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interviewSud Radio (sur YouTube)· 6 septembre 2026 42 min

Alexandre Arcady : "Notre rôle, c’est d’alerter, tirer la sonnette d’alarme..."

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Amis, c'est le retour et pas pour faire de la figuration. C'est excellent. Reviens pour une 8e saison sur Sud Radio. Saison 8, même énergie, toujours plus de rencontre, de surprises, de coup de cœur et surtout ce plaisir immense de vous retrouver tous depuis bien longtemps. Ces films accompagnent notre mémoire française, Alexandre Arcadiste, un réalisateur qui fait partie de notre inconscient collectif. Bonsoir Alexandre. Ça vous va comme intro ? Oui. Oui. [grognement] Collectif, [musique] sympa. J'aime bien ouvrir mes saisons avec vous. Ben voilà, c'est la deuxième. Voilà, [rires] vous signez votre grand retour avec un film assez perturbant, je dois le dire. Fausse note. C'est un drame qui est porté par Cadmerad [musique] et Benoît Poulevard et il est attendu dans les

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salles de 7 octobre. Un prochain. Un drame et une comédie. Un drame et une comédie. [rires] Ouis, une comédie. Enfin, une comédie, un drame qui grce. Ouais. Voilà. Votre actualité s'arrête pas là. Le 7 novembre à 20h30, vous serez au palais des congrès aussi hein à Paris pour une représentation unique. Alex Alexandre Arcadi symphonique célébration avec sur scène 80 musiciens de l'iconique symphonique dirigé par Ralph Zigetti. C'est comme ça qu'on dit ? Euh je crois. Bon ben voyez, [rires] je l'ai bien descendu. Il accompagne les adolescents, leurs parents et les professionnels de l'éducation. Christophe Martin est coach, éducateur, dirigeant d'un cabinet de ressources humaines, pasteur, conférencier, spécialiste des relations entre les générations, sans oublier le fondateur

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du réseau jeunesse du Conseil national des évoles évangéliques de France. Je l'ai bien descendu. Bonsoir Christophe. Bonsoir Christophe. Ça sera simple. Bonsoir tout le monde. [rires] [souffle coupé] Allez, vous venez ici avec votre livre ado Christophe. Comment l'accompagner quand tout full le camp c'est publié aux éditions du CER et c'est huit pistes concrètes pour retrouver une autorité apaisée. On aime bien ce programme chers auditeurs. Bienvenue chez vous. N'hésitez pas à monter le son. C'est excellent. Saison 8, c'est parti sur Sud Radio. Alexandre Arcad, avant d'échanger, on écoute un extrait de la BO de votre film Fusse Note qui est en salle donc le 7 octobre prochain. Qu'est-ce que vous faites encore là ? Va falloir faire des efforts si vous voulez qu'on devienne des amis.

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Mais je n'ai pas l'intention de devenir votre ami. Je ne vous connais pas. Pourtant, nous nous connaissons. Vous étiez pour moi le plus grand chef d'orchestre au monde. Et quand j'ai découvert l'autre face de votre personnage, je savais plus ce qu'il fallait faire. Arrêtez, arrêtez ce tour menacant. J'ai compris j'aurais couché avec votre épouse. Vous avez décidé de vous venger. Arrêtez vos bêtises, connaissez pas. Nous avons la même passion avec pour la littérature [musique] et les monstres. Fausse note, le film d'Alexandre Arcadi à sortir le 7 octobre avec Cadmer et Benoît Poulevard. Donc c'est un petit face à face sous haute tension entre un célèbre chef d'orchestre au sommet de sa

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carrière, un admirateur dont l'insistance devient peu à peu inquiétante. Euh lors d'un ultime concert à Paris, cet homme apparemment ordinaire et parvient à s'introduire carrément dans les coulisses de l'opéra et perturber le déroulement de la soirée. S'introduit dans la loge du chef d'orchestre en question, ce qui ressemble d'ailleurs à l'intrusion d'un fan envahissant au départ. Ça prend une tournure vraiment très très dérangeante et on est pendant tout le film, on est collé au suspense comme ça. Alors on devine un peu quand même au bout d'un moment ce qui va se passer mais pas tout à fait quand même. Alexandre Arcad. Écoutez, d'abord c'est un cadeau immense pour un metteur en scène de trouver et de faire et de mettre en scène dans un face- à faceace inoui hein inoui hein.

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Deux acteurs de cette envergure caméra des nois pouv ils n'ont jamais joué ensemble. C'est la première, c'est une première et c'est de Formule 1. C'estàdire que moi, j'étais derrière la caméra le premier spectateur et j'ai été ébahi par ces cette force, cette facilité et cette constance dans un face-àface, dans dans une soirée absolument incroyable puisqueeffectivement, vous l'avez dit, euh Benoît Poulvot qui interprète un chef d'orchestre de renom, il dirige l'Opéra comique, il est euh nommé au filharmonique de Berlin. On est dans les années 90 et Cadmirad interprète un

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fan, un fan, un fan un peu béné au début, on comprend pas. Vous savez ces fans qui je veux une autographe, je peux avoir une photo, est-ce que est-ce que je peux dire voilà, j'ai un cadeau et cetera et cetera. Et au fur et à mesure il se retrouve enfermé dans ce théâtre, dans ce théâtre magnifique qui est l'opéra comique et qui tout d'un coup devient presque un mausolé. H et j'ai construit ma mise en scène comme un western. Ouais. C'est-à-dire qu'on est à l'intérieur, ces deux hommes ne peuvent plus sortir. Dehors, Paris, la nuit neige. La neige. C'est-à-dire que tout esté. Il y a un silence absolu sur la ville et ce qui se passe à l'intérieur de ce théâtre bas d'une pulsation,

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j'allais dire cardiaque, incroyable parce qu'on évolue avec eux. L'un dit des mensonges qu'admirade pour faire dire à l'autre la vérité. Vous voyez cette espèce de face- à face comme ça. Et on va découvrir une chose insensée qu'on ne soupçonne pas et qui va déclencher chez nous euh bien des émotions. Et alors ce que j'aimerais dire parce que moi je suis un spectateur comme ça quand je vais au cinéma, j'aime bien découvrir. Alors ceux qui iront voir le film et ceux qui verront le film, je vous en prie, ne donnez pas la clé. laisser aux spectateurs futurs ce plaisir de la découverte de ce secret qui va se dévoiler et qui est absolument

