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interviewC à vous (sur YouTube)· 23 avril 2025 58 min

Le retour de Sheila - C à Vous l’intégrale - 23/04/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

Patrick est parti en Grèce aux côtés de notre chef. - P.Cohen: Ici, du pain pita, du tarama, de l'oseille, de la coriandre, du poulpe pour un plat des Cyclades. - D.Nikolaou: Voilà!

Tout est dit. On a du tarama blanc. On adore.

Notre poulpe, c'est à la façon des Cyclades. Je vais le travailler avec de l'huile d'olive, de l'origan et du citron. C'est à vous. - P.Cohen: Ah bon?

Qu'est-ce que vous voulez que je fasse? C'est une poche à douille. Ce n'est pas une contrepèterie.

Qu'est-ce que je fais? Je ne sais pas si c'est très artistique. Je vous recommande de poursuivre l'émission pendant que je m'applique. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas artistique, mais ce n'est pas grave. - P.Cohen: Ce sera bon quand même. - A.-E.Lemoine: De notre côté, on s'intéresse à un crossover.

Quand "Danse avec les stars" s'invite dans le quotidien de la brigade des mineurs de "Léo Mattéï". Le commandant de police J.-L.Reichmann tombe sous le charme de N.St-Pier, la grande gagnante de "Danse avec les stars" l'année dernière.

Elle fait ses premiers pas de comédienne dans le rôle d'une énigmatique danseuse de cabaret, après une première rencontre pas forcément engageante. - Si je peux me permettre, tu n'as pas vraiment la tête d'un policier. - C'est quoi, la tête d'un flic, pour vous? - Je ne sais pas...

Pas comme toi. - C'est ça, bonne journée. Bref. - A.-E.Lemoine: Ce sera à partir de demain sur TF1.

Léo Mattéï revient, enfin amoureux. J.-L.Reichmann est notre invité aux côtés de N.St-Pier.

Bonsoir, Natasha. Bienvenue à tous les 2 sur le plateau de "C à vous". A l'occasion du grand retour de la série "Léo Mattéï", qui, conformément à ses valeurs, défend la cause des enfants.

Il n'y a pas de meurtres et d'effusions de sang, mais il y a une grande nouveauté: Léo Mattéï n'est plus asexué. - J.-L.Reichmann: Vous commencez comme ça?

Ca commence bien! Ca fait rire Pierre, en plus. - P.Cohen: Ca se voit à votre veste que vous n'êtes plus asexué. - A.-E.Lemoine: Je ne vois pas le rapport. - P.Cohen: C'est coloré.

Il est joyeux. - P.Lescure: Il est très asexué.

On sent que vous êtes touché par quelque chose alors que je suis en pleine verve. - A.-E.Lemoine: Il a fallu attendre 12 saisons.

Vous attendiez Natasha. - J.-L.Reichmann: C'est ça.

Je l'ai attendue, elle est venue, elle est belle. Elle est tellement spontanée et sincère. C'est une vraie artiste.

On l'a attendue pendant des années. - N.St-Pier: J'adore faire de la promo avec toi.

Tu es bon pour le moral! - J.-L.Reichmann: Elle est positive, elle chante, elle danse.

Elle sait tout faire. - A.-E.Lemoine: C'est la 1re fois que vous jouez réellement la comédie. - N.St-Pier: Oui. - A.-E.Lemoine: Vous incarnez une femme fatale qui vole un baiser à Léo Mattéï.

On n'a pas le droit de diffuser la séquence. - J.-L.Reichmann: Mais on met l'image quand même! - A.-E.Lemoine: Parce qu'on est des voyous.

Votre 1er baiser de cinéma... - N.St-Pier: Je l'ai fait avec Jean-Luc. - A.-E.Lemoine: C'était votre 1er choix?

Rires. - J.-L.Reichmann: Je commence à vous détester. - N.St-Pier: C'était un choix génial.

Sa femme est la réalisatrice. Elle était sur le plateau. On se sent tout de suite mieux quand la femme du comédien est là.

Je me sentais bien. A l'heure où on parle beaucoup de tous ces hommes qui dérapent avec le hashtag MeToo, c'est bien de se souvenir qu'il reste des hommes bien et respectueux. J'ai eu la chance de tourner avec un homme bien et respectueux.

Je n'aurais pas pu être mieux accompagnée que par ces deux-là pour faire cette 1re scène. - J.-L.Reichmann: Voilà!

C'était son 1er choix, madame. - A.-E.Lemoine: Au casting de cette nouvelle saison, il y a Bénabar, M.Galanter et E.Macias.

C'est lui qui joue les entremetteurs entre Léo et le personnage de Natasha. Ca riait beaucoup sur le tournage. - Je vais prendre un japonais. - Un japonais, s'il vous plaît.

Un whisky, pas un vrai Japonais. Rires. - A.-E.Lemoine: C'est tellement bon, ces fous rires! - J.-L.Reichmann: Ca a été un moment extraordinaire.

On a vécu des choses fantastiques avec E.Macias. On a vécu le meilleur comme le pire. - N.St-Pier: Tu lui as sauvé une hanche. - A.-E.Lemoine: Que s'est-il passé? - J.-L.Reichmann: Vous connaissez les photographes. "Un peu plus comme ça, mettez-vous sur la table, l'un à côté de l'autre." Et d'un coup, la table cède, avec Enrico, 85 ou 86 ans...

Dans un réflexe d'ancien sportif...

La table cède derrière moi. Il y a des verres partout, des figurants. Dans un réflexe, je prends E.Macias sur moi et je le fais tomber sur moi. - N.St-Pier: Il a sacrifié son dos. - A.-E.Lemoine: Vous êtes tombé sur les verres? - J.-L.Reichmann: Exactement.

Les comédiens et les figurants étaient comme des fous. Je ne pouvais plus respirer. Enrico m'a fait: "Tu m'as sauvé la vie.

