Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLCI· 15 mars 2022 21 min

"La guerre en Ukraine conditionne notre présent et futur" - Dominique Reynié

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour 2000 et craignant dieu merci d'être avec nous et directeur général de la fondapol avec nous on va à 26 jours maintenant du premier tour si j'ai bien calculé scanner on va dire le paysage politique est d'abord revenir sur ce débat à distance hier soir sur tf1 entre les huit principaux candidats émission titre et la france face à la guerre ça pouvait tenir deux premiers test comparatif important qu'est ce que vous en retenez d'abord il ya un point positif malgré tout c'est que on a vu alors pas tous les candidats malheureusement mais on a vu huit candidats sur 12 et chacun a pu exprimer sont des éléments organisant son projet de candidature justifiant sa candidature est donc on a quand même le sentiment enfin d'avoir quelque chose qui ressemblait à la campagne électorale qu'on appelle de nos voeux parce que c'est essentiel en démocratie donc ça c'est un point positif et est-ce que ça a permis de vraiment aux candidats se positionner les uns par rapport aux autres non là et là c'est la grande difficulté et la frustration même parce que l'absence d'interaction de discussion de critiques même entre des candidats fait qu'on ne peut pas véritablement juger en tant que téléspectateur si telle ou telle proposition et crédible a du sens par exemple on a beaucoup insisté chez différents candidats sur le blocage des prix pour faire face à la montée des des prix consécutivement notamment à la crise internationale on ne sait pas comment ça marche le cash des prions c'est une espèce de magie on fait référence au code du commerce mais en réalité les prix c'est la valeur des matières premières qu on achète plus le travail que l'on y investit donc comment on fait pour bloquer des prix ça n'a pas été expliquée et ça ressemble du coup à une sorte de discours un peu été ré irréel où il serait simplement possible de décider que des prix n'augmentent pas et ils n'augmenteraient pas ça ne marcherait qu'en france puisque ça ne se produit pas dans un monde normal ce alors et on pourrait dire que dans une campagne électorale il ya toujours des propositions plus ou moins démagogique plus ou moins réaliste là on est dans un contexte très particulier vous dites c'est un débat est terré on est sur fond de guerre en ukraine quand même oui oui mais précisément ils savent être martichon à ce qui m'a un peu étonné hier c'est on n'est pas resté très hauts fonds très concentrés sur cette crise internationale sur cette guerre provoquée par l'invasion de l'ukraine par la russie au fond quelle quelle est la clé le discours qui dessine le monde dans lequel nous entrons c'est comme s'il nous faisons l'hypothèse cette guerre va pas durer très longtemps et que très vite on va revenir au monde familier ça c'est une sorte de je dirais de réflexes que nous avons qui n'est pas d'ailleurs très rassurant sur notre état d'esprit collectif se classe politique pardon je comprendrais pas ce qu'on entend beaucoup n'y a pas de campagne et pas deux campagnes parce qu'il ya l'ukraine qui écrase absolument tout et qui devient le sujet et du coup on peut pas vraiment juger les candidats sur la proposition de ski ce qu'il faut une fois arrivée à l'elysée et vous nous dites non pas passer de l'ukraine non c'est à dire que que nous dit l'ukraine de notre condition c'est ce que des candidats devrait prendre en charge la politique on ne la choisit pas on choisit pas les événements on s'y adapte c'est comme ça c'est depuis toujours et ses salars politique là nous avons des candidatures a prolongé une fonction pour le président sortant ou bien à y accéder pour les compétiteurs mais que nous distille du monde dans lequel nous entrons quelle est leur vision je prends un exemple les avec martichoux la crise migratoire moi je lis ici ou là que finalement c'est plus un sujet mais ça va devenir considérable non seulement parce qu'il y à la gestion des flux de réfugiés qui sont provoquées par la crise en ukraine mais parce que comme d'ailleurs il était dit dans l'émission précédente ici même la question du prix des matières premières et en