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interviewyoutube.com· 20 janvier 2026 15 min

Donald Trump, municipales à Paris, 49.3... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Valérie Pécresse

Voilà pour le bras de fer du jour entre Emmanuel Macron et Donald Trump, dont on attend, on voit l'image à l'écran, la conférence de presse improvisée ce soir à la Maison Blanche. C'est une brute, Donald Trump, comme le dit implicitement ou même assez directement Emmanuel Macron quand il dit « je préfère le respect aux brutes ».

0:15
Présentateur

Écoutez, c'est un pouvoir débridé qui ne respecte que la loi du plus fort, dont on voit bien d'ailleurs qu'il est fort avec les faibles et faible avec les forces. C'est pour ça que face à Donald Trump, il n'y a que le rapport de force qui compte. Parce qu'en réalité, toutes les valeurs qui ont fondé l'Amérique, « the rule of law », la démocratie, l'amitié franco-américaine, enfin tout ça ne pèse plus rien, on l'a vu. Il n'y a plus d'amitié franco-américaine à l'heure de Donald Trump ? Ça ne pèse plus rien dans une équation de Donald Trump qui est l'Amérique d'abord et les affaires ensuite. Donc le sujet aujourd'hui, c'est comment on répond à tout ça.

Et je crois que la proposition d'Emmanuel Macron qui est de dire « l'Europe doit fermer ses marchés publics aux Américains » est une réponse qu'on se dit « enfin, enfin, on est 450 millions d'Européens et on n'est pas capable de se coordonner pour faire une réponse face, je vous dis, à un pouvoir sans foi ni loi ».

1:15
Valérie Pécresse

C'est-à-dire, votre réponse, c'est le fameux outil anti-coercition qui prévoit de bloquer l'accès à certains marchés ou est-ce qu'il faut aller plus loin et par exemple déchirer l'accord douanier conclu l'été dernier avec les États-Unis ? C'est le fameux accord Valérie Pécresse qui prévoyait que tous nos produits européens soient taxés à 15% quand ils arrivent aux États-Unis mais que les produits américains, eux, ne soient pas taxés quand ils arrivent en Europe.

1:34
Présentateur

Alors, il est nul et non avenu si Donald Trump décide ce soir de taxer à 200% les vins et les spiritueux de France. C'est une évidence. De la même façon que si Donald Trump envahit le Groenland, l'OTAN, l'OTAN qui est le pilier stratégique sur lequel nous avons basé l'Alliance atlantique, l'OTAN va disparaître. À un moment, c'est paradoxal, où Donald Trump avait obtenu des Européens qu'enfin ils prennent leur part et qu'enfin ils acceptent d'avoir une vraie défense européenne qu'ils financent eux-mêmes. Donc, en fait, ce qui est très incohérent dans la démarche de Donald Trump, c'est que malgré un certain nombre d'avancées dans le sens qu'il souhaite, il est capable de casser le jouet.

Enfin, tout ça est très infantile.

2:22
Valérie Pécresse

C'est ce que j'allais vous demander. Il se comporte comme un enfant ?

2:24
Présentateur

L'OTAN, franchement, c'est un pilier absolu de la défense transatlantique. C'est un pilier aussi pour les États-Unis. L'objectif de Donald Trump était de rééquilibrer ce pilier en disant aux Européens « prenez votre part du fardeau ». Les Européens acceptent de le faire. Enfin, on commence à construire une défense européenne. Et à ce moment-là, il dit « j'envahis le Groenland », c'est-à-dire « j'envahis un territoire danois, membre de l'OTAN ». Est-ce que quelqu'un peut comprendre la logique qui le pousse derrière ?

2:52
Valérie Pécresse

Donc, ce que vous dites, c'est œil pour œil, dent pour dent. Il montre les muscles, on doit sortir les muscles.