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incroyable. Et alors dans votre mise en scène, il y a du silence, il y a beaucoup de regard et puis il y a cette musique aussi qui accompagne qui qui fait comprendre à un moment donné l'existence d'un passé commun. Mais tout se passe vraiment dans dans cette espèce de tension narrative qui est produite aussi par ces silences et cette musique et cette tension entre les deux personnages qui se regardent comme ça sans qu'on devine vraiment ce qui se passe en dessous quoi. Oui, le film s'appelle Fausse Note. Donc on est en plein dans la musique. Ça commence avec Behoven avec la 7e symphonie. Elle est magnifique, dirigée par Benoît Boulevard qui a pris des cours. C'est un maestro extraordinaire. Et puis euh on a aussi du Wagner, h on a du Mozart et puis on a du Philip Sard.

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C'est un vrai personnage quoi. Philippe Sard qui nous accompagne, qui m'accompagne depuis longtemps dans mes films et qui a su trouver comment dire la résonance exacte, la note exacte pour accompagner ce Allez ce thriller. Oui. Allez, ce trailer. Voilà. Bah oui. Oui. Et puis cette tension du de narrative du thriller justement, elle repose pas. Ce qui est intéressant c'est elle reprend ce que sur la suggestion c'est il y a pas de danger physique mais il y a cette attente en fait qui provoque ce ce danger, cette angoisse. Oui, parce que le verbe est là, il y a le regard, il y a le frémissement de la peau, il y a ce que l'on ose dire et ce que l'on ne veut pas dire. H Et il y a même un sous-titre qui est sur la fiche du film. La vérité d'un homme,

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c'est ce qu'il cache. Ça c'est très aussi. Essayons de trouver ce qu'il cache. Et les spectateur tout au long du film essay de trouver, essayer de comprendre. On part sur des fausses pistes forcément puisque c'est du narratif, puisque c'est un cinéma, puisque c'est au cinéma, puisque c'est un film et qui m'a été inspiré par un texte assez beau de Didier Caron. Ouais. Et je dois dire que là, j'ai pris un plaisir formidable en tant que metteur en scène de mettre de mettre en en comment dire en en suspend tous ces moments-là avec une caméra qui virvolte, qui est présente, qu'on ne voit pas mais on est porté par cette espèce de Oui, c'est ça. de de pulsion qui par moment

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euh nous interrogent quoi. Qu'est-ce que ça veut dire ? Alors cette fausse note, qu'est-ce que vous avez envie qu'elle produise sur le public qui va venir la la voir ? Vous voulez vous chercher à le déranger, à l'interpeller ? Non, je voudrais à travers ce film que tout le monde s'interroge parce que dans une actualité qui nous submerge, dans des drames qui nous dévastent, dans un moment où on s'interroge énormément, la peur et et là en permanence pour l'avenir, pour nous, et bien il faut essayer de déceler dans ce flot de d'information ce qui dénote, c'est-à-dire cette fausse note. Et c'est cette fausse note qui donnera

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peut-être de l'espoir parce qu'elle est porteuse cette fausse note de d'une force qui nous permet d'être lucide. Vous racontez des histoires Alexandre, vous vous transformez souvent vos souvenirs en film. Vous vous vous en tout cas vous êtes très inspiré de votre propre histoire, ce qui est pas forcément le cas dans ce film là, mais en tout cas on vous êtes imprégné de d'une atmosphère. C'est le terme que j'aurais envie d'utiliser qu'on retrouve en fait hein, c'est votre patte. Euh vous vous racontez aussi un petit peu dans tous les films évidemment ou vous faites référence au petit blond de la case bar qui était mon histoire [rires] qui était ma jeunesse en Algérie. Ce qui est incroyable ce que vous me dites là c'est que ce matin enfin allez partons

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un peu dans des conv qui n'ont pas grand intérêt mais enfin j'ai été fait une prise de sang. Il y avait une jeune fille qui était là et qui visiblement me connaissait pas. Vous allez au cinéma ? Oh non pas tellement et cetera mais qu'est-ce que vous avez fait ? Alors, je lui dis, j'ai fait un certain homme de fume et je lui dis le j'ai fait ce ce que le jour doit à la nuit. Ouais. Les yeux de cette jeune fille se sont ouverts. Ce n'est pas possible. C'est vous. Quand je vais dire ça à maman, quand je vais dire ça à à mon mari, mais c'est pas croyable. Alors, c'est vrai que certains films provoquent comme ça des émotions et tout d'un coup, quand on met un visage sur des images d'un film qui nous a touché, effectivement, ça provoque l'émotion. J'en étais vraiment

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très beau. Très bien. Ça fait plaisir. Christophe Martin Alexandre Arcadis ici présent, il transforme ses souvenirs en film. Il est et vous en fait vous vous éduquez les parents à à mieux comprendre, à mieux transmettre aussi. Finalement il y a il y a un lien comme ça de cette transmission qui est qui est presque évident chez vous deux. Qu'est-ce que vous en pensez ? Déjà très content d'être là. Merci Alexandre. Je suis en train de prendre une leçon là donc de rhtorique et puis de d'expression. Je suis déjà dans le film donc j'ai déjà vu la bande annonance et en famille on ira dès sa sortie en octobre. Vous allez l'aimer. Oui, je pense. J'aime beaucoup cette dimension internationale et c'est vrai que bon le titre de mon livre est finalement une phase cachée aussi de ce

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que j'ai vécu que je n'expose enfin que j'expose avec pudeur dans en introduction de mon livre. Et c'est vrai que être parent aujourd'hui pour répondre à votre question cela demande de se rappeler ce qu'on a raté. la manière dont on a aussi filtré des choses et notre manière de voilà de de réfléchir au concept, aux valeurs et à ce qui fait qu'aujourd'hui en tant que parent peut rester debout dans une société et vous le disiez très bien qui aujourd'hui interroge ou tout fout le camp ou tout fout le camp un peu ce que vous dites vous. Oui, c'est ça. Vous trouvez que tout fout le camp Alexandre Cad ? C'est pas exactement le mot je choisirai. Je dire que tout se transforme, tout s'exagère, chaque élément tout d'un coup devient pratiquement l'annonce de la Seconde

