"2025 VA ÊTRE UNE ANNÉE DE CRISE" : L'AVERTISSEMENT DE THOMAS PORCHER APRÈS LES ANNONCES DE BARNIER
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pour ne rater aucune de nos vidéos n'oubliez pas de vous abonner et d'activer la cloche nous on a chez nous des politiques et des intellectuels qui déteste le modèle social français c'est ça moi qui me fait halluciner c'est très grave qu'un premier ministre reprenne ce mensonge en le répétant on est en train de faire de la France un malade imaginaire lui appliquer une formule d'austérité qui a été appliquée à la Grèce il est en train de créer une crise économique de toute pièce bonjour tout le monde je suis ravi de vous retrouver pour un nouvel épisode de l'instant porschet avec tous les discours qu'on entend autour de nous notre meilleur et de les connaître et de les comprendre vous êtes plus de 60000 à avoir signé notre grande pétition pour une répartition plus équitable et plus démocratique des fréquences TNT continuez de signer et de partager cette pétition sur tnt.lemediatv.fr merci beaucoup le média ne vit que par votre soutien alors n'hésitez pas à vous abonner à partir de 5 € par mois bonjour Thomas salut Lisa alors avec toi aujourd'hui au programme le Premier ministre annonce son plan pour les Français et nous sommes allés à l'Assemblée nationale demander des explications c'est parti [Musique] ça y est la politique et le gouvernement de Michel Barnier sont lancé la semaine dernière le Premier ministre a prononcé son discours de politique générale devant les députés sa trajectoire économique est claire le premier remède et la réduction des dépenses affirme le chef du gouvernement la dette le déficit bref vous connaissez la chanson ici mais dans le même temps Michel Barnier affirme vouloir faire des choix pour protéger les plus fragiles et trouver ensemble une juste part à l'effort collectif tout en rappelant que nous sommes le pays avec les impôts les plus élevés du monde et que leurs baisses ont aidé beaucoup de Français et d'entreprises le Premier ministre a dénoté de ses camarades macronistes en annonçant demander une participation au redressement des comptes aux grandes et très grandes entreprises sur les profits important et une contribution exceptionnelle aux Français les plus fortunés panique à droite et à l'extrême droite on a osé parler taxations des plus gros qui P en proportion moins que les moyens rappelons-le invité jeudi soir sur France 2 Michel Barnier à donner plus de détails non il y aura pas de choc fiscal la vérité c'est que dans l'effort que nous allons faire pour réduire la dette 60 milliards vous l'avez rappelé il y aura 2/ ti3 de réduction des dépenses publiques et ça va être très dur et 1/3 d'imposition nouvell ciblé exceptionnel sur les plus grosses sociétés françaises cell qu'il font 1 milliard de chiffres d'affaires ou plus c'est pas le cas de cette entreprise c'est pas le cas de l'immense majorité des 4 millions d'entreprises qui comme cellees-ci font vivre la France à eux vous ne demanderez aucun effort non il y aura pas enfin il y aura des efforts sur les les les aides qu'il touchent pour les allocations les charges sociales qu'on va essayer de mieux ajuster pour qu'elle soit plus efficace pour qu'elle ne constitue pas des trappes sur les bas salaires comme c'est le cas aujourd'hui il un effort exceptionnel temporaire et je pense qu'elles peuvent accepter de faire cet effort de solidité nation entre ça représente 300 entreprises et pour les plus fortuné c'est un couple avec revenu fiscal de plus de 500000 € par an par exemple pas d'impôt minimum pour les plus riche en tête ça reste exceptionnel et temporaire ass sur Michel Barnier Thomas comment tu accueilles ces annonces là sur les impôts il y a eu une volonté de ne pas faire tout supporter sur la dépense publique ce qui ce qu'il faut comprendre c'est quand même que le le plan là budgétaire est un plan extrêmement important 60 milliards à trouver c'est c'est c'est pas rien on était au début sur des sommes de 15 20 milliards là on a multiplié par 3 l'effort budgétaire donc il se il rejoint un petit peu ce qu'avait dit le gouverneur de la Banque de France c'est-à-dire de faire un effort d'un/3 sur les hausses d'impôts et de 2/3 sur les sur les sur les dépenses les dépenses publiques sur les hausses d'impôts on cible très clairement les entreprises les 300 entreprises qui font des chiffres d'affaires de plus d'un milliard donc il y aura le 440 plus d'autres d'autres entreprises et puis les les 0,3 % des ménages les les plus riches avec une contribution spéciale et temporaire qui avait déjà été mise en place à l'époque de Monsieur Fillon et et de et de et de Sarkozy hein euh qui devait être temporaire mais qui qui s'est poursuivi euh où vous aviez justement une personne vivant seule hein c'est seul et qui gagne 500000 qui déclare 500000 € d'impôts payer à la fin une contribution supplémentaire euh à un peu plus de 9000 9000 € là on va rajouter euh un peu plus d'argent euh à cela alors on sait pas encore la forme que ça prendra ce qu'il faut dire euh seulement c'est que sur ces impôts-là euh il faut beaucoup se méfier du théorique et du concret effectivement d'un point de vue théorique on fait des calculs on dit ça va rapporter tant de milliards donc 20 milliards mais après dans les