Choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 68 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Bonsoir Karim Boimran. Bonjour M. Duhamel. Merci beaucoup d'être avec nous ce soir dans Tout le monde veut savoir.
- 0:33OuverteRéponse partielle
Ça devrait vous plaire ça ?
- 1:30OuverteRéponse directe
Vous appartenez à un collectif politique, le nouveau Front Populaire, qui continue de défendre la nomination de Lucie Casté à Matignon.
- 1:44OuverteRéponse partielle
Quel a priori avez-vous quant à cette personnalité inconnue des Français, mais qui effectivement peut cocher un certain nombre de cases pour un socialiste modéré comme vous ?
- 3:15RelanceÉludée
Mais est-ce que cette personnalité, est-ce que Thierry Baudet pourrait porter cet agenda-là que vous défendez ?
- 5:20OuverteRéponse directe
Il y a aussi quand même, Karim Ouamran, la question des incarnations compte aussi.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:57Invité politiqueFait
« On voit bien le manque criant d'enseignants et d'enseignants. »
- 1:00Invité politiqueFait
« On voit bien la question du pouvoir d'achat. »
- 1:58Invité politiqueFait
« j'ai eu la chance de côtoyer et je l'ai caractérisé serviteur de la République. »
- 2:05Invité politiqueFait
« Monsieur Baudet c'est probablement un grand serviteur de la République parce que c'est le président du Conseil économique et social. »
- 2:35Invité politiqueFait
« les différentes mesures que nous poussons pour pouvoir d'achat, logement, la santé, puissent se traduire par des actions concrètes lors du vote du budget ? »
- 4:54Invité politiqueChiffre
« Cinq ministres ces deux dernières années. »
- 5:01Invité politiqueFait
« On a des problèmes au niveau des renouvellements des effectifs. »
- 5:10Invité politiqueChiffre
« L'augmentation de 200 euros du SMIC, c'est concrètement une évolution du pouvoir d'achat concrète pour une partie de la population. »
- 6:44Invité politiqueFait
« 1 plus 1 ça fait 2, 2 plus 2 ça fait 4. »
- 7:05Invité politiqueFait
« il faut intégrer la notion de proportionnel. »
- 8:20Invité politiqueFait
« Je ne sais pas si c'est le Parti Socialiste qui a tué la candidature de Bernard Cazeneuve. »
- 8:24Invité politiqueFait
« la sortie de Mme Autain a été inélégante, inappropriée et irrespectueuse à l'endroit de M. Cazeneuve et de moi-même. »
- 10:41Invité politiqueFait
« ceux qui sifflent, c'est certains socialistes. »
- 12:55Invité politiqueFait
« La réponse est non. »
- 12:56Invité politiqueFait
« Qui désigne le poste de Premier ministre ? Le Président de la République. »
Temps de parole
- Karim Bouamrane67 %
- Présentateur30 %
- Auditeur3 %
≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonsoir Karim Boimran. Bonjour M. Duhamel. Merci beaucoup d'être avec nous ce soir dans Tout le monde veut savoir. Je rappelle donc que vous êtes socialiste, maire de Saint-Ouen et cité parmi les premiers ministrables. C'était donc, on en parlait il y a un instant, une journée de consultation ouverte par l'ancien Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve, Xavier Bertrand, le patron de la région des Hauts-de-France. Et donc la surprise du jour, c'est l'hypothèse d'une nomination de Thierry Baudet, ancien mutualiste, patron du Conseil économique, social et environnemental, chantre des corps intermédiaires, opposé à la loi immigration, favorable au compromis. Ça devrait vous plaire ça ?
Moi ce qui me plairait, c'est qu'on arrive à trouver une issue favorable parce que comme vous l'évoquiez juste avant que j'arrive, au moment où je disais bonjour à tous vos éminents chroniqueurs, M. Duhamel, c'est qu'on arrive à trouver un chemin pour faire en sorte que l'expression des électrices et des électeurs puissent voir concrètement une traduction avec des mesures. Je l'ai encore vu ce matin avec la rentrée scolaire. On voit bien le manque criant d'enseignants et d'enseignants. On voit bien la question du pouvoir d'achat. Donc là actuellement, les Françaises et les Français commencent à s'impatienter.
Donc moi je l'ai toujours dit depuis le début, l'histoire du casting, ça a été une fausse route. La question c'est qu'on est dans une situation politique totalement inédite, inédite depuis la Ve République. On n'a jamais eu un résultat d'élection où le seul vainqueur, ça a été le bloc républicain et tout le monde fait comme si tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes.
