Condamnations de responsables RN : le porte-parole du parti Philippe Ballard souhaite qu'on lui explique "en quoi on remet en cause l'État de droit"
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Bonjour Philippe Ballard, une quarantaine de rassemblements sont prévus dans toute la France, aujourd'hui encore à l'appel de plusieurs syndicats et associations pour défendre la démocratie, l'état de droit. Il s'inquiète des critiques que le RN a formulées à l'endroit de la justice après la condamnation de Marine Le Pen. Est-ce que vous comprenez qu'il soit inquiet ?
Non, il faudrait déjà qu'il nous explique en quoi on remet en cause l'état de droit en se réunissant la semaine dernière place Vauban dans une ambiance démocratique, pacifique. Ce sont les mêmes d'ailleurs qui voulaient marcher sur l'Assemblée nationale, certains députés LFI, après les législatives pour que Mme Lucie Castel soit nommée Premier ministre. Puis c'est les mêmes aussi qui s'en prennent à la liberté de la presse à l'Assemblée nationale cette semaine.
Dire que la justice est politique, ce n'est pas une critique envers l'état de droit ?
Alors, trois choses. Nous avons effectivement commenté le jugement qui a touché Marine Le Pen et les autres prévenus puisque c'était un jugement purement politique, on pourra y revenir si vous le voulez. Ensuite, c'est vrai que nous avons mis en avant ce communiqué du syndicat de la magistrature de juin, au moment des législatives, qui appelait les magistrats, le syndicat de la magistrature c'est 33% des voix aux élections, à tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'accéder au pouvoir. 67% n'ont pas voté pour le syndicat de la magistrature. Et je tiens à préciser, vous faites bien de le dire, que l'immense majorité des magistrats font correctement leur travail.
Et moi j'en veux pour preuve que 150 magistrats sont placés sous protection policière. Généralement, ceux qui travaillent sur les dossiers du grand banditisme ou des narco-trafiquants. Donc ils font très très bien leur travail. Mais il y en a qui ont dévoyé un petit peu leur travail.
Les menaces de mort contre la présidente du tribunal qui a rendu le jugement, en l'occurrence, ça, ça ne vous inquiète pas ?
Mais Marine Le Pen, Jordan Bardella, et moi là, on le condamne une nouvelle fois.
Et ça vient d'où, d'après vous ?
Je crois qu'il y a une personne qui a été interpellée, non ?
Non, mais le climat autour du rendu de ce jugement n'explique pas ?
Vous voyez, quand ce jugement étonne l'ancien président de l'USM, l'Union syndicale des magistrats, le syndicat majoritaire, ce n'est pas un syndical, il y aura son mouvement national. Je pense que tout le monde est d'accord. Quand M. Jakubowicz, l'ancien président de la LICRA, s'étonne des attendus du jugement, il a concevé quand même que Marine Le Pen, et que nous-mêmes, on s'interroge quand même sur les attendus du jugement.
J'entends ce que vous dites, mais quand Béranger-Brande parle effectivement de cette menace, sans dire que c'est de votre faute, est-ce que quand même le climat ne fait pas qu'il y a une forme de responsabilité dans le fait que certains se sentent autorisés à aller menacer une juge ?
Encore une fois, on condamne. Il y a un climat qui est de plus en plus délétère. Je faisais référence à ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Ou des députés de gauche, parce qu'il n'y avait pas que LFI, il y avait des députés socialistes, s'en prennent à des journalistes, à la liberté de la presse. Il y a un climat délétère. On condamne, évidemment, encore une fois, sans réserve, ces attaques contre des juges.
Sur les 24 condamnés, 13 ans ont fait appel. Vous avez jusqu'à jeudi soir. Donc ceux qui ont fait appel, on ne va pas tous les citer, mais Marine Le Pen, évidemment, le RN en tant que personne morale, Louis Alliot, qui est aujourd'hui vice-président du parti et maire de Perpignan, Julien Audoul, député RN de Lyon. Pourquoi les 11 autres n'ont pas fait appel ?
Là, il faut leur poser la question ou à leurs avocats.
C'est essentiellement les assistants parlementaires, d'ailleurs. Pardon ? C'est essentiellement les assistants parlementaires, pas les élus de l'époque.
Mais si vous voulez, Marine Le Pen, depuis le jugement, clame, et on va continuer de le faire, son innocence, c'est un différent administratif entre nous et le Parlement européen. C'est ça qu'il faut bien comprendre. C'est que ce sont des faits qui remontent entre 2004 et 2015, et en fait, on se fait rattraper par une sorte de code interne, mais qui a évolué. On ne va pas refaire toute la situation. C'est important de préciser que Marine Le Pen est innocente.
Elle a fait appel. Le fait qu'un certain nombre de personnes ne fassent pas appel, dont par exemple la sœur de Marine Le Pen, Yann Le Pen, est-ce que ce n'est pas aussi une forme de reconnaissance, de culpabilité ? Parce que de fait, ils sont considérés comme coupables.
Non. Il n'y a pas eu d'étournement de fonds. Nous, on a une vision. Les assistants parlementaires font de la politique. Pour l'Union Européenne, ça doit être des fonctionnaires au service de l'Union Européenne. Mais ils ne sont pas là pour défendre, par exemple, le Mercosur. Ils font de la politique. Moi, mes attachés parlementaires, je ne suis pas député européen, mais moi, la première chose avant de les embaucher, ce que je leur demande, c'est est-ce que vous avez votre carte du Rassemblement National ? Ils ont tous leur carte du Rassemblement National.
Moi, il y a quelques semaines, ils ont arrêté le travail législatif, c'est-à-dire travailler sur les propositions en loi, sur des amendements, pour faire un tract que nous sommes allés distribuer en circonscription. J'ai demandé aux déontologues si ça posait un problème. Non, pas du tout. Et si la législation, si le Rassemblement Intérieur de la Sondation Nationale change en 3, 4, 5 ans, là, je serais peut-être topé. C'est ce qui s'est passé pour les assistants parlementaires européens.
Malgré ce procès, on apprend que Jordan Bardella veut faire émunérer son directeur de cabinet au parti comme assistant parlementaire européen. C'est quoi ? C'est de la provoque ?
Mais non, c'est déjà le cas, de mémoire, parce que j'ai vu une note passer, je ne l'ai pas lue peut-être suffisamment attentivement, mais c'est déjà le cas depuis très longtemps. Donc là, on voit que le Parlement européen s'acharne contre le Rassemblement National.
L'une des raisons de l'exécution immédiate, c'est le risque de récidive. C'est un étrange signal, quand même, qui a envoyé... Non, mais globalement.
D'accord.
Que le président du parti, dans ce contexte-là... Non, ça ne vous choque pas.
Mais dans ce contexte-là, il y a un contexte où, effectivement, on est visé par l'Union européenne. Et alors, moi, je veux bien... Mais vous savez, il y a un rapport de la Cour des comptes de l'Union européenne qui est sorti cette semaine et qui s'étonne des... Là, on parle de milliards d'euros versés à des ONG sans aucun contrôle. Voilà. Là, sur l'histoire des attachés parlementaires, on parle de 4 millions d'euros. Pourquoi François Paradole ? Et la Cour des comptes parle de milliards d'euros.
Pourquoi François Paradole, qui est donc directeur de cabinet au parti, qui est également conseiller régional d'Île-de-France, pourquoi il serait payé par l'Union européenne ?
S'il fait un mi-temps ?
Ce que dit le Parlement européen, le traiteur général, c'est que... Vous allez voir. Encore une fois, j'ai vu une autre passée, j'ai lu un peu en diagonal. Il ne peut pas faire tout ça à Paris et être du lundi au jeudi de 9h30 également au Parlement européen. C'est matériellement pas possible. C'est matériellement pas possible.