faits il faut voir si c'est vraiment appliqué parce que en théorie l'impôt sur les sociétés il est de 25 %. dans les faits il y a beaucoup d'entreprises qui ne payent pas d'impôt sur les société et en premier lieu une qui est très connue qui s'appelle Minze qui est dans le groupe de celles qui font plus d'un milliard et qui selon un rapport du Sénat n'avait pas payé d'impôts sur les société depuis 10 ans euh voyez donc il y a le théorique et il y a le pratique j'espère que une fois que le théorique sera mis en place bah la pratique ce sera de faire en sorte et de contrôler que que ces gens payent bien l'impôt qui leurit dû tu as peur que ça fasse comme les 3000 milliardaires qui au final pay que 2 % d'impôts c'est ça c'est-à-dire que aujourd'hui nous savons tous et je veux dire même madame borne l'a rappelé alors c'est marrant parce que tout le monde découvre des choses une fois qu'il n'est plus au pouvoir moi je me souviens déjà à l'époque en 2012 Nicolas Sarkozi quand il était candidat à sa réélection il avait dit dans une grande émission à l'époque qui était sur France 2 une grande émission politique il avait dit voilà je me suis rendu compte qu'il y avait des grandes entreprises qui échappait à l'impôt euh et donc je vais mettre en place une taxe minimum sur les super profits et c'est ce qu'on avait appelé à l'époque la taxe totale donc il avait dit ça en 2012 il y a 12 ans là on a madame borne qui était au gouvernement qui a été première ministre et là qui dit effectivement il y a une partie des entreprises riches et des gens très riches qui arrivent à échapper à l'impôt via des mécanismes fiscaux donc c'est là qu'il faut aller voir en fait en réalité je veux dire réaugmenter les taux pourquoi pas c'est très bien là il y a si un effort budgétaire c'est probablement plus juste et puis c'est des personnes là on touche quand même des gens qui ont qui qui ont profité des dernières années Macron mais après c'est surtout d'éviter qu'il y a des mécanismes d'évitement de de l'impôt qui sont plus ou moins légaux hein mais parfois on va un petit peu il y a un abus à un moment de de d'utilisation de la règle fiscale et c'est là qu'il faut qu'il faut aller voir parce que c'est devenu un sport maintenant pour les très riches et les grandes entreprises c'est devenu un sport de haut niveau tout le monde s'attèle un peu sur ces impôts exceptionnels des grandes entreprises mais on parle moins de ce fameux 2 tiers qui vont être très dur c'est ce qu'a dit Michel Barnier lui-même donc ilil a donné un peu plus de détail sur France 2 On va chercher à donner plus d'efficacité à la dépense publique par exemple on dépense heureusement et positivement beaucoup d'argent pour l'apprentissage on va regarder si certaines aides à l'apprentissage ne peut pas être reciblé on va fusionner des services publics on va sans doute ne pas remplacer tous les fonctionnaires quand ils ne sont pas en contact direct avec les citoyens tous les fonctionnaires qui partent en retraite il y aura une baisse du nombre de fonctionnaires par exemple la Cour des comptes suggère de supprimer 100000 postes dans les collectivités locales pour générer 4 milliards d' oui on va pr vous verrez dans le budget qu'il y a beaucoup de décisions vous le verrez la semaine prochaine quand le budget sera présenté beaucoup de décisions difficile où chacun doit se retrousser les manchesess simplement que ces décisions soient justes donc c'est quoi ton avis là-dessus sur ces fameux 2/ers là là on en sait moins autant il y a eu une forme de chiffrage je pense de peur d'affoler tout le monde il y a une forme de chiffrage sur la hausse des impôts et cette hausse des impôts il y avait aussi une peur d'affoler Macron parce que plutôt que d'aller chercher les revenus des des gens qui vont gagner des 03 alors pourquoi pas mais là on parle de revenus des 03 % pourquoi pas mais pourquoi on est tout simplement pas revenu sur l'ISF le patrimoine parce que le patrimoine c'est c'est c'est c'est c'est c'est voilà c'est un c'est ça qui qui qui crée le plus d'inégalité pourquoi on n'est pas revenu sur l'ISF pourquoi je veux dire le gouvernement n'est pas revenu sur l'ISF parce qu'il fallait pas prendre Macron en pleine face donc il y a des hausses d'impôts qui ont bien été expliqué en premier pour pas vexer la macronie parce qu'on pouvait revenir sur un certain nombre de mesures qui n'avaient pas été plus ou moins efficac mais on voulait pas aveexer la macronie donc on crée quelque chose de temp hire on le dit bien on cible bien pour ne pas pour pour ne pas les les vexer et puis après sur les dépenses euh ça va être compliqué parce que là on parle de de moins rembourser les visites chez le médecin donc vous êtes quelqu'un de malade vous devez aller voir beaucoup le médecin et là vous allez être moins remboursé donc c'est peut-être votre mutuel qui va prendre en charge mais la mutuelle va vous faire payer plus cher l'année d'après donc on on tape on tape les les malades on va taper en partie les retraités en reportant leur indexation de de de quelques mois donc toute la population va va être touchée c'est je dire vraiment il faut avoir ça en tête les 60 milliards là euh de d'économie budgétaire tout compris enfin le le PACT budgétaire de de 60 milliards à trouver ça représente à peu près 2 % du PIB