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interviewLCP - Assemblée nationale· 16 octobre 2024 56 min

Questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale - 16/10/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonjour à tous ravi de vous retrouver pour une nouvelle séance de questions au Gouvernement vous le savez c'est tous les mercredis à partir de 14h en direct en intégralité sur LCP 11 groupe 11 questions posées tout à l'heure dans l'hémicycle Stéphanie de piierre de quoi va-t-on parler aujourd'hui et bien évidemment Elsa on va parler du budget alors que la loi de finances arrive en commission cet après-midi à l'Assemblée nationale les députés ont de très nom nombreuses questions pour le gouvernement notamment sur l'énergie il y a une question des écologistes une question également de la droite républicaine qui s'oppose à toute augmentation de la taxe sur l'électricité prévue par Michel Barnier du côté du groupe indépendant Lyot on s'inquiète de la taxe sur les billets d'avion les communistes veulent parler de la réduction de budget de pour l'insertion des travailleurs handicapés du côté du PS on veut parler éducation le groupe d'ériicotti lui s'oppose à la hausse d'impôts pour les collectivités locales on parlera aussi du budget de la Sécurité sociale avec le MoDem qui s'inquiète pour les petites retraites et pour la baisse des remboursements des consultation pour l'assurance maladie et puis il y aura aussi sur le volet économique le camp présidentiel qui s'inquiète des représailles chinoises sur les droits de douanes de certains produits français comme le cognac ou le port on parlera également de la ligne à grande vitesse après les manifestations de ce weekend merci beaucoup Stéphanie on parlera de l'énergie avec votre question Julie larnos vous êtes député du groupe écologique et social de Loire atlante c'est sur la taxe sur l'électricité que vous allez interroger le gouvernement en fait on voit que dans ce budget le plus grand perdant c'est l'écologie et donc on va supprimer les subventions pour décarboner nos usages que ça soit la fin ou la diminution du fond chaleur l'électrification sur les véhicules électriques mais aussi les dotations collectivités territorial qui font et qui concrétisent la transition énergétique dans les territoires et puis forcément complètement anachronique quand on veut décarboner passer des fossiles à plus d'électricité la hausse de la taxe sur l'électricité est complètement anacrotique avec une politique de transition énergétique alors le gouvernement dit qu'il faut bien finir avec ce bouclier tarifaire qui coûte très cher à l'État sur la facture les gens au tarifs réglementés ils verront quand même une baisse sur leur facture d'électricité oui mais si on veut décarboner les usages on peut pas d'un côté faire en sorte que les logements ne soient plus plus isolés qu'il ait plus d'aide pour cela qu'on ne puisse plus passer au véhicule électrique et aujourd'hui il y a une casse aussi de l'emploi industriel dans nos territoires moi dans mon département de Loire Atlantique c'est Sonier DUV avec la fin des pompes à chaleur c'est général électrique avec l'éolien en mer on voit bien que là le gouvernement manque totalement la transition énergétique merci beaucoup ce sera donc les angles d'attaque du groupe écologique et social pendant cet examen du budget merci beaucoup julieousci et on va rejoindre tout de suite Stéphanie des piierres une autre question sur le budget elle est posée par Emmanuel Morel bonjour Emmanuel Morel que voulez-vous demander au gouvernement vous savez qu'on rentre dans la discussion budgétaire et que Bery a toujours à sa disposition une sorte de musée des horreurs c'est des mauvaises idées des mauvaises solutions et parmi celles-ci c'est là-dessus que je vais interroger le Premier ministre il y a la diminution drastique du budget de l'agfip l'agfip c'est quoi c'est l'organisme paritaire qui s'occupe d'accompagner les travailleurs handicapés dans leur insertion professionnelle dans leur inclusion sociale et c'est quand même incroyable qu'au moment où on dit tous que les Jeux paralympiques ont changer le regard des Français sur le handicap au moment où Michel Barnier lui-même a fait de la santé mentale qui concerne un Français sur 5 une priorité qu'on en arrive à de telles extrémités c'estd concrètement baisser le budget pour les travailleurs handicapés mais le pire dans cette affaire c'est que les entreprises vont payer toujours la même somme la GFI touchera moins et c'est quoi c'est l'État qui va empocher le reste et ça c'est vraiment le cynisme pur on reconnaît bien les les financiers de Bery donc j'espère avec ma question pouvoir changer l'ordre des choses est-ce que vous en avez parlé avec des députés du camp présidentiel parce qu'on a vu aussi une montée au créneau des députés du camp présid de certains députés quand ils ont découvert ce fait là bah je crois que sur tous les bancs il y a des députés qui sont choqués parce qu'ils avaient cru au message du Premier ministre qui disait que le handicap faisait partie des priorités nationales alors le problème des députés du camp présidentiel c'est que maintenant faut passer de la parole aux actes il y a des amendements qui ont été déposés il y a un gouvernement qui connaissent et qui peuvent convaincre bah si on y arrive tous ensemble normalement la situation devrait s'améliorer merci beaucoup on vous laisse rejoindre l'hémicycle pour assister à ces questions gouvernement merci merci beaucoup Stéphanie on est à une poignée de seconde 12 exactement du début de la séance dans cette salle des pas perdus on attend le passage de la présidente de l'Assemblée nationale Stéphanie très rapidement réunion importante à 17h top départ du budget en commission des finances oui top départ du budget avec une apartée importante au début de cette réunion puisque la commission des finances va se transformer en commission d'enquête pour faire la lumière sur le déficit public qui vous le savez atteint des sommets des sommets imprévus par le précédent gouvernement alors les députés de tous les bords ici à l'Assemblée veulent comprendre pourquoi il y a eu moins de recette pourquoi il y a un trou de plus de 50 voire 60 milliards d'euros dans le budget pour 2024 merci beaucoup Stéphanie on suivra évidemment cette réunion à 17h sur LCP sur nos réseaux sociaux et puis le coup d'envoi donc du projet de loi de finance en commission tout à l'heure commission d'enquête projet de Loix de finance l'actualité à l'Assemblée c'est vraiment le budget ça va nous occuper une grande partie de l'automne regardez sur ces images d'Olivier Molinari cette salle n'est pas perdue avec la Garde Républicaine les tambours retentissent et le passage de la présidente de l'Assemblée nationale li elbron fivé