La maquilleuse de Trump, Biden et Clinton livre ses confidences
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face. Maxime Liedo 9h37 sur Sud Radio et notre notre invité, vous allez la voir, elle est surprenante, elle s'appelle Audrey Le Fèvre et rien ne l'a prédestiné en réalité avoir un tel parcours à être dans [musique] l'ombre des puissants. Elle est maquilleuse et alors quand je vous dis qu'elle a maquillé la terre entière, je parle de Joe Biden, je parle de Billan Clinton, je parle même du président Donald Trump et elle explique parfaitement dans ce livre qui est publié aux éditions Robert Lafond qui s'appelle la confidente, comment tout d'un coup quand vous maquillez quelqu'un, vous êtes en fait son premier spectateur, son confident, vous créez une telle bulle d'intimité, vous assistez à des conversations extraordinaires, à des moments intimes, parfois douloureux, à des images qui que ces grandes personnalités d'habitude publique ne laissent jamais apercevoir, ne laissent jamais entrevoir.
Elle nous raconte tout. Bonjour Dré Lefèvre. Bonjour.
Merci de me recevoir. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Ce titre, la confidente, une maquilleuse française au cœur des secrets de la Maison Blanche.
D'abord, avant qu'on rentre dans ce qui est le plus croustillant, comment on se retrouve tout d'un coup à avoir des conversations avec Joe Biden sur la Constitution française par exemple, sur [rires] la Constitution américaine, vous le racontez. Comment on peut avoir des moments d'extrême tendresse, d'extrême sérénité avec un Donald Trump alors que c'est l'effervescence autour de lui. Vous nous le racontez.
Comment vous est venue l'idée de ce livre ? et raconter peut-être votre parcours qui est si singulier, qui est vraiment un parcours qu'on pourrait qualifier d'Américain là. Bah l'idée de ce livre m'est venue avec le retour des gens quand j'ai commencé à avoir cette visibilité en France où les gens disaient "Mais comment c'est possible ?
Comment une française de Normandie peut atteindre ces gens-là, peut atteindre la Maison Blanche ?" Donc, j'explique, il y a un vrai parcours, il y a un vrai cheminement, puis il y a aussi une connaissance, j'ai dû apprendre ces codes américains euh qui sont essentiel. On n'apporte pas, on n'impose pas sa culture aux États-Unis.
Donc, il a fallu que je transforme ça. Et j'ai appris une espèce de rigueur, une espèce de discipline incommensurable. On ne peut même pas s'imaginer.
Travailler à la Maison Blanche, c'est extrêmement exigeant. Hm. Et c'est ça aussi que j'ai appris, cette volonté de de la rigueur, mais tout la discipline, le l'exigence, le tout ce que c'est-à-dire que notre travail, c'est pas juste notre travail, c'est faut en faire plus.
H et vous faites partie de tout un collectif qui qui vous entraîne en fait. Vous êtes presque au pas parce que vous faites partie d'un rouage d'une immense machine. Et c'est ça aussi que vous décrivez dans le livre, le sentiment de la partenance à une machine et qui aujourd'hui, soyons honnête, accessoirement la machine la plus puissante du monde qui s'appelle la Maison Blanche.
Mais complètement et c'est quand on est face à un président et qui nous pose une question, il attend un oui ou potentiellement un non mais le nom, il faut le transformer en oui. Moi, c'est ça que j'ai appris. Et quoi qu'il a la diplomatie finalement la diplomatie exactement et c'est ça qui m'a aidé aussi et qui m'a m'a propulsé à à faire tous ces gens-là parce que moi, je ne voulais pas d'exclusivité avec qui que ce soit.