c'est l'équivalent du premier plan d'austérité qui a été appliqué à la Grèce qui était de 2 % du PIB en mars 2010 après ce plan d'austérité elle a elle a été dans la dans la crise très fortement et aujourd'hui plus de 10 ans après ses premiers plans d'austérité elle a un PIB qui est au niveau de 2001 vous voyez et ça c'est très c'est très clair quand on regarde les courbes et tout le monde tout le monde s'est dit que ça avait été une erreur que ça avait été trop violent qu'il aurait pas fallu le faire de la sorte et aujourd'hui c'est ce qu'on fait pour la France donc là Michel Barnier il a parlé hier de crise financière crise financière il a répété trois fois le mot mais en réalité il est en train de créer une crise économique de toute pièces je veux dire le le il faut pas que la solution soit soit soit pire que le mal et c'est ce qu'il est en train de faire on est en train de faire de la France un malade imaginaire lui appliquer une formule d'austérité qui a éé appliqué à la Grèce qui risque de ralentir très fortement la croissance économique et de plonger la France dans la récession c'est ça et je veux dire moi je si le plan est vraiment appliqué comme il est dit 2025 va être une année de crise de ralentissement des économiqu et 2026 probablement encore plus donc c'est une erreur ce plan est une grosse erreur et tout le monde va le payer pas que les riches comme on le dit tout le monde va le payer oui surtout les pauvres en fait oui voilà exactement parce que le le le revenu faut faut faut bien l'avoir en tête il y a trois types de revenus il y a les revenus qu'on vous distribue sans redistribution d'accord euh là une partie va être taxée effectivement sur les très très riches puis à le revenu après distribution de prestations sociales c'estàd l'aide au logement tout type de prestations qu'on peut recevoir le revenu disponible puis vous avez le revenu ensuite qui prend en compte en plus les services publics là les services publics vont être tapés les prestations vont être tapé donc le revenu disponible global de la majorité des Français va va diminuer va être impacté même si sur la fiche de pay ils vont pas voir grand-chose de différence dans la vraie vie leur revenu disponible sera très fortement impacté c'est quoi ton analyse global sur le discours et la présentation du plan de de Michel Barnier là moi je pense que sur la forme il essaie de jouer le fait qu'il a que ça qu'il hérite d'un d'un d'un bilan et c'est vrai et et qu' est obligé d'avoir un discours de vérité mais moi c'est c'est sil applique en rien ne nous oblige à appliquer ça effectivement il y a eu des grosses erreurs de prévision et c'est ça le vrai problème c'est que il y a eu des erreurs de prévision et et en partie la dissolution a plongé l'activité économique dans une forme de Renti parce que personne n'allait faire des investisments on savait pas qui allait gagner vous aviez a vous aviez trois programmes économiques enfin plutôt deux mais allez vous en aviez grosso modo après il y a un effet peut-être d'image avec le RN sur sur certaines entreprises vous aviez allez TR trois blocs avec des programmes économiques plus ou moins différents disons-le donc quand vous êtes un entrepreneur c'est très difficile de faire des investissements dans ces conditions là donc les investissements sont sont plus bas aujourd'hui le secteur privé crée très peu d'emploi finalement ça marque pas les créations d'emplois donc on est dans cette situation là et ça c'est ça qui a fait déraper en partie les les les les finances publi et et qui a fait augmenter le le déficit donc il il a cette situation là qui est compliquée après une fois qu'on a vu ça il faut certes peut-être avoir une trajectoire de réduction des déficites pour être crédit pour pas que le déficite s'enfonce nous sommes d'accord avec ça mais rien nous oblige d'avoir quelque chose d'ussi violent voilà rien ne nous oblige à avoir ça parce que les marchés financiers ne nous ont pas encore puni comme onarrête pas de nous le dire même si on a l'impression que des gens n'attendent que ça ça qu'on soit vraiment puni ça fait des années qu'ils attendent que ça je veux dire depuis le rapport pebro en 2006 ils attendent que ça les gens qu'on aille droit dans le mur ça les fait sourire on sait pas pourquoi mais les faits montrre que les taux même s'ils augmentent un petit peu ils sont audessus du Portugal au-dessus de l'Espagne auudessus de la Grèce très légèrement sur l'épaisseur du trait les gens veulent notre dette les investisseurs veulent encore acheter massivement notre dette plus que nous émittons d'obligation ce qui est un signal plutôt extrêmement positif et ce qui montre que notre dette est encore attractive donc il n'y a aucune urgence à appliquer un un un plan d'austérité parce que çaen est un d'une d'une telle violence de de de la hauteur de celui vraiment je le rappelle de la Grèce en 2010 Michel Barnier a annoncé par exemple la revalorisation du SMI de 2 % alors c'est ça aurait été automatique en janvier il a annoncé que ce serait avancé de 2 mois mais de l'autre côté les revalorisations des retraites sont repoussé de janvier à juillet est-ce que derrière une annonce qu'on croit un progrès est-ce qu'il y a toujours un loup derrière pour rattraper non mais ce qui ce qui est marrant c'est que là alors il