– Karim Boimrad, on va parler du fond dans un instant, mais malgré tout le casting c'est important. Vous appartenez à un collectif politique, le nouveau Front Populaire, qui continue de défendre la nomination de Lucie Casté à Matignon. Je vous entendais ce matin à la radio, sinon tresser les louanges, du moins reconnaître que Bernard Cazeneuve était un homme d'État. Sur le profil-ci d'Aventure, c'était Thierry Baudet. Quel a priori avez-vous quant à cette personnalité inconnue des Français, mais qui effectivement peut cocher un certain nombre de cases pour un socialiste modéré comme vous ?
– Ce matin on m'a posé la question sur Bernard Cazeneuve, j'ai eu la chance de côtoyer et je l'ai caractérisé serviteur de la République. – Et alors Thierry Baudet c'est quoi ? – Monsieur Baudet c'est probablement un grand serviteur de la République parce que c'est le président du Conseil économique et social. Mais encore une fois, le sujet c'est premièrement, c'est la prérogative du président de la République de nommer le Premier ministre. Donc très bien, moi mon rôle en tant que responsable politique, Monsieur Duhamel, encore une fois, c'est comment de m'assurer que le nouveau Front Populaire qui est dans le cadre de cette coalition républicaine est arrivé première.
Comment on s'assure que les différentes mesures que nous poussons pour pouvoir d'achat, logement, la santé, puissent se traduire par des actions concrètes lors du vote du budget ? Moi ma crainte, c'est à défaut de vouloir 100% de quelque chose. Parce que c'est ça au départ, l'expression de besoin de certaines et certains. On veut 100%…
– Faites référence à Jean-Luc Mélenchon qui le soir du second tour dit c'est 100% du programme du nouveau Front Populaire, tout le programme du Front Populaire, rien que le programme du nouveau Front Populaire.
– Absolument. Et tout de suite, je m'étais exprimé en disant il faut avoir un discours de sincérité à l'endroit des Françaises et des Français. Et le discours de sincérité c'est de dire que le camp qui a gagné c'est le camp des Républicains. Il faut faire preuve de compromis. Il faut trouver un chemin.
– Mais pardon d'insister car il voit moi ce que… – Mais est-ce que cette personnalité, est-ce que Thierry Baudet pourrait porter cet agenda-là que vous défendez, c'est-à-dire une partie du programme du nouveau Front Populaire sur la question des salaires, sur la question des services publics, sur la question aussi du retour au dialogue avec les corps intermédiaires, est-ce que vous l'imaginez dans ce rôle-là ?
– Est-ce que M. Duhamel, on a eu, un, la confirmation que ce sera M. Baudet, et deux, est-ce qu'on a eu connaissance du chemin que souhaiterait avoir le Premier ministre si c'est M. Baudet sur sa capacité à pouvoir faire en sorte que toute une partie des mesures qui ont été portées par le nouveau Front Populaire pouvaient être mises en œuvre ? – Est-ce qu'on a des informations sur le chemin que pourrait prendre M. Baudet en intégrant soit une cohabitation, soit une coalition ? – Aucune idée, je ne sais pas. – Donc au fond, vous dites qu'on jugera sur pièce ?
– On jugera surtout sur la méthode qui nous permettra d'éviter que la France tombe au fond de l'abîme, parce que c'est ça moi qui m'importe aujourd'hui. – Oui, vraiment, je suis inquiet parce que si jamais nous n'arrivons pas à avoir ce compromis qui nous donnera la possibilité de nous dire « le budget sera voté », vous allez avoir une myriade d'élus locaux comme moi qui seront dans une situation complexe pour pouvoir se dire « tiens, comment je vais pouvoir voter mon budget ? Comment je vais pouvoir avoir mes dotations pour pouvoir investir dans des écoles ? Comment je vais pouvoir construire ma piscine ? Comment je vais pouvoir avoir ?
» Ce matin, par exemple, j'ai discuté avec plusieurs responsables de l'éducation nationale. Cinq ministres ces deux dernières années. On a des problèmes au niveau des renouvellements des effectifs. On a des problèmes au niveau des AESH, c'est-à-dire les enfants porteurs d'handicap au moment où on est en paralympique. Ça, c'est des questions concrètes. L'augmentation de 200 euros du SMIC, c'est concrètement une évolution du pouvoir d'achat concrète pour une partie de la population.
Ça, c'est pour l'agenda et la feuille de route que vous demandez. C'est que ça qui m'importe. Il y a aussi quand même, Karim Ouamran, pardon, parce que je crois que la question des incarnations compte aussi. Vous êtes un élu local, maire de la ville de Saint-Ouen. Vous appartenez au Parti Socialiste. Ce qui était mis en avant quand on évoquait la personnalité de Bernard Cazeneuve, c'était son expérience ministérielle, d'élu local. Il avait été maire de Cherbourg. Ce n'est pas faire offense à Thierry Baudet que de constater qu'il n'a pas ses cordes à son arc.
