Retraites : quelle sortie de crise pour Emmanuel Macron ?
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[Musique] et avec nous aujourd'hui pour ce club Michael Darmon qui s'installe bonjour Michael merci beaucoup d'être avec nous éditorialiste politique et Jefferson des sports bonjour Jefferson bonjour merci d'être là journaliste politique à sud-ouest Alex nous a rejoint à re-bonjour on parlera du rejet de la motion de censure de justesse à 9 mois près Elisabeth Bank peut-elle tenir à Matignon l'exécutif est-il fragiliser Emmanuel Macron va consulter toute la journée on en parle la réforme des retraites qui est donc adoptée par le Parlement mais les opposants ne désarment pas Jean-Luc Mélenchon appelle à une censure populaire la contestation va-t-elle se durcir vous ne direz ce que vous en pensez d'abord on regarde l'actualité dans nos régions et l'actualité dans nos régions c'est cette mobilisation qui a eu lieu dans plusieurs villes du pays après l'annonce du rejet de la motion de censure et notamment à Lyon où on retrouve tout de suite Alexis André plongeant Alexis merci d'être avec nous directeur de la publication de Lyon Mac comment s'est passé la nuit du côté de Lyon Alexis c'est encore été agité manifestation sauvage hier soir à Lyon on commence à être habitué parce qu'il y en a une chaque jour depuis jeudi dernier hier 9 interpellations parmi plusieurs centaines de manifestants du mobilier urbain cassé des poubelles incendies et puis ce matin il y a des barrages filtrants un peu partout dans l'agglomération pour distribuer des tracts aux automobilistes on pense que le mouvement va s'intensifier à Lyon parce que les casseurs sont systématiquement relâchés après leur garde à vue ne seront jugés qu'à partir de cet été et puis une question peut-être un peu plus politique Alexis est-ce que on a des nouvelles du côté de Laurent Wauquiez non aucune nouvelle vous pensez qu'il faut s'inquiéter il paraît vous savez vous savez où il était il était en immersion hier dans un hypermarché Laurent Wauquiez fait des immersions en ce moment il a fait les pompiers il a fait les urgences c'est pour préparer bien sûr 2027 s'immergé dans le quotidien des Français mais sur le sujet politique de l'année bien c'est silence radio c'est à peine s'il avait indiqué lors de ses vœux à la presse en janvier que lui la réforme des retraites il l'aurait pas fait tout à fait comme le gouvernement Laurent Wauquiez l'a pris tellement de coups en 2019 après l'échec des républicains aux élections européennes que désormais et bien ils préfèrent jouer en coulisses il laisse soigneusement le soin à Éric cieux Olivier Marleix d'être en première ligne le patron des républicains à l'assemblée qui s'en était d'ailleurs indignés chez nos confrères de RTL il demandait à Laurent Wauquiez au président de la Région verdonal d'être un peu plus présent dans les débats nationaux il y a pas eu de fronde anti Macron dans notre région vous avez eu seulement deux députés LR qui ont voté la motion de censure du groupe liote hier il s'agit de dinosineries dans la Loire et de Fabrice brun en Ardèche donc c'est sa stratégie Laurent Wauquiez il donne l'impression de vouloir laisser tout le monde s'échapper et d'attendre le moment opportun pour débarquer tel un chevalier blanc vierge de toute prise de position polémique sauf qu'à à vouloir laver plus blanc que blanc bah pour bien finir par être transparent merci beaucoup merci Alexia André d'avoir été avec nous directeur de la publication de Lyon Mag on regarde la Une de Lyon max Vénissieux en quête sur un système dans le rouge c'est à la Une de votre journal merci beaucoup on va parler des républicains dans quelques instants mais sur la première partie de l'intervention d'Alexis c'est manifestation mobilisation qui ont eu lieu dans plusieurs villes de France et le cas depuis plusieurs nuits mais particulièrement hier après l'annonce du rejet de la réforme est-ce qu'il faut craindre une radicalisation est-ce que l'exécutif craint une radicalisation de ces mouvements amicales en tout cas il observe est-ce qu'il a craint on verra dans quelle mesure elle elle s'installe on a vraiment l'impression de la sorte de phénomène de soirée debout là qui est en train de se mettre en place un peu dans plusieurs villes de France je je marquerais moins bémol vis-à-vis de la comparaison avec les gilets jaunes c'est pas exactement la même la même motivation ça n'est pas la même manière de se mobiliser ce ne sont pas les mêmes les mêmes démarches qui existent là on est focalisé sur le retrait du texte et sur simplement le fait de protester et de vouloir signifier à Emmanuel Macron que la légitimité de la rue qui est opposé à celle de du président et celle du Parlement se fait entendre également on verra dans quelle mesure elle arrivera à faire pression donc pour l'instant on est et j'ai le sentiment que le l'exécutif paraît plutôt sur une colère qu'un embrasement comme on peut l'entendre mais on va voir