51Invité politiqueFait
    « Tous ces faits ne font qu'on renforcer notre détermination pour continuer cette guerre contre le narcotrafic. »
  • 4:27Invité politiqueChiffre
    « 8,1% de chômage en France. »
  • 4:29Invité politiqueFait
    « Inflation grandissante. »
  • 5:46Invité politiqueFait
    « Je pense que le gouvernement est complètement dépassé. »
  • 5:59Invité politiqueFait
    « Il y a plusieurs Himalayas de difficultés dans notre pays, on pourrait prendre qui n'ont aucun rapport forcément. »
  • 6:42Invité politiqueChiffre
    « Six morts dans notre pays. »
  • 7:23Invité politiqueFait
    « On les connaît tous dans nos villes, les points de deal. »
  • 9:53Invité politiqueFait
    « Il faut taper très durement le consommateur. »
  • 10:49Invité politiqueChiffre
    « Il y avait, je crois, 9,5% des Français qui reconnaissaient avoir consommé de la cocaïne. »
  • 11:38Invité politiqueFait
    « Vous avez bien noté que dans tous les faits de délinquance, on a une surreprésentation des mineurs et une surreprésentation de l'immigration. »
  • 22:04Invité politiqueChiffre
    « nous sommes à 8% de chômeurs »
  • 22:51Invité politiqueFait
    « qui l'ont ruiné et qui font qu'aujourd'hui, on n'est pas très loin d'ailleurs de la récession »
  • 32:49Invité politiqueChiffre
    « il y a 20 milliards d'euros à récupérer de ce côté-là. »
  • 36:11Invité politiqueChiffre
    « beaucoup de seniors qui se retrouvent, ce qui coûte très cher au compte public d'ailleurs, au chômage en fin de carrière, qui terminent leur carrière professionnelle pendant 2, 3, 4 ans de période de chômage. »
  • 38:57Invité politiquePromesse
    « Nous, on a une proposition dans laquelle il n'y a pas de perdant. C'est la hausse des salaires de 10% jusqu'à deux fois le SMIC en échange d'un gel des cotisations patronales. »
  • 47:15Invité politiqueFait
    « La proposition qu'on fait de baisse de la TVA sur les carburants, elle était déjà portée par Marine Le Pen en 2022. »
  • 47:44Invité politiqueChiffre
    « C'est 45 milliards, le carburant chaque année. »
  • 48:22Invité politiqueFait
    « sur des sur-profits, c'est-à-dire des profits qui ont été faits en dehors de la stratégie d'entreprise par un environnement qu'ils ne maîtrisent pas eux-mêmes. »
  • 51:05Invité politiquePromesse
    « jusqu'à 3% du PIB dans une première étape et 3,5% dans une seconde étape. »
  • 55:22Invité politiquePromesse
    « je crois qu'on a un projet de loi qui doit arriver sur l'entrisme islamiste »
  • 55:35Invité politiqueFait
    « une absence de volonté politique au plus haut niveau de l'État de s'attaquer par peur »
  • 55:40Invité politiqueFait
    « par soumission idéologique il y a tout à faire dans le domaine »
  • 56:23Invité politiqueFait
    « les AROC l'IB on retrouve toujours les mêmes c'est toujours les mêmes abonnés à la pétition »

Temps de parole

  • Sébastien Chenu79 %
  • Présentateur5 %
  • Invité4 %
  • Invité 23 %
  • Invité 32 %
  • Invité 42 %

0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

de la Méditerranée. Les jours suivants seront marqués par une amélioration très progressive. Encore des perturbations pour la moitié nord ce mardi, ce mercredi, quelques averses. Et regardez jeudi, c'est le retour du printemps et même de l'été pour la fin de semaine avec de la chaleur au programme.

0:20
Présentateur

C'était votre programme avec Lacoste, L12 bleu, le nouveau parfum pour hommes.

0:26
Invité

Six morts rien que sur cette semaine à Nantes, à Nice, à Lyon. Deux hommes armés ont ouvert le feu dans le hall de cet immeuble. Les impacts de balles sont encore visibles. Le bilan est très lourd. Un adolescent âgé de 15 ans est mort. Deux autres mineurs ont également été touchés. Ils ont été hospitalisés.

0:46
Sébastien Chenu

Nous sommes vraiment en insécurité depuis un certain temps. Au fur et à mesure, ça ne fait que s'empirer. Tous ces faits ne font qu'on renforcer notre détermination pour continuer cette guerre contre le narcotrafic.

0:57
Invité

On ne lâchera rien. On ne lâchera rien. Bonjour à tous. A la une de l'actualité, la famille de Jérémy Boulon demande que justice soit rendue. Jérémy Boulon, c'est ce pompier niçois de 42 ans, percuté le 25 juin 2024 par un chauffard qui roulait à très vive allure. Un chauffard dont le procès s'ouvre demain. Il avait été interpellé puis libéré 48 heures après le drame. Il avait ensuite été à nouveau incarcéré un an plus tard pour une nouvelle affaire. Le frère de Jérémy Boulon témoigne au micro de Franck Trivio et Sarah Fenzari. C'est ici, entouré des souvenirs de son frère, que Nicolas accepte de nous parler. Une parole sobre mais bouleversante.

Jérémy était quelqu'un d'apprécié, quelqu'un qui n'était pas clivant, au contraire qui rassemblait. Jérémy avait 42 ans, Marie, père de deux enfants et pompier engagé apprécié de ses collègues. Son souvenir reste profondément vivant. La nouvelle formation des sports pompiers professionnels de Nice, ils ont donné le nom de Jérémy et sa promotion. Le pompier venait de quitter sa garde un soir de juin 2024 lorsqu'il est mortellement fauché sur la promenade des Anglais. Le chauffard a été mis en examen pour homicide involontaire. À la suite des 48 heures, il a été remis en liberté, il se contrôle judiciaire.

Et un peu plus d'un an après, il a été contrôlé en train de conduire alors qu'il n'avait plus de permis. Et après, il y a eu l'issue sous-suffiant. Pour Nicolas et sa famille, cette nouvelle arrestation ravive la colère et l'incompréhension. Ma mère est rongée, ma belle-sœur est rongée. Il n'apprend pas, ça ne lui a pas rien mis dans la tête, pas de plomb dans la tête, pas d'humanité. Lundi, s'ouvrira le procès contre celui qui a enlevé la vie de Jérémy. Depuis qu'on a la date et la pression qui monte, la boule au ventre, on dort de moins en moins. On appréhende de rencontrer ces personnes. On a aussi besoin de les voir, on a besoin de dire ce qu'on a vécu.

Derrière cette procédure, il reste surtout une absence. Celle d'un père, d'un mari, d'un frère, d'un ami et d'un pompier que Nice n'a pas oublié. En Italie, de nombreux piétons ont été renversés à Modène, au nord du pays. Huit personnes ont été blessées, dont quatre graves. L'une des victimes a dû être amputée des deux jambes. Le conducteur, un jeune italien de 31 ans d'origine marocaine, a des antécédents psychiatriques. Il a ensuite tenté de s'enfuir avant d'être rattrapé par quatre passants face auxquels il a sorti un couteau. L'enquête devra déterminer les circonstances de cette affaire.

Dans le reste de l'actualité, c'est donc la chanteuse bulgare Dara qui a remporté l'Eurovision hier à Vienne avec son titre Bangaranga. Israël se positionne en deuxième place malgré les appels au boycott. La Roumanie complète le podium et puis la France.

3:47
Sébastien Chenu

Bonjour à tous et bienvenue au Grand Rendez-vous Europe 1 CNews Les Echos. Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour Monsieur. C'est votre Grand Rendez-vous ce dimanche. Vous êtes député RN du Nord, vice-président du Rassemblement National et vice-président de l'Assemblée Nationale. Avec vous, nous commenterons ce déplacement de Gérald Darmanin en Algérie. L'ultra-violence en France sur fond de narcotrafic. On l'a vu à Nantes encore dernièrement. Un enfant de 15 ans tué par une balle perdue. Quelle solution du RN pour mettre fin à ces violences désormais quotidiennes. 8,1% de chômage en France. Inflation grandissante. Un SMIC qui augmente automatiquement contrairement au salaire.

La France travaille-t-elle assez ? Et comment se positionne le Rassemblement National sur ce sujet, notamment du travail ? Plus généralement, le Rassemblement National est-il libéral ou social ? Enfin, compte-t-il faire des économies pour sortir de la dette ? Je parle du RN. Sachant que tout ne peut pas être axé sur l'unique immigration. Pour vous interroger ce matin, Stéphane Dupont-Deséchos. Bonjour Stéphane. Bonjour. Et Thomas Bonnet de CNews. Bonjour. Thomas. Une question simple, Sébastien Chenu. Qu'est-ce que vous attendez du déplacement de Gérald Darmanin en Algérie ? Probablement d'abord la libération de Christophe Gleize. C'est la priorité immédiate.

