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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 13 octobre 2025 63 minActualité / polémiqueDéfenseSécuritéOutre-mer

En Toute Liberté du lundi 13 octobre 2025 - Édition spéciale : Otages libérés, Trump est arrivé à...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 17 %Défensif 35 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:30Donald TrumpFait
    « Les forces de stabilisation, je ne pense qu'il aura un impact. Je pense que les gens vont se comporter comme il faut. »
  • 10:00Donald TrumpFait
    « Il faut d'abord des gens qui puissent s'en occuper, mais je pense que ça va commencer immédiatement. »
  • 10:30Donald TrumpChiffre
    « Nous avons 2 millions de personnes, probablement moins, mais nous on a près de 2 millions de personnes qui vont revenir vers leurs habitations qui ont été démoli. »
  • 11:00Donald TrumpFait
    « Il peut se produire beaucoup de choses, de choses pas très jolies. Donc, nous voulons être là et je pense que ça va bien se passer. »
  • 11:30Emmanuel MacronFait
    « La priorité, c'est évidemment la reprise des opérations humanitaires à Gaza dès les prochaines heures. »
  • 12:00Emmanuel MacronFait
    « Nous allons œuvrer diplomatiquement à New York pour bâtir le cadre international de cette force. »
  • 12:30Emmanuel MacronPromesse
    « La France est prête et a commencé les travaux de planification et nous sommes prêts à le faire. »
  • 0:15Fait
    « Les 13 otages ont été remis à la Croix-Rouge et des applaudissements immenses autour de moi. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Image assez rare, il faut le dire, Thomas Misraki du président israélien Herzog au côté de son premier ministre Benjamin Netaniaou. Mais pour l'occasion, il fallait le faire bien évidemment parce que ce jour, c'est le jour attendu, on le rappelle, depuis 737 jours que ces otages étaient à l'intérieur de l'enclave palestinienne. Et regardez sur la droite, nous venons de récupérer les images en direct des sept premiers otages qui sont donc arrivés sur le territoire israélien, qui vont arriver d'un instant à l'autre au kibouts de Rim des otages qui vont pouvoir retrouver après plus de 2 ans leur famille et voilà sur la droite c'est toute la force des images.

C'est ce qu'on vous dit Donald Trump qui sort donc de Air Force One le président américain. Le point levé, signe de victoire comme on a l'habitude de le voir. Donald Trump qui va descendre donc les marches de Air Force One pour être accueilli d'un instant à l'autre par le Premier ministre israélien et le président israélien entre autres.

Bien évidemment les ils vont donc se se serrer la main. courte, très courte cérémonie pour le président américain tout de même qui est accueilli, vous le voyez sur tapis rouge avec un calendrier très serré puisqu'il va rencontrer les familles. Le voilà donc les voilà donc ces deux présidents qui se serrent la main.

Le président Herzog, la main sur l'épaule du président américain comme pour le remercier. Voici ici la femme de Benjamine Netaniaou. Sarah Netaniaou le premier ministre.

Main sur l'épaule également. Alors on aimerait savoir ce qu'il se dit là. On peut imaginer qu'il y a beaucoup de remerciements, beaucoup de félicitations pour tout ce que le président américain, on ne peut pas le nier, a fait pour a fait pour Israël et a fait pour la libération des otages.

Christophe, on en revient vraiment à la force des images. Encore une fois, ce matin, quand on voit ça, ce sont des images qui vont nous suivre. Ce sont des images dont on va se rappeler.

Ce sont des images qui vont être enseignées dans les livres d'histoire puisque c'est historique. Ce sont les derniers otages du 7 octobre 2023 qui sont qui commencent à être libéré aujourd'hui. Bien sûr, c'est l'image heureuse sur la 4e couverture d'un livre bien tragique qui est celui de la prise d'otage du 7 octobre 2023 et de ces 700 et quelques jours de de souffrance, de douleur et et pour beaucoup de ces otages de mort puisqu'ils ne reviendront pas.

C'est le début d'autre chose aussi. C'est le début d'un ambitieux plan qui d'un côté doit amener vers la paix, c'est-à-dire la solution à deux état et de l'autre doit amener vers la reconstruction de Gaza. Trump a assuré un plan beaucoup plus pour la deuxième partie que pour la première.

La solution à deux États, elle nécessitera l'intervention de beaucoup d'autres puissances. L'Europe a son mot à dire, les puissances de la région, les puissances arabes, mais également la Turquie auront leur mot à dire. Et bien sûr le risque sécuritaire continue pour Israël notamment vis-à-vis de l'Iran.