comment c'est effectivement cette colère dont 234 à Paris est-ce que ça ça peut faire changer la manière dont l'exécutive voilà la suite non ce n'est pas on n'est pas sur un embrasement du pays quand même donc du point de vue de l'exécutif je pense que il y a le sentiment que c'est maîtrisable qu'il faut laisser passer le temps et enchaîner ce à quoi on est en train d'assister en ce moment du côté du gouvernement et du président Jefferson vous êtes d'accord avec Michael on n'est pas dans une gilet jauneisation de il y a un vrai problème pour le gouvernement on a bien vu que alors c'est une épreuve de force mais c'est aussi une épreuve dans le temps depuis le début le gouvernement joue la montre se dit que ça va passer mais là on sait pas du tout où ça va il y a une volonté en tout cas à la fois des oppositions et des organisations des organisations syndicales de ne rien lâcher et c'est vraiment dans ce dans cette période là où ça va se jouer et pour les organisations syndicales et les adversaires la réforme de retraite il faut tenir le problème pour le gouvernement c'est que il y avait ce côté social mais maintenant il y a un vrai problème politique puisque c'est nevoit d'écart en parler ça ajoute un surcroît de tension et c'était pas du tout prévu on va en parler peut-être sur le côté syndical Michael parler de ce qui s'est passé hier à l'Assemblée profond ressentiment à dire soir Laurent Berger oui mais on sent bien que il monte dans les termes au fur et à mesure que sa capacité d'action se réduit en réalité ça y est ils sont allés au bout de leur travail ils ont organisé voilà une mobilisation de manière forte de manière calme digne assez imposante ils ont repris la main par rapport effectivement à cette époque des gilets jaunes mais là le texte est passé et on sent bien qu'il n'y a pas de il n'y aura pas un rapport de force tel que on rentrera dans une logique qui a été celle du CPE il y a en 2005 en revanche là où le il peut y avoir des coups de théâtre c'est sur le chemin institutionnel encore du texte le Conseil constitutionnel peut censurer des des certaines mesures en particulier celles sur les CDI seniors et autres qui n'ont pas leur place ou qui n'auraient pas leur place dans un texte prévu pour le financement de la sécurité sociale il y a également on entend une forme de possibilité pour que un feu vert doit donner pour déclencher des recueil une collègue de signature pour un référendum d'initiative partagé ce qui répond aux conséquence de bloquer la promulgation du texte en quelques mois donc de ce point de vue là c'est là que effectivement les coups de théâtres entre guillemets peuvent changer il y a effectivement des recours juridiques mais sur la mobilisation syndicale est-ce qu'elle va vraiment s'essouffler car on aurait pu prévoir un essoufflement si jamais il y avait eu un vote du texte ou alors un rejet de la censure plus large mais le fait que le gouvernement soit quand même passé en force sur cette réforme des retraites et soit passer in extremis de la censure ça veut dire que quand même il y a quelques questions qui se posent sur cette procédure parlementaire et ça peut peut-être relancer cette mobilisation sociale il y a une grande manifestation qui est prévue jeudi justement les syndicats qui vont peut-être essayer de prendre la et bien l'ensemble de l'opposition à cette réforme maintenant que une séquence parlementaire est terminée d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon appelle à une censure populaire donc à amplifier ce mouvement de manifestation donc à voir si ce mouvement syndical va s'essouffler toutes les difficultés parce que les oppositions veulent gagner dans la rue ce qu'elles n'ont pas gagné dans les urnes c'est leur constat d'échec on n'a jamais eu une assemblée aussi représentative les Français ont fait la proportionnelle avant qu'elles ne soient votées et à l'arrivée on se retrouve avec des oppositions qui sont obligés de faire de déporter le débat dans la rue c'est aussi leur échec de ce point de vue là parce qu'ils n'ont pas réussi à bâtir ses compromis au sein même de l'Assemblée nationale et là il y a un vrai problème et puis Mélenchon il faisait propre navette je dirais entre la rue et le Parlement il n'est pas au Parlement donc là il récupère le texte dans la rue et pour lui c'est évidemment son moment donc soit au balcon soit dans la rue donc bien évidemment il doit il doit maintenant continuer à animer mais la réalité c'est que le carburant de la capacité à mobiliser c'était le cheminement parlementaire et est terminé et les syndicats ils vont continuer de faire quelque chose mais pas certain que c'est un service à faire bouger le gouvernement et on va revenir sur les dernières heures de ce cheminement parlementaire c'est assez donc joué à 9 voix Elisabeth borne échappe à la censure la réforme des retraites et désormais adoptée récit de ces dernières heures agitées à l'Assemblée nationale avec ses sites la majorité requise