deux séances de question gouvernement vous le savez une le mercredi une le mardi [Musique] la présidente de l'Assemblée qui entre dans l'hémicycle et qui va monter au perchoir on parlera du budget on parlera de l'énergie dans cette séance de questions au gouvernement on se retrouvera juste après bonne séance à tous 11 questions 11 réponses donc à suivre en direct sur LCP bonjour à tous La séance est ouverte l'ordre du jour appelle les questions au Gouvernement mais avant cela je vous indique que j'ai reçu de Monsieur Hugo prévau député de la première circonscription de liser une lettre m'informant qu'il se démettait de son mandat de député à compter d'aujourd'hui acte a été pris de cette démission au Journal officiel la première question va être posée par Madame Fatia kellois Achi pour le groupe socialiste merci madame la présidente madame la ministre de l'Éducation nationale tout d'abord ces derniers jours sont bien sombres pour notre école nos pensées vont vers Samuel paatti et Dominique Bernard tués par des terroristes islamistes parce qu'ils étaient enseignants nous leur rendons hommage madame la ministre si je prends la parole aujourd'hui c'est pour vous parler de notre école celle pour laquelle la communauté éducative se bat au quotidien celle qui émancipe celle qui façonne l'esprit celle qui apprend le vivre ensemble et la tolérance bref celle qui accompagne tous les élèves pour faire société je ne voudrais pas vous donner l'impression de vous apprendre mon métier madame la ministre mais permettez-moi de vous dire que c'est pour cela qu'on devient enseignant et que je suis moi-même devenue enseignante il y a 30 ans et c'est avec ce vécu que je vous le dis l'école est fatiguée l'école est fatiguée des réformes pédagogiques successives des changements de programme sans et des chocs dans tous les sens l'école est fatiguée de devoir toujours faire plus avec toujours moins fatigué des coupes budgétaires fatigué des baisses des suppressions dont la dernière en date plus de 4000 postes d'enseignants supprimés dans votre projet de loi de finances 2025 une véritable saignée pour des classes toujours plus surchargé ce budget ce budget est une bombe à retardement pour ce gouvernement le budget de l'école est une un coût à rationaliser une variable d'ajustement dans une matrice comptable mais pour nous le budget de l'école sera toujours un investissement pour l'avenir un investissement pour une école accueillante exigeante et inclusive l'école a besoin de moyens donc Madame la Ministre êtes-vous prête à revenir avec le Parlement sur ce budget prévu par pour l'enseignement scolaire et surtout sur la suppression de ces 4000 postes où laisserez-vous l'école être sacrifiée sur l'hôtel de l'austérité merci beaucoup la parole est à Madame annejon ministre de l'éducation nationale merci madame la Présidente madames et Messieurs les Députés madame la député Fatia keloashi je suis d'accord avec vous l'école c'est un investissement il n y a aucun doute j'ai l'honneur d'être à la tête d'un ministère qui compte plus de 1200000 personnels qui sont tous dévoués je veux saluer leur engagement et vous en faites partie mais je crois qu'aujourd'hui l'heure le moment n'est pas trop à la polémique il est plutôt au fait il y a des faits qui sont très clair depuis 2017 l'école a bénéficié de 14 milliards d'euros supplémentaires dans son budget des moyens jamais alloués jusqu'à présent quand je suis arrivée dans ce ministère j'ai trouvé un budget de 62,1 milliards d'euros il est aujourd'hui à 63 milliards d'euros c'est un peu plus de 800 millions d'euros que l'école a pu obtenir je veux d'abord qu'on salue cette victoire et nous pourrons faire beaucoup avec cela malgré les inquiétudes que vous exprimez je voudrais dire que notre école elle reste donc une priorité du gouvernement mais il y a aussi d'autres chiffres qui sont implacables et qu'il faut avoir en tête c'est que là cette rentrée scolaire nous avons 80000 élèves de moins en septembre 2025 nous en aurons 100000 de moins ces 200000 en moins il faut aussi tenir compte de ces chiffres qui sont implacaes mais qui nous ont parti permis malgré tout d'avoir un nombre moyen d'élèves par classe qui n'a jamais été aussi bas avec un peu moins de 22 élèves par classe dans notre école publique c'est aussi je veux le dire ce budget que j'ai évoqué ce budget d'éducation nationale c'est aussi celui qui a permis d'allouer depuis 2017 près de 3000 postes d'enseignants dans l'Académie de créteille notamment pour dédoubler les petites classes dans les territoires que vous connaissez bien en scène saint-nis c'est aussi ce budget qui a permis de verser une prime de fidélisation à 26000 agent de l'éducation nationale dont 22000 professeurs qui enseignent en sein s que vous connaissez bien pour un gain d'un peu plus de 6000 € par an et puis c'est ce budget qui a permis aussi d'augmenter les infirmières scolaires de 200 € net par mois les Aes sache 200 € net par mois donc je veux ici dire que j'attends beaucoup comme vous du débat parlementaire qui s'ouvre je sais que vous même à la tête de la commission vous aurez le souci d'avoir d'apporter une contribution qui sera j'en doute pas très utile et sans dogmatisme à ce budget je l'ai dit je vous le redis je veux vraiment insister comme ministre de l'éducation nationale j'aurais toujours un objectif une boussole et même une obsession élever niveau élever le niveau élever le niveau merci beaucoup madame la ministre la parole est à présent à Monsieur Fabrice brin pour la droite républicaine merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre entendez-vous le cri des oubliés de la ruralité il s'est une nouvelle fois manifesté dans un vote de colère en juin et juillet dernier colère d'abord sur le pouvoir d'achat vous savez chez nous c'est vite compliqué quand on touche aux taxes sur l'énergie et la mobilité voilà pourquoi nous sommes déterminés à faire obstacle au relèvement de la taxe sur l'électricité à nous opposer à toute hausse d'impôt pour ceux qui travaillent et ont travaillé toute leur vie car c'est toujours les mêmes qui trinquent et c'est particulièrement vrai dans nos zones de pente et de montagne où tout est plus cher pour se chauffer ou se déplacer colère ensuite quand la sécurité première des libertés n'est plus assuré en tout pointint du territoire colère aussi d'attendre 6 mois un rendez-vous chez le médecin en Ardèche comme ailleurs nous payons les impôts comme tout le monde nous sommes en droit d'être soignés comme les autres colère enfin des élus de nos communes des agriculteurs des commerçants des artisans qui croulent sous les charges les normes et la paperace et des dispositifs technocratiques comme le zan monsieur le Premier ministre il faut calmer le jeu et poser des moratoires arrêter le massacre