il essaie de comme il sait que ça va être dur il essaie de compenser par d'autres choses il joue un petit peu le le le la bataille qu'il y a chez les libéraux he plutôt entre générations en disant oh là là c'est c'est dégueulasse les personnes âgées qui sont quand même vos propres parents souvent ont un revenu plus élevé que les jeunes enfin c'est pas de la faute des vieux quis ont un revenu plus élevé que les jeunes c'est un peu plus compliqué que ça la situation des jeunes aujourd'hui elle est plutôt multiimensionnelle elle est d beaucoup aussi à la politique économique qui a été voilà si tu veux niveler par le bas tes parents c'est c'est c'est ton problème mais à un moment il y a des gens qui qui qui vont sortir l'argent de leur poche et puis d'autres qui n'ont pas les moyens et heureusement qu'il y a un système de retraite qui leur permet de de de vivre et et nous devrons nous devrions être fiers de ce système de retraite mais là effectivement le Macron ne voulait pas toucher au retraité parce que son électorat principal donc qu'est-ce que qu'est-ce qu'on fait là bon Barnier dit on n pas le choix donc il reporte cette cette hausse d'augmentation des des retraites qui va faire que pendant un certain temps et il risque d'y avoir effectivement une perte de pouvoir d'achat pour pour les retraités qui sera rattrapé après mais mais mais dans les 6 pro mois il y aura une perte de pouvoir d'achat pour les retraiter alors moi ce qui m'avait interpellé dans le discours de de Michel Barnier la semaine dernière c'est que il a commencé par parler de réduction des dépenses publiques c'est une des premières choses qu'il a dit puis après il a annoncé qu'un de ses chantiers prioritaires serait les service public donc j'ai pas compris ce paradoxe et vu que j'étais à l'Assemblée nationale avec mon camarade Andre manite à la caméra on est allé poser la question à Carl olive député macroniste je crois qu'il a dressé un tableau qui est un tableau de la réalité du quotidien Aujourd'hui avec 3000 milliards de dettes notre pays ne peut pas faire autrement que de pouvoir restructurer les dépenses publiques pour pouvoir continuer à avancé et certainement en tout cas moins engagé de dépenses qui peuent qui peuvent être mutualisé moi je pense notamment aux agences de l'État aujourd'hui on a 1200 agences de l'État qui représente 80 milliards de de dépenses par an il y a peut-être à repeigner la girafe sur ces sujetsl mais il y a d'aut choses moi je serai par exemple favorable à mutualiser un certain nombre de compétences entre le Conseil départemental et le conseil régional et pour is pourquoi pas créer le conseiller territorial voilà en tout cas ce qui est sûr c'est qu'il faut que nous soyons force de proposition en tout par commencer par réduire la dépense publique avant d'aller chercher de l'augmentation de la pression fiscale parce que je sais que ces dernières années le déficit tient quand même de d'une grosse baisse des recettes est-ce que c'est pas aussi une piste à aller chercher on on l'a vu monsieur Barnier a parler de d'impôts des grandes entreprises et oou des grandes fortunes écoutez aujourd'hui on a un exemple en Europe c'est l'exemple du du Portugal où le Portugal a une croissance incroyablement positive elle est liée à deux choses le boom touristique et le plein emploi c'est exactement ce que nous avons tenté de faire pas toujours réussi mais aujourd'hui on a un taux de chômage historiquement bas on a 200 nouvelles usines qui se sont créées avec 200 d'emplois supplémentaires on va atteindre un un plus bas chômage historique au plus bas euh donc ça va dans le bon sens mais après il faut aussi faire en sorte que le travail pe plus il faut aussi faire en sorte qu'il y ait une réciprocité entre les les droit et les devoirs et là-dessus on a encore du chemin à faire moi je suis particulièrement favorable par exemple à l'assurance chômage pour qu'on ait une justice et une justesse sociale voyez on a beaucoup de travaux à mettre en place et c'est certainement pas en étant chacun dans son couloir qu'on y parviendra faut travailler ensemble et je crois que c'est le message clair de Monsieur Barnier aujourd'hui alors quand j'ai rappelé à Carl olive qu'il y avait plus de fermeture que d'ouverture d'usine cette année le député macronis m'a parlé de la nécessité d'investir pour lui toucher à l'imposition c'est le dernier recours quoi c'est votre dernier recours pour vous d'aller chercher des recettes pas d'aller chercher des recettes parce que Gén générer des recettes nouvelles elles peuvent se faire avec par exemple l'installation de nouvelles entreprises qui sont des créateurs de richesse non la dernière de secours c'est l'imposition aller piocher dans les dans les poche des des Français d' c'é très étonnant puisque monsieur vquier comme Monsieur marlex disaent que pour eux la censure c'était l'arme anti-impôt donc on reste effectivement dans ce qu'on pense mais moi j'ai été maire jamais je je me suis servi de la pression fiscale pour générer des recettes nouvelles enevan j'ai su accueillir de nouvelles entreprises pour générer de recettes nouvelles ce qui m'a permis de ne jamais augmenter l'imposition et puis ce qui m'a permis d'avoir le même niveau de recette auprès des des services publics dernière question toujours sur l'imposition