particulier des céréales nous savons va provoquer en afrique du nord à l'afrique subsaharienne au proche et moyen orient des difficultés considérables pour accéder tout simplement l'alimentation et que ça provoquera aussi de grands mouvements migratoires que nous disent les candidats à ce sujet moi je n'ai rien entendu et nous avons nous allons avoir à gérer tout cela les formes de souveraineté que nous n'avons pas nous les français mais sanitaire informatique militaire précisément on n'en parle plus que de sujets et migratoires comme on en a parlé le ton gagner on parle de la place de la france dans l'europe on parle de la puissance de l'europe de plus ou moins de souveraineté de retrouver une indépendance énergétique est-ce que ça n'est justement pas de cela dont on tente plus qu'on en aurait parlé dans une campagne sans guerre moi je trouvais par la symétrie parce que cet événement la guerre en ukraine cet événement est majeur donc ils conditionnent notre notre présent et notre futur à n'en pas douter et au fond nous n'avons pas encore peut-être que ça va venir de propositions sur la manière de réarmer la france la manière de retrouver notre souveraineté européenne et française est et singulièrement sur le plan des moyens financiers est-ce que ce qui est pas un paradoxe dans le fait que finalement il ya une très forte incertitude sur le plan extérieur et sur le plan intérieur il ya comme une perspective de reconduire sion de statu quo à l'elysée mais ce que je veux dire oui beaucoup d'incertitudes avec la guerre au combat et puis ça favorise la reconduction éventuelle d'un emmanuel macron paradoxal non c'est cohérent c'est cohérent vous avez raison de s'interroger sur la relation c'est cohérent la raison elle est double elle n'est pas simple la raison elle tient au fait bien sûr qu'il ya une sorte de ralliement au chef ralliement au drapeau il n'est pas temps de prendre des risques ou de semer le trouble dans un moment aussi compliqué aussi dangereux ça c'est quelque chose de fondamental mais il ya une deuxième raison c'est la faiblesse des compétiteurs c'est ça c'est ça aussi qui crée cette situation voilà dix ans pour la droite cinq ans pour la gauche que des compétiteurs aurait pu être préparé alors sans médire sur la houle autres parce que je n'ai aucun titre pour faire cela et chacun sera juge mais on a quand même eu le sentiment que l'entrée en compétition a été tardif insuffisamment musclé je dirais ou préparer parce que chaque organisation ci est plus ou moins bien pris et plutôt mal que bien dès lors pour le président sortant évidemment c'est un avantage mais ce n'est pas de 200 fait c'est plutôt sur la faiblesse des oppositions donc dans le fond quand on dénonce une campagne empêcher enfin c'est peut-être pas d'ailleurs incompatibles vous dites c'est un argument brandi par des candidats faible oui c'est une partie de l'explication c'est pas la seule explication il est vrai que la campagne est empêché par la crise il est vrai aussi que le président menu le maquereau a un intérêt à ce qu'il n'y ait pas de débat par exemple sur le bilan sur son bilan ce qu'il n'y ait pas de discussion sur ces propositions ce qui n'est pas d'interaction autour de autour de lui par pas pas forcément lui mais encore que ce serait possible parce que la crise est quand même particulière mais de ses représentants donc on manque on manque de discussions et de délibérations ce qui est très paradoxale au fond puisque une certaine manière ça la discussion la délibération semble appartenir à cette vision qu'a le président macron du débat démocratique mais il est à 30% dans en moyenne dans les sondages dans le sondage ifop quotidien hier il était à 31% dans le rolling pour lci archi dominant là aussi je vous demandais ce cas pas un paradoxe parce que c'est quand même un mandat qui a pendant lequel on a vu des fracture béante dans la société une france coupée en deux en cinq ans dix à archipel 10 et comme dit jérôme fourquet et comme je disais tout à l'heure ce sera peut-être le statu quo donc une stabilité éventuelle à l'elysée alors que la france a jamais été aussi divisés est ce qu'il ya un problème tu vas y avait un malentendu si c'est la yaris qu'il ya risque de de malentendus ou deux jugements rétrospectifs c'est à dire une fois l'élection passée un jugement public qui se modifierait sur le résultat d'élections sur les conditions dans lesquelles s'est déroulée l'élection la campagne le débat la stabilité c'est sous la forme de la reconduction du président sortant éventuel lassée selon les sondages nous sommes bien sûr dans les hypothèses on peut pas faire autrement de façon sûre les hypothèses que fournissent les sondages ils sont outrés par les gens sérieux moi j'ai tendance à les considérer comme des indications intéressantes mais c'est plutôt là je dirais l'instabilité de la société qui qui non seulement demeure mais je crois s'amplifie depuis l'effondrement de l'offre politique française en 2017 qui a vu l'élection d' emmanuel macron comme l'otc à rien n'a été reconstruit ni à droite ni à gauche ni même d'ailleurs la république en marche qui n'est pas un parti avec des locaux donc il n'a pas réussi à s'implanter nous sommes dans une situation liquide sans parti pour structurer la vie politique nationale et donc les électeurs se repère à partir de personnalités au premier rang desquels aujourd'hui on le voit emmanuel macron et une difficulté à se représenter des personnalités autre capable de les rallier qui d'autant plus donne le sentiment de faire un peu leur dernière campagne mélangeant marine le pen notamment donc c'est de ce sont les français sont laissés un peu à l'abandon politique et c'est ça qui va se certainement d'une manière ou d'une autre se solidifier après la présidentielle soit aux législatives soit autrement et le autrement moi me préoccupe parce que l'autre ment il sera là à cause par exemple de la réaffirmation avec une très grande gravité possible de la crise migratoire de la question des finances publiques qui va être dominante il est impossible de trouver la réponse à la question comment financez-vous les propositions de dépenses qui fleurissent partout et nous sommes déjà à 5 15% de roe de pardon de dette sur pib donc les français vont bien découvrir sur l'inflation la hausse des prix il ne va pas s'arrêter elle va s'amplifier donc on l'a on va avoir une sorte de société qui va découvrir quel est apparemment stable mais en réalité en tant que corps social très instable travaillé par ces forces bas mais en temps normal si on avait une campagne normal par exemple la mise sur la table par emmanuel macron d'une retraite à 65 ans ça aurait fait flamber le débat et ont régulé pour les contres les syndicats qui seraient montés au créneau hier on ne les a pas entendus parce que le bruit de la guerre écrase tout c'est ça qui vous préoccupe ce que là il ya un débat sur les sur comment financer effectivement comment restaurer les comptes publics ben oui mais je sais c'est la meilleure façon de le faire ou pas et c'est là y ait pas de débat il n'y a pas de débat mais c'est aussi parce que la posture la position du président candidat dans une crise comme celle que nous commentons tous les jours les menthes quand même du côté du président à la manoeuvre et encore hier sur tf1 le président nous disait je vais parler à vladimir poutine vous l'avez trouvé plus président que candidat oui mais je pense que c'est impossible en fait de ne pas être dans une crise comme celle là c'est très je devais pas comment on peut faire pour être vraiment candidat dans une crise comme celle là où effectivement à d'ailleurs les concurrents ce sont c'est de bonne guerre si je puis dire emparé de la même réponse ce que vous dites peut être retenu contre vous si je puis dire par quelqu'un comme l'a dit la tenir une conférence de presse il va répondre à un feu roulant de questions des journalistes jeudi nous dit on pas en 3h ou 4h et descend dans l'arène la wii c'est le dise ça peut donner que le démarrage de jeu mais comme vous le savez les abbés de marty chou la conférence de presse mais pas quelqu'un un politique je dirai en face de concurrents mais en face de journaliste c'est pas du tout la même chose je réalise enfin il peut en temps il peut en sortir quand même des éléments intéressants dans la pub il est poussé dans ses retranchements s'il accepte le droit de suite évidemment du vent et les journalistes font leur travail oui c'est pas ce même pas là mais le concurrent l'appareil près de mauvaise foi par exemple est apparent et du coup on va avoir une interaction qui plus est perdant on peut comprendre qu'ils ne fassent pas au détour d'une question dit que je voulais vous poser c'est qu'on a martelé pendant des mois que les français ne voulaient pas le duel macron le pen il ne voulait pas c'est ce qui ressortait des enquêtes et en fait les français dans les intentions de vote impose ce duel donc on est toujours entre progressiste nationalistes comme en 2017 alors c'est le même bloc contre bloc ou pas non je pense que c'est une c plus et plus c'est moins structuré que cela et il faut pas oublier qu'ils nous parlons d'un président qui agrège aujourd'hui à peu près 30% d'intentions de vote donc 70% des électeurs qui ont exprimé d'intention de vote se trouve ailleurs donc c'est ça qu'il faut avoir à l'esprit il ya 30% snam bloc c'est tout un bloc mais mais mais vous allez être président il faut trouver quand même à convaincre un peu plus que ça puisque ça quand même c'est important mais oui ça vous fait une base pour commencer qui va pas être très solide et qui va vite c'est rodez à tous les coups parce que vous allez prendre des décisions qui vont ils vont déplaire d'autant plus que les décisions que vous allez prendre vous seront imposés par les circonstances comment est ce que vous expliquez par ailleurs et c'était assez spectaculaire hier que les candidats qui avait manifesté des sympathies à l'égard de vladimir poutine comme marine le pen eric zemmour les gens libres ou jean luc mélenchon qui lui l'avait ménages et 10 ont finalement s'en sortent pas si mal que ça dans les sondages en particulier marine le pen et jean luc mélenchon je crois que ça c'est la permanence de quelque chose qu'on mesure ça va vous allez voir c'est depuis 1988 c'est à dire que depuis l'élection de puis 88 avec le score de jean marie le pen +2 14% au premier tour nous avons à chaque présidentielle sauf 2007 à chaque présidentielle un progrès une progression du vote que je qualifie de populiste anti système et qui rassemble à gauche et à droite des électeurs de plus en plus nombreux le précédent record date de 2017 premier tour au verra bien ce qui se passe en 2022 au premier tour mais c'est une constante et lorsque la guerre que mène poutine de façon terrifiante ne les abîmes pas leur passé pro poutine ne les abîmes pas c'est une masse que c'est plus fort oui il peut y avoir cette dimension reconnue chez certains électeurs chez poutine l'autocrate dictateur qui il faut le rappeler ça peut surprendre mais qu'il faut il faut le rappeler répond à une représentation du pouvoir à laquelle aspire une partie des français qui sont favorables à un président qui exercerait sans pouvoir sans se soucier du parlement ni les journalistes on pose la question et beaucoup de gens vous disent oui ils sont pas majoritaires heureusement il fournit sont nombreux et jean luc mélenchon il se rêve alors puisqu'on parlait du duel le pen macron alors lui et rêve de bousculer cela et de supplanter au des bases qu'il appelle droite extrême droite c'est lui qui le qualifie comme ça un débat droite gauche donc avec un deuxième tour macron mélenchon de fait il se maintient ainsi tous les très en avance sur les autres concurrents à gauche vous pensez que il peut jouer sur le coup soit on considère les sondages sur ne les considère pas si on considère les sondages ce que je fais il se situe entre 10 et 11 bon marine le pen est à 18 on peut dire que peut-être jean luc mélenchon se resserre autour parce qu'on en sait rien mais aujourd'hui il est entre 10 et 11 et donc aujourd'hui il n'y est pas du tout du tout il a bien sûr lui intérêt à laisser penser que c'est possible il est un an et demi mais surtout dans tous les sondages il grignote quand même donc on a ce 26 jours pour acheter un peu mais dans d'autres il a reculé enfin ça me paraît pas encore en tout cas ça ne me paraît pas aujourd'hui quelque chose que l'on peut observer de façon sérieuse ça ça a pu se produire mais à peu près tous les candidats ont eu leur petit poucet mettre dans ces d'intérêt du candidat évidemment avec son entourage de ses pensées qu'évidemment le départ eric zemmour en ip prince a été critiqué mais il le mérite d'exister oui mais qu'est ce qu'il a révélé d'enfants d'une certaine manière on ne s'attendait pas à une telle pugnacité de valérie pécresse qui avait été jugé sur ses dernières prestations de manière plutôt défavorable et puis une fragilisation confirmé de la candidature d'eric zemmour qui dans le détail mais ça vous voyez c'est exactement ça les aide de l'artiste et son lait se sont laissé le merveilleux de l'interaction lorsque vous avez un contradicteur souvent votre cohérence apparente et bien elle se défait pas ce qu'on vous pose des questions vous oppose des idées qui se contredisent ou bien on fait appel à ce que vous avez dit précédemment c'est beaucoup plus compliqué et là on a vu dans l'interaction que pour eric zemmour c'était plus compliqué je ne sais pas s'il a gagné ou perdu parce que chacun sans doute à un avis là dessus mais en tout cas il n'avait pas cette superbe qu'il avait jusque là où ils semblaient avancer sans pouvoir être ni ralenti et encore moins stoppé et de son côté valérie pécresse qui avait tout à perdre cette affaire elle aurait été dominés c'était quand même très compliqué pour elle finalement à ferrailler jusqu'au bout et a pu le mettre en difficulté même si le tente j'ai bien noté qu'on avait vu cela le ton était véhément de part et d'autre mais ça en faisant appel à mes souvenirs de débats auxquels j'ai assisté comme téléspectateur dans le passé j'ai souvent trouvé que les débats politiques étaient dans les campagnes électorales très véhément c'est pas du tout nouveautés emmanuel macron ne débattra pas pour l'instant c'est ce qu'entend qu'un ce qu'il dit ou pensé que ça va être une un handicap pour lui ou pas moi je pense alors je comprends l'argument le comprends l'argument par exemple notamment de dire aucun de mes prédécesseurs ne l'a vu mais je pense qu'il devrait considérer la situation dont nous avons parlé depuis le début des entretiens z martichoux c'est à dire que c'est une crise très grave qui oblige à ne pas faire quasiment campagne est donc dans ces conditions y compris pour que son quinquennat s'il était réélu ne soit pas trop difficile il y a le besoin d'une interaction avec des candidats ce que c'est démocratique tout simplement mais ça pourrait peut-être avec certains candidats ce serait ça la démocratie de nos côtes de ne débarque avec quelques candidats choisis qui qui constitue le haut du panier dans les sondages par exemple vous semblerait on pourrait au moins imaginer qu'il ce qu'ils débattent avec les candidats qui ont été hier invitée à participer à l'émission de tf1 on pourrait idéalement le voir participer à une discussion ordonnée par les journalistes avec l'ensemble des douze candidats ce serait un très beau moment démocratique dans un contexte historique dramatique qui replacerait quand même le scrutin au coeur de notre vie nationale et pourquoi il est à 30% sans faire campagne alors c'est pas cette fois il le ferait il si il se soumettrait à cette difficulté c'est que c'en est toujours une on sait jamais puisque vous avez raison c'est un risque il a souvent dit qu'il voulait prendre son rythme c'est parce que nous sommes une démocratie fragile qu'il y a contre l'ukraine un régime tyrannique qui évidemment le président lui-même d'ailleurs veut sans doute la fin des démocraties et qu'une bonne façon de revigorer la démocratie française en particulier quand on est le chef de l'état c'est de montrer qu'on y prend une part active et ça ne me ferais je pense que renforcer sa position et pour la prêt pour le quinquennat ce serait sans doute un élément extrêmement important donc si vous entendez défendre la démocratie puisqu'il l'a dit hier il n'a pas voulu parler d'un président directeur et les dix mois je veux pas insulter poutine je veux défendre les démocraties au nom de la défense de la démocratie vous dites monsieur le président candidat accepté de débattre même si vos prédécesseurs ne l'ont pas fait oui on est dans une situation telle exactement s'impose où la démocratie est menacée on le sait et en particulier la fragilité de la démocratie française merci beaucoup d'amis craignais d'avoir été ce matin sur le plateau de lci bonne journée à vous

"La guerre en Ukraine conditionne notre présent et futur" - Dominique Reynié — Bruno Le Maire · Pourquijevote