de la fermeture des classes en zon ruralessolent l'école c'est là que tout commence c'est la vie de nos enfants c'est l'avenir de nos enfants c'est la vie dans nos villages et c'est le symbole d'ailleurs du combat que nous menons pour une ruralité vivante celle des valeurs et de l'emploi car la la ruralité c'est l'agriculture c'est le tourisme l'artisanat le commerce de proximité c'est la chasse c'est la pêche c'est l'eau c'est 80 % de nos énergies renouvelables 70 % des emplois industriels dans les dans nos communes de moins de 10000 habitants Monsieur le Premier Ministre vous le savez nos territoires sont une chance ils sont une force pour la France allez-vous renouer avec une grande politique d'aménagement de territoire pour les millions de Français qui font vivre notre belle ruralité merci beaucoup mon chers collègue la parole est à Madame Catherine Vautrin ministre du partenariat avec les territoires et de la décentralisation merci madame la Présidente Monsieur le Député Fabrice brin vous venez monsieur le député avec cette question de décrire ce qu'est effectivement la ruralité dans notre pays et si je devais ajouter à cette description j'ajouteraiis sur la diversité de notre ruralité parce que cette ruralité elle peut-être montagnarde elle peut être maritime elle peut être insulaire elle peut être domienne je ne vais pas continuer mais ce qui veut dire que face à chacune de ces ruralités nous avons des besoins spécifiques vous venez de le dire et c'est tout le sens d'ailleurs de la circulaire que Monsieur le Premier Ministre a adressé au préfet il y a quelqu quelques jours de façon à recenser avec chacun de ces représentants de l'État les bras armés de la République au plus près des territoire l'ensemble non seulement des attentes mais également des réponses vous faisiez allusion à l'instant à cette notion qui me tient particulièrement à cœur qui est celle du bassin de vie vécu parce que c'est ça le concret de nos concitoyens et effectivement avec ma collègue jeunevè dariosek nous allons travailler bien sûr sur la présence en matière de santé les école est un autre sujet le transport et notamment les transports longs du quotidien les 80 km que font un certain nombre de nos concitoyens pour aller chaque jour travailler mérite une attention toute particulière c'est le sens de ce sur quoi nous sommes en train de travailler avec François du rovvr pour apporter des réponses concrètes vous avez parlé du zan le Premier ministre nous a demandé de regarder les assouplissement vous avez parlé des normes j'ai demandé à Boris raffignon d'aller plus loin sur son rapport pour qu'il devienne concret vous voyez la réponse à la ruralité c'est du concret c'est ce que nous allons faire ensemble je vous remercie madame la ministre la parole est à présent à Madame Julie lernous pour le groupe écologiste merci madame la Présidente ma question s'adresse à Monsieur le Ministre de l'économie monsieur le ministre la semaine dernière l'Assemblée nationale était inondée conséquence direct du changement et de la tempête kur ironie du sort c'est ce même jour que le gouvernement présentait son budget avec des coupes sans précédent dans tout ce qui ressemble de près ou de loin à la transition écologique vous sacrifiez l'écologie sur l'hôtel de l'austérité en rognant sur toutes les aides pour la rénovation énergétique la chaleur renouvelable ou l'achat de véhicules électrique des petites économies facile avec des répercussions coûteuses immédiates et durables sur le climat sur le pouvoir d'achat sur la santé sur l'industrie et sur l'emploi savez-vous combien cela coûte à l'état d'avoir des logements qui ne sont plus chauffés faute de moyens sur les comptes de la Sécurité sociale ou en chèque énergie savez-vous combien cela va coûter à l'état en terme d'emploi de savoirfaire français de perte de compéten rien que dans mon département Enel que moi c'est tout un écosystème industriel qui est en train d'être décimé cistovi général électrique Sonier DUV cordomet et en dépit de tout bon sens vous vous permettez même de faire les poches des Françaises et des Français en augmentant les taxes sur l'électricité cela vous semble-t-il cohérent pour nous aider à se severer des énergies fossiles monsieur le ministre quand allez-vous vous débarrasser de la tutelle de l'extrême droite profond cl quand allez-vous vous battre pour la transition énergétique en vous tournant vers la gauche de l'hémicycle et engager enfin la planification écologique dont nous avons toutes et tous besoin je vous remercie M ch collègue la parole est à Monsieur Antoine Armand ministre de l'économie des finances et de l'industrie merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée Julie la il se trouve qu'il y a quelques mois encore j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas important en la matière et au fond pourquoi je vous dis cela je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique nous sommes capables de dépasser l'éclivage et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est vous avez parlé vous auriez pu parler de dette écologique vous auriez dû je crois aussi parler de dett financière car si nous ne sommes plus capables de financer notre train de vie comme comment financerons-nous nos investissements comment financerons-nous les investissements que je partage avec vous sur les nouvelles infrastructures énergétiques sur l'atténuation au changement climatique mais aussi l'adaptation un plan qui a été lancé par le prédécesseur d'Ès panier runaché Christophe Béchu il y a quelques mois et qui est un plan important comment si nous ne sommes pas capables de financer notre état financerons-nous les dépenses dont nous avons besoin demain c'est pour cela que le premier ministre dans sa déclaration de politique générale a mis sur le même plan la dette financière et la dette écologique parce que nous ne serons pas responsables écologiquement si nous ne sommes pas responsables financièrement si N nous dégageons pas des marges de manœuvre financière et d'investissement pour l'avenir de nos compatriotes pour l'avenir de l'écologie en France et sur toute la planète et puis un dernier point madame les débutés à l'Assemblée il s'agissait d'une fuite de canalisation je vous remercie madame larnous vous creusez aussi bien la dette financière que la dette écologique et en creusant la dette écologique vous aggraver gravement la dette financière merci beaucoup madame la députée la parole est à Monsieur Philippe Vigier pour le groupe démocrate ma question s'adresse à la ministre de la Santé Exell la sécurité sociale fondée en 1945 c'est un modèle unique au monde elle est à la croisée des chemins un moment où on aura des défis à relever comme celui de l'accès aux soins pour tous ou la prise en charge de la dépendance pour autant