n'étant pas atteinte la motion de censure n'est pas adoptée le sort du texte des retraites ce sera joué à 9 mois près avec 278 voix sur les 287 nécessaires la motion de censure défendue par Charles de Courson a été rejeté à la tribune le député de la Marne a déploré la méthode du gouvernement pour faire passer ce texte vous avez délibérément choisi cette procédure pour préparer un éventuel passage en force comment accepter un tel mépris du Parlement comment accepter de telles conditions d'examens sur un texte qui aura des incidences durables sur la vie de millions de nos compatriotes dans sa réponse Elisabeth borne n'a pas hésité à pointer les contradictions du député et le comportement de la gauche pendant les débats et quand je vois de censure signée par toute la gauche mais avec comme figure de proue un partisan de la retraite à 64 ans comme le proposait monsieur le député de Courson votre amendement en octobre 2013 quelques minutes plus tard la motion défendue par le RN a aussi été rejeté à la sortie Marine Le Pen annonce qu'elle fera un recours devant le Conseil constitutionnel que nous allons saisir dès demain matin pour demander la censure du texte à défaut d'avoir obtenu l'ascenseur du gouvernement les députés du PS demandent eux la démission du gouvernement un gouvernement qui est d'ores et déjà mort aux yeux des Français qui n'a plus aucune légitimité et évidemment une première ministre qui n'a ni légitimité ni pouvoir pour pouvoir continuer son action et qui doit évidemment démissionner en emportant sa réforme avec elle Aurélien pralier chef de fil des frondeurs LR espère que le vote provoquera un électrochoc au gouvernement le président de la République a une responsabilité rassembler la nation on ne que personne ne pense que on va pouvoir continuer comme ça sans que dans le pays il y a des fractures qui peut-être demain ne seront pas cicatrisables l'exécutif a débuté des consultations Emmanuel Macron recevra ce soir les parlementaires de la majorité de faire ça est-ce que l'exécutif est fragilisé ce matin le gouvernement dans les cordes et sa première ministre également ma Emmanuel Macron lui aussi donc là il y a un vrai problème parce que c'est neuf voix d'écart c'était pas du tout le scénario prévu depuis plusieurs jours la majorité ne cesse de faire des décomptes de voir où est-ce que ça va aboutir comment ça peut atterrir cette notion de censure là manifestement c'était vraiment pas ce qui était prévu donc il y a un problème pour le gouvernement il y a un vrai problème politique parce que le gouvernement est clairement fragilisé est-ce qu'il est en sursis on a rarement vu Emmanuel Macron réagir à chaud et prendre des décisions il prend toujours le temps lorsqu'il faut changer les choses donc on verra combien de temps il prendra justement mais là oui il y a un vrai problème politique pour l'exécutif des maintenant la difficulté ça va être de réécrire l'après c'est comme à quoi vont servir ces consultations le chef de l'État doit prendre la parole demain à 13h qu'est-ce qu'il peut dire mais vraiment s'il se pose en garant des institutions elle doit aussi se poser en garant de l'ordre social et d'être justement le ciment de la Nation pour l'instant il y a trop de fracture et il y a une vraie partisibilité quand vous discutez avec les députés de la majorité ils ne savent pas du tout où ils vont il y a même une vraie pointe d'amertume dans toute la méthode et dans toute cette séquence c'est un exécutif fragilisé avant de parler de la majorité c'est un exécutif qui est fragilisé Elisabeth borne et fragilisé ce matin elle est fragile mais pas fragilisée c'est à dire que à l'heure actuelle il y a pas d'autres solutions parce que changer de gouvernement pourquoi faire d'abord les Françaises s'en moque un peu c'est pas leur sujet c'est leur vie c'est pas du tout une escouade d'inconnu qui va changer leur vie à part de trois personnes voilà après la question c'est politiquement si on doit changer de gouvernement s'il y a un gouvernement qui doit se mettre en place nouveau c'est pourquoi faire il y avait quel accord politique et c'est là l'enjeu l'enjeu c'est qu'il y aille voir une tentative et je pense qu'elle a déjà démarré de la part d'Emmanuel Macron de de d'avoir ce fameux accord du gouvernement avec une partie de cette droite qui a montré sa capacité ou son envie à gouverner ou travailler sur certains textes avec avec l'exécutif ce qui provoquera encore plus l'explosion donc du côté de du côté de la droite de ce point de vue là on sait que dansait déjà Bruno retail Bro de retaille est opposé du côté général chez il le souhaite plutôt du côté du parti chez les ils sont tellement divisés on se réunir ce matin ils vont tenté de le voir la réalité c'est que pour l'exécutif et pour Emmanuel Macron qui qui est rentré dans la scénographie habituelle de consultation d'intervention à la télévision peut-être de mea culpa ça m'étonnerait mais on verra bien c'est au fond un exercice