Elisabeth Borne face à Philippe Corbé sur RMC et BFMTV
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] [Musique] 8h37 sur bfm tv/rmc bonjour elisabeth bornes jour ministre du travail en très content que vous soyez là parce qu'on n'a pas tout compris à au vote de la loi sur la crise sanitaire ou plutôt est ce que contient cette loi notamment concernant les salariés sur le pass année terre l'obligation vaccinale on avait compris dans le projet de loi initial présenté par le gouvernement il y avait une disposition concernant le licenciement par an d'un d'un soignant qui refuseraient de se faire vacciner ou d'un serveur restaurant qui n'auraient pas de pass à lithaire est ce que ce n'est plus dans la version votée par les parlementaires est-ce que ou pas on risque de se faire licencier si on refuse le passé ni terre ou l'obligation vaccinale a peut-être d'abord pour redonner le cadre général la loi qui a été votée dimanche elle va permettre la mise en oeuvre des mesures qui avaient été annoncées par le président de la république et devoirs des mesures qui concerne tous les français notamment l'obligation de passes sanitaire dès l'entrée en vigueur de la loi donc début août donc le pass sanitaire étendue au restaurant ou par exemple au tgv en plus de l'extension depuis la semaine dernière au cinéma parcs de loisirs donc ça c'est des mesures qui concerne tous les français est effectivement des salariés qui travaillent dans des établissements où les clients doivent avoir un pass sanitaires au-delà du 30 août ils devront également avoir un passani terre puis a par ailleurs une obligation de vaccination pour l'esa les salariés ou les professions qui sont en contact avec les personnes les plus vulnérables ils refusent ils peuvent se faire sur moi je voudrais dire que depuis le départ l'objectif c'est d'abord de convaincre des salariés et de leur faciliter la vaccination c'est pour ça qu'on a prévu dans la loi une autorisation d'absence pour permettre aux salariés de se faire vacciner sur son temps de travail sans perte de rémunération qu on prévoit aussi si le salarié ne peut pas produire un pass sanitaire valides qui un entretien avec l'employeur pour voir comment il peut répondre à son obligation qui peut prendre des rtt c'est jour de l'an dans les jours de congé et qui peut aussi voir avec l'employeur si peut être repositionnés sur un poste qui ne nécessite pas de passes sanitaires ensuite toujours pour éviter des sanctions disciplinaires on a introduit une procédure de suspension du contrat de travail si le salarié ne peut toujours pas produire un pass sanitaire valide ce qui lui permet donc systancia l'air aussi donc suspens du salaire cette suspension elle peut être levée dès que le salarié produits impasse sanitaires comme y'a pas de salaire on voit bien que cette disposition peut pas durer non plus indéfiniment et on avait souhaité dans la loi encadrer la façon dont on pourra le cas échéant mme avoir recours aux licenciements en disant notamment que ce licenciement ne pouvait pas intervenir avant deux mois puis qui s'accompagnait d'indemnités pour le salarié le sénat a supprimé cette disposition je crois qu'il faut être clair ça ne veut pas dire qu'il peut pas y avoir de licenciements ça veut dire qu'il n'est moins encadré peut-être qu'il pourra intervenir plus tôt en tout cas moi j'ai tout de suite sur le délai de deux mois ça peut être on peut être licencié très rapidement on est dans le droit commun du code du travail en tout cas moi je suis convaincu que l'écrasante majorité des salariés vont se faire vacciner que ce sera exceptionnel si la situation sanitaire le nécessitent et qu'on doit prolonger ces dispositions alors il faudra qu'on revienne vers le parlement pour bien encadrer de la procédure le cas échéant de licenciement vous voulez dire que ce qu'on souhaitait changer les changements souhaités par les talents les sénateurs des républicains c'était voter ensuite par les parlementaires la majorité en commission mixte paritaire au parlement ce souhait c'est un recul pour les salariés ce que je veux dire c'est que il ne faut pas laisser croire aux salariés qui ne peut pas y avoir de licenciements on est dans le droit commun du code du travail c'était important d'avoir un accord entre