chacun connaît les déficits publics et en particulier la dette sociale qui est devenu insupportable l'esprit de responsabilité qui nous anime au groupe démocrate exige d'être courageux mais juste dans les décisions qui seront prises et je Souha attirer votre attention sur deux sujets la première c'est l'idée de transférer une partie des remboursements des actes médicaux de la sécurité sociale vers les mutuels coûtera plus cher aux assurés sociaux c'est un mauvais coût que l'on porte à l'universalité du système de soins le second c'est ne pas indexer les petites retraites ce sera malheureusement moins de pouvoir d'achat pour nos aînés au groupe démocrate nous portons des propositions financières exigeantes qui nous permettront de répondre à ces attentes tout en diminuant le dépens de sécurité sociale madame la ministre le système de santé n'a plus besoin d'un nouveau replatrage mais d'une refonte en profondeur permettant cloisonnement des centralisation permettant justement de faire en sorte qu'on mette les soignants et que l'on mette bien sûr le patient au cœur de ce nouveau système s'appuyant sur une loi de programmation pluriannuelle donnant un cap des moyens la durée pour que l'ensemble miladaire et je suis persuadé que sur tous ces bancs on est capable de bâtir cette loi de programmation pur annuelle alors madame la ministre êtes-vous prêt sur ces deux points particuliers que j'ai soulevé à la fois de l'assurance maladie et des mutuelles mais également des retraites et en donnant une perspective sur une nouvelle loi de programmation du système de santé de nous écouter largement merci merci beaucoup monsieur le député la parole est à Madame jeunevè dariusc ministre de la Santé et de l'accès aux soins merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés monsieur le député Vigier vous posez un sujet qui est très important jusqu'où pourrons-nous aller avec le mode de financement que nous avons aujourd'hui et le système que nous portons aujourd'hui et avec surtout l'enjeu démographique que nous avons devant nous c'est-à-dire un vieillissement de la population c'est-à-dire bien sûr beaucoup plus de maladies chronique c'est-à-dire et bien un renchirissement en définitive de coût du soin pour l'assurance maladie je dois vous dire que aujourd'hui l'assurance maladie couvre 80 % de de la facture alors qu'elle en couvrait que 76 % il y a encore quelques années donc elle prend en char beaucoup plus de soins mais c'est vrai que nous sommes devant une question faut-il rester dans cette dynamique ou faut-il transformer le système et transformer aussi peut-être le financement du système moi je voudrais faire de la prospective il faut du temps pour faire de la prospective et les choses ne pourraient s'installer que sur une dizaine ou une quinzaine d'années néanmoins travailler à réfléchir à la transformation de notre système de santé avec un gros pan sur la prévention vivre en meilleure santé plutôt que vieillir en mauvaise santé c'est un enjeu important pour nos dépenses de santé et adosser à cela un système de financement adapté moi je veux travailler avec vous tous à cela je pense que monsieur le Premier ministre va dans cette orientation car l'enjeu pour le 21e siècle c'est pour nous c'est de garder un système solidaire et de pouvoir protéger les plus fragiles voilà merci beaucoup madame la ministre la parole est à Monsieur max mathazin pour le groupeotte merci madame la Présidente ma question s'adresse à Monsieur le Premier ministre monsieur le Premier ministre les prix des billets d'avion sont exorbitants voir prohibitifs pour nos concitoyens ultramarins et Corse ceux qui viennent rendre visite à leurs enfants qui étudient en France hexagonale ou à l'inverse pour ceux qui travaillent dans l'Hexagone et qui rentrent dans leur famille comme cela est normal quand on interroge les compagnies d'aviation elle dénonce le prix exorbitant du kérosène on a un billet d'avion par exemple pointapitre Paris qui est trois fois plus élevé qu'un billet Paris New York un printapitre fort defance qui coûte le double d'printapitre Miami et aujourd'hui le gouvernement veut multiplier par 3 la taxe dite taxe Chirac rappelons qu'à l'origine cette taxe était destinée à financer l'achat de médicaments pour les pays en développement mais elle a été détourné de sa destination depuis 2020 pour financer aussi et surtout l'Agence de financement des infrastructures de transport dans l'Hexagone en bout de chaîne ce sont les des hausses insupportables du prix des billets d'avion pour nos concitoyens ultramarins et cors comment de ce contexte pas pouvons-nous parler de continu unité territoriale pour lequel nousous battons depuis si longtemps tous les députés ultrarin et Corse s'opposent à cette surtaxe nous le vous l'avons déjà dit Monsieur le Député alors monsieur le Premier ministre nous vous demandons instamment de vous opposer à la présentation de l'amendement du Gouvernement visant à multiplier par 3 la taxe de solidarité sur les billets d'avion pour les vols entre la France hexagonale et les territoires d'outrem ou la Corse produit de première cité en moyenne 40 % plus élevé que dans l'Hexagone billet d'avion inabordable et un are maire le pacte républicain pour nous est rompu alors allez-vous Monsieur le Premier Ministre vous opposer à cet amendement je vous remercie mon cher collègue la parole est à Monsieur Antoine Armand ministre de l'économie et des finances mais c'est lui qui va répondre merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les les députés monsieur le député mathasin euh je vous remercie monsieur le député pour cette question importante je veux d'abord vous redire comme je l'ai fait à votre collègue tout à l'heure que la priorité du ministre des finances de la France lorsque la dette approche 113 % du produit intérieur brut et que le déficit dépasse 6 % c'est de réduire les déficits et de le faire en conscience et que cela passe d'abord et avant tout nous l'avons rappelé avec mon collègue Laurent Saint-Martin par la baisse de la dépense publique au moins au 2 tiers et je ne doute pas que cette assemblée contribuera à faire que cette proportion soit encore plus importante et puis ensuite et seulement ensuite que l'effort repose pardon sur des prélèvements qui puissent concerner d'abord et essentiellement les plus fortunés et dans ce cadre-là dans ce cadre-là le fait que ceux et celles qui se déplacent beaucoup en avion contribu contribue au redressement des finances publiques contribu contribu je finis de vous répondre monsieur le député contribue aux finances publiques et à l'investissement dans la transition énergétique est important et dans ce cadre-là se pose évidemment la question des voyages européens ou assimilés et évidemment la question de nos compatriotes qui vont de leur