2:58
Présentateur

Je ne dis pas œil pour œil, dent pour dent. La loi d'Italian, ce n'est pas ma loi. Je dis aujourd'hui que pour faire respecter le droit, aujourd'hui, le rapport de force s'impose. Voilà.

3:09
Valérie Pécresse

Et donc, Emmanuel Macron, quelque part, y compris dans les mots utilisés aujourd'hui, parler de Donald Trump, même s'il s'est fait implicitement, mais la ficelle a été entendue, le comparer à une brute, aujourd'hui, ça, c'est du bon rapport de force.

3:22
Présentateur

Il n'a pas dit cela. Il a dit…

3:24
Valérie Pécresse

Je préfère le respect au brut.

3:25
Présentateur

Ben oui. Ben, je comprends moi aussi. Je préfère le respect au brut. Et vous savez, moi, je suis très critique aujourd'hui sur la responsabilité d'Emmanuel Macron sur la situation nationale, parce qu'on a un pays qui va à la dérive au plan budgétaire, au plan financier. Mais en revanche, sur le plan international, il n'y a rien à dire. Il se bat. Il se bat pour défendre le droit. Il se bat pour défendre l'Ukraine. Il se bat pour défendre une certaine vision du monde. Et il se bat pour défendre l'Europe.

3:54
Valérie Pécresse

Là-dessus, il n'y a pas de bisbille politique.

3:57
Présentateur

Écoutez, là, franchement, je pense que vis-à-vis d'un pouvoir, là, je l'ai dit, qui est complètement sans limite, et un pouvoir totalement irrationnel, un pouvoir totalement versatile. Rappelons quand même que l'an dernier, Donald Trump voulait avoir le prix Nobel de la paix. Et qu'il a récupéré et exigé la médaille de la prix Nobel. Il n'est pas prêt de l'avoir, le prix Nobel de la paix.

4:20
Valérie Pécresse

Dans les sanctions, sur ce plateau, Valérie Pécresse, le ministre de l'Europe, Benjamin Haddad, disait ce dimanche, il faut même envisager peut-être d'interdire certains GAFAM en Europe. Les GAFAM, Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft. Est-ce qu'il faut aller jusque-là ? Et est-ce qu'on en est capable, tout simplement, de faire tourner les lycées d'Île-de-France sans les GAFAM ? Aujourd'hui, on se réfère ?

4:38
Présentateur

Non. On n'est pas au concours l'épine de la meilleure idée. Le sujet, c'est surtout de mettre les 27 d'accord. Parce que pour utiliser cet outil de coercition massif, il faut un accord dès 27. Donc le sujet, c'est que l'Europe parle enfin d'une seule voix. Et peut-être que ce qui s'est passé cette nuit, peut-être que cette espèce de défasage complet de Donald Trump par rapport à l'Europe, ce bras de fer qu'il essaie d'instaurer, cette humiliation permanente de nos gouvernants, peut-être que ça va enfin déclencher une réaction des 27. Je le souhaite.

5:11
Valérie Pécresse

Pardon, mais il est malin, Donald Trump. Ce ne sont pas les 27 qui sont visés par les nouvelles taxes de 10%. C'est 8 pays, dont 6 membres de l'Union européenne. Il y en a 21 qui ne sont pas concernés. C'est-à-dire que l'idée, c'est quoi ? C'est de nous fracturer pour éviter, justement, des sanctions, puisque ces règles, les règles européennes, veulent qu'il faut une majorité qualifiée pour les votes.

5:30
Présentateur

Vous avez tout à fait raison. C'est pour ça qu'Emmanuel Macron, lui aussi assez habilement, a dit « Eh bien, c'est les Allemands et les Français qui doivent donner l'exemple, et c'est eux en premier qui doivent dire « nos marchés seront fermés aux produits américains ». C'est ceux qui sont visés par ces mesures de rétorsion sur le Groenland qui doivent réagir en premier. De toutes les façons, c'est sûr qu'avoir une unanimité des 27, c'est compliqué. Et il faut commencer par avoir ce qu'on appelle les coopérations renforcées en jargon européen, c'est-à-dire quelques précurseurs qui mènent le bras de fer. Et évidemment, l'axe franco-allemand est très important dans ce domaine.

