Gabriel Attal, candidat Renaissance à la présidentielle, dit soutenir le système des "aides ciblées" plutôt que de proposer de "populaires" baisses de taxes
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:56OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous êtes prêt à être le président d'un pays au bord de la guerre ?
- 1:48RelanceRéponse directe
Marine Le Pen dit que la France ne peut plus aider financièrement l'Ukraine. Elle a raison ?
- 3:28OuverteRéponse directe
Vous auriez fait les mêmes chèques d'aides ciblées ?
- 4:35RelanceRéponse directe
Est-ce que vous auriez fait plus ? Est-ce que vous auriez fait différemment ?
- 6:34OuverteRéponse directe
Le chef de l'État regrette-t-il le quoi qu'il en coûte ?
- 7:08FerméeRéponse directe
Vous allez aider à faire adopter ce budget ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:54PrésentateurFait
« Elle agit comme un proxy du régime du Kremlin depuis le début de cette guerre. »
- 2:43PrésentateurPromesse
« Je défends depuis plusieurs années, sans succès à ce stade, le fait que ce soit les Russes qui payent le soutien à l'Ukraine et non les Européens. »
- 3:24InvitéChiffre
« Le gouvernement a annoncé de nouvelles aides en début de semaine, des aides ciblées pour un montant de 450 millions d'euros. »
- 3:32PrésentateurFait
« Je considère qu'on a une situation aujourd'hui budgétaire qui est très dégradée, qui est beaucoup, encore plus depuis la dissolution, il y a un peu plus de deux ans. »
- 7:04PrésentateurFait
« On nous explique à longueur de journée que les caisses de l'État sont vides. »
- 7:08InvitéChiffre
« Ça conduit le gouvernement actuel à essayer de ficeler un budget avec des économies à hauteur de 54 milliards d'euros. »
- 8:01InvitéChiffre
« Vous vous proposez 150 milliards d'économies sur cinq ans avec notamment une nouvelle réforme des retraites. »
- 8:08InvitéFait
« Plus d'âge légal de départ. Un système universel fondé sur la durée de cotisation et une part de capitalisation. »
- 11:29PrésentateurPromesse
« On doit redevenir la première puissance d'Europe en dix ans, en réussissant sur quatre chantiers capitaux : écoles, salaires, frontières, intelligence artificielle. »
Temps de parole
- Présentateur66 %
- Invité22 %
- Invité 25 %
- Invité 33 %
- ?3 %
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Dans la vie, vous pouvez choisir le changement, tester cette nouvelle coupe de cheveux un peu folle, rejoindre vos amis au café juste après et attendre qu'ils complimentent. Attendre encore ? Ou vous pouvez choisir une Volkswagen, puisque là, vous ne passerez pas inaperçus. Volkswagen, enfin une décision facile à prendre. Jusqu'à 7 860 euros d'avantages clients sur le nouveau T-Roc, disponible immédiatement. Pour l'achat d'un nouveau T-Roc ITSI jusqu'au 30 septembre et immatriculation avant le 31 octobre sur une sélection de véhicules dans la limite des stocks disponibles. Détails et conditions sur Volkswagen.fr. Au quotidien, prenez les transports en commun. RTL Matin, Céline Landreau.
7h41, l'invité d'RTL Matin et d'aucun ancien Premier ministre, aujourd'hui lancé dans la course à l'Elysée. Bonjour Gabriel Attal.
Bonjour
Céline Landreau.
Vous avez regardé Emmanuel Macron à la télévision hier soir. Il a longuement évoqué cette menace russe qui pèse sur l'Europe et notamment sur la France, évoquant des actes hostiles qui peuvent tuer et auxquels le pays doit se préparer. Il a d'ailleurs précisé que des sites civils et militaires allaient être davantage protégés. Sans vouloir dramatiser encore un peu plus la situation ce matin, est-ce que vous êtes prêt, vous, demain, à être le président d'un pays au bord de la guerre
? Il
y
a
une situation qui est extraordinairement tendue, qu'il était déjà quand j'étais Premier ministre.