Tu m'as vraiment sauvé la vie." Il est tombé sur moi. On est tombés de toute notre masse.

Je suis encore assez solide. Tout va bien. Regardez cette photo, elle est extraordinaire.

Demain, je la mettrai sur mes réseaux tellement elle est belle. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi B.Fossey, dans le rôle de votre maman.

Elle était l'invitée exceptionnelle des "12 Coups de midi". - B.Fossey: Tu m'étonnes toujours dans chaque plan.

Maintenant, on n'a plus l'habitude de se surprendre. C'est très jubilatoire. L'équipe est extraordinaire. - J.-L.Reichmann: C'est clair. - B.Fossey: Et le chef de la photo n'est pas mauvais.

Il est bon. Il est beau, aussi. - N.St-Pier: Il est beau, il est doué. - J.-L.Reichmann: Je reviens sur Brigitte.

On ne va pas parler d'âge. Mais elle a même 70 ans de carrière. Elle a commencé très jeune.

Vous ne pouvez pas vous imaginer l'oeil qui brille... - A.-E.Lemoine: Et la joie de faire ce métier. - J.-L.Reichmann: Elle taquine, elle s'arrête, pendant que ça tourne.

Elle va vous surprendre pour s'auto-surprendre elle-même. Elle est fière d'être ma maman. On a besoin de personnes positives comme Natasha, Brigitte, E.Macias, Bénabar, A.Jugnot... - A.-E.Lemoine: Incroyable casting! - P.Cohen: Elle dégage des ondes positives.

A propos de surprise, Emilien est toujours là. - J.-L.Reichmann: Oui! - P.Cohen: Vous avez fait l'an dernier la 5000e des "12 Coups de midi" et il était déjà là.

Le Maître de Midi est toujours en poste. Il retient le record absolu de longévité dans l'histoire de l'émission. Plus de 2 millions d'euros dans sa cagnotte.

Et une faculté à répondre à des questions dont il ne connaît pas la réponse, à l'origine. - J.-L.Reichmann: Il est dingue.

Question. - Emilien: Phytophage. - J.-L.Reichmann: D'où vous le sortez? - Emilien: Je l'ai construit. - J.-L.Reichmann: Il se passe des choses tarées.

C'est impossible. Vous l'avez construit? - Emilien: "Phyto", c'est "végétal". "Phage", c'est "qui mange".

Je n'avais rien de mieux, donc je l'ai construit. - J.-L.Reichmann: Alors je vais construire la prochaine question. - P.Cohen: C'est vrai que vous avez sauvé Emilien parce qu'il n'avait pas passé la 1re sélection?

Il était jugé trop introverti. - J.-L.Reichmann: Ca va plus loin que ça.

De temps en temps, il y a des cas qui arrivent. Les sélectionneurs disent: "On a une fiche. On voulait ton avis.

Emilien est timide, voire introverti. On ne sait pas ce que ça va donner sur un plateau télé." Il n'est pas expansif, explosif.

Mais à chaque fois qu'il y a un cas touchy...

Je défends la différence. Je me dis que tout le monde doit avoir sa chance. Souvent, on vient me voir en me disant: "On ne sait pas, on s'en remet à toi.

Nous, on n'irait pas. Qu'en penses-tu?" J'ai dit qu'Emilien devait avoir sa chance.

Je la lui ai donnée, tout comme j'ai décidé de prendre P.El Kharrat aussi. - A.-E.Lemoine: Quand on voit le chemin parcouru par Paul depuis... - J.-L.Reichmann: Il écrit des bouquins, il est aux "Grosses Têtes", avec sa maman.

Je me sens utile quand je laisse la chance à des gens qui, obligatoirement, n'en ont peut-être pas eu autant que nous dans la vie. - M.Bouhafsi: Natasha, vous allez bientôt voyager.

Vous ne le savez pas encore, mais "Léo Mattéï" cartonne en France. Ca s'exporte aussi à l'étranger, notamment en Pologne ou en Espagne. - M.Bouhafsi: J'imagine que c'est une fierté pour vous, de voir qu'une série peut s'exporter et cartonner à l'étranger.

C'est une fierté, quand on est artiste. - N.St-Pier: C'est une fierté.

Je ne le savais pas. J'ai hâte d'entendre ma voix espagnole et ma voix polonaise. - J.-L.Reichmann: Pour rebondir sur ce que tu dis, un jour, j'étais à Malaga, en Espagne.

Je me suis fait arrêter. Quelqu'un m'a dit: "Léo Mattéï?" Je le regarde et je lui dis: "Oui." J'étais en Espagne.

Le mec était italien. Il avait reconnu ma tache. Tu te dis: "Ce n'est pas possible." Le mec s'en carre de Reichmann.

Pour lui, je suis Léo Mattéï. - A.-E.Lemoine: "Léo Mattéi, Brigade des mineurs", c'est demain à 21h10 sur TF1.

Vous venez, à 13h aujourd'hui, de mettre un point final à votre nouvel album. Merci d'être avec nous ce soir. - N.St-Pier: Avec plaisir. - A.-E.Lemoine: On parlera de votre tournée dans toute la France. "Mon histoire d'amour, c'est vous", jusqu'en 2026. - P.Lescure: Si vous habitiez Amsterdam en 1965 et si vous étiez née, ce qui n'est pas votre cas, et que vous ne saviez pas quoi faire le jour de Noël, il y avait un truc à ne pas manquer: le concert qu'a donné N.Simone dans une salle de la ville.

Elle est alors au sommet de son art et de sa révolte. C'était 2 ans après la fusillade de Birmingham, en Alabama. 4 fillettes noires ont été tuées.

En apprenant ça, N.Simone a commencé à façonner un revolver de fortune dans son garage. Son mari lui a dit: "Ton arme, c'est ta musique, ta voix, tes mots." Donc, elle a composé "Mississippi Goddam". - P.Lescure: Quelle voix!