Je voulais connaître, comprendre comment fonctionnait la politique américaine, les démocrates, les républicains et comment fonctionnait ce pays et cette exigence. justement, vous vous racontez euh très bien dans votre livre, vous parlez bien sûr à un moment de la volonté d'apprendre énormément, mais il y a aussi beaucoup de culot chez vous parce qu'il me semble que quand vous partez aux États-Unis, vous ne parlez pas un mot de français à part peut-être ou un mot d'anglais, pardonnez-moi en effet, un mot d'anglais. Comment enfin ça demande un culot au monstre d'aller prendre son billet en sachant que sur place on va rien comprendre à ce qu'il se dit autour de nous.
Mais je crois que c'est ça aussi que j'ai vite compris, c'est que les Américains il faut faire preuve d'audace. H il faut faire il faut il faut montrer qu'on est là. Il faut montrer qu'on est légitime et ça je j'insiste là-dessus parce que en France on attend d'être légitime pour faire aux États-Unis on on se on est légitime et on apprend au fur et à mesure.
Donc le mindset est complètement différent et c'est en ce sens-là qu'il a fallu que j'apprenne tous ces codes. Moi, j'étais quelqu'un de très timide, de très introverti. Bon et ben à un moment donné, il faut y aller.
H il faut se faire violence. qu'il faut se faire violence et c'est mais c'est ce qu'ils aiment et c'est ce qui marche. Vous parlez de la la Maison Blanche, il y a une scène qui est très importante dans dans le début de votre livre.
On est en 2017 et Donald Trump s'apprête à être investi président de la République et vous racontez parfaitement cette cette scène où il a une phrase quand même totalement étonnante. Donald Trump il fait "Tu sais après 2 ans de campagne aujourd'hui, j'ai juste à me tenir debout et à sourire." son fils.
C'est Junior. Donald Trum Junior. Oui, parce que en fait c'est le stress n'existe pas chez eux.
Ça c'est vraiment euh quelque chose qui ne fait pas partie de leur quotidien. Donc euh pour eux c'est vraiment euh c'est une une formalité cette cette investiture puisque le travail a été fait en amont. H et tout se passe souvent en amont.
Vous décrivez aussi Donald Trump quand l'agitation a des points pourtant essentiels trône autour de lui. Vous apercevez des moments d'une d'une tendresse folle, d'une sinérité, d'une sérénité folle chez cet homme en prenant du temps avec sa famille, notamment son petitfils qui court dans ses bras. Vous assistez à ça ?
Oui, je choque un peu les gens en disant ça parce qu'on imagine pas ce président américain comme étant quelqu'un de calme, mais moi je l'ai trouvé très posé. Alors très sûr de lui, très déterminé. Ça c'est évident, un ego quand même assez présent.
Euh [grognement] mais il y a ces moments attendrissants qui m'ont touché effectivement avec ses petits-enfants. Il est très proche d'eux et puis il a il a cette confiance avec sa famille. Il est vraiment c'est très important pour lui.
C'est c'est vraiment le cœur et c'est le clan. D'ailleurs, vous vous expliquez à quel point quand vous allez aussi maquiller d'autres membres de la famille Trump à quel point ce qu'on peut apercevoir chez nous comme une volonté parfois de balancer de fausses pistes ici et là. On en parle beaucoup aujourd'hui avec ce qui se passe en Iran. cette volonté parfois de brouiller les pistes ou de ne pas se dédire.
Ça peut interpeller de l'extérieur mais de l'intérieur vous dites "Mais en fait il est comme ça parce que c'est le clan. On peut avoir l'impression que personne ne doit être en désaccord avec Donald Trump mais ce qu'il applique aussi à ses conseillers politiques, il estime que c'est une partie de sa famille. Donc ça ne doit pas brancher.
C'est la même ligne et puis c'est tout. C'est ça. C'est on ne va pas Il a sa ligne, il a sa direction.
Moi j'ai dis souvent que je j'ai ce que j'ai ressenti. Il est missionné de quelque chose mais c'est toute cette famille en fait qui est missionnée et les mission plus grande queeux. C'est c'est plus grand que voilà, c'est plus grand queeux.