Mais un mi-temps, c'est un mi-temps. Donc on partage son temps comme on veut.
Bon, mais ce n'est pas de la récidive pour vous. Ça n'a rien à voir.
Non, je ne vois pas où est le problème là. Sur un plan plus politique, Philippe Ballard, Marine Le Pen a donc fait appel, mais il se trouve que cette exécution provisoire fait que s'il devait y avoir une élection législative anticipée, est-ce que ça vous fait hésiter à déposer une motion de censure ? Mais non, mais la question a été posée
à Marine Le Pen encore avant-hier dans une émission. Pas du tout. Nous, ce qui compte, c'est l'intérêt de la France et des Français. Pour Marine Le Pen, ce qui compte, c'est l'intérêt de la France et des Français. Donc s'il y a un moment, on doit appuyer sur le bouton censure, ça sera fait sans aucune hésitation. Elle l'a redit cette semaine et je vous l'aurai dit ce matin.
On n'a pas la même vision que les autres. D'ailleurs, en ce moment, il approche ou pas ?
On va voir par exemple, là, il y a le débat sur la programmation pluriannuelle de l'énergie. Un débat, alors, sans vote. Ça devait être par décret. Mais on a tellement fait pression qu'il va y avoir un débat à l'Assemblée. S'il n'y a pas de vote, oui, mais attention, parce que cette programmation pluriannuelle, c'est l'explosion des factures pour les ménages et pour les entreprises, plus 30% pour les entreprises. Donc si c'est ce qui se trame, oui, ça peut être un motif
pour voter la censure, bien sûr. Philippe Ballard, vous restez avec nous. On se retrouve dans une minute. d'abord le fil-info de 9h moins 20, Magali Homo.
Cette affaire de viol collectif dans la région de Bordeaux, quatre hommes ont été mis en examen et placés en détention provisoire pour viol, avec actes de torture et barbarie. Une des plaignantes raconte des pénétrations imposées avec des objets ou des animaux, des actes filmés. Le parquet parle d'une absence caractérisée de consentement. Ils encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Agathe, 28 ans, 1m65, 35 kg est toujours portée, disparue dans la Vienne. Elle était partie faire son jogging jeudi matin et depuis, ses proches n'ont plus de nouvelles. Une centaine de forces de l'ordre sont mobilisées. Un appel à témoins a été lancé.
Donald Trump appelle la Russie à se bouger pour trouver une issue à la guerre en Ukraine. Son émissaire, Steve Whitcoff, a rencontré à Saint-Pétersbourg le chef de l'État russe, Vladimir Poutine. 4 heures de discussion, rien à filtrer. Un week-end sur les pavés du Nord avec le Paris-Roubaix, course cycliste mythique avant les hommes. Demain, ce sont les femmes qui prennent le départ à 13h10, 148 km de Denain jusqu'au vélodrome de Roubaix. Et c'est à suivre sur France Info. France Info.
Et ce matin,
Philippe Ballard, porte-parole du RN et député de l'Oise, le débat sur la fin de vie est de retour à l'Assemblée à peu près dix mois après la dissolution avec deux textes, cette fois un sur les soins palliatifs, l'autre sur la fin de vie justement. En commission cette semaine et à votre place hier, la ministre Catherine Vautrin parlait de textes équilibrés désormais, notamment le deuxième qui suscite le plus de débats. Est-ce que c'est votre sentiment aussi équilibré ?
Alors, je tiens à préciser qu'on a la liberté de choix et de vote sur ce texte. Comme dans tous les groupes
ou quasi tous les groupes. Voilà.