Bien entendu, c'est aussi de pouvoir accélérer le processus de délivrance, de laisser passer les consulaires pour reprendre les délinquants étrangers qui sont sanctionnés sur notre territoire. Mais ce déplacement de Gérald Darmanin doit avoir des résultats concrets. Le premier d'entre eux, c'est la libération de Christophe Gleize. C'est insupportable qu'un de nos compatriotes soit incarcéré en Algérie, dans les conditions qu'on connaît. Sébastien Chenu, cette semaine à Nantes, dans le quartier du Port Boyer, un adolescent de 15 ans tué par une balle perdue sur fond de narcotrafic. Laurent Nunez dit que ces drames sont consécutifs au renforcement de la lutte contre le narcotrafic.

Vous en pensez quoi, vous ? Je pense que le gouvernement est complètement dépassé. Enfin, je pense deux choses. D'abord, je pense qu'on a en face de nous un Himalaya, en ce qui concerne le narcotrafic, à gravir, et que cet Himalaya, personne ne s'y est attaqué depuis longtemps. Il y a plusieurs Himalayas de difficultés dans notre pays, on pourrait prendre qui n'ont aucun rapport forcément. On prend de l'image de François Bayrou, non ? C'est lui qui parlait d'Himalaya. Ah oui, c'est lui qui parlait d'Himalaya. Il y a du François Bayrou en vous. Il ne l'a pas gravé, visiblement, il est resté en bas. Il n'a pas été un bon grimpeur, si j'ose dire.

Il y a plusieurs Himalayas qu'il faut gravir dans notre pays, qui n'ont pas forcément de rapport entre eux, mais par exemple, la démographie, le problème de la démographie dans notre pays en est un autre. Mais celui du narcotrafic, qui a un lien, évidemment, aussi avec l'immigration, est un problème qui est devant nous. Six morts en une semaine dans notre pays. Je ne sais pas si on se rend compte de ce que c'est. C'est comme, j'allais dire, certains pays d'Amérique du Sud qui nous font froid dans le dos. Six morts dans notre pays. Et puis, un combat, évidemment, de civilisation à mener. Quel rapport on a ?

Qui demande du courage politique, qui n'a pas été mis en œuvre, qui demande des moyens. – Sébastien Sonu, Pierre le disait à l'instant, Laurent Nunes, dans une interview ce matin, dit que c'est parce qu'on a renforcé la lutte contre le narcotrafic, on gêne les trafiquants, donc ça génère de la violence et tout ce qui s'est passé cette semaine. – C'est une sorte de vendetta, en fait. – Non, mais que les narcotrafiquants… – Les conséquences du renforcement de la lutte contre le narcotrafic. Vous achetez ces propos ? Vous êtes d'accord avec ça ou pas ?

– Non, parce que que les narcotrafiquants bougent quand un point de deal est démantelé pour aller s'installer ailleurs, on le sait tous, d'ailleurs, ça signe l'échec du plan de Gérald Darmanin lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, qui devait démanteler tous les points de deal. On les connaît tous dans nos villes, les points de deal. Mais il y a plusieurs portes d'entrée, si vous voulez, pour lutter contre le narcotrafic. Bon, d'abord, il y a des portes d'entrée locales. Les politiques municipales sont différentes, selon que vous ayez des maires qui soient étiquetés à gauche, à l'extrême gauche, à droite ou au Rassemblement national.

Vous avez une culture à gauche, hostile à la police municipale, hostile à la vidéoprotection, et qui, évidemment, complique la tâche de la police nationale. La sécurité, c'est le cas à Nantes. La sécurité, c'est une prérogative nationale. Mais enfin, les élus municipaux peuvent concourir. Ils sont souvent d'ailleurs aidés par un certain nombre de collectivités dans le financement des caméras ou dans le financement des polices municipales.

Donc on a là une ligne de fracture, c'est-à-dire qu'idéologiquement, on ne combat pas le narcotrafic de la même façon, selon qu'on soutienne Jean-Luc Mélenchon ou selon qu'on soutienne Marine Le Pen, et c'est le cas, en tous les cas, des maires du Rassemblement national. Pour vous, les élus de gauche, pardon, excusez-moi, les élus de gauche, ils sont contre la lutte contre le narcotrafic ? Oui, majoritairement. Majoritairement, d'abord, ils sont habités par... Est-ce que Jonathan Roland, la maire de Nantes, ne fait rien contre ou rentrable l'action de la police nationale ?

Non, mais ils sont habités par une culture de l'excuse, quand ce n'est pas une revendication, je pense aux écologistes, de la banalisation, de la légalisation de la consommation de stupéfiants. Donc ça, ce n'est pas une invention. Je veux dire, il suffit de les écouter. À l'Assemblée nationale, les députés écolos ou LFI demandent la légalisation d'un certain nombre de produits stupéfiants.

Et puis, souvent, les élus de gauche, je pense par exemple aux mairies communistes, moi, je l'ai vu dans ma circonscription, ils ont d'ailleurs été battus au municipal dernièrement dans deux communes de ma circonscription, ils étaient hostiles à la création d'une police municipale, parce que c'est idéologique, ils considèrent que c'est à l'État d'assumer la sécurité. Mais c'est uniquement une histoire d'idéologie ? Ah oui, à gauche... Il n'y a pas de soutien des narcotrafiquants, vous n'allez pas quand même... Non, il y a deux familles à gauche.

Vous avez LFI et Colo, avec une espèce de complicité passive, en demandant la légalisation, etc., qui fait qu'en réalité, ils ne veulent pas qu'on sanctionne le narcotrafic, ils veulent l'aborder autrement par la légalisation. Vous avez des cas précis là-dessus ? Vous prenez les propositions des députés écolos ou LFI, ils demandent la légalisation d'un certain nombre de drogues, voire de drogues plus difficiles, plus dures. Donc, idéologiquement, il n'y a pas le même rapport. Après, il y a d'autres portes d'entrée. Il n'y a pas que les caméras, évidemment, de vidéoprotection dans les mairies pour lutter contre le narcotrafic, ça se saurait.

Moi, je pense, c'est ma conviction, qu'il faut taper très durement le consommateur. Ça veut dire quoi ? C'est-à-dire qu'aujourd'hui, les amendes qui sont assez légères me semblent ne pas remplir leur mission. Mais ça veut dire que lorsque... Ils ont augmenté, là. Il y a un projet de loi. Oui, oui. Ils ont, elles ont, voilà. Mais d'accord, mais c'est pas suffisant. C'était dans les tuyaux. Et puis, il y avait la campagne de publicité de Bruno Retailleau, qui tapait justement. Alors, j'y viens. D'un côté, lorsqu'elles ne sont pas payées, il faut, j'allais dire, responsabiliser les familles.

C'est-à-dire que, grosso modo, une famille qui abrite des personnes qui sont condamnées pour stupéfiants doit être, si elle occupe un logement social, doit en être exclue. On ne peut pas bénéficier de la solidarité nationale quand, d'un autre côté, on a ces gamins... Il faut faire des allocations aussi qui sont faites par ces familles, par exemple. Absolument. Il faut mettre tout en œuvre. Ça, c'est pour ceux qui vivent finalement de la solidarité nationale. Et ceux qui ne vivent pas dans la... Voilà. Mais il n'y a pas chez les consommateurs que des gens qui vivent de la solidarité nationale. On connaît tous.

Parce qu'aujourd'hui, je notais qu'il y avait, je crois, 9,5% des Français qui reconnaissaient avoir consommé de la cocaïne. Eh bien, ça veut dire qu'il y a aussi des gens qui sont des cadres sub, qui sont des gens insérés dans la vie professionnelle. Et je pense que, lorsqu'ils iront une journée devant un tribunal, qu'ils prendront des travaux d'intérêt généraux, qu'ils devront déposer leur RTT au lieu de partir en week-end au Cap-Ferret et qu'ils iront nettoyer les toilettes des collectivités locales, etc. Je sens qu'on va avoir le coup de fil du maire du Cap-Ferret qui vous cite... C'est plutôt un compliment. C'est plutôt un compliment de partir en week-end dans sa commune.

Une fois que vous avez tapé sur les consommateurs, comment vous reprenez le contrôle dans ces quartiers ? Parce que c'est de ça aussi dont on parle à Nantes comme ailleurs. Comment vous assumez-vous demain aux responsabilités d'envoyer les policiers reprendre le contrôle avec ce que ça peut générer comme... Il y a plusieurs... Il y a aussi la réponse pénale. Il y a aussi la justice des mineurs. Vous avez bien noté que dans tous les faits de délinquance, on a une surreprésentation des mineurs et une surreprésentation de l'immigration. Tant qu'on n'aborde pas ces deux sujets, les mineurs, la réponse pénale des mineurs et l'immigration dans notre pays.