c'est vrai que les entreprises les grandes entreprises là qu'on s'entend bien quand on parle d'imposition on parle des grandes fortunes et des grandes entreprises c'est des catégories de population qu' ont connu des des des accroissements de richesse sous Macron et alors que les pauvres se sont appauvr sous monsieur Macron et donc qu'est-ce que c'est c'est quoi votre constat par rapport à ça est-ce qu'il faut s'attaquer quand même à certaines ciblebles je vous rejoins vous avez raison je pense qu'aujourd'hui il faut absolument aller taxer les super profiteurs je parle pas les super profits je parle des super profiteurs qui parfois usent effectivement de leur super bénéfice pour quelque part ne penser que à eux au sommet de de la pyramide de l'entreprise il est important que l'argent ruisselle il est important que la valeur travail soit plus affirmée il est important d'augmenter les salaires quand on peut peut les augmenter et surtout quand on fait des bénéfices extrêmement importants que tout le monde en profite Thomas c'est quoi ton avis là sur cette séquence ce qui est intéressant c'est que bon il y a on commence par l'effet ce que moi j'appelle l'effet film d'horreur c'est dire ou là là la dette est très élevée c'est très grave et cetera alors que quand nous regardons la dette en pourcentage de PIB elle diminue plutôt ces dernières années elle diminue très légèrement elle a augmenté avec le covid bien sûr ce a été le cas de l'ensemble des pays mais là elle diminue très légèrement c'est c'est la même chose pour la dépense publique d'accord donc il faut regarder en pourcentage de PIB donc la situation n'est pas si alarmante que ça elle ont augmenté effectivement mais mais ell se ell se ell se elles se stabilise entre 2023 2022 2023 et même 2024 donc l'effet l'effet film d'horreur il faut déjà le le mitiger et puis ensuite c'est toujours la même chose c'està-dire que dans la tête de ces gens il y a un gros problème avec notre dépense publique notre dépense publique la majorité de la dépense publique c'est les services publics et de l'autre côté c'est les prestations sociales alors bien sûr peut-être vous pouvez voir s'il y a des doublons ENF ça fait longtemps qu'on nous en parle de ça des agences qui sont inefficaces vous pouvez faire si vous voulez des fusions enfin ça fait des années qu'on nous dit ça mais vous n'allez pas retrouver un niveau de dépense publique qui sera au niveau de celui du Japon ou des États-Unis tout simplement parce que nous avons un modèle social donc demain vous voulez avoir des chiffres très beaux de dépenses publiqu à 30 40 % bah vous retirez les retraite vous les mettez toutes par capitalisation et on y est et c'est réglé donc il va falloir un moment qu'on assume le modèle français c'est tel qu'il est je veux dire ça aussi ça dans dans tous les pays euh là on m'a envoyé le le le le livre d'un d'un économiste qui était en anciè politique indien et ben il mettait en avant le modèle indien dans cible là en le défendant en disant que c'était une voix différente alors voilà on peut la critiquer ou pas mais les intellectuels de ces pays défendent leur modèle nous on a chez nous des politiques et des intellectuel qui qui qui déteste le modèle social français c'est ça moi qui me fait halluciner alors qu'il y a plein de points positifs mais qui le et leur but c'est c'est c'est c'est on se demande sils sont sont même pas parfois des gens qui sont envoyés par d'autres mais parce que leur but c'est vraiment d'en venir à bout donc il faut faire des réformes là il a pas pu s'en empêcher sur l'assurance chômage comme si ça avait pas déjà été fait faut faire des réformes sur l'assurance sur les retraites faut faut la la Cour des comptes quand même la Cour des comptes son but c'est il faut supprimer 100000 postes de fonctionnaires dans les collectivités territoriales ENF c'est quoi parlesich bar ouais mais attends mais la Cour des comptes a sorti ce chiffre elle a dit pour pour économiser 4 milliards faut supprimer 100000 postes de fonctionnaires dans les collectivités territoriales alors déjà on le dit on l'a souvent dit ici les 4 milliards c'est l'équivalent de l'ISF donc qui qui qui voyz si tu veux trouver 4 milliards tu reviens sur l'ISF là tu touches qu'un petit nombre de gens très très riches mais là non il faut aller chercher les collectivités locales et supprimer 100000 postes de fonctionnaires c'est quoi les postes de fonctionnaires dans les collectivités locales c'est de la la petite enfance c'est du périscolaire c'est des bibliothécaire c'est du nettoyage ge c'est des à 75 % des gens qui sont des catégories C c'està dire c'est pas des haut fonctionnaires de la Cour des comptes avec des salaires mirobolant c'est pas du tout ça et c'est et souvent qu'est-ce qui se passe quand vous supprimez bien sûr dans la masse salariale vous avez moins de dépenses publiques mais qu'est-ce que vous faites après vous allez laisser votre ville être complètement sale non vous avez recours à des entreprises privées et donc la masse salariale baisse mais la consommation intermédiaire augmente nous sommes en France un des pays où les consommations intermédièires des m sont parmi les plus faibles pourquoi bah parce qu'il y a des fonctionnaires dans les collectivités locales donc c'est juste un jeu de vase communicant