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Guerre mondiale. [rires] C'estàd que euh un fait enfin quelque chose qui arrive, moi j'ai été très étonné. Pendant l'été, tout d'un coup, il y a un bateau, il y avait un virus grave et c'était ça y est, c'était l'arrivée, le monde le monde entier allait être touché par ce virus et puis 2 jours plus tard, un autre événement est arrivé, le virus avait disparu. On en parlait plus, c'est extraordinaire. Il faut s'interroger là-dessus. C'est-à-dire qu'il faut quand même prendre la mesure des choses. Et moi, je pense évidemment à mes enfants, je pense à mes petits enfants avec lequel j'ai des rapports absolument extraordinaires et et quand je fais du cinéma, c'est beaucoup à eux que je pense à la

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transmission parce que la transmission est un devoir. Que c'est beau cette émission. La suite arrive juste après la pause d'ailleurs. C'est excellent. revient avec le réalisateur Alexandre Arcadier, le pasteur éducateur fondateur du réseau jeunesse du conseil national des évangéliques de France, Christophe Martin. Restez là à tout de suite. Sud Radio c'est excellent. Judith Beller, merci d'avoir choisi Sud Radio. C'est un bon choix, je dirais même plus, c'est excellent. Vous êtes en compagnie du réalisateur éponyme Alexandre Cadi qui nous vient avec son tout dernier film Fausse Note avec Cadmer et Benoît Poulevard. Ça sera dans les salles le 7 octobre. Et puis aussi un rendez-vous Alexandre Arcadis symphonique célébration. C'est le 7 novembre à 20h30 au palais des Congrès de Paris pour une

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représentation unique. À ses côtés, le coach, éducateur, dirigeant d'un cabinet de ressources humaines, pasteur conférencier, fondateur du réseau jeunesse du conseil national des échéliques de France, Christophe Martin. Pardon, je rigole parce que vous faites tellement de trucs Christophe. Et puis votre livre ado, comment l'accompagner quand tout fou le camp, c'est publié aux éditions du C. Alors Christophe Martin, ce livre finalement vous cherchez pas à donner une méthode éducative parfaite, c'est pas ça l'idée. Vous invitez plutôt les adultes, nous les parents à réfléchir à leur manière d'être présent auprès des adolescents dans une époque qui est profondément instable mais sans non plus les les brider, j'ai envie de dire, en les laissant être eux-mêmes, quoi. C'est ça que vous dites.

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Oui, c'est exactement ça. en science éducative, on a pendant longtemps essayé donc de la communication nos violences, parfois en un peu en diabolisant ce qu'on appelle de l'autorité et en tant que parent, nous avons évidemment des valeurs à faire à transmettre, un récit, une histoire aussi à laquelle on on se on s'attache et la dimension de la transmission est fondamentale et dans cette accélération d'un monde qui propose entre divergences d'idéologie multiple et hypercaptologie, ce qu'on appelle la science de la captologie ou l'adolescent alors qu'on ne lui laisse pas le temps de se construire euh et bien finalement est confronté rapidement à un choix multiple avec une information qui est euh multivectoriel et qui finalement n'aide pas l'adolescent à se

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construire. Donc dans ce bro en tant que parent effectivement la la question du mode de transmission, la question de la posture et de l'écoute qui donne un vrai ancrage par un accueil certain est vraiment à réviser je pense. Alors je vais vous reposer la question à vous. Tout fou le camp. Alors pour moi, Toufouan, là où en tout cas je développe ce concept de Toufoucan, c'est vraiment sur la capacité de l'adulte aujourd'hui dans la société et je pense en particulier aussi aux parents à ne pas laisser un espace suffisant pour un adolescent de se construire. Là, je faisais rapidement écho à ce qu'on appelle la cryptologie qui aujourd'hui est démontré à science égale comme étant une vraie difficulté pour un adolescent à pouvoir se construire. Aujourd'hui, on

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on évolue on évalue scientifiquement que il y a on parle de brain root euh donc de pourrissement du cerveau. On a exactement les mêmes conséquences avec toutes les informations qui prennent toute la journée quoi. C'est ça que vous dites. La multitude des canaux d'informations qui sont lancées. L'incapacité actuellement pour un adolescent de savoir ce qui est bon et mauvais. Alors pour lui mais parce qu'il a été éduqué même avec l'éducation cela reste un défi. Donc la dimension de la captologie c'est la capacité à haer l'attention d'un adolescent qui fait qu'à un moment il a plus le recul et le temps ni la plasticité suffisante dans le cerveau pour traiter l'information. Alors ça pose différents problèmes. Je rajoute par-dessus l'IA qui finalement peut être un super

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boutil. Moi, je l'utilise dans mon cabinet hein, on l'utilise pour accompagner en partie des managers, des dirigeants, des sportifs haut niveau. Mais pour quelqu'un qui n'a pas les bases de réflexion et qui ne saurait pas distinguer sa droite de sa sa gauche de sa droite ouement finalement identifier ce qui est bon ou mauvais, ça reste un vrai problème parce que la la capacité à réfléchir finalement lui est ôée. Et donc finalement vos vous avez huit axes he que vous avez développé. On l'a dit par exemple le premier. Alors, on va on va reprendre justement sur ce que vous dites sur l'IA, qu'il faut l'accompagner en fait face à l'intelligence artificielle cette cet adolescent en lui apprenant finalement à utiliser les nouveaux outils. Mais par exemple, je pense qu'il y a une

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majorité d'adultes qui savent même pas eux-mêmes s'en servir. Donc c'est vraiment problématique. Ouais. Lia, c'est c'est un c'est un c'est vraiment Vous savez vous servir de lia vous Alexandre ? Très peu, très peu. Euh je m'en méfie mais je pense que c'est utile et puis ça va se développer d'une façon tellement incroyable et qu'il va falloir maîtriser tout ça. Il va falloir s'y coller. Ouais. Il a ce qu'on appelle maintenant l'IA agentique. Cela veut dire qu'en fait en entreprise on peut créer des postes euh littéralement et qu'on fait ça des avec un workflow où on peut connecter les différents postes pour avoir un résultat probant et il y a énormément par exemple quel type de poste ? Le vôtre. Par exemple un animateur quel qu'il soit un juriste. Bah ça sera jamais pareil. Non,