C'est ils ont cette vision de l'Amérique qui est euh très précise pour eux et euh tout le monde va dans le dans la même direction. Comment très affirmé com et comment euh euh aujourd'hui si vous devriez poser des mots sur votre première rencontre avec Donald Pr, c'était à la Maison Blanche. C'était non, à la BL House.
À la BL House. Donc juste avant la juste avant qu'il qu'il soit qu'il prenne sa position avant la cérémonie du Capitol. Euh écoutez, moi j'ai j'ai j'ai beaucoup aimé parce cet homme, je je suis pas en admiration, mais il me fascine de par cette personnalité euh controversée, hors norme.
Euh c'est quelqu'un qui en a absolument rien à faire de ce qu'on dit sur lui, euh de son visage orange, tout ça. Ça lui passe complètement au-dessus. Il est déterminé à faire de l'Amérique, une Amérique forte, la plus grande du monde et c'est son seul et unique objectif. beaucoup euh de de ceux et ça a été dit dans les documentaires, dans les reportages, dans les enquêtes, beaucoup l'ont l'ont qualifié aussi de d'hommes machistes, misogynes en préférant, on va dire, les les femmes habillées d'une certaine dans d'une certaine d'une certaine façon les journalistes, ils se ils ne sélectionnent que celle habillée de préférence en talon, très bien maquillé avec certaines tenues de robe et cetera.
J'ai jamais entendu ça. C'est pas c'est vrai. Beaucoup de journalistes américaines aujourd'hui dans les conférences de presse vous expliquent à quel point il est préférable d'avoir des talon d'être bien maquillé d'avoir une robe remarqué.
Vous avez à coup sûr la possibilité de tendre le micro en tout cas pour être interrogé par Donald Trump. Mais sa réputation de matcho de misogyne vous vous ne l'avez jamais aperçu ? Non je l'ai jamais aperçu. [grognement] Mais je l'ai jamais aperçu non plus dans cette famille.
Moi, j'ai toujours été très respectée. C'est important. Je le signe par tout le monde, par tous les présidents.
Je n'ai jamais eu aucun problème euh de misogynie ou quoi que ce soit avec Non, je je c'est ces gens-là. Moi, j'ai été choisis souvent, on me dit "Mais comment ça se fait qu'ils ont pris une française dans l'équipe ?" J'ai été choisie et justement mais c'est j'ai pas été choisi parce que j'étais française ou parce que parce que je suis blanche ou parce que j'ai été choisie parce que par mon travail, par mes connaissances, j'ai passé énormément de tests et ils ont estimé mais des tests de maquillage mais des tests de comportement aussi c'est-à-dire comment j'accueille le client, comment je ser tout ça ça on doit prendre en considération.
On parlait tout à l'heure de la bulle, c'est exactement ça. Comment tout d'un coup vous mettez en place la bulle autour de la personne vous avez la chance. Ça c'est exact comment je rassure aussi le client parce que vous comprend ces gens sont beaucoup de de brois, beaucoup de c'est le chaos he autour d'eux en permanence.
Bon bah une fois sur ma chaise, c'est moi le boss, c'est moi qui décide et c'est moi qui les englobe voilà d'une certaine sérénité, d'un certain calme pour qu'ils puissent eux aussi se recentrer sur ce qu'ils ont à faire derrière qu'ils ont à produire. La con la confidente c'est vous Audrey Lefèv vous restez avec nous une maquilleuse française au cœur des secrets de la maison Blanche. On va poursuivre notre conversation autour de ce livre d'édition Robert Lafond.
Il est véritablement fascinant déjà sur votre parcours parce qu'on en apprend quand même sur vous et si vous connaissez pas, on apprend à vous découvrir, vous raconter aussi et on va y venir d'autres personnalités de du clan [musique] du fameux clan Trump. Il y a également des anecdotes avec Joe Biden, des discussions absolument hallucinantes où vous racontez à quel point les présidents américains malgré tout ce qu'on voit dans les médias [musique] sont de véritables personnalités. Et puis on reviendra aussi sur certaines anecdotes que vous livrez sur quelques personnalités [musique] vous vous amusez à croquer dans le livre.