Je rappelle aussi que la drogue, la tenue de nos frontières également. La drogue, elle n'arrive pas de la planète Mars. Elle arrive par ou les mers ou par les frontières qui n'existent plus. Et bien tant que vous ne prenez pas le contrôle de tout ça, vous ne pouvez pas évidemment lutter contre le narcotrafic. Il y a des pays qui réussissent à peu près, qui en tous les cas mènent ces combats et qui s'en sortent plutôt mieux. Ça ne veut pas dire... Souvent, on cite le Salvador sur votre antenne comme un pays excessivement répressif. Mais je pense qu'il y a aussi... C'est un modèle, le Salvador ? Non, je n'ai pas de pays modèle, moi. Mais il y a aussi...

Vous n'avez pas répondu que c'est un modèle pour vous ? Vous avez dit que vous n'avez pas de pays modèle. Non, je n'ai pas de pays modèle. Ce n'est pas un modèle pour moi. Vous dites qu'il y a... Parce que c'est trop coercitif ? Non, mais je dis que sur le narcotrafic... Parce que c'est trop violent ? Non, je dis que sur le narcotrafic... Je ne veux pas dire que le Salvador est un modèle pour moi dans l'ensemble de ces politiques. Je ne les connais d'ailleurs pas toutes. Mais sur le narcotrafic, ils ont réussi quelque chose en tous les cas. Mais il n'y a pas qu'eux. Il y a des pays en Asie. Il y a des pays en Asie. Je crois que c'est...

Je ne veux pas dire de bêtises, mais je pense que c'est la Corée du Sud, par exemple, qui est très dure dans la consommation de stupéfiants. Je ne les ai pas en tête. La réponse pénale, ça veut dire quoi concrètement ? Ça veut dire prison ferme immédiatement lorsque vous êtes un trafiquant de drogue ? Bien sûr. Et isolation. Refus de peine aménagée pour des trafiquants de drogue. Je veux dire, tout est à revoir de ce côté-là. On le sait très bien. Mais tant qu'on ne s'attaque pas à la... Alors, c'est très bien, mais personne ne fait rien. Ah, parce qu'il n'y a pas de volonté politique. Il y a quand même eu les prisons d'Armanin. Non, non, non. Il n'y a pas de volonté politique.

Il n'y a pas de volonté politique. Et puis, du coup, on ne peut rien voter à l'Assemblée. Vous le savez bien. Oui, enfin, je pense qu'on peut trouver... Pas de texte majeur. On peut trouver... Combien ? Non ? Est-ce que vous avez vu un texte majeur qui a été voté dernièrement à l'Assemblée nationale ? Non, mais je suis d'accord avec vous. On a même dû suspendre la forme des retraites. Bien sûr que la situation politique que nous dénonçons et qui est le fait des magouilles des macronistes avec l'extrême-gauche qui a abouti à ce schéma-là empêche la France d'avancer, évidemment. Mais d'abord, il faut une volonté politique...

Il faut répondre que vous votez des textes avec Alephi et que vous votez des textes contre les macronistes. Non, mais, monsieur... C'est magouille... Non, mais, monsieur Divino, à l'Assemblée nationale, à l'Assemblée nationale, surtout quand il y a trois blocs, tout le monde, un jour, vote avec quelqu'un d'autre. Ça existe toujours. On a voté des textes présentés par les macronistes. On a voté des textes présentés par les LR. On a voté des textes présentés par la gauche. Ils ont voté parfois des textes.

Je pense que la gauche avait voté un amendement, d'ailleurs, sur le fait de sanctionner les entreprises qui touchaient des fonds publics et qui les localisaient, opposés par le député des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Taché. C'est la gauche qui avait permis de le voter. Donc, à un moment, il faut arrêter de dire machin, vote avec machin. À l'Assemblée nationale, quand il y a trois blocs, quand il y a des textes qui passent, c'est forcément qu'à un moment, il y a des majorités qui sont composites. Au-delà de cela, ce que je veux dire, c'est qu'il n'y a pas de capitaine, il n'y a pas de perspective, il n'y a pas de vision, et puis il n'y a pas d'autorité.

Monsieur Nunez, il est dépassé par les événements. Je ne lui en fais pas le procès. À lui-même, j'allais dire. Simplement, c'est qu'il n'y a pas d'impulsion au plus haut niveau de l'État.

14:47
Présentateur

Une pause dans ce grand rendez-vous et on revient dans un instant sur CNews et sur Europe 1. À tout de suite.

14:51
Sébastien Chenu

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Invité

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Présentateur

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Invité

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16:56
Sébastien Chenu

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17:01
Invité

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17:20
Présentateur

Un pêcheur sachant pêcher. Il n'y avait pas plus long pour une marque de thon. Et en plus,

17:23
Sébastien Chenu

madame s'habille en vert. Personne ne lui a donné le dress code ? Ah bon ? Il y avait un dress code ? Et puis elle veut quoi ? Avec ses grands airs, là ? Une médaille ?

17:30
Invité

Ben, elle en a déjà une, en fait.

17:32
Sébastien Chenu

Avec son thon abondant et mieux pêché, un pêcheur sachant pêcher,

17:35
Invité

c'est la petite boîte de thon qui fait bouger les lignes.

17:48
Sébastien Chenu

Suite du grand rendez-vous avec Sébastien Chenu, vice-président de l'Assemblée nationale

17:51
Présentateur

et vice-président du Rassemblement national. La présidentielle 2027 commence à prendre avec des meetings politiques qui s'organisent ici et là.

18:01
Sébastien Chenu

Sébastien Chenu, Gabriel Attal, par exemple, qui vient de sortir un livre et qui, nous dit-on, va se déclarer candidat peut-être cette semaine. C'est ce qu'on a pu lire. Comment est-ce que vous expliquez presque paradoxalement que Jean-Luc Mélenchon est très très bas dans les sondages ? Est-ce que vous le prenez, Jean-Luc Mélenchon, comme un candidat à prendre à la légère ? Sachant qu'on se souvient tous qu'en 2022, il lui manquait 400 000 voix pour figurer au second tour. Non, moi je ne sous-estime pas Jean-Luc Mélenchon. Je crois même qu'il est un candidat dangereux dans tous les sens du terme.

dangereux dans le sens où il peut, et moi c'était ma modeste prédiction, accéder au second tour de l'élection présidentielle parce que je crois qu'un premier tour d'une présidentielle, c'est la continuité, c'est la conclusion des cinq années de vie politique que nous avons menées. Et en cela, Jean-Luc Mélenchon est probablement celui qui est le plus articulé à gauche pour pouvoir accéder au second tour. Parce que ? Le plus articulé ?

Parce qu'il écrase les autres, qu'il représente une offre politique qui fait naître, et je le regrette bien, mais un espoir chez un certain nombre de personnes dans notre pays, qu'il n'est pas usé ou macronisé par le pouvoir macroniste, c'est-à-dire qu'il ne s'est pas compromis, contrairement au Parti socialiste qui a sauvé la tête d'Emmanuel Macron. Je pense qu'il est lisible pour un certain électorat de gauche ou d'extrême gauche dans notre pays. Je ne le redoute pas dans le sens où je pense que son offre politique est perçue comme inquiétante pour une majorité de Français, mais je crois qu'il est aujourd'hui celui qui est le plus en capacité d'accéder au second tour.

Est-ce que c'est pour vous le principal adversaire où Marine Le Pen dit que ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon, c'est plutôt Édouard Philippe ? Nous, on veut être face à Édouard Philippe au second tour. Alors je crois que Marine Le Pen a raison, ça fait longtemps qu'elle dit ça parce qu'elle explique qu'une élection face à Jean-Luc Mélenchon aurait créé un phénomène de rejet qui ne serait pas quelque part bénéfique au débat public. De rejet, c'est-à-dire ? C'est-à-dire que Jean-Luc Mélenchon fait tellement peur qu'il y aurait un phénomène de rejet, alors qui électoralement peut nous permettre de gagner, peut nous permettre, ce ne sera pas si simple.

C'est Jean-Luc Mélenchon qui fait peur, ce n'est pas Marine Le Pen. C'est Jean-Luc Mélenchon qui fait peur. C'est plus facile face à Jean-Luc Mélenchon. Un rejet qui est favorable. Mais face à Édouard Philippe, on aurait une qualité de débat, d'offre politique et aussi de capacité Édouard Philippe à une proposition, celle de Marine Le Pen, qui serait plus intéressante pour les Français. Je vous pose la question, parce que Jordan de Bardella, lui, a plutôt dit le contraire. Lui, il a l'air de privilégier un face-à-face face à Jean-Luc Mélenchon.