Et
donc bien sûr c'est une situation que je connais, à laquelle j'ai été confronté comme Premier ministre. Ça m'a donné une conviction et je crois une lucidité.
C
'est que ce que cherchent Vladimir Poutine et le régime du Kremlin, c'est à faire peur aux opinions publiques. Pour qu'elles soient convaincues d'arrêter de soutenir l'Ukraine et qu'elles élisent à la tête de la France et d'autres pays européens, puisqu'il
y a
une dizaine d'élections en Europe l'année prochaine,
des
personnalités qui veulent couper l'aide à l'Ukraine. Et donc on doit à la fois garder nos nerfs, se préparer,
mais
aussi avoir confiance, parce qu'on est un grand pays avec une grande armée, de grands services de sécurité et de grands services de renseignement.
Donc vous dites aux Français, n'ayez pas peur, c'est ce qu'on comprend. Quand vous entendez hier Marine Le Pen répondre à Politico que la France ne peut plus aider financièrement l'Ukraine, que nous n'en avons plus les moyens,
elle
a raison parce que vous répétez tous que les caisses sont vides ?
Elle agit comme un proxy du régime du Kremlin depuis le début de cette guerre. Elle a toujours refusé ou essayé de bloquer les mesures de soutien à l'Ukraine ou les sanctions contre la Russie. Je veux juste rappeler en un mot que soutenir l'Ukraine, ce n
'est
pas une opération humanitaire pour se faire plaisir. C'est l'intérêt immédiat des Français. Demain, si l'Ukraine tombe, l'Ukraine étant l'un des premiers greniers à céréales au monde, que ça devient la Russie sous sanction, le prix des céréales va exploser et donc le caddie des Français va exploser. C
'est un coût
financier qu'on doit continuer à assumer.
C'est
un investissement pour nous. Si l'Ukraine tombe, il y aura la plus grande vague migratoire jamais vue dans l'Union Européenne, avec des millions d'Ukrainiens qui chercheront à fuir dans d'autres pays de l'Union Européenne. Évidemment que ça aura un impact sur nos systèmes sociaux et nos finances. J'ajoute, Céline Landreau, que je défends depuis plusieurs années, sans succès à ce stade, le fait que ce soit les Russes qui payent le soutien à l'Ukraine et non les Européens. Et pour ça, on a une solution, saisir et utiliser les avoirs russes,
c
'est-à-dire l'argent russe qui est dans des comptes bancaires européens qu'on peut utiliser, qu'on pourrait utiliser.
En
tout cas, c'est ce
que je propose.
Il y
a des pays qui bloquent à ce stade, mais ils bloquaient déjà l'utilisation des intérêts de ces avoirs. Aujourd'hui, on les utilise. Donc, moi, je crois profondément qu'on peut faire évoluer cette position-là. Et si les Français me font confiance, c'est ce que je défendrais, pour que ce soit les Russes qui payent le soutien à l'Ukraine et non pas les Européens.
Alors, cette situation internationale en Russie, en Ukraine ou au Moyen-Orient, elle a des conséquences très concrètes. On les évoque au quotidien avec ces prix à la pompe qui flambent. Le gouvernement a annoncé de nouvelles aides en début de semaine, des aides ciblées pour un montant de 450 millions d'euros. Vous, Président, Gabriel Attal, vous auriez fait les mêmes chèques ?
Plus ?
Moi,
je considère qu'on a une situation aujourd'hui budgétaire qui est très dégradée, qui est beaucoup, encore plus depuis la dissolution, il y a un peu plus de deux ans. Je considère qu'on doit avoir un soutien ciblé sur les Français qui travaillent, qui n'ont pas le choix que d'utiliser leur voiture et qui n'ont pas des revenus qui leur permettent d'encaisser ces...