Ce concert est magnifique. Vous le retrouverez dans un document proposé par Arte. Vous avez toutes les heures en bas de votre écran.

Vous avez des témoignages, notamment celui d'A.Kidjo, qui dit combien Nina a compté dans sa vie. - Elle était libre, mais elle était toujours noire.

C'est le fond de la chose. Quand on n'a pas notre couleur de peau, on ne peut pas comprendre ce que ça signifie au quotidien. Alors, est-ce que nous sommes fiers de notre liberté, prêts à nous battre pour elle?

Nous devons être intrépides, nous démener pour nous considérer comme des êtres humains et vivre dans une société plurielle. - P.Lescure: Nina a vécu la ségrégation dans sa chair.

Elle n'a pas pu être concertiste classique. Elle fut longtemps boycottée à la radio et dans les journaux. Ca ne l'empêchait pas de rire en musique avec son public. - P.Lescure: Je vous propose un extrait d'un des très beaux moments de ce concert d'Amsterdam, que vous retrouverez sur Arte.

C'est quand N.Simone interprète la chanson de C.Aznavour "Tomorrow is my turn". - P.Lescure: En français, c'était "L'amour, c'est comme un jour".

En 69, elle a chanté à Nice au festival de jazz. On a envoyé le jeune Lescure à l'aéroport avec un micro. Il faisait trop chaud.

Elle est de mauvaise humeur. J'étais tétanisé. Je lui ai dit: "Vous voulez une crème glacée?" Elle a souri.

J'ai voulu lui demander "une glace à quoi". Elle a fait la gueule. Elle m'a dit: "Un autre jour." J'avais l'air un peu con. - A.-E.Lemoine: C'est une super histoire!

Maintenant, vous avez vraiment comment on dit, en anglais. - P.Cohen: Et elle a fait un super concert à Nice. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, Sheila sera à vos côtés. - J.-L.Reichmann: La vraie?

Dingue...

Rires. - A.-E.Lemoine: On est encore à l'antenne?

Alors, Jibé et Lucien. - On peut avoir des chips? - Je vais voir s'il en reste. - Non!

Tu ne dis pas non à une star. - Je ne peux pas dire oui si je n'ai pas de chips! - Ca n'existe pas, "je n'ai pas de chips".

Tu as quel âge? Tu vas en acheter! Ce n'est pas possible!

En 20 ans, je n'ai jamais dit non à une star. Sauf une fois, à Timsit, mais c'est une longue histoire. On se calme.

Nouvelle situation. - Qu'est-ce que c'est? On est dans le parking.

Une star sort de la voiture. Tu l'attends devant l'ascenseur pour la compagnie. "Cet après-midi au Fouquet's m'a éreinté..." - F.Mitterrand? - Tu es nul!

F.Ardant! Qu'est-ce que tu me fais?

F.Ardant arrive. Elle sort de la voiture. "J'aime beaucoup ce parking.

J'aime beaucoup les choses éphémères et intenses, comme ce parking..." - En effet. - Jibé...

Mais non! - Non, attends! "Je lisais très jeune les textes de théâtre, la poésie, tout ce qui pouvait être..." Rires. - A.-E.Lemoine: Son retour est qualifié de flamboyant, alors que c'est une artiste qui n'a pourtant pas quitté la scène depuis 60 ans. 85 millions de disques vendus.

A 80 ans, elle est enfin branchée, elle qui était avant-gardiste avec ses shorts, prenant le virage du disco à la fin des années 70 avec un tube mondial qui n'a toujours pas pris une ride, iconique pour la génération Z, qui le reprend à sa façon. ... "Spacer", de Sheila. - A.-E.Lemoine: Résolument tournée vers l'avenir, elle pose dans son 28e album, au travers de 12 nouvelles chansons, un regard clairvoyant sur la société et le monde qui nous entoure, la féminité, l'amour et aussi la foi.

Elle est ce soir notre invitée. Bonsoir, Sheila! On est ravis de vous retrouver flamboyante et enfin branchée! - Sheila: Comment ça va, Pierre?

On est des vieilles connaissances. Excusez-nous. - A.-E.Lemoine: Je vous excuse.

Est-ce qu'il vous a un jour demandé... - P.Lescure: Je lui ai dit en français. - Sheila: On a été au casino ensemble. - A.-E.Lemoine: Vous avez gagné? - Sheila: Oui. - A.-E.Lemoine: Ravie de vous retrouver flamboyante et enfin branchée, pour reprendre tous les titres de presse... - Sheila: C'est de la persévérance... - A.-E.Lemoine: Ca vous fait dire: "Je vais mourir bobo." - Sheila: C'est vrai...

Je trouve ça amusant de me retrouver dans "Le Nouvel Obs"...

Comme quoi, la persévérance peut tout. - A.-E.Lemoine: Vous n'oubliez pas qu'à vos débuts, vos fans planquaient vos disques dans leurs placards. - Sheila: Les gens qui aimaient Sheila préféraient planquait les disques.

Ca ne faisait pas bien. Aujourd'hui, ils sont très fiers, et moi aussi. - A.-E.Lemoine: Vous êtes très fière d'avoir été une chanteuse ultra populaire.

On vous le reprochait au début des années 80. Vous vous souvenez de la séquence chez M.Polak? - Sheila: Je crains le pire. - Je ne suis pas là pour cracher dans la soupe même s'il s'agit un peu de ça. - Tu as écouté le disque? - Non... - Sheila, on n'aime pas, c'est populaire.

J'en suis très fière. Laisse-moi finir. - Pourquoi tu fais du play-back sur scène? - Si tu allumais la télévision, tu saurais que depuis un peu plus de 3 ans, je n'ai pas chanté une seule fois en play-back.

Le problème du play-back... - On s'en fiche un peu, du play-back. - A.-E.Lemoine: Si ça se trouve, ce jeune homme va à vos concerts...