assez connu mais qui pour l'instant ne peut pas donner de résultats probants et on va parler derrière dans quelques instants mais sur l'exécutif le gouvernement du calendrier du gouvernement aussi quelle réforme suivantes le gouvernement va pouvoir faire passer il y a le texte immigration qui est arrive la semaine prochaine au Sénat alors la droite sénatale va voter mais à l'Assemblée nationale il n'y a pas de majorité et la majorité présidentielle par le même d'un abandon du texte au moment de l'étape de l'assemblée puis après il y a une loi on va le voter en durcissant et puis après il y a la loi travail comment Emmanuel Macron va pouvoir faire une loi travail alors que il n'a pas parlé au syndicat sur cette réforme des retraites que le dialogue est le dialogue social est coupé donc ça paraît très compliqué d'une majorité relative voilà avec cette séquence des retraites le gouvernement a perdu son partenaire numéro un qui était la droite elle c'est le gouvernement s'est mis dans la main de la droite entièrement jusqu'à épouser c'est Théo c'est propositions de prendre reprendre la droite c'est les propositions de la droite sénatoriale sur la forme de retraite et à l'arrivée elle se fait lâcher par la droite par le montant à l'Assemblée nationale donc son partenaire quand on est dans une majorité relative là il y a une impasse avant de parler DLR est-ce que cette séquence elle a coupé le lien en tout cas la fragiliser le lien entre Emmanuel Macron et Elisabeth borne et leur majorité parlementaire elle a coupé le lien entre le Président de la République et sa majorité parlementaire Elizabeth borne voilà elle fait son travail d'Elisabeth borne d'ailleurs elle-même c'est des définies comme étant en fusible une manière peut-être de se prolonger un petit peu à ce poste là mais en réalité le sujet n'est pas là le sujet c'est le lien entre Macron et une majorité parlementaire qui l'a jamais vraiment trop pris en estime de ce point là c'est aussi le prix à payer pour cette majorité de gérer cette ambiguïté matricielle du en même temps Emmanuel Macron doit comprendre enfin qu'il faut qu'il arrête c'est en même temps s'il veut pouvoir continuer à gouverner encore 4 ans parce que on voit bien que tu as tout se passe avec la droite tout ne peut se passer qu'avec la droite faire croire aux Français que il peut y avoir des majorités de projets on voit bien l'échec absolu de cette de cette méthode donc s'il n'y a pas je dirais voilà un vrai changement dans la pratique du pouvoir et sa conception et son approche les choses continueront à être comme celle-là donc au fond c'est Macron qui doit montrer sa capacité à avoir à entendre à comprendre voilà voir que c'est souvent ces analyses sont ratées les paris sont faux et que le dispositif politique autour de batignolisés est extrêmement faible ouais parce que hier on a entendu au Robert gélisabeth borne à la tribune de l'hémicycle vanter cette majorité parlementaire unie qui fait front qui est solide est-ce réellement le cas de faire les résultats c'est neuf voix d'écart montrent encore une fois que il y a une absence de majorité en tout cas cette majorité relative est plus courte que jamais plus rétréci mais cette notion trans partisane sur les trois groupes horizons modem Renaissance est-ce que cette majorité ou est-ce que là il y a un problème il y a un tous depuis 2017 c'est Emmanuel Macron le lien direct il est entre sa majorité il était entre la majorité et l'Élysée les députés en 2017 lors du premier quinquennat ne cessait de nous dire ils n'ont que des comptes à rendre à Emmanuel Macron c'était Édouard Philippe le Premier ministre pour à l'époque et déjà Édouard Philippe donnait beaucoup de boutons au député de sa majorité et le lien a été plutôt comme ça aujourd'hui ce lien entre le Président de la République la majorité préalablement terre lui est clairement abîmé des députés hier soir ne cachait pas encore une fois leur amertume ils ont donné des signaux d'alerte ils ont arrêté ils ont alerté sur le risque social personne n'a écouté et en tout cas à l'Elysée il n'y a pas eu d'écoute sur ce point-là donc là il y a une difficulté mais si on revient sur la mention de trans partisane qui a été présentée pour faire le lien est ce que disait Michael sur le en même temps là on a eu presque une leçon de macronisme à l'envers on a eu des députés LR mêler leur voix à des députés de la nupesse des insoumis des socialistes des écologistes et du rassemblement national là on a eu une motion qui a réinventé le macronisme sous une autre forme un peu baroque certes bancaire mais on a vu différents partis qui n'ont absolument rien en commun s'associer s'allier contre cette contre le gouvernement et la majorité présidentielle donc là il y a une leçon ils ont réussi à dépasser l’écrivage et Charles de Courson un fustigé hier notamment par Elisabeth borne lui qui a voté la réforme de 2010 et qui prenait le report de l'âge à 64 ans il n'y a pas si longtemps oui et