Mais c'est
suffisant,
450 millions aujourd'hui. C'est très dur pour beaucoup de Français
aujourd'hui qui doivent faire le plein à la pompe. La deuxième chose, Céline Landreau, c'est qu'aujourd'hui, le gouvernement gère l'urgence. Et c'est sa responsabilité. Moi,
je
suis candidat à l'élection présidentielle et je veux aussi préparer l'avenir. Parce que, dès Hormuz, il y
en
aura probablement d'autres à l'avenir. Et donc, la question qu'on doit se poser, en tout cas la question, moi, que je me pose, c'est comment on fait pour les prochaines crises qui surviendront dans un an, dans cinq ans, dans dix ans ? Comment on fait pour que la France et les Français soient moins exposés à ce qui se passe à l'étranger ? Comment on fait pour que les guerres ne rentrent pas dans le portefeuille des Français ? Et comment on fait pour que le pouvoir d'achat des Français ne soit pas indexé sur des décisions prises par le président américain, par le président chinois ou le président russe
?
Évidemment, Gabriel Attal, qu'un président doit avoir une vision à long terme, mais il doit aussi réagir à l'actualité quotidienne.
Et aujourd'hui, c'est ce tarif qui s'affiche dans
les stations-service.
Est-ce
que vous auriez fait plus ? Est-ce que vous auriez fait différemment ?
Moi, je soutiens la logique d'un soutien ciblé, comme ça a été fait avec une aide pour des personnes
qui
doivent travailler. Ça,
c
'est très important pour moi. Il faut choisir. Et ceux qui travaillent, qui doivent utiliser leur voiture pour bosser et qui n'ont pas des revenus qui leur permettent d'encaisser ces hausses, doivent être accompagnés en priorité. J'aimerais
être
comme d'autres candidats à l'élection présidentielle ou d'autres personnes qui ne sont pas au gouvernement comme moi et venir sur les plateaux, expliquer qu'on pourrait baisser toutes les taxes,
Emmanuel Macron
n'a pas complètement fermé la porte hier soir. C'est une folie d'avoir prononcé
cette
phrase. Ce serait populaire pour moi de tenir cette position que tient, par exemple, Marine Le Pen. Mais ça serait aussi très politicien. Parce que ce n
'est
pas vrai. Ce serait mentir aux Français. Il a été politicien hier Emmanuel
Macron en ne l'excluant pas
complètement ? Pas du tout. Je crois qu
'il
l'a présenté comme un dernier recours. Et c'est vrai que si les prix explosent de manière encore plus stratosphérique et qu'à la fin les gens ne peuvent même plus aller travailler, évidemment que ça aura un impact sur le fonctionnement de l'économie qui coûtera presque peut-être plus cher que de baisser temporairement des taxes. Je pense que c'est ça la logique. Donc il
a bien fait ou
pas d'ouvrir cette
perspective
malgré
tout
?
Le sentiment que j'ai, c'est qu'il n'a rien exclu. Par définition,
on
ne
peut
jamais rien exclure dans des situations de crise comme celles qu'on vit aujourd'hui. Mais pour moi, je le dis, ce serait très populaire de faire comme font les autres, dire on peut tout baisser, toutes les taxes, etc. Moi, je ne me sens pas d'aller sur un micro et de dire aux Français quelque chose auquel je ne crois pas. En revanche, ce qu'on doit faire, ce qu'on peut faire, Christophe Jacubizine en parlait il y a un instant, c'est comment on fait pour faciliter l'accès des Français aux véhicules électriques. Il y
a
le leasing social que vous avez évoqué dans la chronique. Moi, je défends l'idée de mesures nouvelles. Par exemple, que le bonus écologique pour l'achat d'un véhicule électrique qui concerne aujourd'hui des véhicules neufs, on puisse l'étendre aux véhicules d'occasion puisqu'il commence à y avoir un marché de l'occasion et qu'avec un bonus, on peut avoir, des Français pourraient avoir accès à une voiture électrique de qualité autour de 10 000 euros. Et
tout ça nécessite, comme à chaque fois, de l'argent. Et on nous explique à longueur de journée que les caisses de l'État sont vides.
Et là, c
'est ciblé.
Pour autant, le chef de l'État a assuré qu'il ne regrettait pas du tout le quoi qu'il en coûte. Est-ce qu'il a raison ou est-ce qu'il
y a
une petite faille dans l'autocritique, là ?