l'assemblée et le sénat pour que la loi entre en vigueur le plus rapidement possible vous avez vu que la reprise de l'épidémie elle est fulgurant devenue importante envers l'accord très important qu'il y ait un accord maintenant du coup la procédure n'est pas encadré je vous dis ça sera de toute façon ma conviction c'est que il fallait essentielle des français veut se faire vacciner ce sera le cas aussi des salariés il ya d'autres dispositions pour trouver d'autres chemins pour le salarié qui ne peut pas encore produire un pass sanitaire valide mais si ça doit se prolonger il faudra qu'on revienne vers le parlement pour bien encadrer cette procédure mais si vous n'avez pas corriger cette loi maintenant avec des décrets d'application par exemple enfin ces niveaux là actif il ya des dispositions générales code du travail et si on doit redonner une procédure bien encadrés protectrice pour le salarié comme pour l'employeur racon reviennent vers le parlement si un salarié est licencié rapidement il peut aller devant les prud'hommes est ce que le prud'homme vont lui donner raison est ce que la jurisprudence prévoit déjà le licenciement au k2 au nombre non respect de l'obligation vaccinale il ya des jeunes je reste prudent sur le licenciement en cas de non respect d'obligations vaccinale vous craignez que dès que des employeurs profitent de cette situation pour licencier pour faute grave revers sans indemnités des salariés écoutez si ça devait être le cas là pour le coup je pense que les prud'hommes leur donneront tort donc voilà c'est important mais je le redis un objectif et c'est toutes les dispositions du projet de loi c'est permettre de trouver d'autres voies de permettre aux salariés d'avoir le temps évidemment avec suspension de son contrat de travail pour se voit là pour trouver un chemin pour avoir un passé ni té khalid ça peut être aussi de faire des tests des tests négatifs il peut aussi avoir un pass en ayant un test négatif mais en tout cas je vous dis vraiment tout est fait et y compris cette autorisation et d'absence pour que le salarié puisse aller se faire vacciner on va passer à autre chose autre chose mais l'argument des sénateurs de droite par exemple philippe bas sénateurs dirigée républicain disait le coc vide et temporaire les licenciements sont définitifs c'est au fond il pensait que ça allait trop loin symboliquement d'aller jusqu'au licenciement c'est pour ça qu'ils ont enlevé sa du teich je redis lé code du travail il prévoit déjà des procédures donc je ne sais pas ce que les sénateurs on pensait faire en tout cas ce sont 38 ans qu'il faut être clair sur le fait qu' il ya des procédures de licenciement qui sont possibles mais je redis là aussi je suis convaincu que les salariés ils vont massivement vouloir se faire vacciner on fera tout pour leur faciliter la vaccination vous avez entendu que le premier ministre avait annoncé qu'on allait ouvrir 5 millions de rendez vous supplémentaire est vraiment tout est fait pour faciliter la vaccination donc concrètement on vous le disais tout à l'heure ça s'applique à partir du 30 août pour les salariés en tout 2 marié qui travaille dans un établissement dans lequel les clients doivent produire un espace sanitaire les salariés devront aussi produire un pass sanitaires et ça concerne pour les soignants vous l'avez dit non pas seulement les médecins infirmiers aides soignants mais aussi les personnels qui travaillent dans des établissements de soins y compris le personnel une pratique ça concerne effectivement tous les personnels des établissements de soin pour les personnels administratifs le cas échéant ils pourront aussi convenir avec leur employeur d'être et emporté les travaille à 100% parce que du coup il ya certains dans le débat parlementaire qui ont soulevé une forme d'incohérence dire que vous avez par exemple quelqu'un qui travaille au service comptabilité d'une maternité qui doit avoir l'obligation vaccinale en revanche par exemple des policiers qui sont en contact tous les jours de la population eux n'ont pas d'obligation vaccinale est ya pas d incohérences dans dans dans ce dans ce filtre de l'obligation vaccinale ce qu'on veut c'est vraiment protéger les personnes vulnérables face à ce virus un établissement c'est un collectif de travail où les gens vont se croiser l'objectif c'est que le virus ne rentre pas dans l'établissement mais par exemple si vous êtes sur des fonctions administratives vous pouvez aussi convenir avec votre employeur de vous mettre à 100% en télétravail et comme ce qu'on prend un peu de recul j'ai presque 18 mois qu'on est là dedans tous ces gens dont on disait au début 2020 qu'il était essentiel on les applaudit c'est tous les soirs aux fenêtres et la moins d'un an et demi après certains risquent d'être licenciées ou d'avoir des de ne plus être payés parce qu'il refuse à tord ou à raison la vaccination gamin il s'est passé moins d'un an et demi et on aimerait que generali semant à nouveau hommage aux soignants qui font un boulot formidable c'est moi j'ai été hospitalisée et j'ai vu à quel point ces soignants ils sont parfois épuisés parce que ça fait des mois qu'ils sont sur le pont donc je pense qu'il faut à nouveau leur rendre hommage aujourd'hui on veut absolument prévenir une nouvelle croissance des hospitalisations des personnes admission en réanimation et on a une arme qui est le vaccin donc il faut vraiment qu'on puisse que tout le monde puisse s'en saisir pour éviter de devoir reprendre des mesures de fermeture de certaines activités je pense que les français n'en peuvent plus et tous ceux qui sont vaccinées ne comprendraient pas qu'on revienne à nouveau à des restrictions sanitaires pour tout le monde et c'est important que les gens puissent se faire vacciner et on fera tout pour leur faciliter la vaccination évident on n'a pas tout compris non plus sur le passé l'été en voix prend l'exemple d'un restaurant il ya un contrôle de police un client n'a pas de passes sanitaire qu'irresponsable le client ou l'employeur ce qu'on demande aux responsables de l'établissement c'est de s'assurer que ses clients et en l'occurrence ces salariés ont bien un pass sanitaire valide donc c'est le diable c'est l'employeur qui est responsable la police contrôle d'accor une l'employeur a fait les contrôles on prend le même restaurant même contre la police des clients n'ont pas le passé et terre là c est ce que c'est le client qui est responsable ou ou le lot restaurateurs non non je vous dis enfin vous savez comme depuis ces derniers mois pour pouvoir avoir des activités ouvertes notamment des restaurants on habite des protocoles sanitaires et depuis ces derniers mois c'est bien le responsable de l'établissement qui est responsable d'appliquer le protocole sanitaire est là c'est pareil il est responsable de contrôler que les clients ont un pass sanitaires et la police pour un contrôle et qu'il a bien fait ces contrôles donc après le 30 août un employeur doit aussi l'un de ses salariés qui refusent par principe le pasteur il doit le suspendre immédiatement ya pas de une semaine ou quinze jours de tolérant il peut lui proposer de poser des congés des rtt et puis moi je l'invite aussi l'employeur a discuté avec son salarié à faire tout pour le convaincre d'aller se faire vacciner dès le 30 août si enfin dès le 1er septembre cya si un serveur qui n'a pas de passé à terre et qui travaillent ce jour là on leur reprochera l'employeur de ne pas l'avoir suspendu immédiatement le principe c'est vraiment qu'on veut maintenir ouverts les restaurants par exemple et que pour pouvoir les maintenir ouvert il faut que tous ceux qui qui sont et aux impasses sanitaire c'est à dire ne soit pas suspect d'être contaminé par le virus et donc c'est bien grâce à ça qu'on va pouvoir continuer à maintenir ses activités certains certains restaurateurs dix mois par an que je devais de voir affecter un salarié qui fera le contrôle à l'entrée donc ça va ça va me prendre du temps et ce qui gèle veille voire des aides en pour ces restaurateurs pour qu'ils puissent mettre en place c'est parce élitaire je pensais à des gros établissements notamment enfin moi je comprends qu'il ya beaucoup d'inquiétudes il faut pour le coup on a vu qu'il y avait une période de rodage à une semaine pendant lesquelles chacun pourra voir comment il peut s'organiser enfin contrôler le pass sanitaire au moment où vous donner la carte à vos clients je pense que ça n'est pas très compliqué savez moi j'étais au cinéma ce week-end dans lequel on m'a contrôler mon pass sanitaires ça