qui c'était aussi prononcer contre le mariage pour tous donc on était on était pas un incohérence près parce qu'on est dans une logique de jeu de jeu parlementaires mais quelque part voilà il a fait son il a eu son moment qui avait d'ailleurs commencé Emmanuel Macron l'avait désigné en septembre à la télévision en disant qu'il y avait peut-être un accord politique à passer avec eux ce petit groupe c'est la première fois vraiment comprenez conscience de son existence il a fait un autre trajet il a quand même servi de révélateur à cette à cette gérée matrice politique qui est arrivée à bout de souffle et tout de même les scénographies à laquelle on assiste aujourd'hui on la connaît par cœur voilà Emmanuel Macron qui consulte quand la crise et là alors qu'il avait été prévenu avant qu'il n'a pas écouté on connaît les députés qui vont arriver en allant qui vont sortir enthousiaste de l'Elysée on connaît parce qu'ils vont dire ils nous ont il a donné le cap on a compris il nous a entendu tout ça on connaît mais les Français aujourd'hui sont ailleurs et la réalité politique elle est que s'il n'y a pas d'accord avec une partie de la droite et bien la capacité à gouverner tout simplement de cette exécutif s'arrêtera la difficulté pour les députés de la majorité c'est qu'ils savent très bien que Emmanuel Macron ne se représentera pas et la séquence d'hier c'était quand même l'après Macron qui s'est dessiné Olivier Marleix La Vie Claire très clairement il a ouvert cette porte là et en fait chacun est déjà tourner vers 2027 mais les pour les députés de la majorité ce sera sans Emmanuel Macron et pour eux tout le défi c'est que ce quinquennat ne soit pas une un fiasco parce que sinon il n'y aura pas d'après et tout s'arrêtera avec le départ d'Emmanuel Macron de l'Élysée et c'est la même problématique pour tout les ministres de poids dans ce gouvernement si jamais cela vire au fiasco leur avenir personnel s'arrête également en même temps c'est déjà acté on sait que le macronisme c'est Emmanuel Macron donc à partir et on le voit tous les jours donc à partir de là et on sait très bien puisque il y a aussi une histoire dans l'histoire avec ce moment terre qu'est-ce que sont les tensions très fortes entre horizon et Renaissance par son on sait que le projet sous-jacent jamais jamais assumé jamais jamais avoué c'est d'empêcher Édouard Philippe du côté de du côté d'Emmanuel Macron donc de ce point de vue là c'est très tendu on l'a vu il y a des ça a été raconté documenté il y a un escarmouche une guerre d'usure permanente entre raison et Renaissance parce que la bataille pour le supposer héritage du de du bacronisme on ce qu'il en restera a déjà commencé donc de ce point de vue là c'est aussi ce que ce moment a montré on va parler de la droite vous en avez un petit peu parlé puisque si le résultat était aussi serré c'est parce que plusieurs de nombreux députés LR ont voté la motion de censure d'émotion de censure qui ont continué de diviser les halles à 19 députés les républicains n'ont pas suivi la consigne de leur partie et ont voté pour la motion de censure transpartisanes du groupe lyaute parmi eux on compte évidemment Aurélien Pradier le député du lot qui avait emmené depuis des mois cette fronde contre la réforme des retraites certains de ces lieutenants aussi ont voté pour comme Raphaël sirène berger Pierre-Henri Dumont Yann Boucard mais aussi des indécis qui ont décidé d'apporter leur voix à cette motion à la dernière minute comme Emmanuel Antoine député de la Drôme et puis des proches de Laurent Wauquiez qui a annoncé par Alexi comme le futur candidat de la droite en 2027 par exemple Dino a signéré député de la Loire et Isabelle Valentin député de la Haute-Loire dont Laurent Wauquiez est quand même le suppléant donc il s’appelle Valentin qui a voté pour cette motion de censure et donc parmi ces 19 députés LR trois d'entre eux ont aussi voté pour la motion déposer par le rassemblement national alors face à cette fronde de ces députés LR et bien Éric utile patron du parti a cherché hier soir à relativiser ecouter la censure n'a pas été approuvée par une très large majorité des députés LR conformément à ce que nous avions souhaité ce que j'avais souhaité les républicains ont fait peur œuvre de cohérence de responsabilité qui est minimise mais c'est quand même un tiers du groupe LR à l'assemblée qui a voté pour la censure du gouvernement d'Elizabeth borne alors sur le fond pourquoi c'est député l'ont fait pour sanctionner le gouvernement mais aussi un petit peu pour sanctionner la direction des républicains écoutez Pierre-Henri Dumont de la réforme des retraites pour le gouvernement d'abord peut-être aussi un petit peu pour les républicains c'est peut-être un problème de méthode et que peut-être que demain ça veut dire qu'on doit beaucoup plus travailler en amont arrêter d'avoir des propositions qui ont fait depuis 10 ans et qui n'ont pas remporté suffrage des Français et continuer de les mettre sur