Ce
qui est vrai, c'est que, souvenez-vous,
à
l'époque du Covid, il se trouve que j'étais porte-parole du gouvernement. Il n
'y
avait pas un responsable politique qui, aujourd'hui, reproche le quoi qu'il en coûte, qui, à l'époque, reprochait le fait d'aider les restaurateurs, les entreprises, de mettre en place le chômage partiel. Au contraire, il demandait même parfois de faire encore plus. Et c'est vrai qu'il
y a
toujours quelque chose de curieux à voir aujourd'hui les mêmes qui, à l'époque, soutenaient des mesures pour l'économie, en demandaient davantage, aujourd'hui, les reprochait alors qu'il les soutenait à
l
'époque.
Ça conduit le gouvernement actuel à essayer de ficeler un budget avec des économies à hauteur de 54 milliards d'euros. Vous, vos députés, vous allez les aider à faire adopter ce budget
?
On
fera tout pour que la France ait un budget, évidemment. Ensuite, ce qui est certain par ailleurs, c'est qu'il y
aura
probablement dans ce budget des mesures avec lesquelles je serai en désaccord.
Ça
me semble
inévitable. Mais pas de
ligne rouge. Vous
accepterez tout.
Il y
a
des mesures avec lesquelles je serai en désaccord. Mais à ce moment-là, je serai très clair avec les Français. Si je suis élu président de la République l'année prochaine, je reviendrai sur ces mesures avec lesquelles j'étais en désaccord avec un budget rectificatif. Donc, moi, je vois ce budget comme un budget pour six mois parce que le président ou la présidente qui sera élue l'année prochaine, évidemment, à mon avis, corrigera un certain nombre de choses du budget avec lesquelles il n'est pas en accord.
Et par ailleurs, cherchera à mettre en place des mesures qu'il a proposées dans sa campagne, comme ce que je propose, par exemple, pour que les salaires des Français puissent augmenter en rapprochant le net du brut par des économies sur la dépense sociale et donc une baisse des charges.
Donc, vous, vous le voterez, ce budget. C'est ce qu'on comprend, quitte à le modifier derrière. Vous vous proposez 150 milliards d'économies sur cinq ans avec notamment une nouvelle réforme des retraites. Vous en avez donné déjà les grandes lignes. Plus d'âge légal de départ. Un système universel fondé sur la durée de cotisation et une part de capitalisation. Avec ce système, dont on n'a pas encore les détails, vous imaginez que les Français partiront à la retraite à quel âge en moyenne ?
Je pense qu'il faut qu'on regarde l'espérance de vie, comment est-ce qu'elle évolue et qu'on puisse évidemment se...
Et vous avez forcément déjà une idée de ce que vous
allez voir
? Moi, ce que je constate, c'est qu'aujourd'hui, on a un âge légal de départ qui cristallise toutes les angoisses, toutes les oppositions, mais qui, par ailleurs, ne représente plus grand-chose dans notre système de retraite puisque vous avez beaucoup de gens qui partent avant et beaucoup de gens qui partent après. La deuxième chose que je dis, c'est qu'on a une durée de cotisation
qui
permet quand même de tenir compte du fait que les gens ont commencé à travailler tôt. Donc, plus vous avez commencé à travailler tôt et donc, a priori, plus vous avez un métier pénible, même si tout n'est pas... Et du
coup,
vous envisagez de l'allonger ? Aujourd'hui, c'est 43 ans
la durée de cotisation. Moi, ce que je
propose, c'est que les partenaires sociaux, syndicats et patronats, décident des paramètres. Ils le font aujourd'hui pour les retraites du privé.
Donc, vous laissez la main aux partenaires sociaux
pour définir les... Sur les paramètres.
Je dis, on crée un nouveau système de retraite parce que ce n
'est
pas vrai que décaler l'âge légal de départ d'un an ou deux ans dans un sens ou dans l'autre va nous permettre de sauver le système. Donc, il se trompe, Édouard
Philippe, il doit présenter sa réforme la semaine prochaine.
On
parle d'un potentiel...
Je
n
'ai
pas encore vu la
réforme,
je ne
peux
pas vous répondre sur le fond. Nous non plus.