On y reviendra dans une poignée de seconde sur Sud Radio. À tout de suite. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. [musique] Maxime Liedo 948 9h48 sur Sud Radio.
On faisait un concours de bouton pour savoir qui allumerait le micro entre le réalisateur John et ma pomme. Et ben, j'ai gagné. Voilà, on est en train de parler de ce livre et pasant.
La confidente Audrey Lefèb est aux éditions Robert Lafon. C'est une maquilleuse française au cœur des secrets de la Maison Blanche. On décrivait au début de de notre conversation à quel point non seulement bon il faut du culot, il faut de l'audace, il faut de la rigueur pour réussir comme vous à être on va dire une petite normande sympathique, passionné de maquillage, qui alors une grande [rires] 1,75 avec des talons, on dira tout d'un coup décide de partir à Washington sans avoir la moindre notion d'anglais et d'aller conquérir les États-Unis au point d'arriver dans la confidence.
Le maquillage, c'est une bulle de protection. vous expliquer bien sûr la rigueur bien sûr à quel point il vous teste à quel point c'est un exercice en réalité de de minuie. On parlait du clan Trump, de du fauve qui était Donald Trump avec tout ce que ça a bien sûr aussi de de positif quand vous êtes à ses côtés.
Une personne que vous décrivez et euh sur laquelle peut-être on ne passe pas assez temps nous médiia français, c'est Yvanka Trump. Et vous racontez [raclement de gorge] vous pendant près de 8 mois, c'est ça ? Vous restez avec elle, vous la maquillez tous les matins chez elle, vous racontez déjà le fait que c'est une horlogerie.
Je veux dire, c'est d'une précision absolue et alors sa routine, décrivez-la parce qu'elle est assez bluffante même intellectuellement. Ça rejoint aussi le cette espèce de contrôle de cette famille avec cette précision. Tout est millimétré euh et à 6h pétantes, il faut commencer.
C'est pas 6h5, c'est pas assez pétante. Donc [raclement de gorge] ça comprend voilà tout un cheminement en amont. Et elle, elle est elle se connaît extrêmement bien.
Elle sait ce qui est bien pour elle, ce qui est le mieux. Donc elle me fait part. Euh je elle est dans ce contrôle aussi de son image, hein.
Attention euh quand on est à ce niveau-là, on aime contrôler son image et elle sait parfaitement ce dont elle a besoin. Donc moi, je j'ai essayé de m'égarer de temps en temps. Elle a apprécié mais elle est vite revenue à ce qu'il a sécurisé.
Et je crois que ces gens-là, c'est le mot d'ordre, c'est qu'est-ce qu'il est sécure au quotidien. C'est ça qui recherche. On y revient cette notion toujours de bulle et de clan, mais même avec une routine de lecture de la presse en même temps qu'elle est avec vous.
New York Times et le Washington Post et tous les matins, elle lit tout et elle elle comme on dit en bon français, elle bouffe de la presse. Vous racontez aussi cette conversation lunaire mais vous le racontez de façon tellement délicieuse dans le livre l'anecdote avec Joe Biden où un moment vous vous dites mais pardon, je je crois cette constitution à l'américaine là, j'y comprends rien et vous avez eu le droit. Alors ça ça a été très osé parce que aucun américain ne s'aventurait à dire que il faut changer une la constitution américaine et surtout la leur voilà qui est considéré au même niveau que la Bible.
Euh moi à ce moment-là je pense qu'il voit ma détresse et et vraiment je le dis d'une spontanéité et et il a cette volonté de m'aider. il a envie que je comprenne. Donc pendant 10 minutes, il me fait cette leçon d'histoire qui est absolument incroyable.