permet en quelques secondes les tickets déjà au cinéma il ya quelqu'un qui déjà n'en très judicieux des marrons contrôle pas les tickets à l'entrée de la cité enfin voilà du cinéma lui-même et non pas de la salle on contrôle pas les tickets donc je pense qu'il faut que chacun se rôde sur ces dispositions puissent voir que c'est assez simple et donc j'ai pas de doute qu'on va s'y mettre le conseil constitutionnel doit rendre son avis le 5 août ça veut dire qu'il soit pourrait être appliquée dès le 6 août dès la fin de la semaine prochaine oui un certain nombre de dispositions qui nécessite un décret du premier ministre donc ça sera dans la foulée d'accord certains parlementaires c'est peut-être un non dit de cette discussion parlementaire certains parlementaires de gauche mais aussi quelques-uns de droit 10 tout ça ça va ressembler à une usine à gaza va être compliqué notamment pour les employeurs est ce qu'on n'aurait pas dû aller jusqu à l'obligation vaccinale de tous les adulent par exemple est-ce que c'est pas ça au fond qui pourrait se passer dans quelques semaines dans quelques mois alors dans l'immédiat vous savez l'obligation vaccinale on voit bien qu'on ne pas vacciner tous les français qui ne sont pas encore en même temps donc je pense que c'était important de privilégier la vaccination de ceux qui sont en contact avec les personnes vulnérables et de s'assurer que les établissements qu'on veut maintenir ouverts malgré une reprise très rapide de l'épidémie je pense qu'il faut quand même que chacun ait un chiffre en tête à on était à cinq mille nouveaux cas par jour mi juillet on est à près de 20 mille aujourd'hui on a des territoires dans lequel le taux d'incidence ressemble à ce qu'on a eu il ya quelques mois avant de devoir prendre des mesures et on pourra aller jeter l'obligation vaccinale dans président de la république a évoqué cette hypothèse enfin je pense que dans l'immédiat ce qui est important c'est que tous ceux qui sont en contact avec des personnes vulnérables puissent se vacciner au plus vite et que tous ceux qui travaillent dans des établissements soumis à peine sanitaire puissent eux-mêmes être en situation produire un pass and i ter valider si la situation sanitaire est très compliqué à la rentrée ce que ce pass sanitaires pour être demandé par ample pour des restaurants d'entreprise c'est-à-dire être à l'intérieur du fonctionnement des entreprises on est dans une logique où c'est dans les établissements recevant du public donc les parcs de loisirs les cinémas les restaurants qu'on ne demande se passe sanitaires pour l'instant dans les entreprises il ya un protocole en entreprises qui continuent à s'appliquer je précise par exemple que le port du masque est obligatoire quand vous êtes dans des passe de travail partagé et vous pourriez paris l'arjel télétravail situation de la situation sanitaire était difficile à la rentrée revenir à ce qu'on l'a connu au printemps je pense que ce qui est important c'est d'envoyer des messages clairs aux français là on veut tirer pleinement parti de la nouvelle arme qu'est le val saint pour devoir éviter de prendre des mesures très restrictive pour l'ensemble des français y compris ceux qui sont fait vacciner ensuite le télétravail ça reste une bonne mesure pour limiter la diffusion du virus je rappelle que aujourd'hui on continue à recommander le télétravail on a dans le protocole en entreprise toujours l'idée qu'il faut que l'employeur dans ce dialogue avec les représentants des salariés fixe un nombre minimal de jours de télétravail donc ça ça reste valable aujourd'hui et il faut effectivement continuer à appliquer ce protocole dans les entreprises elisabeth brandt dans ce contexte sanitaire qui va être compliqué comme vous le disiez à la rentrée ce que l'application de la réfondation chômage pourrait être repoussé ou est ce que ce sera au 1er octobre qu'il arrive alors le président de la république a bien dit qu'on allait se mettre en situation d'appliquer toute la réforme de l'assurance chômage à partir du 1er octobre savez qu'il ya un certain nombre de dispositions qui s'appliquent déjà depuis le 1er juillet par exemple le bonus malus pour les entreprises qui recourraient de façon excessive aux contrats courts et on va donc revenir vers