la table de façon inlassable en espérant que cette fois-ci les Français comprennent et puis d'autre part faire en sorte que sur la méthode on discute d'abord au sein du bureau politique des républicains d'abord au sein du groupe les républicains à l'Assemblée nationale et au Sénat et qu'on met tout le monde d'accord avant d'aller négocier avec la première ministre avant d'aller discuter sur ce qu'on veut ou ce qu'on veut pas dans tel ou tel projet loi plutôt que de faire l'inverse alors maintenant une question se pose faut-il exclure ces députés LR du parti c'est députés qui ont voté la censure la question est posée notamment par certains sénateurs de droite et notamment vis-à-vis d'Aurélien Pradier qui a mené qui a fait péricliter finalement cette alliance entre la droite et le gouvernement sur cette réforme des retraites notamment à cause de ces mesures d'amélioration qui demandaient sur les carrières longues alors Aurélien Prady a-t-il peur d'une exclusion la question lui a été posée par nos confrères LCP ce que vous redoutez d'être exclu des républicains franchement vous pensez que c'est un sujet qui me préoccupe aujourd'hui d'abord nous sommes près d'une vingtaine de députés à avoir voté la motion de censure bon je veux bien que on se focalise toujours un peu sur moi mais c'est pas tout à fait une aventure individuelle ça veut dire quelque chose y compris des questionnements que la droite doit avoir moi je suis fier d'avoir participé avec près de 20 de mes collègues au fait de porter aussi la voix du peuple je ne veux pas laisser le soin de porter la voix du peuple aux extrêmes à l'extrême droite à l'extrême gauche je pense que la droite à le faire mais vous savez la reconstruction de la droite c'est un long chemin un peu moins important beaucoup moins important que la reconstruction de notre pays on a pu noter que le numéro 2 du parti François-Xavier Bellamy l'a dit il y a quelques minutes sur notre antenne l'exclusion de ces députés LR n'est pas la solution et puis leur partie n'en a pas les moyens ce sont les grands perdants de cette séquence Michael Darmon pour vous le grand démantèlement continue et il va s'accentuer notamment si effectivement pour sortir de la crise Emmanuel Macron met sur la table une proposition d'accord de gouvernement je crois que l'exclusion effectivement de des frondeurs de d'Aurélien Pradet pas de Pradier de ces troupes au fond n'est pas tant le sujet que leur propre décision de partir en cas de d'accord éventuel avec le gouvernement c'est pas fait parce qu'il faut que les instances du parti décident on l'a dit tout à l'heure pour une Retailleau et contre du côté de certainement de la vie voilà du côté de rachelette si on est plutôt pour parce que évidemment elle est poussée par Nicolas Sarkozy qui a derrière nous pousse les feux donc de ce point de vue là on est dans je dirais un feu qui continue à avancer et qui est en train de continuer à brûler la poutre travaille encore comme alors Philippe je sais pas si elle travaille en tout cas le travail pas bien mais le grand perdant c'est quand même d'abord le gouvernement ensuite pour la droite les divisions qui sont qui sont apparues ces fractures là montrent aussi une chose c'est que ces députés frondeurs et c'est assez savoureux d'avoir des fondeurs chez LR et avoir cette expression là bien entendu mais en tout cas ça montre une chose c'est qu'ils ont d'abord été élu sur leur nom et moins par l'étiquette LR c'est plus l'étiquette LR qui est porteuse en tout cas sur les dernières législatives c'est ce qu'on a vu donc ils ont une très grande liberté une très grande autonomie vis-à-vis de la direction des républicains et leurs critiques quand on discute avec eux sont extrêmement acerbes l'un d'entre eux me disait hier pour qu'il y ait les gens au chef il faut encore faut-il qu'il y ait un chef sous-entendu Eric Ciotti ne fait pas ne fait pas le job et l'incarne pas la suite donc les les regards se tournent vers le renvoie ok mais on l'a dit sur votre plateau il est extrêmement silencieux donc pour les républicains oui il y a un vrai problème ils peuvent pas les exclure sinon ils vont se retrouver à 40 et là ça pèse plus rien mais le problème c'est que en 2017 pendant le premier quinquennat je reviens toujours là-dessus mais il faut avoir un peu de référence l'obsession en tout cas la pri les macronistes c’était quand même de faire exploser la droite définitivement ils sont presque arrivés là ils y sont ça y est c'est fait la droite va exploser mais le problème c'est qu'il y a les emmène avec eux donc ça arrive un peu trop tard dans le calendrier initial parce que la clarification aurait pu se faire avant la présidence et là tout allait mieux les LR macrocompatibles partaient directement la droite explosée et pour la majorité et tout ça allait bien le scénario se fait mal et tout le monde en paye les pots cassés de la direction de LR jusqu'à l'Élysée et avec une fracture nouvelle et très puissante entre