Il a une réflexion après parce qu'il voit encore mon angoisse par rapport à à ce protocole d'interview de citoyenneté et il me dit "Audrey, vous savez il y a pas d'échec aux États-Unis h si vous ne réussiss on revient à la fameuse mentalité américaine si différent de la mentalité français." Le mot échec n'existe pas mais il n'existe pas dès l'école. C'est-à-dire qu'on ne dit pas un enfant aux États-Unis, tu as un échec scolaire jamais.
Ou tu as échoué à cet examen. On lui dira écoute là tu as mal tu as mal fait ton test mais c'est pas grave, tu peux te rattraper après. C'est exactement ce qu'il m'a dit.
C'estàd que si vous ne réussissez pas ce test là maintenant, c'est pas grave. Vous recommencerez jusqu'à ce que vous réussissiez. Le mot réussite euh fait partie de de du langage quotidien aux États-Unis et ça m'a donné de la force.
Par et vous parlez de cette mentalité très importante aux États-Unis. me revient à l'instant en tête une conversation le premier débat entre Trump et Hillary Clinton et ça fera le lien avec Hillary Clinton où tout d'un coup les deux sont obligés avec une question plutôt sournoise du du présentateur de dire une qualité que vous appréciez chez l'un et chez l'autre. Alors évidemment Hillary Clinton patoge et sans hésitation Donald Trump dit "Elle n'a jamais rien lâché et ça de fait même chez mes adversaires, c'est quelque chose que j'admire." C'est-à-dire que la mentalité américaine, même chez Trump, le fait de ne jamais abandonner et l' prouvé avec cette autre élection, c'est fondamental.
Il l'a prouvé avec cette élection mais également avec cette tentative d'assassinat. Euh moi je l'ai vu en live à la télé mais enfin je sais pas si on se rend compte et si les auditeurs se rendent compte que il vient de se faire tirer dessus quand même. [raclement de gorge] Euh les services secrets le protègent mais non malgré ça il veut montrer qu'il est là, qu'il est fort, qu'il est puissant.
Il veut montrer cette image de l'Amérique qui est puissante en faisant ça. Donc on lève le point et on continue et on avance. Les États-Unis, c'est ça, on avance, on avance, on avance, on ne s'arrête jamais.
On vient d'esquisser Hillary Clinton. Là aussi, vous avez eu affaire à elle et vous décrivez alors ce qu'on ce qu'on peut mine de rien assez bien imaginer déjà quand on la regarde ou quand on l'observe, c'est-à-dire il y a la banquise et juste à côté, il y a Hillary Clinton. C'est que c'est la même chose.
C'est deux blocs, deux glaves absolument invraisemblable. Oui, elle est elle est pas super avenante. Elle est peut-être aussi dans ce contrôle, mais j'ai senti chez elle qu'il y avait une espèce de protection, c'estàd qu'on ne veut rien montrer de peur de mettre en avant, voilà, de mettre en avant cette faille ou cette vulnérabilité qu'on a tous à un moment donné, bon bah chez elle, elle ne veut absolument rien montrer, donc on ne laisse rien transparaître.
Donc ça donne, c'est effectivement un côté très très froid, très glacial. H en plus de la rigueur que vous mentionnez de votre parcours qui est quand même assez saisissant, des personnalités que vous arrivez à croquer dans un livre, c'est jamais évident. Je rappelle hein, d'ailleurs je je rappelle ce titre, la confidente, c'est signée par vous Audrey Le Fèvre, une maquilleuse française au cœur des secrets de la Maison Blanche.
Vous racontez aussi à quel point il n'y a pas que l'apparence, il n'y a pas que du superficiel parce que vous racontez dans plein de petits chapitres, mais celui-ci est extrêmement frappant, à quel point par exemple vous êtes capable de faire changer les choses. Est-ce que vous pouvez raconter ce dialogue, cet échange à moin avec cet élu démocrate ? On vient d'abolir un article concernant le le droit à l'avortement aux États-Unis.