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effectivement bah ce que vous incarnez différent quand [rires] même quand même Julie mais il y a de vrais risques en tout cas de de de faire du raccourci en pensant que sous couvert d'économie on peut se passer de ce que lui importe et de ce qu'il incarne. Non mais c'est vrai qu'il y a certains trucs sur l'assistana, les résumés, les choses comme ça. Bien sûr, c'est absolument utile. Après une fois de plus, euh alors ce qu'on appelle ce qui est dangereux, c'est ce qu'on appelle il y a un des éléments qui est dangereux, ce qu'on appelle le le hallucination 50 % en moyenne de ce que l'IA propose. Quelle que soit la gamme ou le sujet développé n'existe pas, soit est inventé. En tout cas, faut bien comprendre une chose, c'est qu'il y a contrairement à un réservoir empathique

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de quelqu'un qui va vraiment accompagner quelqu'un et qui aura une un vrai parcours pour transmettre un vrai récit de vie, Li va se contenter de limiter sa réponse au degré de curiosité qu'il y aura en face de lui parce que aura jamais du même niveau qu'Alexandre. A c'est quoi ? Juste un robot qui dit je vais consentir rapidement de manière efficiente une réponse avec le le minimum de d'énergie. Voyez, on ou mais c'est quand même il y a beaucoup d'influence. Moi je me suis je me suis amusé, j'ai j'ai demandé à ce qu'il me fasse un résumé d'un film et je lui ai raconté l'histoire. Et bien, il a résumé, il a refait le film que j'avais fait. C'està-dire qu'il se sert bien de d'une mémoire et il reproduit absolument ce qu'il a engrangé. il peut

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pas inventer autre chose. Il peut inventer avec la multitude des sommes. C'est vrai. Et après là où c'est compliqué pour l'adolescent, c'est que l'adolescent lui, si aujourd'hui on, je vous donne un exemple, grosse université à Londres très connue qui en 2024, un professeur a donné un un un sujet. Ils ont tous eu 18 de moyenne à la maison. Il leur fait exactement le même sujet en classe, ils se sont retrouvés avec une moyenne de 4. Donc la facilité he dans ce qu'on appelle le cerveau reptilien, c'est de se dire "Bon, allez, je vais chercher les form et c'est vrai que c'est un vrai danger pour ceux qui en ont pas su se raconter et construire un vrai récit de vie en terme de valeur personnelle et finalement de prendre ce qui pour moi est le pire d' raccourcis." Christin

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Martin, il y a un autre des axes que vous développez qui me qui m'intéresse, c'est accepter sa vul on va y arriver, sa vulnérabilité de parents. Oui. Euh c'est-à-dire qu'il faut selon vous dire à son enfant quand on se trompe ou s'excuser pour se faire entendre dans une certaine mesure. Oui. parce que je parle, je fais le parallèle entre l'authenticité et la capacité pour un adolescent d'être de finalement de se de se de s'effacer plutôt de se de s'affranchir des filtres que les réseaux sociaux imposent à savoir. On ne fait mon on ne montre que ce qui semble être valorisant qui va être agréé. Je pas je pense pas qu'une une jeune fille va pouvoir se mettre devant les réseaux sociaux pas maquill et cetera,

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voyez. Et en fait à et personne ne fait ça, personne ne le fait. [rires] Moi quand je pars de chez moi, je me mets je me sape. Oui, mais je me mets pas sur les réseaux sociaux. Non, maquill rarement. Voilà. Mais mais l'idée derrière pour un adolescent, c'est à force de toujours vouloir montrer le meilleur de lui-même, lui-même avec soi a du mal à s'accepter. Et pour moi, la vulnérabilité, c'est un c'est montrer qu'on peut être vulnérable, c'est pas de la faiblesse quoi. Montrer qu'on peut être vulnérable, c'est même de la force. OK ? Parce que montrer en tant qu'adulte qu'on s'accepte avec ses faiblesses, c'est donner un espace où l'adolescent peut se dire "OK, bon même si je suis faible, même si je suis pas accepté des autres, en fait je peux déjà m'accepter tel que je suis."

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Vous êtes d'accord avec ça Alexandre Arcadi que c'est pas une faiblesse d'être vulnérable ou de le montrer ? En tout cas, être vulnérable c'est à la fois une faiblesse et une force he je trouve parce que quand on quand on a la perception même de la vulnérabilité, on on se dit il faut mieux faire. Donc essayer de se protéger de et le et devenir moins vulnérable. Donc c'est une alerte mais je crois qu'on réagit au aux alertes et je crois que c'est salutaire. Si on est inconscient, c'est là où ça devient un petit peu problématique. H Christophe, je vais refaire votre liste he Christophe Martin. Il y a huit axes : écouter avant de répondre. Accepter sa vulnérabilité de parents, prendre soin de sa santé mentale, comprendre son univers numérique, l'aider à affronter un avenir incertain,

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l'accompagner face à l'intelligence artificielle, construire une autorité apaisée, transmettre du sens et de la confiance. Moi qui suis maman, quand je lis tout ça, je me dis mais comment je vais faire tout ça ? Parce que c'est impossible en fait. C'estàd que objectivement, ça appelle une force de culpabilité chez le parent automatiquement ce genre de liste. Vous le savez ça Christophe Martin ? Alors, je suis pas d'accord. Je dirais que en tout cas le continuum du livre permet donc dans deux grandes parties. Premièrement de réfléchir sur sa posture pour effectivement de manière personnelle confronter potentiellement ce qui serait à corriger dans l'écoute, dans la vulnérabilité mais après dans l'idée de pouvoir poser aussi une autorité qui est assumée. Ensuite, il y