Ca vous fait plaisir? - Sheila: Oui. Ca correspond bien à l'état d'esprit.

Quand j'ai démarré avec S.B. Devotion, les gens n'écoutaient pas.

Les gens ont écouté et ça a marché. On ne peut pas faire 63 ans de carrière sans être quelqu'un de populaire. On a fait une vie ensemble.

C'est autre chose que de la chanson. - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas nostalgique.

Vous avez le regard toujours fixé droit devant comme vous le chantez dans le titre "Nova". "L'âge n'est pas un fardeau mais une chance." - Sheila: Je ne vois pas le temps qui passe.

Ca ne m'intéresse pas, combien j'ai. C'est les autres que ça intéresse. Tant que je suis en forme...

Je touche du bois. - A.-E.Lemoine: Vous faites encore le grand écart? - J.-L.Reichmann: On ne vous croit pas!

Il va falloir le montrer. - A.-E.Lemoine: Même 8 mois après une opération d'une fracture du col du fémur, vous faisiez le grand écart.

Votre chirurgien n'y croyait pas. - Sheila: Il m'appelait la tornade. J'avais un rendez-vous.

Je me suis fait opérer en janvier. J'avais un rendez-vous en novembre pour faire Pleyel. 8 mois après, je dansais. - A.-E.Lemoine: Vous avez été privée de la scène pendant 20 ans. - Sheila: C'est pour ça, je savoure, maintenant.

Tout ce que j'ai, c'est du bonus. - J.-L.Reichmann: 20 ans, ça a dû être horrible. - Sheila: D'abord, je ne suis pas usée. - J.-L.Reichmann: Ca fait rigoler Pierre... - Sheila: Je profite de la vie, des salles qui sont pleines, des gens qui sont debout.

Je fais du rock, du disco...

J'ai un groupe qui m'accompagne. Je prends mon pied. Pour être honnête avec vous, je me fais d'abord plaisir.

Si j'ai la chance d'emmener les gens et qu'on soit heureux ensemble, c'est extraordinaire. - J.-L.Reichmann: Chez Babeth, Sheila déclare: "Je prends mon pied." - A.-E.Lemoine: Très bon slogan pour vendre l'album.

Il a fallu quitter votre manager. Il a fallu avoir un sacré courage. - Sheila: Normalement, on ne quitte pas...

Je m'en fous. Je ne vis pas avec ce qui s'est passé. Ca a été un monsieur qui a piqué mon pognon mais qui a très bien fait son travail.

On a fait une belle équipe ensemble. Ca fait 43 ans que je travaille sans lui. - J.-L.Reichmann: Plusieurs vies, donc. - A.-E.Lemoine: Ca résonne pour Natasha.

Un impresario vous a piqué votre pognon. - N.St-Pier: Oui.

Ca ne fait pas tout, dans la vie, le pognon. Quand on a des métiers passions, malheureusement, on est souvent des mauvais gestionnaires. C'est la dernière de nos préoccupations. - A.-E.Lemoine: Vous parlez d'abus mental au sujet de votre impresario. - N.St-Pier: J'avais 14 ans quand j'ai commencé le métier.

Cet homme me disait qu'il avait 30 ans de métier. J'étais une petite fille polie. - Sheila: Quelque part, c'est la même histoire.

On arrive là-dedans, on ne sait pas ce qui se passe. On est pris par la main par quelqu'un qui vous dit: "C'est comme ça qu'il faut faire." En plus, ça marche.

On se dit que ça va être bien. On n'a pas tort de suivre... "L'Avenir" est devant toi! - A.-E.Lemoine: 12 nouvelles chansons dans votre album.

Sur scène, vous reprenez quelques-uns de vos tubes? - Sheila: Il va bien sûr y avoir l'album...

Il y a des chansons incontournables qui vont faire partie du spectacle. - J.-L.Reichmann: Vous en avez une préférée? - Sheila: J'adore évidemment "Spacer". - J.-L.Reichmann: C'est le disco. - A.-E.Lemoine: Il y aura "L'école est finie"? "Les Rois mages"? - Sheila: Oui.

Si je ne fais pas "Les Rois mages", je me fais lyncher... - A.-E.Lemoine: Et "Les Gondoles à Venise"? - Sheila: Non.

Le gondolier est parti à l'eau. - J.-L.Reichmann: Je me rappelle très bien du Scopitone. - Sheila: Vous serez toutes les 2 en tournée.

Natasha, vous interprétez les chansons d'A.Souchon, de V.Sanson, mais pas de Sheila. - N.St-Pier: J'ai l'espoir d'avoir un volume 2 de cet album... - P.Lescure: Il y a tous les succès, mais une chanson qu'on connaît moins aujourd'hui.

Je la connais, évidemment. Elle dit beaucoup de vous. Regardez bien les paroles.

Je pense bien sûr à la "Petite Fille de Français moyen". "Je ne suis rien qu'une petite fille de Français moyen. La fortune viendra de mes mains." C'était votre histoire. - Sheila: Bien sûr.

Je viens des marchés. Quand on veut, on peut. Je ne vous dis pas que le chemin est facile. - P.Lescure: Vous bossez avec eux très tôt. - Sheila: C'est l'une de mes meilleures écoles.

C'est difficile de vendre quelque chose a qui n'ont pas spécialement faim. - N.St-Pier: Surtout que c'est un truc plaisir, les confiseries. - Sheila: C'est une très belle école. - P.Lescure: C'est la chanson qui s'est le plus vendue en 1968. - A.-E.Lemoine: Avant ou après le casino?

Rires. Parmi vos grands succès des sixties... - J.-L.Reichmann: Vous êtes belle quand vous souriez comme ça! - P.Cohen: C'est une pépite plus, plus.