Je vous ai dit que ma conviction, c'était que Jean-Luc Mélenchon était probablement celui qui était le plus capable d'aller au second tour aujourd'hui. D'abord, c'est les Français qui vont choisir qui ils envoient. Mais ce n'est pas les mêmes combats. D'un côté, ce sera une élection qui se ferait sur le rejet d'un homme, le rejet les yeux fermés de beaucoup de Français. De l'autre côté, ce serait une confrontation de projets politiques, d'offres politiques, dont l'un, celui d'Édouard Philippe, est totalement plombé par son bilan. C'est amusant que vous parliez de rejet uniquement pour Jean-Luc Mélenchon.

Je reprends ma question de tout à l'heure, parce que quand vous interrogez notamment certaines personnes du Bloc central, c'est les extrêmes en général. Je ne veux pas parler des footballeurs qui, eux, maintenant, disent, je pense à Kylian Mbappé, qui disent que c'est l'ERN avant tout. En tout cas, quand il y a un rejet, souvent, c'est rejet des extrêmes, aussi bien l'ERN que l'FI. Je ne vais pas parler que de rejet pour Jean-Luc Mélenchon parce que je vous ai dit qu'il suscitait aussi un espoir pour un certain nombre de nos compatriotes et que je le regrettais. Certains espèrent beaucoup du REN et d'autres rejettent l'ERN.

Le bloc central qui va de Bruno Retailleau à Raphaël Glucksmann en passant par Gabriel Attal n'a plus d'idée à vendre et donc joue sur la diabolisation, la peur, le fait d'empêcher... Pourquoi ça ne fonctionnerait pas cette fois-ci ? Parce qu'on les a vus à l'heure. Vous évoquez Édouard Philippe face à Marine Le Pen ou Jordan Bardella. En quoi le rejet, la diabolisation ne fonctionnerait pas alors qu'elle a fonctionné déjà pour Emmanuel Macron à deux reprises ?

Parce que je pense que le bloc central n'est plus capable de faire une offre pour notre pays qui soit porteuse d'espoir parce que nous sommes à 8% de chômeurs, parce qu'ils ont appauvri la France, qu'ils ont désindustrialisé notre pays, qu'ils l'ont insécurisé, qu'ils l'ont suradministré, que ça fait 10 ans qu'ils sont au pouvoir et que le pays n'a jamais été en si mauvais état que depuis que le bloc central... Vous avez vu le rejet de la politique d'Emmanuel Macron ? Je pense que le plus fort des rejets, au-delà de Jean-Luc Mélenchon et pour certains peut-être du Rassemblement National, c'est celui de la politique menée par le bloc central.

Je pense que c'est un point qui fait convergence chez une majorité de Français, c'est le rejet de la politique d'Emmanuel Macron et de ses alliés et de tous ceux qui ont participé à cette œuvre néfaste pour le pays. Je pense que plus jamais ça, plus jamais les Français ne voudront donner les clés du pays à Edouard Philippe, à Gabriel Attal, à tous ces gens qui ont abîmé à ce point notre pays, qui l'ont ruiné et qui font qu'aujourd'hui, on n'est pas très loin d'ailleurs de la récession et qu'aujourd'hui, les gens s'inquiètent à la fois pour sortir de chez eux, à la fois pour savoir si en travaillant ils vont réussir à s'en sortir. Je veux dire, ils ont loupé.

Il n'y a pas un domaine dans lequel ils ont réussi. Citez-moi un domaine de l'éducation à l'industrie, des comptes publics à la sécurité en passant par l'immigration. Citez-moi un domaine dans lequel ça a marché. Rien n'a fonctionné. Ce bilan, il est pathétique. Ce bilan, il est scandaleux. Et donc, par conséquent, je pense que tous ceux qui ont de près ou de loin été liés à cette politique-là... Donc ça fonctionne pour Gabriel Attal, pour Édouard Philippe, deux anciens premiers ministres. Donc vous diriez qu'Édouard Philippe, s'il part dans les sondages comme étant celui qui serait le seul à pouvoir battre, par exemple, le Rassemblement National à l'instant. Non, non, non. Non, non.

Pourquoi non, non ? Non, non, je pense que notre offre politique, les propositions de Marine Le Pen lors d'une présidentielle ou de Jordan Bardella, réussiront d'abord à convaincre plus largement les Français que celle d'Édouard Philippe. Mais où est-ce que vous mettez le RN sur le curseur ? Parce que certains se posent la question est-ce que le RN est de droite ? Est-ce que le RN est de gauche ? Est-ce que le RN est libéral ? Est-ce que le RN est social ? Qu'est-ce que vous répondez ? Mais on est un parti souverainiste avec une conscience sociale affirmée.

Donc on n'est pas des ultralibéraux, ça c'est sûr, mais on est pour un modèle de société dans lequel l'emploi, la croissance, la productivité sont des vecteurs importants pour la richesse du pays. Avant de répartir de la richesse, il faut d'abord la créer. Donc on est pour le soutien à la croissance, le soutien à la valeur travail, sans quoi ça nous positionne plutôt proche des valeurs qui sont celles du mérite, du travail, de l'effort qu'on considère comme étant plutôt à droite.

Mais comme on a une forte conscience sociale parce qu'on ne sera jamais dans une politique qui est celle de dire mort aux pauvres, eh bien, nous ne sommes pas catalogables, nous sommes au-delà de la droite et de la gauche, mais on l'a toujours dit et c'est ce qui fait que... Vous n'êtes pas un homme de droite ? Moi, je me suis construit à droite, mais aujourd'hui, je ne peux pas être réduit à la droite. On ne peut pas être réduit à être de droite. Jordan Bardella explique qu'il n'est pas de gauche, donc on comprend qu'il est de droite. Vous, vous êtes de droite ? Dire que je serais de gauche serait ridicule, ça ne correspond pas du tout à ma construction personnelle.

Je me suis construit à droite, j'ai une forte conscience sociale, je suis souverainiste, ça a été le fil rouge de mes engagements politiques tout au long de ma vie. J'ai voté contre toutes les dispositions, propositions liées à cette construction européenne qu'on nous fourgue depuis des années. Et moi, je pense qu'aujourd'hui, nous avons dépassé... Ce n'est pas du tout en même temps. Macron, c'était et la droite et la gauche. On a eu et le pire de la droite et le pire de la gauche. Nous, on est au-delà de tout ça. Je vais poser la question différemment.

Demain, lorsqu'il y aura les élections législatives, après la présidentielle, si vous devez ouvrir votre majorité à votre formation politique, vous irez plutôt avec la droite ou plutôt avec la gauche ? Non, mais on l'ouvrira sur une base programmatique et viendra qui voudra. Et aujourd'hui, c'est vrai que lorsque je vois les électeurs LR, je pense qu'ils ont beaucoup de choses en commun avec nous. Mais quand je vois, et je le vois dans le Nord, des électeurs qui, toute leur vie, ont voté à gauche mais qui sont attachés aux mêmes valeurs, au travail, à l'effort, à une certaine forme d'identité du pays, ils sont les bienvenus. C'est tenu d'avoir les deux en même temps.

Mais bien sûr, parce qu'en fait, c'est le retour du en même temps. Non, je viens de vous expliquer que ce n'était pas là en même temps, c'était au-delà. Non, en même temps, c'était et la droite et la gauche. On n'est pas pour et la droite et la gauche, on est au-delà de la droite. Mais Marine Le Pen l'a dit 100 fois. Donc, on essaie de nous enfermer, si vous voulez, dans des écoles de pensée où on est libéral ou marxiste en fait. C'est pas ça, c'est que les Français ont besoin de visibilité. Bien sûr, c'est assez clair. Moi, je pense comme vous et comme beaucoup d'autres responsables politiques, ce qui est important, c'est le programme.

Mais la vérité, c'est que les gens ont besoin d'incarnation. Et quand il y a une incarnation, il y a une étiquette dessus. Et donc, c'est pour ça qu'on vous pose cette question. Et de la même façon, vous dites souvent, les LR, je reprends ce que vous venez de dire, les LR, finalement, on leur tend la main. Moi, je me souviens de Jordan Maderea qui disait je tends la main à une droite sincère. Vous dites, mais ils se sont compromis avec les macronistes. Ça, c'est leur problème, c'est les dirigeants LR. Sur le gouvernement. Mais par exemple, Reconquête. Reconquête, c'est un mystère pour beaucoup d'électeurs de droite en disant mais pourquoi est-ce que le RN ne fonctionne pas avec Reconquête ?