l'air du Sénat et les LR du Parlement on évoquait tout à l'heure sur le texte immigration qui voilà et elle va être le texte de la droite sénatoriale ça on le on le sait bien sauf que du côté du Parlement il va avoir une tentation de dire cette fois-ci on va montrer qu'on n'est pas du côté du gouvernement peut-être et de ce point de vue là va y avoir une assemblée il va y avoir une tension et une envie de se radicaliser encore plus pour pouvoir faire oublier l'épisode de retrait donc demander dans dans les paradoxes des incohérences les jeux qui au fond une fois de plus sont très très loin des préoccupations des Français l’incohérence par nos incohérence c'est quand même manifeste parce qu'on a quand même des députés de droite qui ont soutenu Vala iprès à la présidentielle qui soutenait les 65 ans et là subitement les 64 ans sont devenus une brutalité donc vis-à-vis de leur électorat que la droite perdent sa boussole sur une réforme des retraites avec une mesure d'âge ça reste quand même assez lunaire et là pour reconstruire sur des bases comme ça et pouvoir se présenter comme des députés responsables et cohérents là je pense qu'il va y avoir un petit un petit travail à faire et du coup on a d'un côté Bruno Le Maire qui appelle les républicains qui ont soutenu la réforme des retraites à venir travailler avec le gouvernement gendarella lui qui fait les yeux doux à ceux qui ont voté la motion de censure est-ce qu'on en revient au clivage chez l'air bon on revient à l'équation du début de ce deuxième voilà de ce deuxième mandat de d'Emmanuel Macron pour du point de vue de LR soit ils sont remplacés par les macronistes ils sont remplacés par les le pénis et vous vraisemblablement ça va encore bouger pendant quelques pendant pendant quelques années il y a évidemment aussi un enjeu de du rôle d'Éric ciotique qui a été qui a mené une campagne sur une droite décomplexée et dont le premier acte politique aura été d'aider le gouvernement donc de ce point-là c'est pas étonnant qu'il est provoqué effectivement autant de de clivage compte tenu qu'effectivement comme on l'a dit les députés se sont fait élire sur leur nom et non pas sur l'étiquette mais c'est intéressant parce que le clivage actuel de la droite qui est cartelée entre le gouvernement et le rassemblement national il est pas tant sur les questions de sécurité d'immigration de laïcité c'était un clivage passé qu'on a connu entre la droite modérée et la droite des complexées mais il est sur la question sociale avec ces jeunes députés LR qui disent faut qu'on arrête de proposer ces grandes réformes libérales ces grandes coupes sombres qu'on propose depuis 10 ans et que le peuple ne veut pas il faut qu'on devienne vraiment une droite populaire avec des réformes sociales et finalement c'est une fibre sociale qui est aussi travaillé du côté du rassemblement national à une jambe sociale et une jambe sur le régalien qui est plutôt très dur et sur la suite maintenant du texte puisque la réforme a été adoptée Emmanuel Macron doit prendre la parole demain est-ce qu'il peut retirer le texte selon vous Michael il est président de la République il peut retirer le texte qu'on a vu pour le politiquement non personnellement dans son schéma personnel non plus bien évidemment je pense qu'il va aller défendre défendre au contraire le texte fustiger une partie de de des parlementaires des élus et députés qui ont empêché le débat et continuer voilà de à dire que il faut avancer continuer à réformer justifier aussi sur le plan financier et son plan des marchés financiers puisque finalement à la fin la vraie raison cette réforme de retraite a été quand même au fond assumé c'est une réforme financière pour montrer aussi au marché que la France reste crédible et de ce point de vue là il va falloir trouver un moyen surtout c'est la mission peut-être la plus compliquée de tenter de renouer un lien avec les Français c'est tout le problème pour Emmanuel Macron parce que certes le problème du texte mais ce texte il montre quoi encore une fois une pratique du pouvoir qui a été critiquée c'était le mouvement des gilets jaunes c'était ça a été à de nombreuses reprises mais là on est encore au même point c'est à dire que on a un président qui n'écoute ni sa majorité ni les alertes qui viennent du des syndicats et pourtant au soir de sa réélection il l'avait dit ce vote m'oblige on avait compris qu'il y aurait une nouvelle méthode on aurait compris qu'il y aurait moins de verticalité que ce serait beaucoup plus partagé c'était aussi le discours de politique générale de l'isabet laborne il y aurait du compromis de l'ouverture et Charles de Courson hier n'a pas manqué de le rappeler devant les regards exaspérés d'Elizabeth borne donc on en est toujours au même point d'une pratique politique qui fait débat et qui en tout cas met une partie des opposants du texte dans la rue donc pour le président de la République c'est comment il se réinvente qu'est-ce qu'il va pouvoir proposer