Et je précise également qu'on en parle entre nous, entre les députés du RN. Et alors ? Ça ne crée aucun trouble, aucune tension entre nous. On n'a pas forcément la même vision, mais ça ne crée pas de tension entre nous. Il est partagé comment votre groupe ? On n'a pas fait de statistiques. Je pense que la majorité... Alors, le premier, c'est la loi Clastelonetti pour faire très simple. Je pense que c'est un texte qui sera voté quasiment à l'unanimité sur les soins palliatifs qui dit qu'une sédation profonde est continue jusqu'à ce que le décès survienne. Je pense que... Le problème, en fait, c'est que des départements, une vingtaine, ne sont pas pourvus d'équipes pouvant...
C'est la promesse de Catherine
votera hier sur ce plateau. C'est justement d'ici 2026, 2028. C'est un accord, effectivement, qui sera donné en l'idée. Pour le coup,
ça a été voté... Juste pour finir sur ce texte-là, ça a été voté à l'unanimité en commission hier, donc y compris par les élus du RN. Ça veut dire que pour vous, vous avez voté un texte sans considérer que ça va régler et permettre sur tout le territoire de promettre des soins palliatifs.
Pour tous les départements de France, il y ait des unités de soins palliatifs. Alors, c'était discuté en commission. Moi, je ne siège pas dans cette commission, pour tout dire, qui s'est terminée à minuit, donc je n'étais pas au débat pour faire très simple. Moi, je siège dans une autre commission, mais nous, on est... Bon, voilà, pour que l'ensemble des soins palliatifs soient délivrés dans tous les départements. C'est l'autre texte sur lequel, oui, il y aura...
Comment vous voyez les divisions, pour que les auditeurs comprennent et se fassent une idée aussi, au sein du groupe Rassemblement National ? C'est quoi ? C'est une majorité qui est favorable ? Une majorité qui est opposée ? Un tiers ? Deux tiers ? Comment ça fonctionne ? Au deuxième texte... Sur le texte sur le canadien.
Je n'ai pas fait... Vous ferez votre travail de journaliste et vous arriverez à avoir une idée précise. Je pense que, majoritairement, le groupe... Mais encore une fois, je parle en mon nom et je n'engage pas du tout ni le groupe ni le Rassemblement National. On est plutôt défavorable. Parce que, moi, j'ai lu quand même ce qui est sorti hier des discussions. On nous parle d'une phase avancée ou terminale. Dans la version précédente, avant dissolution, c'était à court ou moyen terme. La vie était... Pornostique vital engagée à moyen terme. Voilà. Mais, moi, dans le terme phase avancée, la définition me paraît un peu vague, quand même. Qu'est-ce que c'est qu'une phase avancée ?
Ce n'est pas plus restrictif que court ou moyen terme ? Une phase... Enfin, les deux, moi, ne me convenaient pas, si vous voulez. Qu'est-ce qui vous conviendrait ?
C'est ça ?
Non, mais moi, je pense que, en mon nom et mes consciences, je voterai contre ce deuxième texte. Je voterai le premier, la loi Clas-Leonetti, pour que tout le monde comprenne et pour faire très simple, avec des unités de soins palliatifs dans tous les départements. Et pour le deuxième, vous savez... Pardonnez-moi,
pour bien comprendre, là encore, comment vous imaginez, parce que c'est un sujet qui est effectivement très sensible, mais comment vous imaginez ce texte ? Vous imaginez que, si ce texte était voté, combien de personnes pourraient être concernées ? On parle quand même d'un nombre extrêmement faible
de patients concernés. Mais moi, je lisais ce qu'a écrit le ministre néerlandais qui a porté quasiment le même texte aux Pays-Bas il y a une vingtaine d'années et qui a écrit récemment « Si j'avais su que ça allait devenir ça, je ne l'aurais pas fait. » Je pense que ça interroge quand même. On n'a pas l'égard de fou en France. Quand on voit toutes les dérives qui peuvent exister, et Dieu sait si ces dérives sont nombreuses, je pense qu'on doit... Elle viendrait où ces dérives ? Pardonnez-moi. Il y a toutes les dérives. Moi, je vous renvoie à ce... Elle viendrait du monde médical, par exemple ? Non, mais pas forcément.
