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Discours / meetingBrut (sur YouTube)· 21 octobre 2026 2 minAutoproduitPortrait personnelSolidarités & famille

"J'ai essayé de faire les choses bien" : Emmanuel Macron à propos des jeunes

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « J'ai essayé de faire des des choses bien, peut-être qu'il y en a que j'ai pas assez bien fait. »
  • 0:39Fait
    « C'est des jeunes qui ont été en classe primaire au moment des attentats, qui au moment où ils finissaient leur primaire et rentraient au collège ont connu le Covid, on leur a expliqué pendant 2 ans qu'il fallait tout fermer, renoncer à leurs copains, parfois faire les cours à la maison pour protéger les plus âgés »
  • 1:17Fait
    « J'ai essayé de faire de mon mieux ces dernières années, peut-être que j'ai essayé de faire des des choses bien, peut-être qu'il y en a que j'ai pas assez bien fait. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Emmanuel Macron

J'ai essayé de faire des des choses bien, peut-être qu'il y en a que j'ai pas assez bien fait. Et donc celle-là, cette jeunesse, on lui doit beaucoup. Faut avoir aussi nos jeunes qui sont au lycée aujourd'hui, faut comprendre ce qu'ils ont vécu.

C'est des jeunes qui ont été en classe primaire au moment des attentats, qui au moment où ils finissaient leur primaire et rentraient au collège ont connu le Covid, on leur a expliqué pendant 2 ans qu'il fallait tout fermer, renoncer à leurs copains, parfois faire les cours à la maison pour protéger les plus âgés, qui ensuite ont vu le retour de la guerre en Europe et là les désordres et qui aujourd'hui, quand ils arrivent dans ces moments qu'on a tous vécus, qui sont quand même des moments inquiétants, où il faut s'orienter, il faut penser à son avenir, ils voient le déferlement technologique arriver et des gens qui leur disent "Moi j'ai plus de métier." Et on leur dit euh "Vous vous étiez bons en mathématiques, de tout temps on nous avait dit "Bah si on est bon en maths, on aura quelque chose." On nous dit "Bah non, l'IA va vous remplacer." Si cette jeunesse et évidemment il y a aussi une inquiétude climatique depuis plusieurs années, que cette jeunesse ait des inquiétudes sur son avenir et qu'elle ait le sentiment que elle a été collectivement quand même bousculée par tous les événements, c'est légitime.

Et ça faut l'entendre, faut l'accompagner, faut essayer de faire de notre mieux. J'ai essayé de faire de mon mieux ces dernières années, peut-être que j'ai essayé de faire des des choses bien, peut-être qu'il y en a que j'ai pas assez bien fait. Et donc celle-là, cette jeunesse, on lui doit beaucoup. Et donc ça, je pense qu'au-delà des violences qu'on va régler, on doit pas lâcher cette affaire. Merci beaucoup. Merci. Merci beaucoup. Oui.