et en fait leur but c'est quoi c'est de casser le public pour que le privé en profite et qu'est-ce qui se passe souvent après rien àû que ce soit moins cher parce que dans le privé vous avez une partie prenante supplémentaire dans les grandes entreprises qui sont les actionnaires et surtout la ville perd en compétences la ville perd en compétence d'accord les gens sont moins bien payés avec des moins bonnes conditions de travail exactement ils sont moins bien payés que les catégorisés on devrait peut-être être content qu'il y a enfin parce que les catégorisés c'est majoritairement des ouvriers des emplois d'ouvriers on serait content qu' qui sont un peu mieux payé c'est l'ubérisation souvent dans le privé il y a encore un livre qui sort sur les crèches privées du temps passant après celui des éepad donc on voit très bien qu'il y a une volonté de maximisation de profit qu'on trouve pas forcément dans dans le service public donc je veux dire le but c'est quoi il faut un peu réfléchir un peu globalement et quand je vois moi cette convergence en fait d'intérêt qu'il peut y avoir entre parfois des des rapports de ber des rapports de la Cour des comptes et et des politiques comme ça qui visent toujours à s'en prendre aux même et ben ça me pose problème on a beaucoup investi dans les services publics ces dernières années et c'est aussi une raison du du du déficit alors désolé mais économiquement non ça fait 30 ans qu' c'est pas vrai c'est pas vra P les servic public stag depuis 30 ans ça fait là dans depuis 30 ans peut-être mais dans les peut-être peut-être depuis 30 ans mais dans les 7 dernières années je vous rappelle non mais c'est pas vrai rappelez et et vos auditeurs pourront le regarder le segéure de la santé c'est combien de milliards supplémentaires le budget de l'Éducation nationale c'est combien de milliards c'est un milliard tous les ans donc un milliard qui s'additionne à chaque année ça c'est des faits alors après on n pas tout réussi mais ça c'est une réalité les maisons France service qui sont sur le territoire à chaque fois moi je suis issu d'un territoire rural où on a une maison de France service dans chaque canton maintenant et ben ça ça rajoute du service public alors c'est pas parfait moi j'ai jamais dit que c'était parfait et ce qu'on a fait n'est pas parfait si on si si on avait été parfait on aurait été réélu et effectivement on aurait sans doute encore un Premier ministre issu du du et de la majorité présidentielle mais dire que dans les se dernières années on a abandonné les services publics c'est faux factuellement faux ce député MoDem avance aussi qu'ils ont hérité d'une situation difficile avec la politique de Nicolas Sarkozi notamment et qu'il doit faire face à une structuration de la population qui coûte plus cher notamment avec le vieillissement de la population qu'est-ce que tu penses de de ça bah je pense déjà c'est assez marrant parce qu'il s'est emmêlé les pinceau il a dit non puis après oui je pense que tu as eu raison de lui rappeler qu'effectivement depuis une trentaine d'années la part qui est consacrée au servicees public dans la dépense publique hein elle est de 18 % du PIB on elle est stable depuis 78 elle est en dessous d'un certain nombre même de pays européens ce ce qui a fait augmenter la dépense publicque ces dernières années c'est plutôt les prestations sociales qui ont été versé notamment notamment pendant le covid où il y a eu beaucoup de de de gens qui ont été mis au chômage et on a l'assurance chômage a joué son rôle de stabilisateur automatique ce qui est une bonne chose mais mais l'augmentation de la dépense publique elle est plutôt sur la partie qui est au prestations social plutôt que la partie liée au service public après là où il met en avant quelques vérités c'est que en fait nous nous ne fonctionnons sur l'investissement dans les services public que par des crises c'estàd que Macron au début c'est son projet c'était pas d'investir c'était justement de réduire d'ailleurs au même du même montant qu'aujourd'hui he 60 milliards d'économie sur la dépenses publiqu c'était son but et suppression de 120000 postes de fonctionnaires vous voyez c'était son but c'était ça le programme écrit noir sur blanc donc le but n'était pas là et la première année d'ailleurs la dépense publique en vol a diminué en 2018 c'est après à cause du mouvement des gilets jaunes qu'il a dû lâcher 10 milliards plus ou moins donc ça a réaugmenté et puis avec le covid ça a augmenté et puis suite au covid là on commence un petit peu à en volume à à à baisser le niveau de de dépenses publique mais en fait chaque crise nous rappelle qu'il y a eu un sous-investissement chronique le covid nous a rappelé qu'il y avait un sous-investissement chronique à l'hôpital et que tout le new management public qui visait à optimiser la gestion de l'hôpital avait été un échec et d'ailleurs les médecins étaient beaucoup plus contents quand quand ils étaient libérés de l'administration hospitalière et qui gérait eux-mêmes euh euh euh l'hôpital euh en partie pendant pendant le covid enfin qu'ils avaient une marge de manœuvre donc ça a été un échec et on n le ressort aujourd'hui que l'histoire c'est de mieux gérer de de mieux organiser et cetera euh il y a eu l'invasion de de de de de l'Ukraine par la Russie et là on