Le Hamas, c'était l'un des bras armés de l'Iran, le Hamas, le Esbola, la Syrie, euh les rebelles au Yémen, tout cela, c'était euh ce qu'on appelait les proxis de Tran. une bonne partie ont été affaiblis, certains ont été détruits, mais le bras de fer doit doit continuer. Euh ce qui va se passer à Charmelche, Thomas le disait tout à l'heure, pour moi est plus important encore la force symbolique de cette image.

Cette image-là qui est une image et on l'espère avec le retour de tous les otages dans les heures qui viennent euh une image heureuse, une image qui conclut, il faudra après réussir la suite. On part tout de suite en direct du Kibuts de Rim ou d'un instant à l'autre et ça y est, ça y est, le convoi avec à bord les otages israéliens arrive à Rim Gwen Doline de Bonau, vous êtes sur place, racontez-nous, décrivez-nous ce qui se passe en ce moment même sous vos yeux. Oui, bien vous voyez ces véhicules qui passent et bien c'est le convoi des sept premiers otages libéré qui viennent de sortir de la bande de Gaza qui sont acclamés par des centaines et des centaines d'Israéliens qui entonnent cette chanson à la maison.

Bienvenue à la maison. Écoutez, regardez cette foule qui salue les otages qui doivent mesurer à quel point c'est tout un pays qui a été derrière eux. Il faut bien se rendre compte que chaque Israélien a considéré ses otages, les otages comme des membres de leur propre famille.

Et c'est ce que la population israélienne exprime au passage de ce qu'on voit des otages qui sont encadrés bien par ces véhicules de l'armée israélienne qui sont venus les chercher à l'intérieur de la bande de Gaza qui se trouve à quelques kilomètres. C'est un moment extrêmement émouvant parce que ces otages parmi ces otages qui passent en ce moment et bien certains ont été kidnappés par le Hamas à quelques mètres de là sur le site du festival Nova. Et dans quelques minutes, dans quelques minutes, ces otages vont retrouver sur la base de Rim que vous voyez juste ici leur famille pour la première fois depuis 2 ans.

Ils vont pouvoir se serrer, se serrer dans les bras. Merci infiniment Gwendeline de Bonau. Vous êtes en direct là-bas en Israël.

Incroyables image d'une émotion, d'une tension. Regardez cet écran partagé en deux. D'un côté, les sep premiers otages qui arrivent.

Quelle émotion avec ces drapeaux jaunes, ces 737 jours d'attente et puis de l'autre côté le président Donald Trump, sa fille je crois Guillaume Oda qui sont sur la et puis son gendre. Ouais. Jarette Kouchner, l'homme qui a rendu cette paix possible Guillaume.

Ouais, totalement. Et alors moi je suis vraiment frappé par l'aspect tout à fait spectaculaire de ce qui est en train de se produire sous nos yeux. C'est-à-dire que les otages, les premiers otages, les derniers otages arrivent en Israël au moment où Air Force One, donc l'avion du président américain atterriss sur le tarmac de l'aéroport Bengouron à à Tel Avive.

Il y a quelque chose de l'ordre de d'une mise en scène quasi magique si je puis dire aura à moins que tout cela a été coordonné mais en tout cas c'est comme ça que ça se produit sous nos yeux. Le président américain qui est évidemment accueilli en grande pompe. C'est grâce à lui on peut le dire Aïs.

C'est grâce à lui que tout ça intervient. C'est l'homme vraiment dans l'histoire de des des relations américano-israéliennes. C'est le président qui a réussi à tordre le à tordre le bras du Premier ministre israélien qui n'a eu d'autre choix que de céder céder sous la pression que qu'a exercé le président Trump pour qu'enfin un cesser le feu soit acté entre le Hamas et Israël.

Et surtout surtout qu'en ce jour extrêmement symbolique, on en parlera, les otages soient soient libérés. C'est un jour qui coïncide avec une fête juive qui s'appelle Simrat à Torah. Euh le 7 octobre 2023, c'est lors de cette fête, la joie de la Torah que s'est produit l'attaque terroriste monstrueuse commise par le Hamas.

Et c'est le jour de cette fête juive que cette boucle est bouclée et que cette libération intervient au moment où le président américain atterrité à Teliv accompagné évidemment par le premier ministre Netania. Hélène Bonet, c'est c'est l'homme qui a rendu cette paix possible. Il a utilisé la force Donald Trump.

Oui. Et puis il a il a parlé à tous les acteurs finalement. il a il a parlé aux pays arabes qui eux pouvaient mettre la pression sur le Hamas.