Elle s'apprête à faire un discours et je vous laisse raconter la suite. Oui, à ce moment-là, elle me elle me demande mon avis euh sur ce discours. Elle me le lit et moi je lui dis "Écoute, je ne comprends pas." "Ah bon ?
Qu'est-ce que tu ne comprends pas ?" Je je comprends pas euh où tu veux aller avec ce discours. C'est-à-dire que tu vas critiquer ton opposant, tu vas démonter tous ces arguments, mais toi toi ta volonté de combattre, de battre de de te battre pour les femmes, c'est où ?
Où est-ce que tu dis que tu as envie de protéger cette loi pour les femmes ? Moi je suis une femme et puis j'en arrive à lui dire une phrase assez assez saisissante que je laisse découvrir les les personnes dans mon livre. Et là elle se prend un upercute dans la tête parce que finalement je la remets à sa position de politicienne euh qui qui ils sont là pour servir le peuple, ils sont là pour se battre pour ces causes-là.
Donc je lui remets en face pourquoi tu te bats pour ça ? Ce qui n'était [grognement] pas décrit dans son discours. Donc là elle elle appelle son assistante et il faut changer vite le [rires] discours.
Mais je suis contente à un moment donné elle a aussi eu aussi cette intelligence de me demander à moi, on pourrait considérer pourquoi cette petite maquilleuse se mêle de ça ? Mais en vérité je suis une citoyenne une citoyenne américaine et qu'est-ce que j'ai envie de dire première concerné aussi par toutes les décisions qu'elle prend. Exactement.
Et si je vous dis pour conclure cet entretien, Audrey Lefèv, suivez vos signes toujours raconter et à jamais. Paolo Cuello, quelle rencontre extraordinaire. Euh, j'ai 22 ans, je lis pas beaucoup les livres, je suis artiste et je le rencontre et et il me dit "Est-ce que vous avez lu l'alchimiste ?" Et je lui dis "Non, un peu gêné." Et il me dit "C'est pas grave, on va arranger ça, pas du tout vexé." et il m'emmène dans une librairie, il m'achète son livre, qu'il me signe et qu'il me met un autographe et il me dira "Audrey, suivez toujours les signes.
À partir de ce moment-là, ça ne m'a jamais quitté et ça ne me quittera jamais." Et on en on envoie toute la dimension et toute la puissance justement de votre capacité à suivre vos signes. Merci beaucoup Audrey Lef d'avoir été avec nous ce matin, la confidente c'est édition, Robert Lafond, une maquilleuse française au cœur des secrets de la Maison Blanche.
Merci beaucoup d'être passé dans le studio de Sud Radio ce matin et bonjour madame Valérie Expert. Vous allez bien ? Oui, j'aimerais bien être maquillé moi aussi. [rires] On va voir une immense session parce que tout à l'heure le patron de cette radio a eu l'indélicatesse de critiquer ma morning routine que je trouve objectivement impeccable.
Donc je pense qu'on Merci beaucoup Valérixia. Donc je pense qu'on va organiser une grande session maquillage organiser une grande session voilà [rires] 10h et sur ce que maintenant on fait de la radio on est filmé donc on pouvait arriver maintenant certaines personnes arrivent en pyjama et nous le remarquons. Voilà c'est ça qui est qui est horrible.
Vou de me maquiller ce matin pour tout vous dire. Euh, on va parler bah de l'augmentation des délits de fuite. Les délits de fuites ont augmenté de de doubler plus que doublé explosé en disant plus 60 %.
On va on va en parler et voir quelles sont les solutions. Euh le secteur de la santé recrute qui veut encore être infirmière ou être soignante et puis euh et puis et puis ses parents au bord du burnout quand ils ont des enfants euh qui sont euh qui ont un un handicap invisible, tout ce qu'on appelle les neuros neuros différents en fait. Et on va voir ça dans c'est quoi le problème 0826 300.
On attend évidemment vos réactions à tout de suite sur Sud Radio.
Mathieu Lefèvre