C'est un film invisible depuis des décennies. - Sheila: Ce n'est pas une grosse perte! - P.Cohen: 67, c'est l'époque où on construit des films autour des vedettes.

Il y a eu des films autour de Johnny, de S.Vartan. Vous étiez la vedette de ce film qui a failli s'appeler "Les Aventures de Sheila".

Celui qui produisait a dit que la chanson "Bang bang" était une chanson à succès. Il y a une intrigue improbable qu'on ne va pas raconter. On va voir un extrait lors de la sortie.

Regardez comme c'est mignon. Dans un gymnase, avec des majorettes autour, et une chorégraphie...

Une échographie d'Arthur Plasschaert, qui faisait beaucoup d'émissions de télévision à cette époque. On va voir maintenant une scène de comédie où vous êtes au bord de l'eau. Vous parlez de votre vocation à ce moment-là. - Je ne vous comprends pas, Sheila. - Que voulez-vous que je fasse? - Je ne sais pas, danseuse, chanteuse...

En ce moment, en Angleterre... - Ce n'est pas si simple que ça.

J'avais un oncle formidable. Il m'a laissé son agence. Je l'aimais beaucoup.

Je n'ai pas le droit de le décevoir. Je chante très souvent en pensant à lui, d'ailleurs. Tu m'avais dit en partant: "Ni la distance ni le temps ne pourront m'éloigner de toi.

Tu es toujours près de moi." - P.Cohen: C'est une vraie pépite.

C'est la 1re fois qu'un extrait du film est montré à la télévision. Si vous voulez le découvrir, il est disponible en DVD dans la collection Découverte de Gaumont. - Sheila: Je ne suis pas au courant! - P.Cohen: On ne vous a pas demandé?

Gaumont a ressorti le film. C'est un bon souvenir de tournage? - Sheila: Bien sûr.

Carrère était partout, devant, derrière... - P.Cohen: Il a même fait une cascade en hélico. - Sheila: Oui. - A.-E.Lemoine: On vous verra bientôt dans un court métrage qui s'appelle "Une journée à cinquante balles".

Vous y avez une coiffure improbable. - Sheila: Je joue le rôle d'Eugénie, la grand-mère. La grand-mère insupportable, qui fout toujours le bordel...

Ca me va bien! - A.-E.Lemoine: "A l'avenir", disponible sur toutes les plateformes.

Soit une pochette bleue, soit une pochette rose. Je les offre à nos invités. Et une tournée dans toute la France! - J.-L.Reichmann: Je peux avoir un autographe? - A.-E.Lemoine: Voici le PVPP de M.Bouhafsi.

Le mot du jour, c'est "Tiangong Ultra". - M.Bouhafsi: Les robots sont partout et commencent à s'imposer dans les événements sportifs.

Au semi-marathon de Pékin, 20 robots humanoïdes sortis d'un film de science-fiction ont couru auprès de 12 000 humains en sueur. Certains étaient en totale autonomie. Les images sont lunaires, flippantes et un peu fascinantes quand même. - M.Bouhafsi: Ils ne vont pas à la même vitesse.

La technologie a ses limites. Sur le parcours, on a eu droit à un bêtisier technologique. Un robot percute une barrière de plein fouet, un autre porte des petites baskets trop mignonnes.

Il y a surtout des prouesses. Certains se sont relevés seuls et ont salué la foule. Parmi eux, une star est née: Tiangong Ultra, 1,80 m, jambes longues et affûtées.

Il a franchi la ligne d'arrivée. Il y a un enjeu terrestre. La Chine veut devenir le leader mondial de la robotique.

Vu les images, elle est bien partie pour. Elle voulait impressionner le monde. - Sheila: Mais à quoi ça nous sert? - J.-L.Reichmann: A rien.

Les humains sont plus forts. - M.Bouhafsi: Pour l'instant. - A.-E.Lemoine: Mais qu'est-ce qu'on s'en fout qu'un robot gagne un marathon? - M.Bouhafsi: Ca pourrait servir à d'autres choses, dans le futur, dans les hôpitaux...

Ca fait avancer la recherche. - Sheila: C'est bien que ça avance, mais à un moment, il faut arrêter de prendre la place de tout le monde. - A.-E.Lemoine: Courir un marathon, je ne vois pas l'intérêt pour un robot.

L'image du jour, c'est une soirée où l'amour se vend sur PowerPoint. - M.Bouhafsi: Mais à quoi ça sert?

Si votre destin amoureux reposait entre les mains et l'imagination de votre meilleur ami, votre cousin ou votre collègue? Le pitch dating cartonne en France. Le concept: un pitcheur présente en quelques minutes son ami.

Le pitché Vient devant une salle de célibataires. Un public survolté, avec plus de 150 personnes. Nous avons rencontré la créatrice des pitch datings, qui lance les festivités. - Sheila: Quelle horreur! - N.St-Pier: Il faut avoir confiance. *-Vous pouvez la jouer hyper sérieux, P.Sébastien...

Je m'en cogne! Soyez heureux dans ce que vous faites. - M.Bouhafsi: Une présentation traditionnelle ou un peu beauf, tant qu'on s'éclate. - Le célibat commence à me peser. - Je n'ai jamais eu de relation, mais je suis un bon pote. - C'est un cas désespéré? - Pas loin. - M.Bouhafsi: Place au show.

Il est l'heure de lancer les PowerPoint. *-Il prend du muscle quand on ne le regarde pas. Là, il vient d'en prendre. *-Comme vous pouvez le voir, Ahmed...

Adime fait 1,80 m. - M.Bouhafsi: Le public peut poser plein de questions et draguer. - M.Bouhafsi: A la fin du pitch, on lâche le compte Instagram.

Ca a marché? - J'ai reçu des demandes sur Instagram. - Continuez de l'ajouter. - Je ne vois pas un monde où il n'a pas de DM Insta. - Ca pécho sa race!