6:05
Valérie Pécresse

On continue, Valérie Pécresse, à surveiller ce qui se passe du côté de la Maison Blanche. Je vous interromperai si le président américain prend la parole. Le temps pour nous de parler de ce qui se passe en France, c'est-à-dire le 49-3 dégainé par Sébastien Lecornu pour faire passer, après trois mois de discussion, le budget de la France pour 2026. C'était le meilleur choix possible, avec amertume. Et je le fais avec regret et amertume, a dit Sébastien Lecornu. C'était la seule solution, il fallait y aller.

6:31
Présentateur

Ça fait des semaines que je dis que ça se terminera comme ça. La constitution du général de Gaulle a été inventée pour surmonter ces cas d'absence de majorité au Parlement.

6:42
Valérie Pécresse

Donc vous n'avez pas le 49-3 honteux ?

6:43
Présentateur

Mais bien sûr que non. Ce dispositif du 49-3 a été instauré, je crois, par Guy Mollet, lors de la constituante de 1958, justement pour tirer les leçons d'une quatrième république où on n'avait pas de majorité. Donc il faut arrêter de dire que le 49-3, c'est un déni de démocratie. C'est un outil de la constitution. Maintenant... Il vous va ce budget ? Bah non, c'est un mauvais budget. Voilà, c'est un budget de survie, c'est pas un budget de redressement national. Le problème que nous avons, c'est que par la décision d'Emmanuel Macron, aujourd'hui, nous savons que nous allons avoir 18 mois de surplace, voire 18 mois de reculade. Ce budget, on ne le connaît pas encore.

On ne le connaît pas encore, puisque ce soir, c'est juste le volet recettes qui est voté. Mais on voit bien qu'il sera mauvais. Il sera mauvais parce qu'il y aura trop de dépenses dedans. Il sera mauvais parce qu'il n'y aura pas assez de réduction des déficits. Et il sera mauvais parce que c'est les entreprises qui vont trinquer. Et qu'aujourd'hui, on le sait, on est dans une période d'instabilité politique qui nuit aussi à l'investissement économique. Donc il faut qu'on rassure nos entreprises. Et on est en train de faire l'inverse, ce qui est très mauvais pour l'emploi. Et les premiers signaux sur l'emploi sont très inquiétants.

7:52
Valérie Pécresse

Pardon, si je comprends bien ce que vous dites, vous dites que Sébastien Lecornu a fait trop de concessions au Parti Socialiste. Mais est-ce qu'il n'y a pas eu une faute stratégique de votre part ? Vous, la droite, en l'occurrence Laurent Wauquiez, le chef de file des députés LR, qui, contrairement à Olivier Faure, n'a pas menacé dès le début de censurer. Et du coup, n'arrivait pas en position de force pour obtenir certaines de ses revendications. Est-ce que ce n'est pas une faute originelle de la droite qui a raté le coche sur le budget ?

8:15
Présentateur

Oui, mais nous, on n'est pas une force de déstabilisation. On n'est pas une force de désordre. C'est pas dans notre ADN.

8:20
Valérie Pécresse

Olivier Faure, il ne censure pas aujourd'hui.

8:22
Présentateur

Il a fait monter la pression, il ne censure pas. Oui, mais il l'a menacé. Donc ça veut dire qu'il pouvait le faire. Voilà. Ça veut dire qu'il était prêt à le faire. En tout cas, j'espère que ce n'était pas juste une arme à blanc. Si c'était une arme à blanc, Sébastien Lecornu a eu bien tort d'y céder. Je pense que c'était une arme chargée. Je pense qu'Olivier Faure, lui, était prêt à déstabiliser totalement le pays. Nous, nous ne sommes pas prêts à cela, parce que nous avons un esprit de responsabilité. Maintenant, je ne suis pas une force de désordre, mais je dis la vérité. Et la vérité, c'est que ce budget est mauvais.