le conseil d'état pour compléter cette réforme avec le mode de calcul nouveau mode de calcul de l'allocation chômage je crois qu'il faut voir que la reprise économique elle est très dynamique on bat tous les records sur l'énergie qui en raison de la situation économique tout ne pouvait pas s'appliquer au conseil d'état avec des interrogations sur la situation économique je pense qu'on peut le rassurer vous savez on a battu na eu 848 embauches au mois de juin c'est le record absolu depuis 15 ans 400 mille embauches en cdi que tous les indicateurs sont au vert et les mesures dont on parle et c'est précisément pour éviter de casser cette dynamique de reprise économique cette très bonne dynamique sur le marché du travail qui se traduit aussi par des tensions auxquelles on essaye de répondre des entreprises qui n'arrivent pas à recruter donc on pourra revenir vers le conseil d'état pour une mise en oeuvre au 1er octobre c'est un peu passé au second plan puisque le président de la république avait annoncé ce soir là le passé été remis lors de son allocution il a aussi parlé d'un revenu d'engagement pour les jeunes c'est à nouveau dispositif que vous aller piloter est ce que parce que certains disent mais au fond ça ressemble à une sorte de rsa jeunes c'est pas ça d'abord un président de la république il a voulu dire à nouveau que notre priorité absolue c'est la jeunesse qu on aurait beaucoup de sacrifices aux jeunes depuis le début de la crise et c'est pour ça qu'on a depuis un an mis en oeuvre un plan un jeune une solution pour permettre aux jeunes de trouver un emploi une formation un apprentissage ou un accompagnement mais là sur vos jeunes gens sans formation voilà c'est pour les jeunes qui sont ni en emploi ni en formation qui sont dans des jobs précaires qu'ils aient droit à un accompagnement et que dès lors qu'il s'engage dans cet accompagnement alors ils auront droit à une allocation jusqu'à 500 euros par mois l'objectif il est simple que aucun jeune ne soit empêché d'entrer en formation dans un parcours vers l'emploi parce qu'il a des difficultés financières est-ce que vous avez élargir ses critères pour accéder à ce revenu d'engagement jeunes on veut que chaque jeune qui n'est ni en emploi ni en formation ou qui est dans un jobs précaires puis et droit à un accompagnement vers l'emploi ça veut dire par exemple d immersion en entreprise ça veut dire accéder à des formations et dès lors qu'ils s'engagent dans ce parcours il a droit à une allocation jusqu'à 500 euros par mois est ce que c'est ce que les jeunes un jeune qui serait tout seul pour se débrouiller aurait le même montant que un jeune qui parle qui vit toujours chez ses parents en fait on a des règles sur rue laurier ressources des parents quand on est rattaché au foyer fiscal de ses parents mais je vous dis le principe il est vraiment qu'on veut accompagner chaque jeune que le nombre de jeunes qui en france n'est ni en emploi ni en formation ou dans des jobs précaires est beaucoup trop important et que c'est vraiment quelque chose qu'il faut qu'on puisse enfin qu'il faut qu'on en arrive à apporter une réponse à chaque jeune pour qu'il puisse accéder à l'autonomie qu'ils puissent accéder à un emploi durable et je vais le borgne on a compris que la réforme des retraites se ferait pas avant la fin de son mandat présidentiel alors le président de la république nous a demandé de d'engager des concertations à la rentrée ce que vous savez les problèmes qui existaient avant la crise sont toujours les mêmes on a besoin d'un système plus lisible sortir des 42 régie avec forcément des injustices on a besoin de s'assurer que chaque français qui a travaillé qui a une carrière complète à une pension décente et on sait ce alors un seul aura lieu l'avant avant mai prochain engagé des concertations à la rentrée on est en train de regarder avec le premier ministre comment on va organiser ces concertations en même temps le président de république a dit que n'engagera cette réforme que dès lors que la situation sanitaire sera maîtrisée donc donc probablement pas avant cet hiver et ratiba sera la renta cas d'accord merci d'abord ministre du travail d'être venu répondre à nos questions ce matin il est 8 heures 55 sur bfm tv et rmc bonne journée
Élisabeth Borne