s'est rendu compte que effectivement sur l'armée il y avait eu un sous-investissement et que la France ne pouvait pas tenir très longtemps si demain elle était engagée dans un conflit et donc on avait besoin d'avoir recours aux États-Unis sous investissement chronique on découvre ça ah attention et ainsi de suite la recherche la recherche n'en parlons pas et ainsi de suite donc en fait chaque fois qu'il y a un événement on se rend compte qu'il y a eu un sous-investissement parce que ça fait des années que que que ça reste stable et que on demande toujours aux gens de faire pareil ou mieux avec des avec moins au final quand on regarde par tête et c'est ça le le vrai problème alors que tout le monde prend pense qu'il doit y avoir des investissements massif à l'université qui doit avoir des investissements massifs dans l'éducation il doit avoir des investissements massifs dans la petite enfance massif à l'hôpital massif dans les infrastructures pour les adapter à la transition écologique et tous les rapports qui tombent les un massif dans l'innovation et tous les rapports qui tombent les uns après les autres qui sont fait plutôt par des gens proches de Macron notamment le le rapport pisaniferie ou le rapport de de de Monsieur Dragui il vous disent toujours la même chose il va falloir s'en Detter et investir donc voilà la réponse est très claire mais on peut avoir tout tous les rapports toutes les les convergences intellectuelles quand on veut pas on veut pas et eux ils veulent pas donc comme ils veulent pas B ils s'attaquent au au modèle social et plutôt au modèle social qui est basé sur sur en priori sur les prestations c'està dire retraite assurance maladie assurance chômage c'est-à-dire si on si on dit clairement les choses vieux malade et chômeur c'est eu les variables d'ajustement justement sur les prestation social le Premier ministre veut ouvrir le chantier de l'allocation sociale unique je le cite il faut que le travail P plus que l'addition des allocations il faut aussi débureaucratiser cette masse d'allocations qui sont réparties qu'est-ce que ça veut dire qu'est-ce que ça nous Ann alors déjà moi je cette histoire de quelqu'un qui toucherait des allocations et qui anerait plus a été démonté je ne sais combien de fois par des scientifiques mais aussi par des journalistes euh et on le répète encore comme une vérité je je le dis très clairement ça été on ne peut pas gagner plus que en travaillant on peut pas gagner plus avec des prestations sociales qu'en travaillant en France c'est faux d'accord une étude est sortie là-dessus elle a été largement démontée par les données par des scientifiques et aujourd'hui par des journalistes et c'est très grave qu'un premier ministre reprenne ce mensonge en le répétant ça c'est la première la première des choses ensuite sur la fusion de toutes les allocations sociales moi ce qui on pourrait se dire pourquoi pas pour simplifier les choses parce que c'est vrai qu'il y a un problème par exemple vous avez un tiers des gens qui demandent pas le RSA peut-être parce qu'ils sont mal informés ou ils sont pas au courant vous avez au bout de 5 ans euh des gens qui sont étrangers sur notre territoire vous avez encore 25 % qui qui ne savent pas que la me existe donc il y a il y a un problème effectivement peut-être de de de de de de de d'information et de simplification mais il faut pas confondre simplification et comment vous dire casse du modèle social or là c'est une simplification sous une contrainte budgétaire d'économie donc on sait à quoi ça va amener ça va amener à la fin à une allocation type universel qui représentera rien du tout et qui permettra de faire des économies donc c'est dangereux c'est très dangereux euh les les les aides sociales elles ont été faites en tenant compte d'un certain nombre de critères parfois qui peuvent paraître assi compliqués pour être le plus juste possible on dit pas que tout est parfait parce qu'il y a toujours des effets de seuil ou des gens qui sont légèrement au dessus se sentent un petit peu laésés mais globalement la simplification sous contrainte budgétaire c'est très clairement une baisse des dotations sociales et donc un impact négatif pour les plus pauvres je reprends le monsieur balanon qui me disait non non non on a investi des milliards pour le segéure de la santé par exemple qui est un peu la vitrine des investissements pour Emmanuel Macron Michel Barnier aussi dans son discours de politique générale a dit que la dépense publique avait considérablement augmenté et cetera alors je veux quand même montrer les chiffres avant de passer à autre chose la dépense publique a augmenté on sait avec le pas en prestation sociale elle est resté stable au niveau service public ça on l'a déjà dit mais depuis 2018 hors covid la dépense publique reste quasi stable baisse un petit peu donc c'est c'est important de le rappeler parce que là les chiffres sont manipulés de toutes parts donc je voulais quand même faire ce euh elle augmente un petit peu pardon mais elle reste quasi stable donc on voit quand même qu'il y a une montée avec le covid et une redescente ou elle baisse à partir de 2022 à partir de 2022 donc c'est important quand même de rappeler les chiffres de façon vous les voyez vous les voyez à l'écran enfin parce que c'est un quelque chose