Parce que s'il y a bien un parti qui ne s'est pas compromis avec les macronistes, c'est bien Reconquête. Oui, mais enfin, les excès, qu'ils soient verbaux ou en termes de propositions pendant la présidentielle d'Éric Zemmour, l'ont quand même largement disqualifié pour pouvoir participer demain. Non, mais leurs électeurs sont les bienvenus. On leur tend la main. Éric Zemmour, si vous voulez, quand on reparle d'un certain nombre d'excès de verbaux ou de propositions pendant la présidentielle, sincèrement, ce n'est pas au niveau de ce qu'on attend.

Non, je viens de vous dire, il y a effectivement d'abord des électeurs qui sont sincères, il y a en revanche, je pense, un appareil et un homme qui n'est pas au niveau de ce qu'on attend pour redresser le pays. Il y a des choses intéressantes chez Sarah Knafo, en particulier lorsqu'elle copie le programme du Rassemblement national. Parce que Sarah Knafo, qu'on nous présente comme quelqu'un d'hyper érudit, intelligent, elle l'est probablement. Bon, c'est surtout quelqu'un qui un peu en classe devait zioter la copie du voisin et copier ce qu'il y avait puisque toutes les propositions qu'elle fait sont des propositions qui émanent du programme du Rassemblement national.

Donc pour vous, l'union des droites c'est toujours niette ? Mais ce n'est pas comme ça qu'il faut présenter les choses. Parce que, ben non, il faut élargir au maximum, tendre la main au maximum aux électeurs, moi ce que je crois, mais les appareils politiques de droite sont des appareils qui ne sont pas, ce que disait finalement Jordan Varela, qui ne sont pas sincères. les LR se compromettent avec le macronisme. Enfin, aujourd'hui, on a encore des ministres LR dans le gouvernement. Madame Genevard, ministre de l'Agriculture, qui accepte le Mercosur, qui signe le Mercosur, elle est toujours, elle pointe toujours, elle pointe toujours chez les LR. – Suspendu. – Oui, suspendu.

Enfin, c'est comme si de rien ne se passait. Donc si vous voulez, moi je pense que les appareils, les appareils politiques de droite sont insincères alors que leurs électeurs le sont. – Sébastien Chenieux est l'invité du Grand Rendez-vous Europe 1, c'est News Les Echos, la suite, dans un instant, on va parler d'économie. – Vous pensez que quand on est chef, on cuisine tout le temps ? Chez moi, quand je n'ai pas le temps, je fais du riz express. Pour moi, le meilleur en deux minutes, c'est le Basmati Express Toro Elé. Aucun doute. Hum, franchement, il est parfait. Basmati Express Toro Elé, le meilleur en deux minutes.

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Présentateur

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Invité

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Présentateur

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Invité

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Sébastien Chenu

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31:12
Présentateur

– Toujours au grand rendez-vous avec Sébastien Chenu, vice-président du RN et vice-président de l'Assemblée nationale. Sébastien Chenu, vous dites que vous êtes un souverainiste. Vous n'avez pas dit que vous étiez un libéral. Gabriel Attal et Bruno Retailleau,

31:39
Sébastien Chenu

dans un autre genre, veulent remettre les Français au travail. Alors, évidemment, il n'est pas question de viser ceux qui travaillent déjà beaucoup, mais plutôt que ceux qui bénéficient de diverses aides sociales, qui se rendent compte qu'en faisant un petit boulot, ils touchent moins qu'en touchant uniquement les aides sociales. Vous, qu'est-ce que vous proposez sur le travail en France ? – Bon, plusieurs choses. D'abord, évidemment, il y a un certain nombre de gens qui fraudent en haut et en bas. On le sait, fraude sociale, fraude fiscale. – Ça, c'est sur les rangs avec Jean-Pierre Farandou qui a fait un projet de loi sur la fraude fiscale et la fraude sociale.

– D'accord, il a récupéré combien pour l'instant ? – Il a chiffré pour l'instant. – Les prestations sociales aux étrangers, par exemple, et je ne parle pas uniquement de la fraude, je parle aussi de ce que ça peut coûter les prestations sociales aux étrangers, c'est 20 milliards d'euros par an aux étrangers, aux gens qui ne sont pas de nationalité française et qui ne… – Et qui cotent-ils ? – Non, prestations sociales non-contributives, évidemment. Évidemment, quand on contribue, quand on travaille, quand on paye des cotisations, évidemment, on a le droit à une allocation au chômage.

Je parle des contributions, des prestations sociales aux étrangers, mais oui, bien entendu, nous n'allons pas continuer à épauler le monde entier qui vient chez nous. En tous les cas, il y a 20 milliards d'euros à récupérer de ce côté-là. Sur la valeur et sur l'aspect du travail, deux choses. D'abord, il faut créer de la croissance. On ne fera rien dans notre pays sans croissance. C'est-à-dire, il faut de l'industrie. Moi, par exemple, permettez-moi cette incise, je suis un peu inquiet lorsque je vois ce que Alstom, dans mon département du Nord, à Crépins, à Petite Forêt, est en train de faire. C'est du matériel ferroviaire Alstom. Il y a un plan opérationnel qui va être dévoilé pour 2027.

On est assez inquiet. Il y a un plan de vigilance. Je suis inquiet sur Stellantis à Ordin et à Valenciennes. Ordin, c'est dans ma circonscription. C'est l'industrie automobile. Quand on voit que l'Union européenne nous met en concurrence frontale avec d'autres pays et qu'elle laisse l'industrie automobile avec le fantasme aussi de la voiture électrique, elle laisse le... Le fantasme ? Oui, le fantasme de la voiture électrique, c'est-à-dire que tout électrique... Vous pensez toujours au lait en diesel en 2080 ? Non, mais obligé au tout électrique dans les cinq années qui nous séparent de cette obligation, je pense que c'est... 2035, ce n'est pas 50 ans. Oui, 50 ans.

10 ans, c'est la ruine de notre automobile. C'est l'automobile. Oui, oui. Eh bien, continuons à repousser les choses parce que moi, je pense que ce qu'il faut, c'est garantir l'emploi, garantir l'industrie française et permettre évidemment à nos industries de faire les évolutions nécessaires, mais dans le temps, sans leur donner des obligations qui soient insupportables et sans qu'elles soient mises en concurrence de façon totalement déloyale avec des pays comme la Chine. Donc, d'un côté de la croissance de l'industrie. D'autre côté, il faut faire entrer les jeunes plutôt sur le marché du travail.

Enfin, je veux dire, s'il y a bien quelque chose, les crédits, j'en profite pour le dire, les crédits sur l'insertion professionnelle, par exemple, sont en baisse dans le projet de budget de M. Lecornu, c'est-à-dire qu'il fait exactement l'inverse de ce qu'il faudrait faire. Je me souviens, il y a 20 ans, Jean-Louis Borloo disait qu'on devrait mettre la formation professionnelle, l'insertion professionnelle des jeunes comme un ministère d'État au centre de nos politiques publiques. Plus de jeunes au travail mais aussi plus de seniors, non ? Alors, j'y viens, c'est l'autre bout. C'est l'autre bout. Évidemment, j'y viens.

Mais sur les jeunes, ça veut dire aussi probablement revoir l'orientation au niveau scolaire beaucoup plus tôt. Ça veut dire qu'il y a une révolution à mener aussi au niveau scolaire. Donc là, c'est un vecteur qu'il faut... C'est-à-dire que la liberté d'orientation, par exemple, on pourrait revenir dessus et plus... Non, mais la liberté d'orientation... ... dans les mêmes filières, par exemple... Il faut aider les jeunes à s'orienter plutôt vers des voies qui sont connectées à la réalité économique et sociale de notre pays. Parce qu'après, vous faites des générations de gens qui ne trouvent pas de boulot, qui sont aigris d'avoir eu 5 ans, 6 ans de fac et d'avoir des masters...

Donc les facs de psycho, les facs de sociaux, on l'arrête ? Je ne vais pas revenir sur les facs de sociaux. J'ai déjà eu suffisamment d'inconvénients avec des sociologues ou des profs de sociaux lorsque j'avais caricaturé. Je ne voulais pas les blesser, d'ailleurs. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut des filières qui soient en rapport avec l'industrie, avec les métiers qui font la croissance de demain. L'intelligence artificielle également. Il nous faudra des datas scientifiques. Parlons aussi des seniors parce qu'en France, le nombre de seniors au travail est très faible, plus faible que dans tous les pays voisins.

Et vous défendez toujours la retraite à 62 ans, voire même le retour à la retraite à 60 ans. Mais ce que nous défendons, monsieur, c'est le fait de pouvoir, pour les seniors, comme vous dites, de pouvoir travailler le plus longtemps possible, de ne pas être au chômage à la fin de leur carrière car vous avez beaucoup de seniors qui se retrouvent, ce qui coûte très cher au compte public d'ailleurs, au chômage en fin de carrière, qui terminent leur carrière professionnelle pendant 2, 3, 4 ans de période de chômage. C'est sur ça qu'il faut évidemment agir. Vous parlez de croissance, de retrouver la croissance et de remettre la retraite comme le dit Stéphane à 62, voire à 60 ans.