pays à leur propre pays parfois pour des questions professionnelles parfois pour des questions personnelles peu importe c'est de la continuité territoriale c'est le pacte républicain et nous aurons un attachement extrêmement fort à ce que dans le barê dans le calibrage du prélèvement qui sera prévu et que nous ferons je n'en doute pas avec l'ensemble des parlementaires de cette assemblée ultramarin ou non puisque nous représentons tous l'ensemble de nos concitoyens nous puissions trouver un chemin pour que cela ne repose pas essentiellement sur les compatriotes d'outreem je vous remercie merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à Monsieur Xavier oseren pour le groupe horizon merci madame la Présidente ma question s'adresse à Madame la Ministre de l'Agriculture de la souveraineté alimentaire et de la forêt madame la ministre je souhaite attirer votre attention sur la question cruciale de la cohabitation avec le loup les éleveurs gardiens de nos paysages et de notre patrimoine rural sont aujourd'hui en détresse face à la multiplication des attaques de leur troupau le pastoralisme au cœur de l'économie locale et de la préservation de nos montagnes est gravement menacé le plan national d'action 2024-2029 sur le loup bien qu'aortant des avancées reste très insuffisant le récent accord avec l'Union européenne visant à abaisser le statut protection du loup est un pas dans la bonne direction cependant ce processus doit encore être confirmé au sein de la convention de Bern nous devons donc rester extrêmement vigilant et continuer à plaider pour un déclassement effectif dans ce contexte les chiffres sont alarmants la population lupine en France a plus que doublé en 5 ans cette espèce n'est plus menacée alors que nos éleveurs sont en danger les attaques sur les troupeaux ont augmenté de 21 % en 2022 en haut de Savoie et sur ma circonscription ces attaques sont même passées sur les beauins et sur les chevaux madame la ministre il existe une France qui se lève à l'aube la boule au ventre avec le sentiment d'être abandonné cette même France enfile machinalement ses bottes chaque matin avec l'angoisse de retrouver son son troupeau massacré par le loup comment pouvons-nous tolérer un tel sort pour ceux qui nous nourrissent quelle solution madame la ministre envisagez-vous pour que ce dégât cesse pour que nos éleveurs puissent continuer leur activité dans les conditions dignes sans craindre pour la sécurité de leur troupeau je vous remercie merci beaucoup mon cher collègue la parole est à madame je ministre en charge de l'agriculture merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Xavier roseren vice-président nouvellement élu à laann mais je vous félicite alors la question de la prédation du loup est un problème absolument majeur aujourd'hui en France 69 départements sont concernés 11000 victimes par an pour une population estimée à 1000 loups estimation souvent contesté c'est c'est une cause de désespoir absolu pour nos éleveurs qui s'ajoute à la crise sanitaire donc la situation est très difficile le nouveau plan loup a pour axe principal et je pense qu'il est bon de le rappeler d'un meilleur rééquilibrage entre la protection des troupeaux et la protection de l'espèce qui aujourd'hui est assuré ce qui peut amener d'ailleurs un rééquilibrage dans le décompte des prélèvements de loup dans ce nouveau plan loup il y a trois éléments importants l'accélération de l'autorisation des tirs la formation des louftier et puis également la présomption et c'est très important de la non protégeabilité des des cheptels sur le bauin c'est évident on peut pas enclore les bins comme on peut le faire éventuellement pour les ins il y a un autre élément que je voudrais porter à votre connaissance c'est que il y a eu un vote très important des États-membres qui se sont prononcés en faveur de la révision de la Convention de Berne et donc normalement ça devrait amener à modifier la convention de Berne et par contrecoup amener le sujet à nous amener à modifier la Directive Habitat qui est l'application en droit communautaire de la convention de Bern où là il faudra l'unanimité en tout cas soyez certains que en tant que ministre de l'Agriculture et confronté depuis des années à ce sujet sur lequel j'ai énormément travaillé avant vous à laanem notamment mais il y a plus que il y a pas seulement la montagne qui est concerné aujourd'hui il y a 69 départements c'est presque la France entière il faut impérativement pouvoir assurer la sécurité des troupeaux et des éleveurs également merci beaucoup madame la ministre la parole est à présent à Monsieur Emmanuel Morel pour le groupe GDR merci madame la Présidente ma question s'adresse à Monsieur le Premier ministre monsieur le Premier ministre à l'occasion de votre déclaration de politique générale vous avez vous vous êtes félicité du succès des jeux par ompque et vous aviez indiqué que cela avait contribué à changer le regard des Français sur le handicap vous avez également eu des mots très forts sur la santé mentale qui touche un Français sur 5 et vous avez proposé qu'elle soit grande cause nationale cette année quelle n'a donc pas été notre déception voire même notre consternation à la lecture de votre projet de loi pour cette année où vous proposez dans l'article 33 de ce texte de diminuer les ressources drastiquement de l'agfip qui est l'organisme paritaire qui accompagne les handicapés dans leur formation professionnelle et leur inclusion sociale ce qui finance la gfib c'est une taxe qui est acquitté par les entreprises qui ne respectent pas l'obligation logale des 6 % et l'État est censé reverser la taxe or qu'est-ce qui se passe et là on voit bien le musée des horreurs de Bercy hein cette espèce de tiroir à mauvais idées mauvaises solutions qui consiste à piocher à chaque fois des idées franchement détestable là ce que vous proposez c'est de plafonner le reversement de la dite taxe et ça veut dire quoi concrètement les entreprises payeront toujours autant la GFI touchera moins et l'État se fait les poches sur l'action en faveur des des handicapés et là franchement monsieur le Premier ministre je vous demande solennellement et je sais que c'est pas seul revenez sur cette décision déplorable je vous en prie et faites en sorte que notre action unanime en faveur des handicapés soit couronné de succès cette année merci merci beaucoup mon cher collègue la parole est à Madame Astrid pano Bouvet ministre du Travail et de l'Emploi merci merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés cher Emmanuel Morel le taux d'activité des personnes en situation de handicap en France s'élève à 45 % contre 51 % la moyenne de l'Union européenne autant vous dire que nous avons des marges de progrès et je veux être très clair ici devant vous et devant l'hémicycle