Est-ce que quand on voit l'état de l'Assemblée, est-ce que c'est un problème dans un profil d'avoir quelqu'un qui n'est pas un profil politique ?
L'incarnation, la stratégie, le projet. Aujourd'hui, on est en incapacité de savoir quel sera le projet et quelle stratégie va être portée pour pouvoir illustrer ce projet. Et ça a fait depuis 40 jours, on parle d'incarnation et on voit bien que ça ne fonctionne pas. Si c'était une histoire de non, vous pensez vraiment, M. Duhamel, que ça aurait pris 40 jours ? Je pense que, allez.
Donc peu importe que la nationalité soit politique ou pas, la seule chose qui compte, c'est pourquoi faire ?
Sous forme de boutade, j'avais dit que ce soit Ayanna Kamoura, Zidane ou Olivier Giroud. Je ne crois pas qu'ils aient été contactés ou qu'ils soient dans le programme des consultations. Peu importe, la question c'est comment on réussit à trouver ce compromis avec toutes les personnes, et vous l'avez évoqué à juste titre, les parlementaires vont nous donner la possibilité de voter ces mesures. Parce qu'encore une fois, 1 plus 1 ça fait 2, 2 plus 2 ça fait 4. Et aujourd'hui, le seul bloc majoritaire, c'est le bloc des Républicains. Et on peut retourner le problème dans tous les sens. Ça fait depuis 40 jours, on dit la même chose. Si jamais vous ne vous mettez pas, que ce soit M. Baudet, M.
Cazeneuve, M. Boimran, Mme Castel, s'ils ne mettent pas autour de la table tous les parlementaires en leur disant « ça ne fonctionnera jamais ». C'est une espèce de, il faut intégrer la notion de proportionnel. Regardez ce qui s'est passé en Espagne, regardez ce qui s'est passé en Allemagne, regardez ce qui se passe en Italie.
On est assez loin de cette capacité à se mettre d'accord. Vous avez échangé avec Bernard Cazeneuve depuis le rendez-vous qu'il a eu ce matin avec le président de la République, non ?
Non.
Vous continuez à y croire ? Pourquoi je vous pose cette question ? Parce qu'au fond, quand on interroge notamment l'entourage du président de la République comme frein à la possibilité de nommer celui que vous appeliez, il y a un instant, un homme d'État, il y a ce qui s'est passé ce week-end à Blois, c'était samedi, à la tribune. Clémentine Autain, ex-députée insoumise, vous êtes au premier rang et voilà ce que disait Clémentine Autain.
L'idée que Bernard Cazeneuve ou d'autres, Karim Warbran ou d'autres, puissent accepter d'être Premier ministre dans ces conditions pour non pas assurer la stabilité du pays, mais pour assurer la continuité de la politique d'Emmanuel Macron, eh bien moi je vous le dis, ça ce n'est pas acceptable. Et nous ne l'accepterons pas. Et vous ne l'accepterez pas.
C'est le Parti Socialiste qui a tué l'hypothèse Bernard Cazeneuve. Le président de la République en voyant ça, il se dit de toute façon les socialistes ne suivront jamais, si jamais je décide de le nommer.
Je ne sais pas si c'est le Parti Socialiste qui a tué la candidature de Bernard Cazeneuve. En tout cas, la sortie de Mme Autain a été inélégante, inappropriée et irrespectueuse à l'endroit de M. Cazeneuve et de moi-même. C'est un élément qui est significatif, une façon de faire de la politique que je ne partage pas. Et pour le coup, M. Duhamel, je tiens vraiment, moi ce que je retiens, c'est tous les messages de soutien que j'ai pu avoir. Socialistes, gens de gauche, républicains, qui m'ont témoigné du chaleureux soutien de façon appuyée.
Olivier Faure ? En stigmatisant. Pardon, mais sur la scène, il est derrière, j'allais parler comme un... Il ne moufte pas, comme on dit, il ne bouge pas.
Alors Olivier Faure, soit qui ne dit mot consent, option 1, ou soit seconde option, probablement il n'a pas entendu.
Et alors vous croyez à quelle option ? Les deux options sont ouvertes. Il ne vous en a pas parlé, vous n'êtes pas revenu sur ce qui s'est passé là ?
Non. Non, non. Non, non. J'attendais, j'attendais, j'attendais, M. Duhamel, moi ce que j'attendais de la part de mon premier secrétaire, c'est effectivement qu'il y ait une stigmatisation et une condamnation sans ambiguïté du comportement de Mme Autain. Aujourd'hui, faire de la politique, surtout quand on est au NFP, c'est de la bienveillance, c'est de la camaraderie, et c'est un esprit de fraternité, de sororité.