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a une deuxième partie, on va sur des sujets qui sont plus sociétaux et qui ont un vrai impact notamment l'intelligence artificielle et cetera sur l'adolescent. Donc si vous voulez, c'est présenté sous forme de continuum avec avec une vision en trois points. Le premier point, c'est une dimension sociologique. Alors plutôt argumenté avec des chiffres pour du factuel qui permet de s'interroger sur l'impact que ça a en tout cas sur l'adolescent mais aussi sur nous. Deuxièmement, il y a des des des soutiens en sciences humaines, en coaching, en préparation mentale qui vous donnent des questions aussi pour vous interroger et puis progresser. Et troisièmement, il y a un axe éminemment bah spirituel biblique où le transcendant vient compléter une part de sagesse he dans ce qu'on appelle

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l'immenance socratique mais qui me permet d'aller plus loin en se disant au contraire, là où je me sens faible et je culpabilise, je sais qu'il y a un Dieu tout-puissant. Quand on fait quand on croit pas en Dieu, on fait quoi ? Et ben, il y a toutes les il y a toutes les réponses et toutes les questions pour vous interroger. En tout cas, parce que la foi c'est pas quelque chose qu'on crée, c'est quelque chose que Dieu crée et je pense qu'on accueille. Moi, je suis pas né du tout dans un milieu chrétien et ça a été plutôt à travers des de grandes péripéties, un récit de enfantin très très compliqué, les services sociaux, un abandon de la mer, des choses très compliquées finalement où d'où votre implication aussi dans l'éducation de de vos enfants et en général

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Oui, complètement. Bien sûr, bien sûr. Alexandre Arcadi, c'est l'avenir qui inquiète Christophe Martin pour les enfants. Vous C'est le passé qui revient, j'ai envie de dire. Mais on se construit, on se construit grâce à ce passé. Alors effectivement en tant que en tant que mteur en scène, on a cette faculté de pouvoir reproduire ce qui est qui a été et qui n'est plus. Ça c'est une chance inimaginable. Quand je vois des spectateurs où je les entends me dire "Merci, j'ai revécu mon enfance grâce à votre à votre film, à votre décor, à vos acteurs." Ça c'est c'est formidable. Formidable parce que on a cette [grognement] maîtrise de de reproduire

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pour les films du passé, pour les films de la nostalgie, pour les films de la mémoire. Pour ceux d'aujourd'hui, notre rôle c'est d'alerter, c'est de tirer la sonnette d'alarme et quelquefois la on la on la tire si tôt qu'elle continue à raisonner jusqu'à aujourd'hui quand je pense à l'Union sacrée. L'Union sacrée, j'ai fait ce film dans les années 90 avec la montée d'un islam radical qui venait de l'extérieur. J'imaginais pas aujourd'hui être dans une situation comme on l'est. Donc voilà, c'est un petit peu notre rôle. Alors, on se trompe aussi hein et mais on essaie de d'être au plus juste des choses. Restez avec nous sur Sud Radio, c'est excellent. On va revenir dans un instant avec le cinéaste Alexandre Arcadi et le

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pasteur éducateur Christophe Martin, spécialiste [grognement] de la jeunesse et de l'intergénérationnel c'estparien. Allez, à tout de suite. Sud Radio c'est excellent. Judith Beller. Merci de votre fidélité à Sud Radio. Votre rendez-vous avec les talents. C'est excellent avec vous pour vous. Le réalisateur Alexandre Arcadier et fausse note son nouveau film incarné par Cadmera des Benoît Boulevard dans salle le 7 octobre 2026. He c'est donc cette année sans oublier Alexandre Arcadi symphonique célébration une représentation unique qui vient le 7 novembre à 20h30. Ça sera au palais des congrès de Paris. Il est accompagné de Christophe Martin coach éducateur dirigeant d'un cabinet RH pasteur et spécialiste de l'intergénérationnel. Il publie aux éditions du C ados comment

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l'accompagner quand tout fout le camp. Alors Alexandre Arcadi vous avez ce symphonique ce concert donc ça s'appelle comme ça Alexandre Arcadi symphonique célébration vous allez être donc le 7 novembre à 20h30 sur scène avec 80 musiciens de de l'iconique symphonique qui sont dirigés par Ralph Zigetti et ce sont des musiques réorchestrées en fait hein avec des extraits de vos films sur écran cinémascope et un récit en fait que vous allez nous offrir qui va accompagner en fait toutes ces images et cette incroyable musique. C'est ça. Célébration. Célébration. un peu frémir mais enfin bon allez disons qu' il le faut à un moment donné on m'a proposé la scène du palais des congrès avec un écran géant un orchestre

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symphonique et on m'a dit voilà raconte raconte ce que tu as fait à travers la musique. Alors c'est facile à dire c'est pas aussi facile à faire mais l'émotion sera au rendez-vous ça j'en suis sûr. Alors, c'est une alternance effectivement de scène jouées et de scènes et de d'images du film monté pour les besoins du symphonique et de ces compositeurs qui ont accompagné mes films comme Philippe Sart, Serge Franklin, Armand Amar, il y a Jean-Jacques Goldman aussi qui a fait un de mes films. Il y a beaucoup d'autres impressionnante liste d'acteurs avec lesquels vous avez travaillé aussi un petit puis tous ces acteurs qui Rogé Christopher Welken, Richard Berry,

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Jean-Paul Belmondo, Jean-Louis Trintignon, Robert Osen qui aimé et cetera. Alors ce qui est extraordinaire c'est quand j'ai commencé à monter ce film là, je ne soupçonnais pas ce que ça allait provoquer chez moi. Une espèce de de nostalgie, de trucs incroyable. Je suis remonté en arrière et j'ai revécu toute cette période 40 ans de films. Il y a il y a il y a 18 films que je présente et et celui-là, on est un 19e puisque c'est vraiment un film, c'est le film du film. Et alors là, les spectateurs dans la salle verront quelque chose d'inoui parce que parce que ça n'existe pas. On ne monte pas comme ça les choses avec cette évolution à la fois dramatique,

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émotionnelle. avec de l'humour et puis avec ces musiciens qui vont qui vont nous emporter et quelques stars qui vont venir sur scène interpréter soit une chanson soit soit un morceau. Ce que je veux dire c'est qu'il y aura des grands inédits puisque dans un de mes films, il y a deux chansons de Johnny Alidé. Oui, tout à fait. qui n'ont jamais été édité et qui m'appartiennent d'une certaine manière et que je vais offrir aux spectateurs. Il y a également une chanson inédite de Jean-Jacques Goldman qu'il n'a jamais chanté dans aucun de ses disques. Donc voilà, il va venir la chanter ou pas ? Non, il ne viendra pas la chanter. On narrivera pas à le sortir. Ça va être difficile. Mais enfin c'est c'est mis en scène de façon assez assez incroyable.