nous n'avons pas pour objectif de priver d'une partie de ces ressources la politique d'emploi des travailleurs en situation de handicap et ce n'est pas ce que nous ferons ces ressources s'élèvent aujourd'hui à plus d'un milliard d'euros elles se composent pour moitié de crédit budgétaires destiné aux entreprises adaptées dont je vous confirme que nous allons maintenir le même niveau pour 2025 et l'autre moitié provient de cette contribution que vous avez mentionné dans votre question et qui est effectivement affecté à l'agfip et ce montant était de 520 millions en 2024 et il devrait légèrement augmenter pour 2025 les échanges continu depuis 2019 entre le gouvernement et la gfip avait permis de poser les principes d'une contribution de la gfip au financement des entreprises adaptées parce que nous considérons que ce financement entre dans sa mission d'accompagnement des entreprises sur le handicap la question qui se pose maintenant est le montant de cette contribution il y a déjà un an le ministre du Travail et la ministre en charge du handicap avait indiqué à la gfib que le montant de ce financement attendu était précisément de 50 millions d'euros ce montant n'a pu être atteint en 2024 puisqu'il n'a été proposé qu'à 15 millions d'euros nous ne souhaitons pas remettre en cause le niveau de financement attendu pour être à la hauteur de nos ambitions parce que comme je l'ai rappelé ici il y a des marche de progrès collective monsieur le député si vousz vous donnez la peine de de m'écouter et bien nous nous nous échangeons en ce moment même avec la gfip sur nos objectifs et nos contraintes et si la rédaction actuelle du projet de voix finance qui prend la forme d'un plafonnement de la contribution a pu susciter des inquiétudes je le comprends avec ma collègue ministre chargé du handicap nous restons ouvert pour étudier dans le cadre du débat parlementaire merci beaucoup madame la ministre je vous remercie la parole est à présent à Monsieur Marc Chavan pour le groupe UDR merci madame la Présidente ma question s'adresse à Madame Catherine Vautrin madame la ministre après 7 ans de macronisme la France est en faillite face au chaos budgétaire vous augmentez les impôts de 30 milliards d'euros par paress vous faites des économies sur le dos des travailleurs des entreprises des retraité et des collectivité mais jamais sur le dos de l'État vous imposez la rigueur aux Français et en même temps vous augmentez vos dépenses vous faites de nous les prisonniers du Titanic vous êtes à la barre fonçant tout droit sur l'iceberg entendez nos cris en 2012 nous étions et moi à l'UMP et nous critiquions François Hollande pour bien moins que cela et oui alors que nos collectivités nos écoles nos routes nos infrastructures publiques souffrent vous imposez 5 milliards d'euros de prélèvement supplémentaires sur les grandes collectivités souvent vertueuses nos collectivités mairie département ne représente pourtant que 8 % de la dette mais assure 10 % des investissements publics les collectivités locales contrairement à l'État sont bien géré par des élus de terrain et ne mérite pas d'être ponctionné davantage alors madame la ministre quand choisirez-vous de réduire les dépenses de l'État au lieu d'alourdir la charge des Français et des collectivités locales quand allez-vous simplifier notre mille millefeuille territoriale pour supprimer les doublons et les structures publiques inefficaces quand réformerez-vous l'État au lieu lieu de toujours faire les poches de ceux qui se serrent déjà la ceinture je vous remercie monsieur le député la parole est à Madame Catherine Vautrin ministre en charge du partenariat avec les territoirees merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés Monsieur le Député Marc Chavan monsieur le député je crois que nous pouvons reconnaître les uns et les autres qu'entre 2012 et 2024 il s'est passé beaucoup de choses dans notre pays et il s'est notamment passé une crise que personne n'avait anticipé qui est cette fameuse pandémie avec les conséquences de cette pandémie qui ont eu pour conséquence évidemment d'accompagner les entreprises d'accompagner nos concitoyens après on peut légitimement s'interroger bien évidemment et monsieur le Premier ministre l'a déjà dit sur la sortie de crise toujours est-il que aujourd'hui la situation de notre pays vous la connaissez 3228 milliards de dettes 55 milliards par an d'intérêt de la dette et donc une menace sur notre souveraineté à partir de là l'effort et le premier effort qui est demandé ce sont 40 milliards d'économies ces 40 milliards d'économies commencent par 20 milliards au sein des service de l'État et oui effectivement nous avons tous dans notre feuille de route une mission cette mission elle est de regarder dans chacune des administration dans laquelle nous avons la responsabilité dans chacune des agences pour lesquelles nous avons une tutelle d'aller regarder quels sont les doublons quels sont les coups pour avoir assisté encore ce matin avec Monsieur le Premier Ministre à une audition avec les représentants des régions évidemment que un nous les écoutons que deux nous tirons les bilans avec eux parce que ils sont au quotidien en contact avec ces administrations donc le premier sujet c'est économie à tous les étages pour autant notre crédibilité notamment vis-à-vis de l'Union européenne passera par notre capacité à avoir des réponses dès le budget 25 et cela nécessite des moins de moins de dépenses ça nécessite donc un effort de tous et c'est pour cela que nous travaillons avec les collectivités dont je dis qu'elles ne sont pas à l'origine des déficites mais que pour autant elles investissent et que c'est avec elles en responsabilité que nous allons travailler merci beaucoup madame la ministre la parole est à présent à Madame Florence Goulet pour le rassemblement national merci madame la Présidente ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'économie des finances et de l'industrie à ce tené dans ma circonscription du normeusien le groupe finlandais alstrom premier employeur de ce territoire avait annoncé en mars 2023 la fermeture de sa papetterie s'il ne trouvait pas de repreneur 130 salariés leurs familles sans compter les emplois indirects étaient concernés en octobre 2023 acurcia un fond d'investissement étranger a repris l'usine et s'est engagé à investir en juin 2024 retour à la ce départ l'usine stampa est placée en redressement judiciaire et faute de repreneur va fermer depuis toutes ces années la confiance et l'espoir des salariés ont été trahis car les investissements promis n'ont jamais été honorés dans un contexte de concurrence et de crise énergétique sans précédent la Meuse est un département très fragilisé par le manque d'attractivité le manque de transport et le manque de service public la situation