La vérité, c'est que moi, je n'aurais jamais voté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui détricote la réforme des retraites. Là aussi, les Français doivent entendre la vérité. Ce n'est pas ce qu'ils veulent qu'on leur dise. Mais la vérité, c'est qu'à un moment où nous avons, et c'est historique, plus de décès que de naissances, c'est certainement pas cette année-là qu'il faut détricoter la réforme des retraites, que tous les pays autour de nous ont adopté, c'est-à-dire travailler un peu plus longtemps pour pouvoir sauver un régime par répartition qui est déséquilibré démographiquement.

9:27
Valérie Pécresse

On continue, si vous venez de nous rejoindre, de surveiller ce qui se passe à la Maison Blanche. Donald Trump s'invite à la conférence de presse. La Maison Blanche l'a annoncé il y a quelques minutes. Il va sans doute reparler des derniers échanges d'amabilité avec Emmanuel Macron. Parler aussi peut-être de l'Iran. Ce soir, la région Île-de-France se mobilise. Valérie Pécresse, il y a une soirée qui est organisée avec notamment Elisabeth Baninter, Carole Bouquet, Bernard-Henri Lévy. Est-ce que vous êtes de ceux qui disent…

9:50
Présentateur

Mais surtout, toute la diaspora iranienne en France. Parce qu'en réalité, tous nos grands écrivains, nos grands sportifs, nos intellectuels français d'origine iranienne ou iraniens en France seront là ce soir.

10:01
Valérie Pécresse

Et c'est important. Mais au-delà de ça, est-ce que vous êtes de ceux qui disent « nous aurions dû » et le « nous », c'est les États-Unis, intervenir militairement ?

10:08
Présentateur

Aujourd'hui, cette manifestation que nous organisons ce soir, elle est là pour dire que ce qui se passe en Iran, c'est-à-dire un gouvernement tyrannique qui opprime son peuple, qui a massacré des milliers de protestataires qui étaient dans la rue, que ce gouvernement-là, ce qui se joue en Iran, c'est beaucoup plus que l'Iran. C'est vraiment la défense de la liberté. C'est le droit des femmes de se promener tête nue dans la rue. C'est le droit des hommes d'exprimer leurs opinions.

10:38
Valérie Pécresse

Mais ceux qui sont descendus dans la rue se sont fait massacrer. Oui, ils se sont fait massacrer.

10:42
Présentateur

Et il ne faut pas les oublier, il ne faut pas détourner le regard.

10:45
Valérie Pécresse

Est-ce qu'il fallait envisager autre chose que le soutien à distance, qui est évidemment très important, Valérie Pécresse, mais est-ce qu'il fallait envisager des frappes contre le pouvoir, des frappes plus globales ? Ou est-ce que vous estimez qu'on ne peut pas critiquer Donald Trump pour sa volonté d'intervenir partout et lui demander d'aller sauver un pays ?

11:00
Présentateur

Je ne demande pas d'enflammer le Moyen-Orient sur un coup de tête. Ce n'est pas comme ça qu'on fait de la diplomatie. Mais je remarque quand même que M. Trump est plus fort et parle plus fort vis-à-vis du Groenland qu'il ne parle vis-à-vis des gardiens de la Révolution. Alors nous, nous devrions aussi parler plus fort. Je pense que la France devrait demander au Conseil de sécurité de l'ONU de saisir la Cour pénale internationale pour crime de masse, parce que c'est ce qui s'est passé en Iran. Je pense aussi que nous avons une responsabilité. Nous devrions déclarer les gardiens de la Révolution iranienne comme organisation terroriste.