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Alors ce qui est vrai, c'est qu'il y a comme ça une espèce de comment dire de télescopage à la fois de date 7 octobre 7 novembre. Donc c'est facile à se souvenir. 7 octobre malheureusement des souvenirs qui sont très douloureux mais c'est une date qui a qui a un sens. Et puis 7 novembre juste un mois après au grand c'est un chiffre par bonheur le 7 he normalement nous étions se dans ma famille nous étions chiffre de la perfection. D'accord. Nous étions se dans ma famille. Euh nous habitions au se rue du lézard. Ah bah ou. Et je suis né avec dans mon chiffre de de naissance 37. Et ben dis donc. Voilà. Donc le 7 est un bon chiffre pour moi. Voà. Et c'est pas vous qui avez choisi les dates, j'imagine en plus. Non non, ça s'est fait comme ça. Et et

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franchement euh en toute honnêteté hein, quand on fait les choses, on dit "Ah ouais, c'est bien là." C'est incroyable. Mais c'est incroyable. Moi-même, je suis spectateur de tout ce que j'ai fait parce que le temps a passé. ces visages qui m'ont accompagné d'acteurs comme Michel Aucler, comme Philippe Noir, on citait, on peut en citer plein d'autres, on les retrouve, on est emporté par par ces musiques qui sont magnifiques et qui et qui nous qui nous entraînent dans une nouvelle histoire, l'histoire d'une vie mais qui est pas ma vie, qui est notre vie. Bah votre vie elle nous lit tous hein puisqu'on vous a tous regardé depuis longtemps c'est pas mal quand

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même. Il y a quelque chose. Moi ça vous fait ça aussi Christophe Martin vous avez Alexandre Arcadien en face de vous quand même. Ouais je suis très très content de vous voir et puis c'est c'est vrai que c'est vrai que ces films nous ont accompagné. Absolument mais c'est comme un peu comme la musique comme les chansons. Il y a une chanson qui arrive boum on y replongé en arrière et on repense. Et ben, c'est un peu la même chose le cinéma. Absolum. Ouais. Christophe Martin, vous êtes pasteur, je le redis. Euh, comment on devient pasteur ? Pourquoi vous êtes devenu pasteur ? Euh, dans quelles conditions ? Enfin, c'est forcément la curiosité poussant la question. Est-ce que c'est un péché la curiosité déjà ? Non, pas du tout. OK. [rires] Non, non, c'est pas un péché. Euh

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euh en fait pasteur, on je pense pas qu'on on veuille devenir pasteur. Ça a été plutôt une rencontre comme casque bleu en en Bosnie. Je me suis beaucoup interrogé. Casque bleu en Bos. Oui. Voilà. que je suis beaucoup interrogé sur on passe de casque blanc Bosnie à Pasteur quand même. Oui, avec quelques étapes quand même. Ça serait pourquoi pas l'histoire d'un film. Ouais. [rires] Ben voilà votre prochain sujet Alexandre. Et en tout cas, la question du déracinement et d'identité sont été au cœur de mes interrogations avec je pense à un contexte qui m'a aidé finalement à réfléchir sur qui je voulais devenir et c'est là-bas avec des atrocités même en période de garde froide qui m'ont quand même marqué et qui m'ont interrogé sur qui je voulais devenir et ce que je

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voulais faire comme différence ici-bas avec la lecture du Nouveau Testament. Vous savez les les petits nouveaux testament là donc ça s'appelle les Gédéon qui sont distribués un peu souvent et c'est là que j'ai je suis tombé sur un texte où Jésus prétendait être Dieu. Je me suis dit soit c'est un grand malade ce gars et clairement j'ai pensé ça et si c'est vrai par contre qu'est-ce que je dois faire de ça ? Et en rentrant en France j'ai continué mes investigations parce que j'étais pas du tout j'ai pas du tout béni dans un milieu chrétien ou catholique ou protestant et et j'ai rencontré le Christ en 99. J'en parle un petit peu dans mon dans le livre. C'est un peu une tempête émotionnelle où je me suis senti vraiment habité et dérangé mais de la bonne manière.

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Mais le Christ, il est reconnu par les catholiques si je ne m'abuse et non par les protestants. Non non, le Christ est reconnu par les catholiques et les protestants c'est quoi la différence ? Ah une grande différence enfin une différence. Alors déjà on a le socle commun le Christ déjà vous déjà il était juif c'est le christianisme absolument de culture juif absolument. Il est venu donc incarner ce qu'on appelle la la la révélation du messianique donc du Messie. On dit qu'il est Dieu avant toute éternité, qu'il est incarné en homme. Et je donne une analie analogie pour comprendre en tout cas lesessens même du christianisme. Je donne cette fameuse analogie autour du Covid-19 où je dis que Christ a été l'antidote. Bon pour le coup, je vais pas rentrer dans c'est une dimension

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conspirationniste, mais en tout cas un antidote qui marchait vraiment et qui contre le Covid contre Ah d'accord. contre le Covid qui dans l'analogie, ça c'est vous qui le dites he c'est pas [rires] moi. Voilà qui est dans dans dans l'analogie qui c'est de la radio mais qui dans le Covid effectivement était l'antidote a un mal et le mal étant le péché on crée on a hérité ça la création c'est très maniqué hein tout ça quand même excusez-moi ouais ça va je vous excuse il y a pas de problème. Le mal c'est le péché mais le mal on en a besoin pour que le bien existe. Non non, je pense que Non, je pense que alors c'est là vous allez très très loin de manière vous embête un peu. Non non non, c'est vous m'embêtez pas sur Mais avant de répondre, je vais finir mon argumentation sur le minutes.