de steampa n'est malheureusement pas isolée bon duel Bergère de France et d'autres petites entreprises et commerces sont fermés ou connaissent des difficultés majeures sans parler des exploitations meusiennees très éprouvé par les crises successives et la décision brutale et scandaleuse comme celle de laactalis j'avais alerté votre prédécesseur le 28 mars 2023 sa réponse arrogante n'avait pour but que de masquer son incompétence depuis 2017 on ne peut que cont contester les contestter pardon les incohérences des gouvernements successifs pour protéger et maintenir les emplois sur notre territoire national le Premier ministre a affiché son objectif ralisation deindustrialiser notre pays mais que vont devenir les salariés de ceampa que va devenir ce site industriel que va devenir ce bassin du nmeusien nous attendons des réponses concrètes des actes forts et non pas de grandes déclarations sans lendemain je vous remercie merci la parole est à Monsieur Antoine Armand ministre de l'économie et des finances merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée Florence Goulet vous me permettrez d'abord de de m'associer à la préoccupation qui est la vôtre qui est celle des élus locaux de manière transpartisane sur le territoire et qui est dû vous l'avez rappelé à la situation extraordinairement spécifique que rencontre cette entreprise dans un contexte plus global avec et vous nous corrigerez si ce n'est pas le cas un historique depuis 2023 des évaluations qui se sont avéré optimistes des engagements qui avaient été pris et qui n'ont visiblement pas été tenus par un certain nombre d'industriels qui place aujourd'hui l'entreprise dans une situation extrêmement difficile l'état vous l'avez rappelé a été alerté de la situation à l'été 2024 d'un point de vue administrativ au financier il a été alerté avant vous l'avez rappelé et depuis les services des cons entr les services de l'administration de mon ministère sont en recherche de solutions alternatives en particulier de recherche de repreneurs qui vous le savez aussi bien que moi non'ont pas à ce stade donné de suite et qui place l'entreprise je vous le dis avec beaucoup de simplicité et l'humilité qui convient dans une situation extraordinairement complexe et difficile la garantie l'engagement que je prends face à vous aujourd'hui c'est que quelle que soit la suite du travail que nous menons et que nous mènerons avec Marc ferci qui dès sa prise de fond fonction alerté par les services sur ce dossier a pris un certain nombre de contacts c'est que nous accompagnerons les salariés autant qu'il le faut autant qu'il le peut dans un département qui est par ailleurs vous l'avez rappelé extraordinairement éprouvé et auprès duquel nous devons témoigner notre solidarité je vous remercie merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à Madame Sandra Marsau pour le groupe pr merci madame la Présidente Monsieur le Premier ministre je vous parle d'un territoire chaque jour les tonnelleries chauffent les bariques les chaudronniers révisent les alambiques et certains sont d'ors et déjà allumés les emballages se préparent pour l'expédition et vous l'avez sans doute compris je l'espère les vendanges se terminent dans les paysages aux couleurs de l'automne du cogiaacé le cognac reconnu mondialement est fruit d'un savoir-faire séculaire emploie 77000 personnes en France don 44000 en charant et en charte maritime vieilli exclusivement en fut de chaîn ce produit parcourt le globe depuis des siècles mais les tensions économiques mondiales menacent les exportations notamment depuis l'annonce de l'enquête antidumping visant les spiritueux en provenance de l'Union européenne elle vise le cognac mais aussi l'armannac et je salue à ce titre mon collègue Jean-René casenu c'est les brandis qui sont concernés les filières redoutent l'imposition de droits de douane supplémentaire allant de 30 à 39 % alors que le marché chinois représente un/4 des exportations de Cognac et près de 40 % en valeur vendredi dernier en réponse à l'annonce de l'Union européenne de la mise en place de taxes sur les véhicules électriques chinois la Chine a décidé d'imposer des taxes provisoires de 35 % sur les brandis européens 35 %. les conséquences se font déjà sentir certaines PME et des sous-traitants aussi on me l'a dit encore hier ont été contraints de suspendre leur leurs exportations même si je comprends la volonté de préserver le marché des véhicules européens je m'interroge sur la compagne des filières spiritueux pour ce qui est aujourd'hui le le sujet qui représente des atouts essentiels dans notre balance commerciale extérieur pour le cognac c'est 3,6 milliards à l'export 3,6 milliards alors si nous ne prenons pas conscience des enjeux monsieur le premier Premier ministre comment pouvons-nous protéger nos productions face à de nouvelles taxes merci Merci beaucoup ma chers collègue la parole est à Madame Annie jeuneva ministre de l'Agriculture et de la souveraineté alimentaire merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée Sandra Marsau vous évoquez la situation de la filière des brandis c'est-à-dire le cognac et l'armagnac et l'annonce de droit de douane alourdi jusqu'à 39 % par la Chine en réponse au droits de douane qui leur serait infligé sur les véhicules électriques plonge cette filière dans une inquiétude maximum je les ai d'ailleurs reçu très récemment je rappelle que la filière brandy exporte à plus de 90 % et que son premier client c'est la Chine c'est la Chine donc le danger le danger est maximal et j'ajoute aussi que ce sont 14500 emplois directs et près de 58000 emplois indirects que c'est tout un écosystème il n'y a pas que les producteurs de brandy mais il y a aussi tout l'écosystème et vous l'avez dit vous l'avez dit dans votre question alors je pense que face à une telle situation il faut que l'UE montre sa capacité à résister une plainte a été déposée à l'OMC mais vous le savez elle prendra beaucoup de temps et en attendant les dégâts et vous l'avez dit se font déjà sentir je pense que il faut aussi bien avoir conscience que d'autres filières peuvent être concernés par ces rétorsions notamment le lait et le porc donc il il faut é le spectre des menaces possibles je pense madame la députée que seule la voie diplomatique à ce stade doit être mobilisé à plein pour faire renoncer la Chine à appliquer ces taux qui vont effectivement porter un coup qui peut-être fatal à une filière qui réussit et en matière agricole en ce moment voilà elle n'a pas de problème et elles sont peu nombreuses les filières agricoles qui qui n'ont pas de problème donc il faut absolument y répondre et je dirais que il faut profiter de toutes les occasions international qui sont donné notamment le 60e anniversaire de l'amié franco-chinoise merci Madame la Ministre la