Il a aussi contraint et notamment dans la dernière ligne droite Benjamin Netaniaahou pour pouvoir mettre en œuvre en tout cas la première phase de cette de cette de cet accord parce qu'on verra ensuite que que la les parties suivantes sont peut-être moins évidentes et ça tout le monde tout le monde le reconnaît. Mais oui, il a pesé de tout son poids. il a euh il a vraiment voulu euh jouer un rôle majeur dans cette dans ces dans ses libérations et dans ce cesser le feu et la force des images.

Oui. Au moment où Donald Trump pose le pied en Israël, il y a la libération. En tout cas, les sep premiers otages sont libres et on apprend, je vous donne cette information par un porte-parole de Tal que la Croix-Rouge est en route vers un autre point de rencontre dans le sud de la bande de Gaza pour aller chercher les les autres otages qui sont pour l'instant dans l'attente d'être libéré.

Et Thomas Missraki l'émotion est à la hauteur de la tragédie, c'est-à-dire soulagement, deuil et ce fragile espoir, celui que la guerre laisse enfin place à la paix. Vous avez raison, espoir évidemment d'une paix, mais nous ne sommes qu'à la première phase de ce plan Trump. Un plan fragile, notamment parce que le Hamas et Israël en ont refusé.

Alors officiellement pas de manière vocale, mais certains certains éléments. Tout va se jouer dans les heures qui viennent évidemment et c'est pour cela aussi que Donald Trump fait ce voyage. Il n'était pas revenu en Israël depuis 8 ans.

Il va aujourd'hui mettre les points sur les i pour l'homme que vous voyez à l'écran, Benjamin Netaniao, mais aussi continuer de mettre la pression sur les pays arabes pour que les 20 points de ce plan d'une manière ou d'une autre soient respectés. C'est un plan qui est suffisamment flou pour faire avancer toutes les parties, mais trop flou aussi pour avoir la certitude ce matin que la paix est durablement installée au proche et au Moyen-Orient. Quand c'est flou, Christophe, il y a un loup, c'est-à-dire que il y a vraiment une interrogation, c'est le désarmement du Hamas.

Oui, bien sûr. Le Hamas qui a accepté la première phase du plan Trump, c'est-à-dire le CCFEU, la libération des otages, sans doute pour mettre un terme à l'offensive extrêmement rude mené par les Israéliens, le Hamas refuse de se démilitariser. Il refuse de rendre les armes.

D'ailleurs, on voit que de ce côté-ci de la Méditerranée, certains soutiennent l'idée qu'une Palestine ne saurait être démilitarisée. Donc, on voit bien qu'on a un point dur à ce à ce niveau-là. La deuxième phase du plan de Trump, c'est pas seulement la démilitarisation du Hamas.

C'est la sortie du Hamas de toute gouvernance du peuple palestinien, notamment à Gaza. C'est ça qui sera le plus difficile. On a vu hier des images épouvantables du Hamas faisant des comment on peut appeler ça règlement de compte.

Il cherche à reprendre de toute façon effectivement le contrôle de cette bande de Gaza qui est en partie détruite. Mais en effet ce que montrent ces images dont vous parlez Anaïs, donc pas celle-ci hein puisque le président américain monte à l'intérieur de son common car mais en effet dans la bande de Gaza, le Hamas entend rétablir une forme d'autorité et et de ramener tout le monde finalement encore une fois sous les armes et sous son autorité. Bon euh ça ça présage des jours qui vont être extrêmement difficiles mais pour le moment comme on dit en en en anglais firsting first euh les choses les premières doivent être réglées en en premier lieu.

Le président américain Trump ces images sont quand même incroyablement fortes historiques. Elles elles coïncident avec l'arrivée des des otages. Euh le déclencheur c'est Donald Trump.

Il a réussi à mettre tout le monde autour de la table. de Hamas dont vous parliez et Benjamin Netaniaou dont on voit l'image qui est en pleine conversation avec lui. Il a pas cédé Benjamin Netaniaou à la pression de la pression internationale, celle qui était exercée par par cette diplomatie et tous ces pays qui tapaient du point sur la table.

Il a pas cédé non plus à la pression de son opinion publique. Le forum des otages, on en parlera, mais qui est devenu une véritable force politique. Un homme l'a fait céder, c'est Donald Trump avec lequel il est maintenant à bord du command.

Monnaie. Oui, un mot quand même sur aussi la partie israélienne qui est très prudente justement. et qui attend cette démilitarisation qui va être la condition aussi pour se retirer davantage et on sent que c'est pas gagné.

Déjà Benjamin Netaniaou hier a pris la parole et il a reconnu la victoire hein au regard de cette ses premières libération mais il a dit la lutte continue et son ministre de la défense hier a rappelé qu'il était question de détruire les tunnels du du Hamas, que c'était l'objectif et que l'armée israélienne s'y préparait. Alors d'ailleurs cette cette déclaration a fait grincer des dents parce que certains ont dit "Attention, vous pouvez mettre en péril la libération des otages." C'est peut-être pas le moment de de dire ça, mais en tout cas, on sent bien qu'il y a énormément de prudence, de méfiance aussi côté israélien.