mais la vraie question elle est autour de lui aujourd'hui mais ce qui peut encore se réinventer est-ce que c'est pas sa personne finalement qui cristallise les tensions et le rejet des Français plus que sa politique oui parce que il est dans une logique et dans une approche de je dirais de des solutions à apporter qui considère que elles sont chez lui qu'il a raison qu'il a compris et que si les Français ne le méritent pas c'est pas son problème et que et au fond c'est un petit peu ce que l'on comprend à travers son positionnement et son comportement depuis sa réélection et de ce point de vue là on a du mal à comprendre et beaucoup le disent aussi autour de lui ont du mal à dessiner vraiment le ce caisse ce nouveau et dernier mandat d'Emmanuel Macron il nous reste 20 secondes la retraite il n'envisage pas de quitter l'Élysée sans avoir fait la mère de réformes c'est-à-dire la réforme des retraites il a pas pu le faire lors de son premier quinquennat à cause de la crise covid dans son souvenir mais finalement ce qu'on est en train de vivre là c'est 112 cours et vécu Édouard Philippe parce qu'on l'a oublié en 2018 2020 quand la réforme des retraites à points se prépare on est déjà dans un moment de cristallisation dans un moment de tension et il se prépare lui aussi un auto un printemps social explosif la crise du covid bah là tout ça Édouard Philippe sort plus populaire que jamais de Matignon mais l'histoire n'aurait pas dû être celle-ci et celle qu'on a pas vécu on l'a vu aujourd'hui on continue à parler de ces notions de censure c'est évidemment la une de vos journées régionaux ce matin [Musique] et Alex l'émotion de censure font la une de la presse régionale sans exception l'émotion de censure ce sont à la une de toutes les de toutes la presse régionale l'émotion rejetée la réforme adoptée à la ligne de l'Alsace ne voit et 64 ans j'ai bien aimé un styles personnellement à neuf ou après à s'exclame le Dauphiné Libéré une réforme des retraites qui passent sur un fil titre le journal La Provence et un gouvernement sauvé de justesse hier soir la première ministre Elisabeth borne a accueilli je cite avec humilité et gravité ce vote et estime que le pays est arrivé au bout du cheminement démocratique d'une réforme de retraite essentielle pour le pays comme s'il fallait tourner la page et pourtant Elisabeth borne sort de cette séquence extrêmement fragilisée c'est ce qui ressort aussi dans la presse régionale ce matin le gouvernement dans la passe dans l'impasse à la Une de La Dépêche du Midi la grande incertitude titre l'Union une réforme mais à quel prix politique se demande le mail libre à la première ministre est discrédité estime le journal Libération champagne une première liste discrédité après être passé en force en utilisant on le rappelle le 49.3 sur la réforme des retraites à l'Assemblée nationale une réforme dont une majorité de Français ne veut pas la balle est désormais dans le camp d'Emmanuel Macron pour maintenir en poste ou non Elisabeth borne et pour donner un nouveau souffle à son quinquennat son gouvernement va-t-on vers un nouveau remaniement seul le locataire de l'Élysée à pour l'instant la réponse et malgré l'adoption de la réforme des retraites la mobilisation sociale ne va pas diminuer ce rejet de la censure est donc l'adoption du texte et du ravaler pour les manifestants opposés à ce texte elle a une de Sud-Ouest réforme adoptée la réagit à la Une des Dernières Nouvelles d'Alsace elle censure se fera-t-elle dans la rue c'est ce que se demande le journal Nice-Matin alors qu'hier soir il y avait des manifestations dans tout le pays et des rassemblements qui ont été parfois émaillés de violence et d'affrontements entre des casseurs et des forces de l'ordre les syndicats craignent une radicalisation de la mobilisation et pointe a déjà la responsabilité d'Emmanuel Macron dans ce climat social merci beaucoup Alex Jefferson regarde la Une de Sud-Ouest motion de censure un rejet dur à avaler oui on en a parlé effectivement du ravalé pour la majorité du ravalais pour les opposants au texte parce que c'est passé tout près 9 voies d'écart on l'a dit sur ce plateau à l'épreuve du pouvoir l'homme derrière le sapin ça sort le 24 mars voilà un portrait à l'épreuve des faits du nouveau maire de Bordeaux et lui en 2020 voilà qui est cet homme s'est écologiste qui a pris à la suite en tout cas à la mairie de Bordeaux au palais-rouan qui s'est installé à la suite des municipales que l'on connaît voilà c'est un portrait à découvrir c'est qu'aucigné avec mon camarade de Xavier Sota voilà en librairie dès le 24 mars voilà et ça sort donc ce vendredi merci merci d'être venu merci beaucoup Michael Darmon d'être venu dans ce club merci Alex nous on se retrouve demain et évidemment on continuera à parler de cette réforme des retraites et de ses conséquences et puis on vous en parlerai évidemment à 18h dans le sens unique avec Thomas eu très bonne journée à demain [Musique]
Emmanuel Macron