Mais s'il donne, par exemple, un âge légal de départ à 66 ans, c'est acceptable à vos yeux des bornes comme ça ?
Moi, ce que je constate, c'est que ma génération, tous les 3 ou 4 ans, elle a entendu, depuis qu'elle est en âge, d'écouter ce qui se passe dans l'actualité et la politique, elle a entendu qu'il fallait décaler l'âge légal d'un an ou deux ans, mais que ça allait sauver complètement le système et que derrière, il n
'y aura
plus besoin d'y revenir. Et on a toujours vu, 3 ans ou 4 ans plus tard, des gouvernements qui arrivaient et qui disaient « En fait, non, ça n'a pas sauvé le système,
il faut redécaler. » C'est une proposition
du passé et déjà dépassée.
Moi, je défends un autre système sans âge légal de départ et je défends des solutions qui me semblent être des solutions qui permettront de régler le problème vraiment de notre système de retraite, de donner plus de liberté aux Français. Vous partez tôt, vous avez peu. Vous partez tard, vous avez beaucoup plus.
On parlait d'Édouard Philippe, vous êtes deux en campagne dans le Bloc Central aujourd'hui. Jérémy Marot qui publie « La crépuscule des princes ». Vous dites « Comme je suis le meilleur en campagne, je ferai le rassemblement ». Édouard Philippe, qui était là hier matin, trouve la rengaine amusante mais un peu immature. Vous maintenez, vous êtes le meilleur en campagne ?
Je n'ai pas tenu ces propos. Moi, je fais campagne. J'aime faire campagne, j'aime aller à la rencontre des Français. Je l'ai toujours fait dans mes différentes
fonctions.
Je me déplace, j'ai fait des débats, j'ai fait des déplacements un
peu
partout en France. Je continue à le faire et moi, je regarde surtout comment est-ce qu'on fait pour que la France Insoumise, le Rassemblement National, ne se retrouve pas au deuxième tour de cette élection présidentielle
? Vous vous
donnez jusqu'à quand pour le rattraper
? Moi, je
suis candidat pour gagner cette élection présidentielle, Céline Landreau. Et après, on a tous dit, je crois Édouard Philippe compris, qu'au début de l'année 2027, il y aurait un rendez-vous, un moment de responsabilité où on regarderait à ce moment-là quelles sont les différentes dynamiques.
Donc, il n'y aura
qu'un seul candidat le 18 avril, un seul bulletin du Bloc Central. Ça, c'est un engagement que vous pouvez prendre.
Je vais
vous
dire, ma conviction, c'est que le rassemblement est essentiel, mais que le rassemblement ne fera pas la victoire. Le seul rassemblement ne fera pas la victoire. Ce qui fera la victoire, c'est la capacité à avoir une vision, un projet qui arrive à convaincre une majorité de Français de voter pour nous. Il y
a
un monde où tout le monde se rassemble, mais où la personne derrière qui tout le monde se rassemble n'est pas au deuxième tour de cette élection présidentielle parce qu'il n
'a
pas de vision. Moi, je porte une vision. Je veux que les Français se disent que leurs enfants, leurs petits-enfants auront une meilleure vie que la leur. Et pour ça, on doit redevenir la première puissance d'Europe en dix ans, en réussissant sur quatre chantiers capitaux, écoles, salaires, frontières, intelligence artificielle. C'est ce
que je vais
continuer à déployer
dans les mois qui viennent. Et on verra en début
d'année prochaine si la dynamique est en votre faveur. Vous restez avec nous, Alex Vizorek, entre en scène tout de suite. Dans la vie, vous pouvez choisir de partir à l'aventure, dormir à la belle étoile à même le sol et vous réveiller avec un limbagou en vous rappelant que vous avez effectivement bien 40 ans tassés. Ou sinon, vous pouvez choisir une Volkswagen conçue pour vos lombaires. Volkswagen, enfin une décision facile à prendre. Jusqu'à 5500 euros d'avantages clients sur le T-Cross disponible immédiatement. Pour l'achat d'un T-Cross jusqu'au 30 septembre et immatriculation avant le 31 octobre.
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