D'ailleurs, les États-Unis, l'Australie, le Canada l'ont déjà fait. L'Europe devrait le faire à son tour. La France devrait donner le « là » en la matière. Et par ailleurs, l'Île-de-France, elle, à son petit niveau de région, financera la presse iranienne et à travers Reporters sans frontières pour que les lanceurs d'alerte iraniens qui témoignent aujourd'hui puissent continuer de le faire.

11:59
Valérie Pécresse

Un mot, Valérie Pécresse, de la campagne des municipales. Ça approche. Vous avez apporté votre soutien à Rachida Dati. Vous étiez la candidate des Républicains. Vous étiez avec elle en meeting il y a quelques jours. Ce soir, dans une interview aux Echos, Anne Hidalgo sort du silence pour apporter son soutien à Emmanuel Grégoire, qui a été son bras droit avant une très grosse brouille. On va dire comme ça. Est-ce qu'elle vous avait manqué dans cette campagne ?

12:20
Présentateur

Écoutez, ce que je crois, c'est qu'Emmanuel Grégoire, il a deux boulets au pied. Il a le bilan d'Anne Hidalgo, ce qui est son bilan, puisqu'il était son premier adjoint, et d'un pari qui n'a jamais été aussi clivé, aussi sale, aussi insécure, qui fait fuir les classes moyennes, qui fait fuir les familles, qui est un embouteillage géant. Voilà, on a eu une gauche qui était incompétente et idéologue. Donc ça, c'est un de son premiers boulets. Son deuxième boulet, c'est ses alliances. Il a fait une alliance de premier tour avec M. Béliard, M. Brossard, et jusqu'à Mme Simonnet, qui est une ancienne de la France insoumise.

Alors la gauche qui nous donne des leçons en disant qu'il ne faut pas s'allier aux extrêmes et qu'il ne se les applique jamais à elle-même, ça commence à bien faire. Donc oui, c'est pour ça que je soutiens l'alternance à Paris, mais moi pas du bout des lèvres, comme Mme Hidalgo soutient M. Grégoire. Moi, je la soutiens à fond.

13:13
Valérie Pécresse

Valérie Pécresse, est-ce que vous venez de dire qu'il y a deux boulets pour Emmanuel Grégoire ? À la droite de Rachida Dati, il y a une femme qui s'appelle Sarah Knafo, candidate de Reconquête, qui dit « Je suis prête à faire alliance avec Rachida Dati ». Est-ce que ça va être le boulet de votre candidate pendant toute la campagne, l'union des droites à Paris ?

13:29
Présentateur

Mais non, le sujet, il est très simple. Il y aura un seul maire de Paris en mars. C'est soit Rachida Dati, soit Emmanuel Grégoire. Mais pour ça, parfois, il faut faire des alliances. Tout le reste, c'est la machine à perdre. Donc moi, j'appelle les électeurs, dès le premier tour, à voter Dati. Est-ce que vous pouvez dire très clairement

13:46
Valérie Pécresse

« Il n'y aura jamais d'alliance ? » Je ne le souhaite pas.

13:48
Présentateur

Je vais vous dire pourquoi il ne faut pas d'alliance de deuxième tour. C'est parce que les attelages qui tirent à Yéadia, ça ne fait pas une bonne politique. Et quand Dati, Rachida, aura arraché sa victoire à Paris, croyez-moi, moi j'ai repris à la gauche, la région Île-de-France, après 17 ans de socialisme. Il a fallu nettoyer les écuries d'Ogias, il a fallu remettre les finances sur pied, il a fallu tout réformer, tout réorganiser. Elle aura besoin d'une majorité extrêmement soudée et solide pour la suivre, certainement pas d'un attelage de briques et de brocs. Donc il faut aujourd'hui l'union, dès le premier tour.

Et vous savez, en mai 68, les étudiants disaient « Élection piège à con », à Paris, c'est « Division piège à con ».

14:27
Valérie Pécresse

Merci Valérie Pécresse d'être venue ce soir sur le plateau de 60 minutes.

Donald Trump, municipales à Paris, 49.3... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse — Valérie Pécresse · Pourquijevote