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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 30 juin 2025 7 minComplaisantFond programmatiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergie

Loi Duplomb : "Nous devons trouver un moyen de produire l'alimentation que les Français consomment"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour Dominique Chargé. Alors petit rappel la coopération agricole 2000 entreprises qui transforment les produits agricoles en produits finis c'est Candia et Liople le sucre d'Adis Entremont paysan Breton et et étant d'autres.

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Députés et sénateurs se réunissent aujourd'hui en commission mixte paritaire pour trouver un compromis sur la proposition de loi du plomb qui est censé faciliter la vie des agriculteurs. Au contraire, vous Dominique Chargé, vous êtes inquiet pour le monde agricole.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Première chose, au cours des débats sur ce texte, l'article visant à faciliter le stockage de l'eau a été supprimé.

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Autre reproche fait à cette loi du plomb est venu de la gauche également Dominique Charger relancer les pesticides interdits.

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Votre crainte, voilà, pour la matérialiser, vous dites voilà si cette loi échoue, si on n'obtient pas ça, c'est ces dérogations sur certains pesticides, ces stockages de l'eau, vous dites c'est notre souveraineté qui va en prendre un coup là, notre souveraineté alimentaire.

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Un autre exemple extrêmement aujourd'hui, j'allais dire important, c'est celui des œufs.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Dominique ChargéChiffre
    « Chaque Français consomme 6 œufs par semaine et ça augmente de 10 % par an. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

6h mo sur Europe votre invité Alexandre Lemire et Dominique Charget président de la coopération agricole. Bonjour Dominique Charger. Bonjour.

Alors petit rappel la coopération agricole 2000 entreprises qui transforment les produits agricoles en produits finis c'est Candia et Liople le sucre d'Adis Entremont paysan Breton et et étant d'autres. Députés et sénateurs se réunissent aujourd'hui en commission mixte paritaire pour trouver un compromis sur la proposition de loi du plomb qui est censé faciliter la vie des agriculteurs. Au contraire, vous Dominique Chargé, vous êtes inquiet pour le monde agricole.

Première chose, au cours des débats sur ce texte, l'article visant à faciliter le stockage de l'eau a été supprimé. Bien sûr, on est inquiet d'une certaine façon parce que ce projet de loi, il est important pour nous, il est important pour les Français. Il est important pour que nous puissions continuer à pouvoir produire et fabriquer l'alimentation que les Français consomment.

On a aujourd'hui un poulet sur deux que nous consommons qui est importé. Nous avons aujourd'hui 60 % des moutons que nous consommons qui est qui sont importés et la moitié des fruits et légumes. Donc nous devons nous devons pouvoir trouver les moyens de produire l'alimentation que les français consomment.

Et pour produire cette alimentation, il y a effectivement un certain nombre de sujets qui doivent être traités, notamment celui de l'eau. Et l'eau, il n'y aura pas de production agricole sans eau. Il n'y aura pas d'augmentation de la production de légumes ou de fruits si nous n'avons pas un accès à l'eau.

On a aujourd'hui à titre d'exemple l'Espagne qui capte 50 % des eau de pluies et qui hérite 20 % de sa surface et qui est en train de devenir le potager de l'Europe alors que la France ne capte capte à peine 5 % de ses e de pluie et n'irrigue que 20 20 % de de moins non 5 % de sa surface pardon. Bon, ça parle d'autant plus aux auditeurs d'européens que nous traversons évidemment la plupart du pays en ce moment une canicule exceptionnelle pour pour juin. L'objet de fait de cette commission mixte paritaire, sep sénateurs, sep députés qui se réunit aujourd'hui, bah c'est de faciliter justement la construction de de ce qu'on a pris l'habitude d'appeler les mégabassines parce que pour l'instant bah rien n'est moins sûr.

Dominique chargé. Alors les mégabassines ou en tout cas des solutions pour pouvoir stocker l'eau lorsqu'elle est en excès. On doit changer notre approche, notre doctrine sur l'eau.

On voit bien que nous sommes aujourd'hui dans des cycles où nous avons des pluies abondantes euh à des moments très particuliers et que nous pouvons être des grandes périodes sans avoir de pluie et surtout avec des canicules comme vous venez de le signaler et qui est le casement en France. Je rappelle la raison de de l'hostilité des écologistes en particulier euh à ces euh à ces bassins de à ces réserves d'eau, c'est que euh on n'y stock pas seulement les eaux de pluie, on y pompe aussi les nappes et les cours d'eau et et on met en danger la biodiversité des zones humines. C'est c'est c'est ça le le leur récrimination.