Comment est-ce que vous arrivez à combiner les deux ? Mais je viens de vous expliquer. Faire travailler tous les Français qui le peuvent plus tôt et plus tard, selon leurs possibilités, selon leur choix, aller vers cela, ouvrir davantage ces perspectives. On a ce choix de société qui est très fort d'une retraite avec 42 années de cotisation. Je ne comprends toujours pas pourquoi on présente notre projet de réforme des retraites toujours à travers uniquement l'âge, sans rappeler que c'est 42 années de cotisation nécessaires par pays. C'est quand même important. Il faudra avec nous 42 années de cotisation pour pouvoir.

Dans les métiers et dans les métiers pénibles, c'est vrai que c'est un choix aussi de société. De l'autre côté, je l'ai dit, de l'industrie, de la croissance, faire entrer plus jeune, permettre de travailler aux seniors plus longtemps, ça fait partie des leviers. Ce n'est pas ce qui a été fait, accordé le mois durant ces dernières années.

37:14
Présentateur

Marine Le Pen a dénoncé l'assistanat. C'était à Mâcon le 1er mai.

37:17
Invité

Ce n'est pas la première fois qu'elle emploie ce terme, mais c'est quand même relativement rare dans les propos d'une dirigeante

37:22
Sébastien Chenu

en l'occurrence du Rassemblement national. Est-ce qu'on peut dénoncer l'assistanat et toujours parler à cette fibre sociale, cette France sociale dont vous parlez aussi ? Je pense par exemple à la ville de votre circonscription, Denain, c'est plus de 30% de taux de chômage. Est-ce que là-bas, parler d'assistanat, ça a du sens ? Non, mais il ne faut pas confondre l'assistanat et la solidarité. L'assistanat, les classes populaires qui travaillent, qui se lèvent tôt le matin, je parlais de Hordin tout à l'heure dans la circonscription où il y a Stellantis. Donc ça veut dire que le monde du travail c'est un monde d'ouvriers, de salariés.

Eh bien ces gens qui font les 3-8, qui se lèvent tôt, qui travaillent la nuit, etc. Et ils ont raison, détestent ceux qui profitent d'un système qu'eux alimentent par leur travail. Et ils ont raison parce qu'il y a des gens qui profitent de ce système. Ça existe, ce n'est pas un fantasme. Il y a trop d'assistanat en France aujourd'hui ? Mais il y a une fraude sociale. Non, c'est autre chose. Non, non, ben non. L'assistanat, c'est les prestations sociales qui sont baissées à des gens.

Il y a aujourd'hui en tous les cas une politique sociale qui fait qu'on perd beaucoup d'argent public à alimenter d'abord le monde entier, je l'ai dit, et ensuite à alimenter probablement des gens qui n'ont pas envie de... C'est vous demain en pouvoir. Qui n'ont pas envie ou qui ne peuvent pas parce qu'il y a aussi un autre levier qui n'est pas activé. Tout à l'heure, j'ai parlé de la formation professionnelle. Elle devrait être la formation tout au long de la vie. Moi, je pense qu'il y a à travers l'orientation professionnelle la nécessité de former les gens. On laisse trop de gens à l'abandon.

Est-ce que vous, demain en pouvoir, il sera possible de gagner davantage en étant chez moi à toucher des aides sociales qu'en en avoir travaillé ? Le but, c'est... Quelqu'est pas le cas. Non, le but, c'est de vivre de son travail. On a une problématique salariale en France. On a une problématique salariale. Moi, je pense qu'en France, les salaires ne sont pas assez élevés. Nous, on a une proposition dans laquelle il n'y a pas de perdant. C'est la hausse des salaires de 10% jusqu'à deux fois le SMIC en échange d'un gel des cotisations patronales. Il faut créer les conditions de ça. Ça doit se faire entre partenaires sociaux. Mais c'est à l'État de donner l'impulsion.

Est-ce que les entreprises devaient augmenter les salaires ? J'y pense parce que Marie-Lise Léon, la secrétaire de la CFDT, ce matin dans une interview, dit qu'avec le retour de l'inflation, il faut que les entreprises qui, dites-elles, ont de l'argent augmentent les salariés. Vous êtes d'accord avec ça ? Oui, d'accord. Mais il faut créer les conditions. Moi, je vous porte la proposition du Rassemblement National qui permet de créer ces conditions-là. Donc, effectivement, ça fait partie des priorités.

Mais on ne réussira tout ça qu'à partir du moment où on va désadministrer la suradministration de notre pays qui croule sous les normes, qui croule sous la paperasse, où on va permettre, effectivement, des gains de production forts, où on va investir dans les métiers de demain et où on va... Sur les impôts de production également pour les entreprises ? Mais oui, bien entendu. Mais là où il faut aussi mettre les feux, je crois, c'est, je disais, les métiers de demain sur lesquels je n'ai pas vu aujourd'hui le gouvernement alimenter la réflexion et, j'allais dire, mettre quelque argent dessus. Donc, sur l'intelligence artificielle. Mais évidemment. Ils ont inventé l'apprentissage.

Ça, c'est un acquis du macronisme. Vous ne pouvez pas le penser. Oui, oui. C'est peut-être le seul point sur lequel il y a eu peut-être quelque chose, effectivement, sur l'apprentissage, même si, dans les projets budgétaires, les crédits rebaissent à nouveau. Donc, ça veut dire qu'en fait, ce n'est pas une politique pérenne. Et sans qu'il y ait de pérennité dans la politique, en particulier en matière d'apprentissage, vous n'aurez pas de résultat. Il faut qu'on reforme des médecins plutôt que d'en importer du bout du monde. Est-ce que, dans votre politique, il faut parfois, j'allais dire, s'inspirer du modèle anglo-saxon qui est un modèle ultra-libéral ?

J'ai un entrepreneur, par exemple, sur mon plateau, il y a quelques jours, qui me disait les moins de 30 ans, indemnité chômage, trois mois maximum. Comme ça, ça les met au travail. Est-ce que vous êtes pour ce genre de mesures, de boost ? Je ne crois pas que ce soit forcément un boost. C'est coercitif, mais en même temps, au bout de trois mois, il n'y a plus rien. Mais présenté comme ça, ça ne veut rien dire. Ça veut dire quoi ? Moins de trois temps ? C'est les entrepreneurs qui parlent aujourd'hui. C'est des gens qui travaillent. Moi, je vais vous dire, je pense qu'il faut qu'on aide beaucoup les PME, les TPE.

Vous êtes prêts à garder un enfant, ça pourrait être mon fils, mais ma fille, quelqu'un de 25, 26 ans, à lui dire, tu as 18 mois de chômage et puis le temps que tu te retrouves Non, mais en général, quand on sort des études et qu'on cherche du boulot, on n'a pas 18 mois de chômage devant soi. Pour avoir 18 mois de chômage, on peut avoir travaillé au moins déjà deux ans auparavant. Donc, vous voyez, tout ça n'est pas tout à fait cohérent avec la réalité. Moi, je pense que c'est ce que je disais, que la solidarité nationale, elle doit pouvoir s'exprimer en cas de coup dur et pas uniquement d'ailleurs par les indemnités chômage, mais elle doit être nationale.

Là aussi, où on a un problème, c'est qu'on a un système social qui est merveilleux, mais il est ouvert au monde entier. Donc, à partir du moment où on rétrécit le périmètre, on le réserve... Les conditions d'indemnisation du chômage ont été durcies quand même ces dernières années. Oui, mais qu'est-ce que ça a permis ? Vous y étiez plutôt défavorable. Mais oui, qu'est-ce que ça a permis ? On est à 8% de chômage, le chômage remonte. C'est la culture économique. Je connais ces formules magiques qui disent qu'il ne faut plus donner un euro à un chômeur, il faut tout régimenter.

Ça ne fonctionne pas comme ça, comme l'idée de dire qu'ils n'ont qu'à aller faire 5 heures dans une collectivité en échange d'indemnités d'allocations chômage. Ça ne marche pas. Ça ne marche pas. Pourquoi ? Parce que lorsque vous arrivez dans une collectivité ou une entreprise, on vous dit quelqu'un qui est à 5 heures qui n'a pas travaillé depuis un an ou deux, il ne sait plus travailler, il désorganise un travail, il faut tout lui rapprendre, il est à 5 heures, il repart, il revient la semaine d'après. Ce n'est pas ce qui fonctionne. Ce qui fonctionne, c'est former les gens le plus jeunes possible.

42:38
Présentateur

On continue le grand rendez-vous avec Sébastien Chenu dans quelques instants sur Europe 1 et sur CNews. Et des gens naissants, mais jamais sans NCO. Voyagez avec les cafés d'origine et le nouveau Ouganda Kenya.

