Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewRTL — Le Grand Jury· 8 février 2026 3 min

Candidats problématiques du RN aux élections municipales : "Jordan Bardella n'a pas la main qui tremble"

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Présentateur

On s'était promis quoi cet été ? Moins de travail. Et ? Moins de stress. Et ? Moins d'administratif. Alors pourquoi t'es sur ton ordinateur ? Parce que je m'inscris sur Collecto pour la facturation électronique. Ça prend combien de temps ? C'est fait. Inscrivez-vous à la Nuaire de l'État pour la facturation électronique en moins d'une minute avec Collecto. Centralisez devis, factures, paiements et trésorerie sur une plateforme connectée à votre expert comptable. Collecto, la seule promesse de l'été facile à tenir. Pour plus d'informations, rendez-vous sur collecto.fr.

0:29
Jordan Bardella

Une autre actualité dans cette campagne des municipales, c'est le retour de ce que Jordan Bardella avait lui-même baptisé les brebis galeuses. Vous vous parlez plutôt généralement de dingue. Dernier cas en date à Carpentras. Votre candidat a été désinvesti après la découverte par la presse de publications racistes sur les réseaux sociaux. Alors le parti, le RN, avait expliqué qu'il avait mis en place des filtres automatiques pour scanner les réseaux sociaux. Visiblement, ces filtres ne fonctionnent pas très bien.

0:55
Invité

Non mais c'est vrai qu'on ne peut pas tout contrôler. Et c'est vrai que lorsque des candidats ne correspondent pas à la ligne politique qui est la nôtre, lorsqu'ils tiennent des propos que nous ne pouvons pas accepter, et bien que se passe-t-il ? On les désinvestit.

1:05
Jordan Bardella

Ce n'est pas très compliqué quand vous avez une tête de liste de remonter le fil de ces réseaux sociaux ? Là encore, visiblement, tout est bien en ligne.

1:10
Invité

Les gens ne disent pas tout sur leurs réseaux sociaux. Certains peuvent les cacher. Là en l'occurrence, c'était des tweets sur les réseaux sociaux. Qui visait Omar Sy, qui visait Daniel Bonneau. Oui, mais puisque c'est passé à travers, quand on l'a découvert, on a désinvesti ce monsieur, et il passera en commission des conflits. Et c'est ça notre boulot, nous. Un parti politique responsable, c'est de dire que quand quelqu'un n'est pas dans la ligne, ou qu'il a des propos pas acceptables, on le désinvestit. Je vous citais tout à l'heure des candidats de la France. Mais vous ne dites pas que ça ne marche pas bien chez vous pour filtrer ces candidats ?

Je pense que tout le monde est confronté au même problème. Je vous ai cité tout à l'heure des candidats de la France insoumise, mais je ne vais pas rester là. Est-ce que ça veut dire que si la France insoumise investit un pédophile, est-ce que ça veut dire que tous ces candidats sont pédophiles ? Si Renaissance investit M. Santini, qui est poursuivi à 85 ans pour de multiples agressions sexuelles, est-ce que ça veut dire que M. Gabriel Attal investit des candidats qui ont des inclinaisons problématiques ? Est-ce que LR, qui a investi longtemps M.

Perdrio à Saint-Etienne, qui est un délinquant notoire qui aujourd'hui, je crois, est en prison, est-ce que ça veut dire que LR est habitué à investir des candidats qui soient des délinquants ? Vous voyez, on est tous confrontés aux mêmes difficultés. C'était le cas aussi pour les Verts. à Saint-Ouen, avec une candidate qui a préféré renoncer après des attaques homophobes.

2:28
Jordan Bardella

Vous en parlez parce qu'il y avait eu une législative où il y avait quand même un grand nombre de cas de candidats du Rassemblement national problématique. Non, il y en a eu une dizaine et les cas étaient très différents.

2:38
Invité

D'abord, il y avait beaucoup plus... Sur le nombre de candidats, il y avait à la fois des candidats qui n'avaient pas forcément le niveau, mais qui ne posaient pas de problème de ligne politique, n'avaient pas le niveau pour devenir député, il avait fallu les désigner en cinq jours, et il y avait un très petit nombre de cas de candidats problématiques. Mais je vous ai parlé de candidats islamistes, de candidats pédophiles, de candidats qui commettent des agressions sexuelles, de candidats qui sont des délinquants. Ça ne fait pas pourtant la ligne politique des partis politiques qui les investissent.

Vous voyez, tous les partis en réalité sont confrontés aux mêmes choses parce que la politique intéresse ou permet à des gens de s'intéresser à des enjeux alors qu'ils n'auraient pas à le faire. Et c'est vrai que nous, notre boulot, c'est de gendarmer tout ça. Et nous le faisons, je crois, avec beaucoup de bonne volonté, beaucoup de sens des responsabilités. Et quand il y a ce type de problème, Jordan Bardella n'a pas la main qui trempe, c'est le moins qu'on puisse dire. Merci d'avoir regardé cette vidéo !

Candidats problématiques du RN aux élections municipales : "Jordan Bardella n'a pas la main qui tremble" — Jordan Bardella · Pourquijevote