Mon propos tient évidemment compte du fait que les cours d'eau et les nappes se rechargent avec les autres pluies et que nous prélevons dans les cours d'eau et nous prélevons dans les nappes lorsque ces nappes sont suffisamment hautes pour pouvoir justement approvisionner des bassines qui nous permettront d'irriguer au moment où nous aurons un déficit hydrique. Autre reproche fait à cette loi du plomb est venu de la gauche également Dominique Charger relancer les pesticides interdits. pour la culture des betteraves à sucre des des noisettes.

Mais ce qui a été au cœur des débats, c'est ce néonicotinomide qu'on appelle l'accétamipride et et qui est accusé de faire chuter la reproduction des abeilles. Ça n'est pas relancé la l'utilisation des produits phytosanitaires. Je rappelle simplement que entre 2013 et 2025 à peu près, enfin sur une peu sur une dizaine d'années, la France a diminué l'utilisation des produits phytosanitaires de 36 % et nous avons un objectif qui est atteignable de - 50 % à horizon 2030 par rapport à la période 2013.

Donc nous diminuons l'utilisation des produits phytosanitaires. Nous voulons simplement que lorsque nous n'avons pas de solution pour des situations qui peuvent mettre en danger des filières, nous nous puissions avoir des dérogations. L'acetami Pride est autorisée aujourd'hui et réautorisé par l'ESFA.

L'ESFA, c'est l'agence sanitaire, c'est l'équivalent de l'ancess à l'échelle européenne à réautoriser la mride pour les 26 autres pays puisque la France est le seul à l'interdire. nous voulons pouvoir l'utiliser et l'utiliser de manière dérogatoire encadrée qui ne mettent pas en danger les situations pour lesquelles effectivement certaines populations d'insectes pourrai être en danger notamment les abeilles. Donc c'est bien dans des conditions particulières, c'est pas une réautorisation, c'est une utilisation par dérogation pour des situations qui pourraient mettre nos nos filières notamment la betterave et surtout aujourd'hui les fruits à coque notamment les noisettes qui sont aujourd'hui dans une impasse totale. rappelle qu'on importe aujourd'hui 80 % 90 % des noisettes que nous consommons notamment de Turquie et qui ne respectent pas nos standards de production comme la plupart des importations que nous faisons.

Et votre crainte, voilà, pour la matérialiser, vous dites voilà si cette loi échoue, si on nobtient pas ça, c'est ces dérogations sur certains pesticides, ces stockages de l'eau, vous dites c'est notre souveraineté qui va en prendre un coup là, notre souveraineté alimentaire. Je veux dire, c'est notre souveraineté, hein. On voit aujourd'hui, malgré le projet, enfin le le la le la loi sur la souveraineté alimentaire qui a été voté euh au printemps dernier, enfin d'hiver au début de l'année 2025, euh nous avons aujourd'hui besoin des moyens pour pouvoir mettre euh à exécution cette loi sur la souveraineté alimentaire.

Et cette loi euh dite loi du plomb est une loi qui nous donne les moyens non pas de diminuer les exigences mais de retrouver de la cohérence pour pouvoir produire l'alimentation que les Français euh consomment donner les moyens aux agriculteurs et à leurs coopératives de pouvoir produire l'alimentation que les que les Français choisissent. qui un autre exemple extrêmement aujourd'hui, j'allais dire important, c'est celui des œufs. Nous manquons aujourd'hui d'œuf en France et un peu partout en Europe.

On a aujourd'hui aux États-Unis ce qu'on appelle une exflation, c'est-à-dire qu'un œuf à New York vaut pratiquement 1 dollar. Ça veut dire que la douzaine de aux États-Unis vaudrait pratiquement 10 €. Et elle est simple, elle est elle est simplement liée au fait que nous ne pouvons pas en France développer les ateliers de production, les élevages, les les les élevages de poules pondeuses pour pouvoir approvisionner les Français en chaque français consomme 6 œufs par semaine et ça augmente de 10 % par an.

Nous devons pouvoir développer des élevages. Et il y a aussi dans ce projet de loi un article concernant notre capacité à pouvoir produire les élevages qui nous permettront de produire l'agriculture et l'alimentation que les Français souhaitent consommer et justement de ne plus importer cette alimentation, cette agriculture et cette alimentation qu'il ne souhaite pas. Bon et bien écoutez, nous verrons à l'issue de cette commission mixte paritaire qui je le rappelle se réunit aujourd'hui autour de cette proposition de loi du plomb s'il en ressort une version de compromis en particulier sur les points que nous avons abordés ensemble ce matin sur europein Dominique Chargé à savoir ces stock ce stockage de l'eau et la réintroduction à titre dérogatoire de certains pesticides.

Merci à vous Dominique Charger. Bonne journée à vous. Président de la coopération agricole sur repas.