"On n'arrêtera pas, tant qu'on n'aura pas des réponses"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:40Fait
« Ça fait depuis 30 ans qu'on nous dit oui oui oui, on va le faire. Il y a toujours rien. »
- 1:19Fait
« Si le Premier ministre veut que ces choses s'arrêtent, en fait, on aimerait juste qu'il réponde à nos attentes par des solutions concrètes. »
- 1:52Fait
« Le fameux débat démocratique dont il parle là les ses questionnaires. On se rappelle ça me rappelle 94 avec Baladur qui avait envoyé des faux questionnaires. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
On narrêtera pas le mouvement tant qu'on verra pas des réponses parce qu'en fait c'est facile de nous demander ce qu'on veut mais il s'agirait aussi de répondre à nos besoins. Nous leur avons demandé des efforts considérables. Nous leur demandons pourtant de choisir leur orientation et de regarder l'avenir avec confiance. Et la responsabilité du gouvernement et de l'ensemble des formations politiques doit être de rétablir cette confiance. Et cela commence évidemment et déjà par les écouter. C'est beau les paroles de le corlu mais il y a toujours rien en fait. Franchement, j'y crois moyen ces promesses. Ça a l'air totalement juste pour arrêter le mouvement. Ça fait depuis 30 ans qu'on nous dit oui oui oui, on va le faire. Il y a toujours rien. On peut plus attendre patiemment à
croire ce qu'ils vont nous dire même si j'espère que ils vont le faire ce qu'ils disent hein. Mais mais au bout d'un moment on peut plus les croire juste sur parole quand ils font rien derrière. Surtout après tout ce qui s'est passé, la parole elle vaut plus rien en fait. Clairement, le premier ministre, il veut pas faire changer les choses quoi. Enfin, il a pas envie de de changer l'éducation nationale et même le le ministre de l'éducation lui-même ne veut pas faire changer les choses. Les temps de dialogue engagés aujourd'hui se poursuivront à partir de demain dans chaque lycée et jusqu'à la semaine prochaine. La plateforme ouverte lundi dernier par le ministre de l'éducation nationale a déjà recueilli plus de 40000 contributions. Elle nous permet d'entendre directement celles et
ceux qui ne s'expriment pas toujours dans les instances habituelles. Si le Premier ministre veut que ces choses s'arrêtent, en fait, on aimerait juste qu'il réponde à nos attentes par des solutions concrètes. C'est c'est bien de mettre des cahiers d'oléance, de répondre aux questions à ce qu'on veut, mais nous on narrêtera pas le mouvement tant qu'on verra pas des réponses. Là, on est en train de dire nos probléatiques, on est en train de dire ce qui va pas et on se fait bien recaler à chaque fois. Faire une plateforme, pourquoi pas ? Après l'idée derrière ce serait de nous écouter et de faire changer les choses quoi. Le fameux débat démocratique dont il parle là les ses questionnaires. On se rappelle ça me rappelle 94 avec Baladur qui avait envoyé des faux
questionnaires. Enfin personne n'en a rien fait et ça remet encore une fois la charge sur les la responsabilité sur les professeurs qui sont déjà sous dotés partout. Pap.