Il y a eu des petits bisous sur le trottoir. C'est chouette. - M.Bouhafsi: Ils ont lancé un défi au public: pitcher son pote en quelques secondes. - Il est beau et musclé.

Chez le boucher, on va demander son épaule. - Elle est belle et très bonne danseuse. - M.Bouhafsi: Tout le monde n'a pas trouvé l'amour, mais l'important, c'est de rester positif. - La vie est belle.

Il faut rire et s'amuser. Un peu de peps! - Un peu d'amour. - Sheila: Il n'y a pas de romantisme. - M.Bouhafsi: C'est mieux que les applis de rencontre. - Sheila: Je trouve ça désespérant.

Pierre, dis quelque chose! - J.-L.Reichmann: Another day! - A.-E.Lemoine: La tendance du jour, c'est encore un truc impossible.

On pensait avoir tout vu sur les réseaux sociaux. - M.Bouhafsi: Le "looksmaxxing", c'est très dangereux.

Cette nouvelle tendance TikTok inquiète. Les vidéos font des millions de vues. Tous les médias en parlent pour alerter sur les dangers de cette nouvelle mode.

Le principe: devenir la meilleure version de soi-même. Des pommettes taillées au scalpel...

Quand je dis "scalpel", on n'est pas loin de la réalité. Certains vont même jusqu'à se mettre des coups de marteau pour se sculpter le visage, tout ceci accompagné de beaucoup de musculation, d'un régime ultraprotéiné et parfois de chirurgie esthétique. Cette tendance vient de communautés masculinistes en ligne.

Ca arrive en France. Plusieurs experts disent qu'il faut en parler. Il faut prévenir les parents.

Il faut prévenir de ces vidéos qui font le buzz partout sur les réseaux. - Sheila: Les réseaux n'ont pas que du bon. - M.Bouhafsi: Vous avez raison sur ce point. - Sheila: Ca devient très angoissant, ces histoires. - A.-E.Lemoine: Vous ne voudriez pas faire un petit tour en 1978, quand les réseaux sociaux n'existaient pas?

On est le 1er juillet, dans un show des Carpentier. Vous y chantez "Light my Fire". ... - A.-E.Lemoine: Sheila, Natasha, Jean-Luc, bienvenue à la table de "C à vous" autour du poulpe mijoté à l'huile d'olive.

Il est préparé pour vous par D.Nikolaou, notre cheffe de la maison Evi Evane. Ca sent bon depuis tout à l'heure.

Sheila, dans l'extrait que l'on vient de voir, étaient également présents Johnny, Sardou et E.Mitchell. Ils ont été un peu macho? - Sheila: J'avais chanté une autre chanson.

Ca a été une grande rigolade, parce que tout le monde chantait le refrain. Sylvie faisait cette émission avec moi. On a chanté toutes les 2.

Après, les mecs étaient entre eux. Ils ont dit: "Les mamans, vous avez fini. Vous pouvez rentrer à la maison." Aujourd'hui, ça ne se dirait plus. - J.-L.Reichmann: Quelle photo, avec ces 3 blousons! - A.-E.Lemoine: On vient de voir les mini-shorts iconiques de Sheila.

Natasha, la 1re fois que vous avez montré vos jambes, c'était sur la piste de "Danse avec les stars", l'année dernière. - N.St-Pier: Tout à fait.

Je n'ai pas les jambes de Sheila. J'ai toujours été complexée par mes jambes, qui sont plus les jambes d'une joueuse de tennis que d'une chanteuse. Il y a une pauvre joueuse de tennis quelque part qui a des jambes de chanteuse et qui galère.

On a été échangées. J'ai toujours eu honte de les montrer. J'avais cette impression qu'il fallait être parfaite pour que les gens nous aiment.

Mais les gens m'ont appréciée dans l'émission, malgré mes défauts. J'ai compris que les gens veulent voir des gens authentiques et non parfaits. - A.-E.Lemoine: "Comme tout le monde, j'ai mes défauts".

C'est l'une de vos chansons. On se souvient que ça a été une saison Compliquée avec la confrontation avec I.Reg.

Elle reprend l'une de vos chansons dans son spectacle, "Tu trouveras". Comment ça résonne? - N.St-Pier: Je me dis que ça doit résonner très positivement pour l'auteur et le compositeur.

Ils touchent leur Sacem tous les soirs. Je suis ravie pour eux. Je trouve ça triste.

Ce que les médias retiennent du spectacle d'I.Reg, c'est ça. Moi, je n'ai pas vu son spectacle, mais j'ose espérer qu'I.Reg a quelque chose de plus à proposer qu'un extrait de ma chanson.

Je trouve ça dommage que ce que l'on retienne de son passage dans "Danse avec les stars" ou de son spectacle, ce soit moi. - A.-E.Lemoine: Vous êtes fair-play. - N.St-Pier: En fait, non.

Je suis dramatiquement sincère et sans filtre, quand je dis ça. Je pourrais dire quelque chose de très beau, mais la vérité, c'est ça. Je trouve ça dommage. - A.-E.Lemoine: Merci, Natasha.

On parle de costumes. - P.Lescure: Puisqu'on parle de tenues, on a retrouvé votre 1re apparition télé.

Vous n'êtes pas encore animateur télé. On est en 94. Vous jouez dans une version rock des "Précieuses Ridicules" d'un certain Molière. - Il est bien nécessaire, vraiment, de faire tant de dépenses pour vous graisser le museau? - Vous avez reconnu Gorgibus et ses filles. - Je les vois sortir avec tant de froideur.

Ne vous avais-je pas commandé de les recevoir comme des personnes que je voulais vous donner pour mari? - P.Lescure: C'était dingue! - J.-L.Reichmann: Il y avait des membres du Grand Orchestre du Splendid, les musiciens de Coluche, de Renaud... - P.Lescure: Avec un look un peu Didier l'Embrouille. - J.-L.Reichmann: Oui. - N.St-Pier: Tu avais un pantalon sublime. - J.-L.Reichmann: C'étaient les fils de Jean-Marc, du Grand Orchestre du Splendid, qui avaient mis ça en musique.