43:11
Invité

Avec les volets solaires Bubendorf, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. Ils sont infatigables et intelligents. Ils régulent la température de votre logement en se fermant automatiquement. Le volet solaire infatigable. Le petit pot est boule ! Regardez pas le match. Elle marche plus la télé. Et Marie se saisit du ballon. Ok, et la réparation c'est qui ? Darty. Eh oui, Darty, c'est aussi la réparation. Mais n'attendez pas des trampannes. Avec l'abonnement Darty Max, faites entretenir et réparer en illimité tous vos appareils. Non bah tiens. Bah il est où ton mec ? T'as pas suivi la conversation sur le groupe ? Bah non, j'ai perdu mon téléphone. Paul est parti faire une pause.

Joyeuse année ! Sinon, chez SFR, avec les plus smartphones, vous bénéficiez d'un téléphone de près en cas de perte, vol ou casse. SFR, on s'engage pour vous. On n'a pas oublié l'anniversaire de petit ?

44:15
Présentateur

Avec Mondial pare-brise, restez confiant, quel que soit l'impact. Mondial pare-brise, la confiance fait toute la différence.

44:22
Invité

On lance dans un programme de perte de poids, on peut avoir peur des fringales. C'est pour ça que Comme J'aime a développé un programme spécifique Comme J'aime Protéines Plus. Pourquoi les protéines ? Car elles ont un effet rassasiant. Vous mangez une sélection de plats savoureux, bars et chèques gourmands pour vous aider à contrôler votre poids et atteindre votre objectif. Avec jusqu'à 95 grammes de protéines par jour, vos menus vous calent pour de bon. Alors rendez-vous sur commej'aime.fr pour profiter de notre offre de lancement. 100 euros offerts sur votre premier colis exceptionnellement prolongé jusqu'au dimanche 17 mai. Bon diamètre ! Nous, mon texte, très simple, une phrase.

Grâce au gaz vert, la France pourrait sortir du gaz fossile plus vite. On peut faire ça ? C'est génial ! Je le dis où ? En sautant de là-haut. Et action ! C'est bon ! On te voit encore sur la planche, Diabelle ! Le gaz vert, une incroyable énergie produite en France. Il y a quoi ton sandwich ? Bah, salade, moi, chambraère, comme d'hab. Tu peux goûter ? Non. Moi, je peux goûter ton sandwich ? Tch. Il n'y a pas de ruchetine sur ta chambraère ? Qu'est-ce que non, chambraère ? Le jour où vous aimerez les chambraères, nous faisons le choix de baisser le prix des produits que vous aimez vraiment, comme le thon albacore à 2,05 euros. Au champ, le choix, le bon. Besoin d'une pause ?

C'est le moment, Knoppers. Des gaufrettes croustillantes, une pâte de noisettes, une crème de lait et une touche de cacao. Knoppers, savoure ton moment.

46:06
Présentateur

Dernière partie du Grand Rendez-vous Europe 1 CNews, les échos avec Sébastien Chenu, vice-président de l'Assemblée nationale

46:10
Sébastien Chenu

et vice-président du Rassemblement national. Sébastien Lecornu doit présenter de nouvelles mesures la semaine qui vient sur le carburant. Vous attendez à quoi ? A rien, son rafistolage. Bon, M. Lecornu a gagné du temps avec l'antavirus. Ça lui a permis de repousser encore d'une semaine les mesures, le bricolage d'aide qu'il promet aux Français. La réalité, c'est que ce gouvernement n'a rien à proposer. Quelques bricolages par-ci, par-là, dont on voit... Ah oui, mais attendez, j'y viens. Bien sûr qu'il n'y a plus d'argent de la faute à qui ? La leur, évidemment. Donc ça veut dire que les Français sont deux fois victimes.

Victimes de la mauvaise gestion de ce gouvernement et victimes lorsqu'il y a, j'allais dire, une difficulté à l'international. Les Français se retrouvent victimes également de la politique internationale. Est-ce que c'est le prix à la pompe pour tout le monde ou est-ce qu'il ne vaut pas mieux cibler les gens qui travaillent, notamment qui ont besoin de leur voiture pour travailler ? D'accord, mais enfin, je veux dire, l'énergie, les énergies, c'est un bien de première nécessité. Vous ne pouvez pas vivre sans vous déplacer, sans vous chauffer, sans électricité. Donc nous, on a considéré qu'effectivement, il fallait des mesures pérennes. Ça ne date pas d'aujourd'hui.

La proposition qu'on fait de baisse de la TVA sur les carburants, elle était déjà portée par Marine Le Pen en 2022. Donc ce n'est pas une mesure, j'allais dire, d'opportunité. Nous, on considère qu'effectivement, il faut aider les Français dans le temps long et leur rendre du pouvoir d'achat. On a fait, depuis tout à l'heure, je vous ai parlé des 20 milliards d'euros d'économies qu'on pouvait faire sur les aides sociales aux étrangers. Je peux vous dire qu'entre les éoliennes, les subventions aux éoliennes, les agences, la contribution sociale, la contribution à l'Union européenne, enfin, je veux dire, on en a des sources. C'est une taxe sur les super...

C'est 45 milliards, le carburant chaque année. Donc si vous trouvez 45 milliards ailleurs, c'était près de 10 milliards, ce qu'on a versé pour soutenir le prix de la vassale... Oui, mais j'entends qu'on nous noie sous les chiffres pour ne rien faire, surtout. Non, moi, je ne vous donne pas. Moi, je vous donne un chiffre qui est 45 milliards sur les contributions sur le carburant chaque année pour l'État. Est-ce que, par exemple, pour taxer les super profits des entreprises comme Total, je sais que le Rassemblement national y est plutôt favorable. Vous disiez qu'il faut plus de croissance. Est-ce que ce n'est pas un peu antinomique, ces deux propositions ?

Non, mais bien entendu qu'il faut une contribution des entreprises parce qu'elles ont aussi un rôle social dans le pays. Moi, je ne veux pas tuer nos champions. Total, c'est un champion français. Il ne faut pas tuer nos champions. Mais en revanche, sur des sur-profits, c'est-à-dire des profits qui ont été faits en dehors de la stratégie d'entreprise par un environnement qu'ils ne maîtrisent pas eux-mêmes. C'était le cas pendant le Covid. Pour certains, ils ont fait des sur-profits. Il faut leur demander un geste. Ce geste, ça peut être un plafonnement des prix. C'est ce qu'ils font. C'est ce qui se fait. Donc très bien, Total contribue par ce plafonnement des prix à un geste de solidarité.

Je pense qu'ils pourraient... Sinon, c'est une sur-taxe. Parce qu'ils sont déjà sur-taxés sur l'impôt sur les sociétés comme toutes les grandes entreprises en France. Je viens de vous expliquer qu'il y avait sur les sur-profits quelque chose à faire. Qu'aujourd'hui, ça pouvait prendre la forme du plafonnement des prix. Très bien. Mais je ne vois pas en quoi d'ailleurs une taxe sur les sur-profits peut à la fois handicaper le monde économique puisque ce sont des sur-profits et peut gêner qui que ce soit. Moi, je crois beaucoup au rôle social des entreprises dans notre pays. Et je pense que M.

Pouyadé comprend tout à fait que lorsqu'il annonce que Total fait des dividendes incroyables cette année, il a un devoir aussi vis-à-vis des Français. Il ne peut pas juste annoncer ça et dire aux Français on vous laisse à l'abandon de votre compétenance. Donc le plafonnement, ça ne suffit pas ? Aujourd'hui, c'est une première étape. Et je pense qu'aujourd'hui, elle est entendable comme ça. Vous voulez nationaliser Total comme l'a dit Manuel Bompard ? Non, non, pas du tout. Non, non, mais vous savez avec Manuel Bompard et la France Insoumise, on n'aurait plus une goutte d'essence dans nos stations essence aujourd'hui parce qu'il ne vous a pas échappé que le pétrole, on l'importe.

Donc avec leurs mesures, nous n'aurions pas une essence à 3 euros le litre, nous n'aurions plus une goutte d'essence qui arriverait dans nos stations et les Français se rueraient sur les pays frontaliers. Donc ce n'est évidemment pas la solution. Vous êtes surtaxés les entreprises qui font des... Non, non, vous caricaturez un peu mon propos, monsieur Dupont, je vous ai dit qu'ils font des entreprises qui font des sur-profits, c'est-à-dire un moment très précis de leur histoire, nous leur demandons un geste. Ce geste, il est fait aujourd'hui par Total. Qu'attendez-vous de Donald Trump pour débloquer la situation dans le détroit d'Hormuz ?