parole est enfin à Monsieur lo prudom pour le groupe la France insoumise merci madame la Présidente Monsieur le Ministre des Transports une fois n'est pas coutume je vous apporte une bonne nouvelle alors que votre gouvernement cherche désespérément de l'argent je vous offre plus de 14 milliards sur un plateau 14 milliards sans faire les poches des retraités sans détruire nos services publics sans supprimer 4000 postes d'enseignants pour cela rien de plus simple il vous suffit de mettre fin à un projet préhistorique sorti tout droit de l'air du tout TGV un projet inutile qui propose de construire en pleine nature deux lignes ferroviaires nouvelles là où il en existe déjà entre Bordeaux et Toulouse et entre Bordeaux et Dax un projet de destruction massive de 5000 hectares d'espace naturel et agricole dont la vallée du Siron un trésor de biodiversité unique un projet qui rencontre depuis plus de 10 ans l'opposition majoritaire des habitants des associations des élus locaux et même d'un groupe de 10 parlementaires de la région de LR Alfi c'est tout dire tout ça pour gagner au mieux 40 minutes entre Paris et Toulouse et 5 minutes entre Paris et Dax par rapport au scénario de rénovation qui permettrait de relier le Capitol à la capitale en moins de 4 heures tout ça alors que notre réseau ferroviaire est en souffrance que la régénération des lignes du quotidien est une urgence pour des millions de Français monsieur le ministre ferez-vous preuve de clairevyance en abandonnant définitivement ces projets de LGV ferez-vous le choix du train utile ou appuierez-vous ces projets insensés des deux dernières personnes convaincues monsieur Roussé et Madame Delga convaincu que ces lignes ont d'autres vertus que de faire parler d'ux monsieur le ministre je vous en conjure stopper cette folie écologique et budgétaire recevez rapidement les parlementaires qui portent des alternatives efficaces et économes à tout point de vue pour nos finances pour l'environnement pour le climat je vous remercie je vous remercie parole est à Madame Catherine Varin Ministre en charge territoire et de la décentralisation merci monsieur madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député loï prudom monsieur le député autant vous dire que 14 milliards d'économie c'est un sujet que tout le monde regarde pour autant nous avons un deuxième sujet que tout le monde regarde et vous aussi c'est notre dette écologique et notre dette écologique elle nous conduit évidemment à travailler sur un sujet qui est celui des transports et travailler sur le sujet des transports c'est d'êt re en capacité d'offrir à nos concitoyens des outils est-ce que je peux finir calmement merci Madame et donc c'est permettre en fait tout simplement à nos concitoyens de se déplacer en utilisant des moyens de transport qui permettent des alternatives des alternatives à la voiture des alternatives à l'avion par exemple autant d'éléments sur lesquels nous pouvons continuer à travailler ensemble et quand je regarde le budget qui est celui des transports pour l'exercice 2025 sur quoi est-ce que nous sommes en train de travailler nous sommes en train de travailler sur précisément l'amélioration de nos réseaux parce que c'est un sujet vous l'avez vous-même évoqué dans votre question nous avons à travailler sur la fin de l'autosolisme avec des transports alternatifs nous avons à travailler sur l'avion du futur donc vous le voyez les enjeux ne manquent pas le rendez-vous c'est 2030 et la baisse des émissions de CO2 le transport c'est 1/ers des émissions de CO2 de notre pays merci beaucoup madame la ministre la séance de question gouvernement est terminé prochaine séance lundi 21 octobre à 16h la séance est levée voilà vous avez suivi avec nous cette séance de questions au gouvernement on en retient une question sur l'éducation c'est vous qui l'avez posé Fatia kelwashi vous êtes présidente de la commission des affaires culturelles et de l'éducation ici à l'Assemblée sur ces suppressions de poste 4000 dans le budget la ministre a répondu moins de professeurs parce qu'il y a moins d'élèves est-ce que vous entendez son argument bien sûr il y a en effet il y a moins d'élèvres il y a une chute démographique et ça on le sait et elle est claire par contre on aurait pu en profiter pour justement avoir des classes allégé pourquoi des classes allégées parce que nous sommes dans l'OCDE le un des pays où les classes sont le plus surchargées donc ça veut dire quoi ça veut dire que les enseignants enseignent dans des classes avec trop d'élèves et que les élèves ont du mal à apprendre dans ces classes vous vous craignez pour le ratio en gros combien de professeurs devant combien d'élèves c'est ça qui vous inquiète aujourd'hui oui ma première inquiétude c'est en fait des classes où il y aura trop d'enfants mais ma deuxième inquiétude c'est pour la rentrée 2025 avec des fermetures de classes qui vont être nombreuses et ça c'est le double effet de cette de ce projet de bois de finance merci beaucoup on suivra ces discussions puisque ces suppressions de 4000 postes font parler même au sein de la majorité de l'exmajorité on retrouve Stéphanie des piierre un autre sujet a été évoqué sur la filière cognac oui on a beaucoup parlé du Cognac qui subit les représailles de la Chine sur les droits de douane Sandra Marsau vous êtes député de charante vous avez interroger le gouvernement est-ce que la réponse du gouvernement vous a satisfaite alors elle va déjà dans une ligne qui qui peut convenir puisque c'est une solution diplomatique qui est demandée d'abord par la filière ce que je peux dire c'est que depuis 7 ans que je suis élu de ce territoire ce que l'on sait chez nous c'est que c'est par la négociation puisque le Cognac se vend dans 150 pays c'est par la négociation qu'on y arrive et aujourd'hui ce qu'il faut à tout prix ça n'est pas combattre d'un côté les voitures électriques et d'un autre côté le cognac ou le d'ailleurs dans le futur le portc ou les produits laitiers c'est négocier donc c'est le sens de la réponse de la ministre j'espère vraiment vraiment que ça va porter ses fruits parce que là on est en dernière limite avec déjà des des prétaxes on va dire qui sont fixé depuis vendredi merci beaucoup merci à vous merci beaucoup Stéphanie merci à vous de nous avoir suivi je vous rappelle que les séances du question au gouvernement c'est le mardi et le mercredi à suivre sur LCP le mardi à partir de 14h et le mercredi un peu avant 15 he direction maintenant le Sénat pour le gouvernement pour une nouvelle séance de question gouvernement et direction pour vous chers téléspectateurs Public Sénat bonne journée à [Musique] tous et cette semaine pour au bonheur des livres

Questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale - 16/10/2024 — Yaël Braun-Pivet · Pourquijevote