C'était assez avant-gardiste. Mais parfois, on était plus nombreux sur scène qu'ils ne l'étaient dans la salle. On chantait, on dansait.

On était 25 sur scène. C'était avant que je fasse de la télé. Je viens du théâtre et de la radio.

Ca va faire rire mes enfants. Merci, Pierre. - P.Cohen: Natasha, un petit souvenir vieux de 24 ans, c'est votre rencontre avec le public, l'Eurovision 2000. "Je n'ai que mon âme", dont on va entendre quelques notes.

Vous l'avez chantée en 2023, à Versailles, dans une version piano-voix magnifique. Ce petit souvenir de l'Eurovision, c'est la façon dont un journaliste de France 3 vous a bien mis la pression juste avant le concours. - Un peu de pression pour N.St-Pier.

L'Eurovision, c'est un potentiel de 350 millions de spectateurs, plus la salle. Bonjour. Ca va? - N.St-Pier: Bonjour.

Ca va très bien. Ca allait avant que vous ne me disiez ça. Ca fait beaucoup. - J.-L.Reichmann: "Ca fait beaucoup"! - P.Cohen: Vous avez Beaucoup parlé de ce concours, en disant que vous aviez toute la pression sur les épaules, que vous êtes passée au travers du truc.

Quel souvenir en gardez-vous? - N.St-Pier: J'étais trop jeune pour y aller, trop jeune pour pouvoir en profiter réellement.

On m'a mis une grosse pression. Je devais avoir une bonne place pour la France. Je me disais: "Je suis canadienne.

Tous les Français vont se demander ce que je fais là." - A.-E.Lemoine: Vous avez fini 4e. - N.St-Pier: Oui, mais ce n'est pas le podium.

Les gens ne m'ont pas détestée quand je suis revenue. Je me dis que j'aurais aimé y aller avec 10 ans de plus et avoir la maturité de me dire que ce n'est pas la finalité qui compte, c'est ce que l'on vit quand on est là-bas. Cette exposition, la chance de rencontrer toutes ces cultures, de vivre ça...

Tout le bon, je ne l'ai pas vu. - A.-E.Lemoine: F.Gall a représenté le Luxembourg à l'Eurovision.

Sheila, on ne vous a jamais proposé? - Sheila: Non. - N.St-Pier: Vous l'auriez fait? - Sheila: Non. - A.-E.Lemoine: Vous étiez trop une superstar? - Sheila: Non.

A l'époque, c'étaient aussi mes débuts. E.Carrère aurait dit non.

Par rapport à l'époque, je trouvais que ce n'était pas bien de le faire. Natasha a raison quand elle dit ça. Quand on débute, on est des enfants.

Elle avait 14 ans, j'en avais 16. On ne se rend pas compte de ce qui se passe. On est dans un système de travail.

On essaie de bien faire ce qu'on nous offre. On ne voit pas ce qui se passe. On le voit 10 ans après. - N.St-Pier: On obéit comme à l'école, en espérant une bonne note. - Sheila: Je me suis rendu compte de qui j'étais juste parce que je ne pouvais plus sortir dans la rue.

Sinon, je n'ai pas vu Sheila, au début. - J.-L.Reichmann: C'était à quel âge? - Sheila: 16 ans. - M.Bouhafsi: Alors que Jean-Luc aurait aimé faire l'Eurovision, lui qui a toujours adoré chanter...

On le voit tous les jours. - N.St-Pier: Il chante! - M.Bouhafsi: Dans "Les 12 Coups de midi", il chante beaucoup.

Pareil dans la série. On a retrouvé un titre que vous avez chanté en 1995. Ca s'appelle "Raggababa".

C'est improbable. - J.-L.Reichmann: Merci beaucoup... ... - N.St-Pier: Il y a quelque chose! - J.-L.Reichmann: Je rappais.

C'était en 95. Merci infiniment. - M.Bouhafsi: Vous auriez aimé faire de la chanson? - J.-L.Reichmann: On s'est beaucoup amusés avec Natasha.

On a fait une petite battle qui a été filmée par Nathalie. - A.-E.Lemoine: Vous chantez aussi.

Vous chantez "Tu trouveras" ensemble dans la série. - N.St-Pier: Tu trouveras mes blessures et mes faiblesses, ce que j'avoue qu'à demi-mot, mes faux pas, mes maladresses. - M.Bouhafsi: Un peu "Jean-Michel à peu près", sur les paroles... - Sheila: Tu sens qu'il y a quelque chose. - J.-L.Reichmann: Il y a une sincérité...

On s'est surpris mutuellement. On a adoré le faire. C'est la 1re fois où on se permet quelques velléités dans la série, de fantasmer, de danser ensemble. - N.St-Pier: Il y avait tout un univers onirique très sympa où on peut s'évader un peu de la série. - A.-E.Lemoine: C'est à retrouver à partir de demain sur TF1 à 21h10. "Mon histoire d'amour, c'est vous", c'est en tournée dans toute la France en 2025 et en 2026. "A l'avenir", disponible sur toutes les plateformes.

Vous êtes en tournée en France. Vous serez le 18 novembre au Dôme de Paris. Merci à tous les trois. - J.-L.Reichmann: C'était un bonheur! - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas fini.

Il y a l'ABC de Bertrand. - J.-L.Reichmann: Vous êtes le Bertrand de France Inter? - B.Chameroy: De France 5 avant tout.

Nous sommes le 23 avril. A la une...

Nous sommes mercredi. A la une, la question Matignon...

Qui était Premier ministre avant F.Bayrou? - A.-E.Lemoine: M.Barnier. - B.Chameroy: Bonne réponse de Patrick.