d'important on en parle pas assez Michel Barnier a parlé dès le début lui dans son discours de dette écologique qui pesait sur nous il a parlé rénovation thmique des bâtiments décarbonation des usines sobriété énergie renouvelable en disant que les travaux de plan tion vont reprendre est-ce que c'est un bon signe pour toi ou pas parce que encore une fois on parle de ça et de l'autre côté on nous parle de réduction des dépenses donc j'arrive pas à comprendre ouais moi pour moi ce ce pour moi là on est dans le discours politique et de la posture c'està-dire que il il faut pour donner un petit caractère un peu moderne et faire comme si voilà on était pas dans une politique d'austérité franche et dure de de de de d'invoquer cette espèce de dette écologique mais si il va au fond du propos si on lui demande alors d'accord très bien la re rovation des bâtiments comment combien qui qui finance combien voilà parce que si c'est que le privé on voit que c'est pas suffisant donc il faut une une aide des aides publiques ou même de l'investissement public allez combien euh les investissements dans les renouvelables qui combien tu vois les investissements dans les batteries qu'on doit mettre si on veut développer la voiture électrique qui paye combien donc tout le monde et encore une fois les rapports le disent il y a un mur d'investissement et qui doit être pris en partie par l'État parce que en amont de la chaîne c'est toujours l'État qui qui qui qui prend les risques et qui crée des conditions pour que le secteur privé s'en sorte les rapports sont clairs là-dessus donc on peut pas mener une politique franche de coupe de la dépense publique comme comme comme c'est fait et après te dire non non mais on fera la la dette c'est une façon de dire plus tard je l'ai pris en compte mais on le fera plus tard une fois qu'on aura asseign nos comptes c'est très problématique vous savez le premier décrochage de la zone euro avec les États-Unis c'est en 2010 en 2010 on a fait une politique d'austérité au niveau européen notamment en Grèce C incroyable ce qu'on appelle l'austérité expensive pour pour prendre un terme un peu économique c'estàdire que cette austérité elle nous permettre de de de redynamiser notre économie il y a eu un premier décrochage de PIB par habitant de la zone euro par rapport aux États-Unis le deuxième décrochage il se fait depuis l'après covid l'après covid euh les États-Unis ont continué à soutenir leur activité se foutant de toutes ces règles que nous nous appliquons et nous nous avons beaucoup de pays européens et nous nous les suivons rentrer dans cette période on va dire de contrôle des budgets et d'austérité et là ce qui va se passer à mon avis va être encore plus dramatique donc moi je suis assez pessimiste pour l'avenir parce que les as les Chinois et les États-Unis eux jouent plein pot le rôle de l'investissement dans des secteurs clés stratégiques et cetera donc nous allons dépendre plus tard nous dépendrons des États-Unis et de la Chine sur ces segments là et nous nous regardons nos budgets nous voulons avoir des budgets à l'équilibre pourquoi pour dire bah nous sommes à l'équip comme l'Allemagne sautor regarder entre nous sans faire d'investissement donc si nous nous voulons relever la transition écologique nous allons être dépendants d'importation chinoise ou ou américaine et et et si et sur les innovations type Ia et cetera nous allons être encore dépendants comme nous sommes pour la téléphonie mobile sur les Américains et et sur les les Européens et en plus nous n'aurons pas un tissu industriel parce qu'il va être délité les un après les autres la voiture moteur thermique et cetera donc la la situation est très dramatique et et et le point ça devrait être ça comment on mène cette transition énergétique comment on retrouve une forme de souveraineté industrielle pour fabriquer nos biens dans des conditions sociales et environnement environ plus élevé que nos voisins mais ça ça a disparu ça a disparu dans tous les rapports on en parle mais dans les faits c'est pas la la question principale toute façon on va vite savoir combien puisque le budget pour 2025 arrive dans 24 heur ou quelques jours donc on va on va regarder ça évidemment ce sera le sujet du prochain instant porch on est déjà obligé de spoiler mais c'est sûr qu'on va s'attaquer à ça merci à vous chez vous d'avoir suivi cet épisode de l'instant Porché j'attrape une dernière fois votre attention avant de se quitter la situation politique est inédite historique de directes par jour du terrain du reportage mais aussi de l'enquête le média c'est 25 travailleurs et travailleuses qui produisent de l'information au quotidien vous le savez notre candidature solide et soutenue pour une chaîne télé des médias indais sur la TNT n'a pas été retenue par l'arcom le groupe Boloré lui conserve six fréquences sur 15 dont C news nous exigeons une répartition plus équitable et plus démocratique des fréquences TNT signez et partagez notre grande péision sur tnt.lemediatv.fr continuez à vous abonner à faire des dons vous le savez on ne vit que grâce à votre soutien et on repart plein de motivations pour cette saison avec de nouveaux programmes mais aussi ceux que vous aimez spectateurs abonnés donatrices et sociaux je vous dis à la semaine prochaine [Musique]
Michel Barnier