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D'accord. [rires] Euh et en fait pour moi Christ, c'est comme ça que je l'ai rencontré. C'était votre question initiale. Christ je l'ai rencontré parce que j'ai été convaincu que il était le seul être parfait à entrer dans l'humanité pour vaincre de l'intérieur ce qui m'rongeait. Et dedans, il y a eu bien sûr des choses subies de la part de mes parents de manière assez abjecte, mais aussi j'ai vu ma capacité humaine à reproduire des choses pour lesquelles j'étais pas fier. Et donc euh ça ça vous a cadré quoi ? Ça vous a donné un bouchement, ça m'a [raclement de gorge] donné une autre identité très clairement. Carrément. Ouais, carrément. OK. Ça veut pas dire que j'ai changé, je suis devenu un martien mais et en deux mots, alors le mal et le bien, ils sont pas intimement lés et

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inséparables ? En fait, on parle de de du mystère de l'iniquité. On sait pas comment c'est arrivé. J'ai pas appris à mes filles à mentir. Pourtant toute petite, elles étaient maestro, elles étaient maîtres en la matière. Mais pas enfin pas pire que moi, pas mieux que moi. Je peux être aussi très très bon là-dedans quand je suis tenté. Mais en tout cas, pour être det parce que des fois c'est arrangeant mais après c'est qu'est-ce qu'on en fait dans cette respons qui sont importants hein, il vaut mieux mentir parfois. cach et en ce qui nous concerne nous le dans le judaïsme on a la chance d'avoir dans quelques jours le jour du grand pardon qui pour où tous ces péchés sauf un [grognement] sauf bien sûr [rires] moi allez cinéma jeunesse transmission la

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conversation continue juste après la pause avec Alexandre Arcadi Christophe Martin vous restez à l'écoute de cette excellent sur Sud Radio. Sud Radio 7 excellent Judith Bére. Merci de votre fidélité à votre rendez-vous avec cette excellent sur Sud Radio avec vous avec nous le réalisateur Alexander Arcadi pour fausse note he son nouveau film qui est porté par Cadmer et Benoît Poulevard. Ça sera en en salle le 7 octobre et puis on parlera également d'Alexandre on a parlé d'ailleurs d'Alexandre Symphonique célébration. C'est un spectacle qui est présenté en représentation unique he ça sera le 7 novembre à 20h30 au palais des congrès de Paris. Vous êtes aussi avec Christophe Martin qui est coach éducateur dirigeant d'un cabinet de RH pasteur spécialiste de l'intergénération. Il publié aux

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éditions du ser ados comment l'accompagner quand tout le fou le camp. D'ailleurs, je vous le recommande dans ce livre tous les deux Alexandre Arcadier et Christophe Martin. La famille hein, je me dis vous avez quelques liens que je j'ai travaillé la le premier étant que la famille occupe une place centrale dans vos deux univers très clairement. Vous Alexandre Arcadi elle traverse carrément votre œuvre. On a commencé un peu le dire à le dire tout à l'heure. Elle peut être un refuge, un héritage, mais aussi un lieu de conflit et de secret. Elle constitue également le terrain principal he du travail de Christophe. Vous c'est euh c'est le le début de tout le la j'ai envie de dire c'est le début, la suite et la fin quoi. Enfin, grosso modo, c'est en c'est c'est ça qui vous

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qui vous le sole familial effectivement est est tellement important. Si nous sommes là aujourd'hui, c'est grâce à ce sole familial. Nous sommes les nous nous sommes cette espèce d'émergence comme ça de ce qui nous a fait. Donc moi, c'est effectivement mes parents comme pour tout un chacun, mais j'ai eu quasiment d'autres familles, des familles d'idéologie, les familles artistiques qui m'ont accompagné. Grandes famille du cinéma aussi famille évidemment la famille du cinéma. Euh euh Rogéin dit aimait à dire Alexandre Arcadis c'est à la fois mon fils et mon père parce que je l'avais [rires] pas mal j'avais fait revenir comme ça au cinéma

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euh avec Patrick Bourel c'est mon petit frère comme mes frères sont mes frères. Alors ce qui est extraordinaire c'est qu'effectivement j'ai mis beaucoup en scène ma famille et alors par moment je me suis retrouvé dans des situations absolument incroyable et je me souviens parti de de mon fils de mon fils aîné qui faisait sa sa barmitzva sa sa communion et lors de la de la cérémonie à Paris après avoir tourné le film à Miami on s'est tous retrouvés pour une fête mais on ne savait plus qui était qui parce qu'il y avait les oncles de cinéma les cousins de cinéma et les vrais cousins et les vrais oncles de ma famille et tout a tout ça a été mélangé et c'était un moment assez incroyable. Je me suis dit voilà ma famille s'est agrandie. C'est ça votre réussite en fait.

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Voilà c'est au fond au fond cétait c'est pour moi c'était le gage de de quelque chose de réussi parce que j'ai réussi à coïcilier à la fois mon expérience personnelle en l'ouvrant à l'expérience de de tous. C'est pour ça que j'ai souvent souvent touché juste. Ça c'est vrai. Christophe Martin, vous vous avez bien on a compris que vous avez été élevé dans une manière ça a été compliqué votre enfance, on va dire ça comme ça et que donc finalement c'est aussi pour cela que vous aujourd'hui vous voulez concrétiser, consolider cette transmission à vos enfants en tant que père. Le rôle de père pour vous, c'est un rôle extrêmement important [grognement] justement peut-être aussi pour aller penser vos vosos vos vos blessures quoi.