Révélation: ils étaient deux. - Bonsoir, M.Barnier.

Soyez le bienvenu. - B.Chameroy: Michel se fait marrer tout seul. - Un seul candidat de la droite et du centre... - Le plus unique, si je puis dire. - Je ne crois pas que les chefs d'entreprise...

Il faudra attendre les prochaines élections présidentielles. - B.Chameroy: Son successeur visitait aujourd'hui la prison de Saint-Quentin-Fallavier.

Son successeur... - P.Cohen: F.Bayrou. - B.Chameroy: Il était accompagné de B.Retailleau et de la statue de cire de G.Darmanin.

En pleine forme, Gérald! - N.St-Pier: Il ne cligne pas des yeux! - B.Chameroy: Un Premier ministre sans GPS qui avait un peu de mal à se repérer. - F.Bayrou: Merci beaucoup. - B.Chameroy: "C'est par où, la sortie?" Il y a un champion de refilage de patate chaude.

Il lui restait l'appel à un ami. - Est-ce que l'ingérence étrangère est une possibilité? - B.Chameroy: "Je ne veux pas répondre." - F.Bayrou: Le procureur national... - B.Chameroy: Une prise de parole de F.Bayrou n'en serait pas une sans...

Tradition oblige... - F.Bayrou: 40-50 ans.

C'est cela qui m'intéresse. Pour les mettre dans des situations où ils ne menaceront plus...

Burger King... - B.Chameroy: 48 heures après la mort du pape, BFM se la pète encore à propos de son dispositif exceptionnel.

Ils étaient sur place. - BFM et d'autres ont tout interrompu et ont consacré des heures et des heures... - B.Chameroy: Ils veulent tellement montrer qu'ils y étaient et qu'ils y sont encore que les cadreurs se mettent à jouer les touristes. - Un dernier hommage, à partir de demain matin ici. - B.Chameroy: "Montre qu'on est vraiment à Rome et qu'il y a une cloche qui sonne!" "Zoome au max!" Les interviews à la volée dans la rue, ça ne fonctionne pas, là-bas. - Nous sommes ici pour voir le pape...

Ce n'était pas possible comme ça... - B.Chameroy: C'était un touriste, mais il a fait le meilleur jeu de mots.

Voir le pape... "Ce n'était 'pape' possible." Nous savons qui a tué le pape. - J'étais déjà à Rome en 2005 quand le pape Jean-Paul II est mort.

Je reviens en voyage à Rome avec mes petites-filles en 2025, et le pape François décède. - B.Chameroy: Si vous la croisez, barrez-vous en courant.

Papoter, c'était ce que L.Wauquiez voulait faire ce matin. Mais c'était très dur d'en placer une. - Je fais une proposition qui permet de changer les choses...

Si je peux me permettre, j'aimerais aller au bout de mon propos. Me permettez-vous d'expliquer jusqu'au bout? Ca vous permettra de juger.

J'aimerais aller au bout de ma pensée. Il faut le dire sur quel ton? - B.Chameroy: "Celui que vous voulez, allez-y." Il hésite.

Rires. Lassé de se faire couper la chique, il a inversé les rôles et est devenu journaliste. - Je voudrais vous poser une question.

N'êtes-vous pas indigné par la situation actuelle? Peut-on être chrétien et ne pas être touché par les drames qu'on a connus? Considérez-vous que tout cela est insurmontable?

Je pose une question. Quelle est la proposition de tous ceux qui critiquent? - B.Chameroy: Les crues en Dordogne...

Qu'est-ce qu'une crue, Jamy? Comment ça marche? Nous avons la réponse grâce à CNews. - A.-E.Lemoine: C'est le festival! - B.Chameroy: C'est un mix entre "C'est Canteloup" et...

CNews a décroché le meilleur témoignage sur le sujet. - La commune a connu des épisodes de crue auparavant. Cet habitant a l'explication toute trouvée. - Avec les fortes pluies, la Vézère, elle sort souvent de son lit. - B.Chameroy: Sur la chaîne d'en face, ils étaient plus calés. - Colette, vous m'avez dit que si vous n'êtes pas partie, c'est parce que vous étiez à l'étage? - Je m'appelle Christine.

Rires. - B.Chameroy: LCI nous a offert une belle sur interprétation.

Le monsieur ne tient pas de propos flippants? Ce n'est pas grave. - J'ai toujours connu ce quartier comme ça. - Des habitants inquiets... - B.Chameroy: Non, pas du tout.

Il y a enfin notre chouchou. Il bosse un peu trop, je pense. - Derrière moi, vous voyez ces débris qui s'accumulent et ces objets qui ont un peu été abandonnés à la catastrophe.

Il y a notamment cette guirlande...

Il y a aussi cette voiture. Non, cette chaussure. - B.Chameroy: Quoi de pire qu'avoir son restaurant dévasté par une crue?

Brandon qui arrive pour mettre encore plus le boxon. Ce n'était pas assez la cata comme ça. - Ici, il y a habituellement beaucoup de monde, avec les touristes qui affluent à cette période de l'année.

Encore beaucoup de boue. - B.Chameroy: "Tiens, la carafe!" J'ai rempli la carafe entre-temps.

Ca manque encore un peu d'eau. On ouvre le robinet." Merci à lui.

On referme ces actualités. Ca ne manquerait pas d'imitation? Jean-Luc, Emilien est le plus grand champion de l'émission. 127 ans qu'il est tous les midis avec vous. 173e participation ce midi.

A ce rythme-là, dans 40 piges, il sera encore là. 3000e participation...

Quelle est la prochaine question que je vais vous poser? - Ca devrait être sur la biologie. - Bonne réponse! - B.Chameroy: En attendant, je vais aller faire dodo! - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup d'avoir accepté Notre invitation à dîner.

Tout de suite, "La Grande Librairie". Tournez-vous vers nos caméras pour saluer nos téléspectateurs.