Je dis Donald Trump, je pourrais dire aussi Emmanuel Macron, je pourrais aussi citer les autres dirigeants. Comment est-ce que vous voyez la fin de ce conflit ? J'ai le sentiment, un peu comme le disait Marine Le Pen, que la France n'est pas vraiment associée. C'est le moins qu'on puisse dire aux négociations entre Donald Trump, les Chinois. Ça a été annoncé par le président de la République. Oui, on est mis... Oui, d'accord, mais enfin, on peut être consulté. Moi, je pense qu'on a des... On a quand même la capacité, nous, on a une force navale, une force dans l'outre-mer, etc. On a de quoi peser dans les dialogues internationaux du monde. On est encore, j'allais dire...

On a un portavion, ils en ont 14. Oui, mais c'est pour ça qu'on plaide d'ailleurs pour en avoir un second et qu'on plaide pour une hausse des crédits de défense jusqu'à 3% du PIB dans une première étape et 3,5% dans une seconde étape. Ça aussi, tout ça a été abandonné. C'est là où Emmanuel Macron, d'ailleurs, n'a pas de vision. C'est qu'en réalité... Le budget de la défense, il augmente. Il a augmenté de manière importante quand même. D'accord, non mais... Non mais, il augmente là. Mais une vision, c'est une vision à long terme. Ça fait longtemps qu'on aurait dû se réarmer, revisiter nos budgets de défense, etc. Bon, ils ne l'ont pas fait.

Aujourd'hui, on apparaît, et c'est ça notre principale faiblesse, on apparaît comme un État faible dans une Europe faible. Et Donald Trump, évidemment, ne nous regarde pas, ne nous considère pas, parce que nous ne sommes pas... Parce que l'Europe est un marché, mais elle n'est pas un pouvoir aujourd'hui. Et c'est bien la difficulté... Comment vous jouez sa guerre en Iran ? C'était une erreur d'attaquer l'Iran ? Je n'ai jamais bien compris, en fait, ce que voulait faire Donald Trump. Est-ce qu'il y allait pour des objectifs mercantiles, mettre la main sur des richesses ? Est-ce qu'il y allait pour défendre Israël qui se faisait attaquer par l'Iran ?

Est-ce qu'il y allait pour faire tomber un système théocratique scandaleux ? Vous remarquerez, ça arrive toujours en dernier, alors que c'est la chose à laquelle tout le monde pense en premier. Bien sûr, mais donc, ça n'a jamais été très clair, et je pense que ça ne l'est toujours pas, d'ailleurs, ce qui amène, effectivement, les difficultés qu'on connaît. Moi, ce que je crains, c'est que Donald Trump abandonne un peu la partie et nous laisse nous débrouiller avec le détroit d'Hormuz.

L'actualité, Sébastien Chenu, c'est aussi le festival de Cannes qui vient de s'ouvrir avec les smokings, les robes longues, les paillettes, les jets privés, on en a parlé d'ailleurs avec Elliot Deval, avec cette polémique sur le fait est-ce qu'on doit encore utiliser des jets privés ? Ça vous donne quand même le niveau de débat qu'on a. Un film, en revanche, suscite l'attention, c'est l'abandon, un film sur Samuel Paty qui a suscité des critiques. Quand je dis des critiques, c'est parfois un douzophismisme. Quand je dis des critiques, qu'est-ce que vous en pensez de cette polémique sur le film de Samuel Paty ?

La polémique, en tout cas, pour ceux qui la nourrissent telle que je l'ai vue, elle est absolument indigne. Entre les moqueries, les sarcasmes, il y a derrière ça probablement aussi quelques idées politiques qui visent à condamner un film dans lequel on fait le procès du pas de vague et on fait en filigrane aussi le procès de l'islamisme qui finit par tuer de cet islamisme qui tue des profs sur notre territoire. Je note d'ailleurs... Donc indirectement, certains partis politiques encouragent l'islamisme à travers la critique de ce film.

Ah bah que des partis politiques ferment les yeux sur le développement de l'islamisme quand ils ne concourent pas eux-mêmes à l'épauler en manifestant dans un certain nombre de... On l'a vu, de défiler avec des organisations absolument infréquentables comme l'a fait la France Insoumise pendant des années. Oui, ça c'est une évidence que la France Insoumise laisse se développer un communautarisme qui abrite un fondamentalisme religieux dans notre pays. C'est une évidence. Sortons peut-être des partis politiques parce qu'il y a aussi une partie de la jeunesse

53:54
Invité

peut-être qui pense comme on a vu ces intervenants parler de ce film.

53:59
Sébastien Chenu

Qu'est-ce que ça veut dire

53:59
Invité

que six ans après quasiment l'assassinat

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Sébastien Chenu

de Samuel Paty on ait encore ce discours-là qui existe peut-être même qui s'est répandu dans une partie de la jeunesse. Ça veut dire qu'on n'a pas mené le combat. Le combat il doit se mener évidemment dans les écoles, il doit se mener également à travers des actions de l'État. Il y a encore je crois sur notre territoire 125 je crois mosquées salafistes qui prospèrent et qui laissent diffuser sur notre sol des discours qui sont des discours belliqueux contre la France des discours antisémites. On n'a pas mené le combat.

Moi je suis en train de vérifier que dans ma ville de Denain voyez-vous j'ai regardé le cinéma Megarama de Denain aujourd'hui ne diffuse pas ce film l'abandon sur Samuel Paty pourquoi ? Est-ce qu'on a peur de déranger des communautés ? Est-ce qu'on soupçonne des communautés de ne pas devrer finalement de l'intérieur à la déstabilisation du pays ? Moi je pense que ce combat c'est un message que vous donnez à la direction du cinéma aujourd'hui. Bien sûr, bien sûr et cet entrisme islamiste Il faut leur poser la question est-ce qu'ils ont peur pour eux ?

Qu'ils se disent si on diffuse le film on risque pour nous ou est-ce qu'on ne veut pas déranger évidemment dans l'un et l'autre cas reculer n'est jamais une bonne solution et en tous les cas là c'est un cinéma mais si c'est l'État qui recule comme je le pense depuis longtemps je crois qu'on a un projet de loi qui doit arriver sur l'entrisme islamiste ça veut dire que le compte n'y est pas que tout ce qui a été fait jusqu'à présent n'a pas fonctionné pourquoi ?

Toujours pareil une absence de volonté politique au plus haut niveau de l'État de s'attaquer par peur par volonté de ne pas déranger par soumission idéologique il y a tout à faire dans le domaine Tout à l'heure Stéphane Dupont vous posez la question si vous étiez de droite ou de gauche est-ce que la culture en France est politisée selon vous ?

Il y a des artistes qui sont politisés moi je n'aime pas quand on emblobe la culture ça ne veut rien dire le cinéma le théâtre il y a des artistes l'édition la littérature il y a des éditeurs plutôt connotés à droite il y a des artistes plutôt connotés à droite mais ils sont souvent si ce n'est pas majoritaire ils sont en tous les cas plus silencieux parce qu'ils sont souvent dans un écosystème qui fait beaucoup de bruit qui signe des pétitions les AROC l'IB on retrouve toujours les mêmes c'est toujours les mêmes abonnés à la pétition et qui obligent ceux qui pensent différemment dans un milieu qui voudrait pourtant faire vivre les différences qui revendiquent la liberté sans arrêt et bien en réalité comme une chape de le plomb il fait peser sur ceux qui ne pensent pas de la même façon une espèce d'autorité morale qui les empêche de s'exprimer Est-ce que par exemple pendant la campagne présidentielle qui s'annonce vous pourrez compter sur le soutien d'artistes qui pourraient soutenir publiquement le RN est-ce que c'est possible aujourd'hui ?

Non mais c'est pas le but je vais vous dire l'idée c'est pas Non mais ça se fait traditionnel mais moi je pense que c'est complètement dépassé et je pense pour les raisons que je vous ai indiquées que beaucoup d'artistes qui pensent comme nous moi j'en rencontre dans tous les domaines ne veulent pas s'exprimer publiquement et je respecte ça parce qu'ils ont peur de perdre des contrats parce que ceux qui revendiquent la liberté en réalité ne l'appliquent pas dans leur propre sphère d'influence Merci beaucoup Sébastien d'avoir été l'invité du grand rendez-vous Europe 1 C News Les Echos Très bonne journée sur nos deux antennes

57:25
Présentateur

Une activité pro sans site web pro Mais pourquoi ? Trop d'articles en stock et pas de boutique en ligne Mais pourquoi ? Un site web qui vous prend beaucoup de temps Mais pourquoi ? Utilisez les outils d'IA intelligent de Yonos pour créer votre site en quelques secondes et booster votre Rive site en ligne Yonos Domaine Site Internet Cloud Savourer un café l'or espresso c'est choisir d'arrêter le temps pour mieux vivre

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Invité

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Sébastien Chenu

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Invité

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