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Oui, il y a évidemment de ça. Il y a on parle dans dans notre contexte de du côté rédempteur. Cela veut dire que au-delà de de faire un transfert psychologique simple de ce qu'on a pas reçu pour donner à nos enfants ce dont on aurait manqué, c'est vachement plus profond que ça. C'est c'est une forme de mutation que la foi enfin en tout cas au père moi permet pour basé sur d'autres valeurs. Je parlais d'identité ce qui est quand même très très fort le garant de de quelqu'un qui va apporter un socle costaud donc famille. Alors il faut aussi la bonne personne. J'ai la chance d'avoir épousé il y a il y a presque 20 ans maintenant Joan la bonne personne et une femme extraordinaire. Donc ça se fait pas tout seul. Et puis après le le être père ça reste un projet à deux. H

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c'est pas un projet qu'on être parent, c'est un proet être parent et vous me parlez d'être père. Oui, effectivement c'est un projet qu'on a deux. Donc aujourd'hui, on a trois adolescentes qui sont absolument extraordinaire, très très différente et qui ont un super papa a priori hein. B en tout cas, il faudrait il faudrait les interroger mais mais [rires] [souffle coupé] ça n'empêche pas qu'on a des frictions, qu'on a des désaccords et puis que elles font leur propre elles se font leur propre. C'est important d'avoir des frictions avec ses parents pour pour grandir et se construire. Bien sûr. [grognement] Allez, on passe au portrait chinois messieurs parce qu'on est déjà à la fin de l'émission. On a que 4 minutes. Alors, je sais pas si je pourrais tout

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faire. Est-ce que vous êtes prêts ? Faut répondre sans trop réfléchir, hein. Vous êtes prêts ? On répond pas. Oui. Non. Alexandre, vous allez voir. OK. Alexandre Arcadis, si vous étiez un personnage parmi tous ceux que vous aviez mis en scène, vous seriez lequel ? Bah, je serai Paul Narboni, hein. Bah oui, évidemment. [rires] Euh, vous, Christophe, si vous étiez l'adolescent que vous avez été, que lui diriez-vous à cet adolescentl ? Euh, l'autorité t'apportera plus que ce que tu crois. Ah, vous étiez rebelle ? À fond. [rires] Alexandre, si vous étiez un souvenir d'enfance, le premier qui vous vient ? Le premier ? Ouais. Un beigner. Un beignet tunisien. Ouais. Tout [rires] plein d'huile et de sucre. Bien gras et bien sucré. Tout ce qu'on aime. Miam. Christophe

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Martin, si vous étiez le livre qui est posé sur votre table de chevet, tiens, ça serait quoi ? Euh, je sais pas trop. Vous savez ce que vous avez à côté du lit quand même ? Oui. Ce serait un livre de de méditation, une forme de guide. D'accord. Vous avez toujours un guide dans la poche quoi. Toujours. Moi ce serait Camu. Ah et oui c'est Camu et c'est c'est non Noss à Tipaza. Ok d'accord. Moi j'adore Cam aussi donc je je valide je survalide. Ça serait quoi le le titre du film de votre vie Alexandre Caddy ? Ouf un de mes films ou en général Non votre vie à vous. Ça serait quoi son titre ? Ah, le titre de ma vie. Euh Ah, je sais pas. Franchement, je ne sais pas. Là, vous me Ah, je vous pose une colle, vous êtes pas obligé de répondre, hein.

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Euh, il avait du talent. [rires] C'est pas mal. J'adore. Christophe, quelle expérience vous avez fait le plus grandir ? La première qui vous vient aussi. Ouais, la rencontre avec mon prof de judo, j'avais 7 ans. C'est un papa de substitution, André. Coucou. OK. OK. Donc arts martiaux. Ouais. Euh de judo après savoir se dépasser tout ça tout ça quoi. Absolument fort. Alexandre Arcad quel acteur des temps passés vous auriez voulu connaître ? Je je voulais connaître et je l'ai connu donc voilà c'est Jean Bouise. Ouais pas mal pas mal pas mal. Euh Christophe, quel autre chemin vous auriez dû prendre ou pu prendre ?

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Euh un chemin plus studieux. D'accord. Euh l'université. Ouais. Moins rebelle. [rires] Ça va avec ? J'adore le pasteur rebelle. Celle-là elle est magnique. C'est un rebelle mais bon, il y a des piqus quand même qui ressortent. Alexandre, si vous étiez une époque de l'histoire, laquelle ? Les années 50. Pourquoi ? Parce que c'est le début de l'enfance. Tout est possible. On sait pas où on va mais on est sûr d'y arriver. Ah, c'est beau. Christophe, si vous étiez un objet dont vous ne vous séparez jamais, vous réfléchissez beaucoup là. Ouais, c'est sûr. Mais j'ai une colle, hein. Il a eu une colle aussi. Alexandre ? Ouais, chacun sa colle. Euh, un objet. Je ne me séparerai jamais. Vos lunettes ? Non, je rigole. Euh, bah les lunettes ça peut être intéressant mais franchement je vois pas là.

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Il y en a pas. Non, c'est pas là-dessus que je m'attendais à ce que vous me disiez. J'ai un crucifi dans la poche ou je sais pas quoi. Mais ça c'est un truc de cintérieur. [rires] D'accord. Alexandre Arcadis, si vous étiez pour terminer, un adjectif pour vous décrire. Ah non, ça c'est trop dur là. Je vous laisse le je vous laisse de le dire. Allez. Ah non. Allez, allez-y. Dites-lem, vous allez donner un adjectif pour Alexandre Arcadi et vous allez faire la même chose dans l'autre sens après. Euh, réfléchissez pas trop non plus. OK, d'accord. Premier mot qui vient Alexandre pour moi c'est quelqu'un de passionnant. Passionnant. Passionné ? Ouais. Passionnant. Alexandre à votre tour. Sage. Voilà. Ah, elle est magnifique. C'est excellent. Merci beaucoup messieurs.

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Merci beaucoup. Alexandre Arcadis. Je rappelle que votre film fausse note porté par Cadmerade et Benoît Poulevard d'Éteral le 7 octobre et puis Alexandre Arcadier symphonique célébration ça sera le 7 novembre à 20h30 au palais des congrès de Paris. J'attends que ça moi. Et vous n'attendez pas le film ? Ah bon ? Bah oui [rires] mais bon le film l'ayant déjà vu he ça je en en en avant-première je ne peux que d'ailleurs conseiller à tout le monde d'y aller parce que c'est un excellent film. Christophe Martin je recommande votre livre aussi d'ailleurs pour ceux qui ont des ados c'est pas mal. Ado, comment l'accompagner quand tout fou le con c'est fouc pardon pas le con [rires] c'était magnifique aux éditions du ser. Allez, merci beaucoup en régie et merci à toute l'équipe de

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Sud Radio. Bisous, c'était excellent. Merci messieurs. Merci à vous. Merci beaucoup. Bye bye.