Mais c'est des histoires assez sordides, de succession d'enfants qui se déchirent. Pourquoi tu as fait ça ? Pourquoi tu l'incités ? Plutôt que de mettre des garde-fous, il y a tout à imaginer.
Vous préférez ne pas du tout permettre cette issue. Mais la loi Claes-Leonetti est bien faite.
Autant l'appliquer partout en France.
Alors, il y a une chose qui n'est pas du tout prévue ni dans la loi Claes-Leonetti ni dans le nouveau texte. C'est le cas de ces 1500 ou 2000 malades qui ne sont déjà plus en état d'exprimer leur consentement et pour qui la seule solution, effectivement, c'est la sédation profonde, ce que leurs familles souvent refusent parce que certains disent mais ça s'apparente à une lente agonie qu'on ne supporterait même pas pour les animaux. Et ces familles-là, on leur répond quoi ? On leur dit laissez-le pendant des années, voilà, inconscient.
Les gens ne souffrent pas.
L'accompagnement pour les familles est très lourd.
Oui, et alors ?
Et quoi, et alors ?
Et alors, quelle solution ? Je veux dire, il y a cette possibilité qu'offre la loi Claes-Leonetti. Donc, autant s'en servir et créer, encore une fois, des unités dans tous les départements parce qu'après, il y a des dérives et ça se voit non seulement au Pays-Bas, au Belgique, au Canada.
Qu'est-ce qui vous fait dire
qu'il y a des dérives en France ? Alors, pourquoi ne se produirait pas en France ce qui se produit dans d'autres pays ? Peut-être parce qu'on a des organes d'encadrement, on a des médecins qui... On ne peut pas voter une loi en se disant peut-être que ça va fonctionner. Non, il faut être sûr. Puis après, il y a des jurisprudences qui se créent. De quoi on parle précisément
quand vous dites dérives ? Et d'ailleurs, est-ce qu'elles sont si nombreuses ?
Tout ce que je vous ai décrit. Des gens, des familles qui se déchirent, il y en a qui incitent, il y a des enfants qui incitent celui et qui est en fin de vie soit à pratiquer l'euthanasie, le suicide assisté. Puis il y en a un autre dans la famille qui dit non. Enfin, vous savez... Mais vous pensez qu'ils feront ça à la légère ? Je crois que c'est Leva Vasseur, son nom m'échappe à l'instant, qui a écrit un excellent bouquin. Moi, je vous incite à la recevoir, à les médecins, à aller dans une unité de soins palliatifs et à aller farouchement opposer à tout ce qui est euthanasie.
Les médecins, pardon Philippe Ballard, les médecins singulièrement en soins palliatifs, ils sont aussi opposés parce que c'est le serment démocrate, c'est de soigner. Oui, mais juste, ils savent de quoi ils parlent. Mais on peut comprendre... Si vous voulez, ça fait une énorme différence. Je ne dis pas le contraire. Mais on peut comprendre le besoin d'un certain nombre de patients, par exemple, ceux à atteindre la maladie de Charcot, de dire, voilà, il faut aussi qu'on puisse avoir une solution. De fait, les chiffres évoqués sont assez modestes.
Non mais, la maladie de Charcot, j'ai vu un reportage sur France TV. Voilà, je vais citer. Effectivement, c'est une maladie... Il y a des hauts, il y a des bas qui sont terribles. C'est absolument terrible. Mais il y avait des personnes qui témoignaient. Enfin, quand on les voyait témoigner, elles faisaient part de leur souffrance. Moi, j'avais une grande compassion en les voyant. Mais je me disais, est-ce que je vais voter une loi qui permettrait à ces personnes de pratiquer le suicide assisté ou l'euthanasie ? Je me suis interrogé. Moi, à l'arrivée, c'était non. Philippe Ballard, merci à vous d'avoir été avec nous
C'est un peu triste comme fan. Ce matin sur... Pas très joyeux. Merci d'avoir été avec nous.
Philippe Ballard