Je n'ai pas cherché à jeter en pâture un camarade, qui plus est, socialiste, dans une université socialiste, parce que ça renvoie aussi à une façon, à une conception de la politique qui consiste à dire, d'autant plus que j'avais clarifié à plusieurs reprises ma position, et là, ce qui se passe, c'est un peu comme disait Aristote, que nul d'entre ici, ce n'est pas géomètre. Si tu as le malheur de penser légèrement différemment, alors tu es un ennemi à la cause progressiste et de gauche.
Ce n'est pas ma façon de faire de la politique. Il y a Clémentine Autain qui tient ce discours, il y a Olivier Faure qui, derrière, ne bouge pas. Ceux qui sifflent, qui eut, ce sont des socialistes. Est-ce que quand vous voyez ces images-là, quand vous voyez effectivement cette foule de la même manière siffler Bernard Cazeneuve, celui que vous qualifiez d'homme d'État, qu'est-ce que vous faites encore dans ce parti ? Serviteur de la République, j'ai dit. Serviteur de la République.
Qu'est-ce que vous faites encore dans ce parti ? Donc, premièrement, ceux qui sifflent, c'est certains socialistes. Et ils sifflent, ils sifflent pour être précis, ils sifflent lorsqu'on dit que toutes celles et ceux qui iront pousser la politique, poursuivre la politique de Macron, seront indignes du soutien du NFP. Le soir, quand je me retrouve avec les jeunes socialistes, c'est des messages de soutien, c'est des messages d'encouragement, c'est des messages de fraternité, c'est des messages de...
Karim, cher Karim, camarade Karim, on a besoin de camarades comme toi, qui impulsent un souffle nouveau, qui nous donnent de l'espoir, qui nous donnent de l'espérance, qui, de par ce que tu fais à Saint-Ouen, en termes de santé, en termes de logement, en termes de sécurité, en termes de régalien, en termes d'autorité, tu redonnes de l'espoir, au même titre que ce que font une bonne partie des camarades maires, je pense à Nicolas Meillard-Rossignol, je pense aussi à Carole Delga, présidente de la région Occitanie, je pense à Hélène Geoffroy, je pense aussi à Raphaël Guzman, qui porte aussi, et qui n'est pas socialiste, qui porte aussi cette parole, je pense à ce que faisait, ce qu'a fait François Ruffin dans son fief.
Donc, la gauche, elle est diverse, mais lorsque vous voyez le comportement de Clémentine Autain, est-ce qu'elle l'accepte, la diversité de la gauche, lorsqu'il y a une nuance de pensée ? Mais il est complice Olivier Faure, quand il reste derrière comme ça ? Il faudra lui demander, il faudra lui demander, demander lui, est-ce que lorsqu'il y a un camarade qui se fait à tort, invectiver, est-ce que rester sans voix, c'est être complice, ou c'est un problème d'audition ? Je n'en sais rien, il faudra lui poser la question. Mais j'ai la faiblesse de croire que les deux options peuvent rester sur la table.
Sur la question d'audition, je ne suis pas sûr. Une toute dernière question, Karim Boimran, vous avez votre téléphone là ou pas ? Non ! Donc, si ça se trouve, Emmanuel Macron vous a appelé, et parce que vous êtes dans tout le monde de savoir sur BFFTV, vous n'avez pas pu lui répondre.
Parce que j'ai trop de respect pour M. Duhamel, et quand je suis en émission, je ne prends pas mon téléphone.
Et vous continuez d'attendre un coup de fil, vous aviez dit que vous étiez en capacité d'aller à Matignon. Est-ce que vous vous dites encore, si Emmanuel Macron m'appelle, moi, je suis prêt à regarder et à travailler précisément sur cette feuille de route que vous évoquiez tout à l'heure ?
Est-ce que je suis candidat au poste de Premier ministre ? La réponse est non. Qui désigne le poste de Premier ministre ? Le Président de la République. Si le Président de la République me passe un coup de téléphone une fois que je serai sorti de BFM avec le grand, l'éminent M. Duhamel, ma réaction, ça sera de voir mon premier secrétaire, de discuter et ensuite d'entamer une discussion avec tous les membres du NFP, comme je l'ai toujours fait, en tant que socialiste, discipliné et qui porte toujours le même axe, la même stratégie, avec la même incarnation, à savoir, trouvons le chemin pour sauver le pays avec les mesures sociales qui s'imposent.
Merci beaucoup Karim Bouamran d'avoir été l'invité. Merci à vous. Et alors si par hasard il vous a appelé, vous revenez en plateau pour nous le dire. Promis. Merci beaucoup. Restez avec nous. On fait une toute petite pause et on continue à parler du feuilleton politique. Faut-il croire ou non à l'hypothèse ? Thierry Baudet, restez avec nous. On se retrouve dans un instant.
A tout de suite. Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada