Jordan Bardella en Gironde : « Les dimanches 15 et 22 mars, tous aux urnes ! »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mesdames et messieurs, merci de votre présence à cette conférence de presse. Je suis ici dans le cadre d'une tournée de soutien que j'effectue à l'ensemble des candidats du Rassemblement national dans les différentes régions françaises. J'étais en moins de 10 jours à Perpignan, à Nî, Lance, Lille, Amien, Marseille, les Alpes Maritimes.
Et j'ai décidé à l'invitation de Jimmy d'Edvig et Julie de me rendre dans un ultime déplacement de de campagne ici dans le département de la Gironde en Nouvelle- Aquitaine à maintenant quelques jours du premier tour de ces élections municipales. D'abord pour rencontrer nos différents candidats et puis évidemment pour appeler l'ensemble des Français [grognement] à la mobilisation puisquon est quelques jours d'un scrutin absolument majeur. l'une des dernières étapes qui sépare la classe politique française de de la grande bataille des élections présidentielles et législatives qui va s'ouvrir dans quelques mois.
Il y aura bien sûr des élections consulaires et sénatoriales, mais les élections municipales euh sont pour le pays et pour les Français euh la première marche euh du changement euh de cette renaissance que nous travaillons à construire avec Marine et et avec nos ami de de l'UDR d'Éric Si euh j'ai fait le choix de venir ici en Gironde parce que Edvig l'a rappelé [raclement de gorge] euh nous sommes dans un un département qui et le premier en nombre de listes pour le rassemblement national. Euh la Fédération Gironde est celle qui présente le plus de candidats euh aux élections municipales. C'est le fruit euh euh d'un travail d'implantation locale.
Et je veux évidemment et c'est la raison pour laquelle j'ai décidé de d'achever ce ce jour symbolique de déplacement ici en Gironde pour renouveler mon mon amitié et dire que la Fédération de Gironde est évidemment un modèle d'implantation et d'enracinement du Rassemblement national pour nous. Euh et V, je le rappelais, il y a 55 têtes de liste qui vont conduire des listes de rassemblement, soit des têtes de listes RN UDR, soit des têtes de liste soutenu par le Rassemblement national et par l'UDR puisquon a décidé de mettre en œuvre une stratégie de à la fois de rassemblement mais aussi de soutien à des personnalités politiques divers droits, dirons-nous, qui partagent [raclement de gorge] notre nos orientations politiques et les combats que nous menons au niveau au niveau national. Ce nombre de listes va permettre à plus d'un électeur, girond d'un sur de s'exprimer en faveur du Rassemblement national.
C'est d'abord inédit de par de par l'histoire des précédentes élections, mais c'est aussi un une singularité par rapport aux autres départements avec évidemment des possibilités de victoire dans plusieurs communes. J'anticipe déjà votre question. C'est très difficile pour moi de vous dire combien de communes nous visons parce que c'est une élection municipale à deux tours à la proportionnelle.
Donc il y a évidemment des villes qui sont attendues et puis il y aura peut-être des surprises au regard des configurations qui seront celles du du second tour. Mais évidemment que euh aujourd'hui nous avons une quinzaine de conseillers municipaux dans le département pour 270000 électeurs. En réalité, au niveau national, si on prend en compte les élections de de 2024 et ces élections municipales et dimanche ce premier tour à pour vocation pour nous en Gironde de corriger cette anomalie démocratique qui fait que le nombre des lieux dont nous disposons aujourd'hui dans le département ne correspond pas, je dirais à la dynamique électorale qui nous pousse depuis plusieurs années qui nous a poussé aux élections européennes et puis je l' rappelé aussi aux élections législatives.
Et donc c'est la raison pour laquelle nous avons fait un travail minutieux, un travail rigoureux, un travail de mobilisation important pour constituer ces ces 55 listes et offrir, je le disais, à plus de plus de 50 % des électeurs girandains la possibilité dimanche de d'engager l'alternance et de voter pour les candidats du du Rassemblement national. C'est la preuve évidemment d'une fédération de qualité de profil de qualité. On a beaucoup de gens qui sont engagés au Rassemblement national, mais on a aussi des gens qui viennent d'autres formations politiques.
Évidemment, beaucoup de de gens qui pendant très longtemps ont été des électeurs des républicains et qui ont aussi fait le constat que les républicains sont aujourd'hui totalement dilués dans le macronisme. Or, nous avons aussi vocation nous à créer ces passerelles avec ces électeurs qui ont voté pendant très longtemps à droite et qui ne se sentent plus reconnus dans le parti les républicains et dans la dilution de ce mouvement politique au niveau départemental comme au niveau national avec le le macronisme. Ce déplacement en Gironde, il est aussi un symbole parce qu'on est ici à quelques kilomètres de Bordeaux où Julie porte nos couleurs, porte nos espoirs courageusement.
Je veux lui retire mon soutien et mon amitié. Julie a mené une campagne dans un territoire qui est un territoire difficile parce que historiquement notre notre la progression et la dynamique électorale du mouvement a était plus forte dans les villes moyennes et dans les territoires ruraux. Et nous avons décidé dans ces élections municipales d'investir les grandes villes, euh d'entamer un ancrage aussi dans ces grandes villes.
Donc beaucoup sont des citadelles de gauche et d'extrême gauche euh et évidemment de de leur lubis idéologique. Bordeaux comme beaucoup de grandes villes ont été transformées en vitrine du laboratoire idéologique de de la gauche et de l'extrême gauche. Euh sapin parce qu'on considère que c'est une entrave à la laïcité.
En réalité, c'est un un acte politique contre l'identité française et contre nos racines chrétiennes. Euh on mène une politique et il mène en l'occurrence des politiques euh qui sont des politiques euh de discrimination sociale à l'égard des gens les plus modestes dont on essaie de qu'on essaie d'empêcher de rouler en réalité avec leurs véhicules dans ces grandes villes. Ce sont des politiques qui relèvent une partie de la population au nom d'une écologie non pas praticale mais d'une écologie punitive que nous combattons. [raclement de gorge] Ce sont des villes qui et en particulier le cas de Bordeaux est illustre laisser se développer l'insécurité qu'on refuse de combattre par idéologie.
Et donc précisément le discours à la fois très pragmatique que nous portons sur le pouvoir d'achat mais aussi le discours très réaliste sur la défense de notre identité et de la lutte nécessaire de mener contre l'insécurité font que nous avons toutes nos places dans les dans les grandes villes et évidemment que la liste que conduit Julie offrira la possibilité aux électeurs Bordela et pas seulement d'ailleurs aux électeurs du Rassemblement national mais aussi aux électeurs du centre et de la droite d'exprimer leur rejet de la politique qui est mené par euh par les écologistes, qui est mené par par l'ultra gauche. Euh avec nous, il y aura pas de subvention ou de d'événements qui seront organisé avec SOS Méditerrané par exemple qui euh nous le savons, ce font les complices des mafias de passeur euh et qui encouragent l'immigration clandestine et le désordre migratoire dans toutes les grandes villes françaises. J'appelle aussi non seulement les électeurs girandin de manière large, mais aussi les Bordelais à se porter sur la liste du Rassemblement national le dimanche.
Je le disais, nos ambitions sont évidemment de gagner des communes et là où nous échouerons à remporter des communes de faire rentrer de Bordeaux il y a quelques il y a quelques instants des conseillers municipaux par centaines et par milliers partout en France dans les assemblées municipales. Je rappelle et je profite de la tribune que vous donnez aujourd'hui pour rappeler que c'est une élection de liste à la proportionnelle et donc on veut pour élire des élus municipaux, soit des exécutifs rassemblement national soit des avocats du peuple qui seront partout en France dans tous les conseils municipaux. Les avocats de la France du travail, les avocats de notre identité, les avocats du changement que nous portons au niveau national.
Et donc il y a pas d'histoire si vous voulez de de d'accord de boutique ou autre je dire l'enjeu c'est de faire élireir un maximum d'élus Rassemblement national et un maximum d'élus soit dans l'exécutif soit évidemment dans l'opposition qui seront pendant 6 ans les porte-voies et les portees-paroles de nos idées de notre combat politique et à la veille évidemment d'élections sénatoriales et d'élections nationales. Il est pour nous absolument capital et essentiel que les Français et en tout cas nos électeurs entendent l'importance existentielle de faire rentrer des élus Rassemblement national dans tous les conseils municipaux de France qui porteront l'opposition à la gauche et à l'extrême gauche. sur les les axes de campagne euh que nous avons souhaité développer dans le cadre de cette campagne.
Euh je dirais qu'il euh se concentre euh même si chaque candidat a ensuite son ses singularités [raclement de gorge] locales mais autour de du pouvoir d'achat et euh de la sécurité euh qui sont aussi euh liées à des compétences municipales dans les villes, je l'ai dit, qui sont et qui seront demain gérés par le Rassemblement national. Il n'y aura pas un centime d'augmentation de la fiscalité. Nous entrenons l'engagement euh nous décréterons la paix fiscale.
Nous remettrons de l'ordre dans les comptes publics. Il n'y aura pas de subvention qui sera donnée à des associations politico religieuses, à des fins clientélistes. Euh nous remettrons de la raison en bon père de famille dans les comptes comme nous l'avons fait dans toutes les municipalités que nous dirigeons depuis maintenant plus de 10 ans.
Euh je me permet de vous rappeler que la plus grande ville dirigée par le rassemblement national qui est aujourd'hui perpignant s'est vu classé la semaine dernière par le magazine challenge qui est pas franchement un soutien assumé du de la droite du rassemblement national a désigné Louis Aliot comme 3è meilleur maire de France ce qui est pour nous évidemment un motif de fierté et un gage de légitimiser dans notre capacité à non seulement administrer les exécutifs mais [grognement] à faire mieux que les gens qui se sont partagés le pouvoir depuis plus de 30 ans au niveau local comme au niveau national. à un moment par exemple dans le dans le pas de galet là aussi ville Ren réputée nous avons baissé à neuf reprises la fiscalité depuis 2014 et donc ce qui a été fait dans les villes RN nous souhaitons évidemment continuer de le faire dans les dans les prochaines mairies sur le thème de la sécurité nous l'avons dit c'est aujourd'hui une priorité majeure pour nos compatriotes c'est une priorité politique absolue pour le Rassemblement national où des mesures peuvent être prises au niveau niveau local. Euh depuis 2014, dans les villes que nous administrons, nous avons renforcé de manière significative la police municipal.
Euh nous nous l'avons renforcé d'abord en soutien moral, en matériel, en logistique, en effectif humain, renforcer également la vidéosurveillance et d'une manière plus générale en venant une politique de tolérance zéro contre les incivilités. Il y a un besoin d'ordre aujourd'hui dans le pays et l'échelon communal et la première pierre de cette reconstruction de l'autorité de l'État que nous ambitionnons de mettre en œuvre à compté du travant 2027 au niveau au niveau national. [grognement] J'étais il y a quelques jours à Marseille où j'ai eu l'occasion d'aborder la le sujet majeur du trafic de drogue dont on voit qu'il est en train non pas seulement de se démultiplier mais de se mexicaniser.
C'est qu'on a plus affaire désormais à des trafiquants de drogue ou à des chouffres qui ont 13 ou 14 ans. On a désormais affaire à des cartels qui se partagent le territoire qui sont des firmes et des grandes entreprises avec leur business, leur comptabilité, leur règlement de compte désormais aussi et évidemment un poids de plus en plus prignant non plus seulement dans les grandes villes ou dans les centres-villes ou dans les banlieux mais désormais dans nos villes moyennes et dans nos territoires euros. Donc nous déclarerons la guerre sur trafic de drogue.
Nous engagerons toute la force publique à compter du mois de mars dans le cadre des prérogatives des municipalités pour protéger nos compatriotes des insibilités, des violences et de la première d'entre elles qui est exercée par les trafics et par la drogue dans les quartiers. Et demain au niveau national, nous déploerons l'arsenal judiciaire parmi les plus sévères d'Europe pour ramener l'ordre en France et permettre à nos compatriotes de pouvoir non seulement vivre en sécurité mais permettre aussi à nos entreprises et à nos industries de pouvoir travailler en toute liberté et en toute sécurité. J'en profite pour dire puisque j'évoque les entreprises que les villes Rassemblement national seront des villes que nous voulons attractives où les entreprises françaises qu'elles soient petites, moyenne ou qu'elles relèvent de grands groupes, de grandes industries, seront évidemment les bienvenus dans les villes rassemblement national pour innover, pour investir, pour créer de l'emploi.
Nous avons une fibre qui est proentreprise française, qui est pro artisan, qui est pro comommerçant, qui vise à soutenir le tissu économique local, à permettre à nos enfants dans les cantines scolaires de manger français. Et donc nous aurons recours aussi et et ça c'est une ambition de nous portons depuis très longtemps de mettre en œuvre le patriotisme économique dans les marchés publics pour faire en sorte que notamment dans les cantines des écoles, on puisse le consommer français d'abord et soutenir d'abord et avant tout nos agriculteurs. D'autant plus dans une région ou dans un pays où je dirais l'agriculture est une part de l'identité économique de la nation.
Et donc contrairement aux mairies de gauche et au mairies d'extrême gauche, j'ai entendu beaucoup de de chefs d'entreprise indiquer qu'il ne souhaitait plus investir dans les villes dirigé par les écologistes au regard des de la politique d'inflation normative et de polémique permanente qui vise à écarter toute activité de production ou toute activité de croissance des communes. Nous on fait le choix inverse. Nous sommes trop croissants. nous l'assumons et nous souhaitons évidemment défendre le travail, valoriser nos territoires et permettre à nos entreprises de s'installer dans nos communes pour y créer de l'activité et pour y créer de l'emploi.
Je l'ai dit, euh nous nous battons pour offrir au pays une alternance en 2027, mais cette alternance et ce changement, il commence dans les communes françaises. Et donc je me réjouis que nous ayons un nombre record de listes en Girond mais aussi partout en France. Plus de 750 listes qui sont défendues, porté par des militants du Rassemblement national partout en France qui nous fait sur le territoire près de 25000 candidats qui portent les couleurs du Rassemblement national et de nos alliés de de l'UDR.
Et donc l'alternance, elle commence évidemment dans les communes. Je crois que dimanche, les bulletins votes RN ont aussi un moyen de sanctionner la politique d'Emmanuel Macron qui en refusant d'en revenir aux urnes à l'automne et qui a encore fait le choix d'accord politicien avec la droite et les socialistes pour offrir un budget qui est un très mauvais budget au pays, qui alourdi la mauvaise dépense publique et qui alourdi la fiscalité, il faut que les Français utilisent le bulletin de vote Rassemblement national dimanche pour exprimer une volonté de changement au niveau local, mais aussi pour sanctionner la politique d'Emmanuel Macron et pour je dirais engager le début de l'alternance. Moi, je vais aussi lancer euh un appel d'abord au au républicains et aux électeurs, je l'ai dit, euh de de la droite.
Travaillons ensemble. Voilà, ces listes sont des listes de rassemblement. Euh nous avons parfois des sensibilités différentes, mais l'État de la France et l'État du pays et l'état de nos communes par définition impose que nous fassions un bout de chemin ensemble.
Et donc, je veux les appeler aussi dès dimanche à se porter sur les listes que nous conduisons et évidemment à voter utile. Voilà, en ne dispersant pas leur voix, il faut exprimer un vote de sursaut, un vote de rupture, un vote de changement et ça ça commence dès dimanche. Je voudrais vous dire un mot en conclusion sur la situation internationale qui est aussi quand même un petit peu liée à la situation locale.
Nous avons été reçus avec Marine hier par le premier ministre à Bigon. Euh ça a été l'occasion d'abord de faire un point sur la situation en Iran euh et notamment sur les répercussions multidimensionnelles euh des opérations américaines et israéliennes en Iran sur euh sur l'Europe, sur la France et notamment sur la situation du pouvoir d'achat de nos compatriotes. Nous avons réitéré notre demande d'une baisse de la fiscalité parce que à partir du moment où le prix du pétrole augmente et que l'État voit évidemment ses rentrées fiscales augmenter puisque 2/3 de du prix à la pompe sont des taxes notamment sur le carburant, nous appelons l'État à ne pas s'enrichir sur le dos des Français, sur le dos d'une crise internationale et à rendre ces gains qui sont des gains anormaux.
Il y a un contexte international exceptionnel. à rendre cet argent aux Français par des baisses de taxe. C'est la mesure qui a été décidée par le conseil des ministres italiens et par madame Belloni en Italie.
Forme de fiscalité flottant sur le carburant compte tenu de l'imprévisibilité que a encore subsité devant nous pour les prix du carburant. Et puis sur l'électricité, nous lui avions demandé ce que nous réclamons depuis très longtemps et ce que j'avais défendu aux élections européennes. C'est la sortie des règles européennes de tarification des prix d'électricité.
Euh nous avons euh grâce à notre filière nucléaire et nous devrions avoir grâce à notre filière nucléaire l'électricité non seulement la plus décarbonnée mais la moins chère d'Europe. Et il n'est pas acceptable encore une fois que les Français voi les prix de l'électricité de l'énergie renchérite de manière artificielle alors que l'électricité c'est de la guerre que le carburant pour des millions de français c'est indispensable pour pouvoir se déplacer pour pouvoir travailler. Je pense aussi à nos commerçants, à nos artisans et à nos chefs d'entreprise.
Et donc nous demandons au gouvernement de préserver le pouvoir d'achat des Français et de ne pas s'enrichir sur le dos de la crise.
Jordan Bardella