Donc des deux parties et c'est ce qui fait que la seconde partie du plan Trump va être beaucoup plus difficile à mettre en œuvre. On part tout de suite retrouver David Benahï, place des otages. David, c'est la joie des familles à l'occasion de l'arrivée de de Donald Trump.

C'est la joie des familles qui ont en fait des écrans un qui sont vraiment partagés avec des écrans en deux avec d'un côté l'arrivée de Donald Trump. C'est assez intéressant de voir. J'entends tout le monde est en train de crier ici "Thank you Trump" si vous l'entendez.

Et c'est assez impressionnant de voir que quand l'avion a atterri ici, vous avez déjà atterri en Israël, vous savez que à l'intérieur de l'avion, les gens applaudissent au moment de l'atterrissage. C'est la première fois qu'un avion et que tout Israël applaudit cet avion qui qui atterrit en en Israël. Et c'était l'avion de du président Trump.

Et en parallèle, vous avez un écran divisé en deux. Vous avez un un les les familles des otages qui ont la possibilité de parler avec des otages qui ne sont pas encore sortis, des images un peu bizarres. Ce sont les terroristes du Ramas qui téléphonent aux familles des otages et on a pu voir Elkana Borbot, le producteur de la fête Nova qui a appelé sa mère et là on a eu une scène absolument extrêmement émouvante alors qu'il y a des centaines de milliers de personnes ici.

Un silence total de gens qui écoutaient la maman de Elcaborbot en train de parler avec son fils pour la première fois et on a pu voir son image. C'est assez impressionnant. On a pu voir également le visage du terroriste du Ramas derrière.

Donc il y avait des des cris de de de d'allaitement de de frayeur un tout petit peu, mais on sait qu'il est en route pour aller vers les les véhicule de la Croix-Rouge. Voilà, donc c'est des émotions extrêmement partagées ici entre émotion sur l'arrivée de Donald Trump et la libération des otages. Encore 13 qui doivent être remis à la Croix-Rouge puis à l'armée israélienne.

Merci beaucoup David Bedin en direct de la place des otages à Teliv Thomas ce cette discussion entre Donald Trump et Benem Netahou dure dans cette commande car écoutez oui ça interroge d'abord il faut noter que les deux pr les premier ministre israélien pardon et le président des États-Unis sont dans le même véhicule alors euh toute chose étant égale par ailleurs. Ça rappelle évidemment un autre moment récent cet été en Alaska avec deux présidents dans une voiture. C'était le président des États-Unis et le président russe.

Mais évidemment le contexte est complètement différent. Cette voiture, elle est en train de quitter l'aéroport israélien de de Ben Goron pour donc ce qui va être une une journée expresse en Israël pour le président des États-Unis qui va notamment prendre la parole devant les parlementaires israéliens à Laacnesset, ce qu'il n'avait pas fait il y a 8 ans lors de sa visite précédente. C'était au mois de mai 2017 de mémoire et il va célébrer célébrer sa victoire.

On peut parler de victoire pour Donald Trump. Victoire diplomatique évidemment. Lui qui affirme avoir mis fin à se ou h guerres.

Pour le coup cette fois, alors tout n'est pas terminé évidemment Christophe le rappelait tout à l'heure, il faut que les phases 2 et 3 du plan de paix proposé à Washington soit appliqué. Mais en tout cas, pour ce qui est de la phase 1 aujourd'hui, on peut parler de victoire de Donald Trump qui vient d'arriver en Israël. David nous expliquait tout à l'heure, vous le voyez sur la droite de votre écran, que lors de l'atterrissage d'Air Force One sur le l'aéroport israélien et bien les familles des otages, leur soutien se sont mis à applaudir le président américain qui était selon une campagne de publicité qu'il y avait en Israël au mois de juin le meilleur président de l'histoire d'Israël.

C'était assez frappant même si évidemment cette campagne était financée par une organisation évangélique. Mais pour Ouais. pour vraiment pour aller abonder dans le sens de ce que Thomas dit, c'est c'est un demi-dieu.

Il faut bien comprendre ce que représente maintenant Donald Trump en Israël. Il a cette stature de demi-lieu et même quasiment biblique puisqu'il est l'homme qui fait qui permet à des juifs de retrouver leur patrie Israël. Un peu comme il y a 2500 ans, Cyrus de Le Grand, l'empereur de Perse qui permet aux juifs de rentrer vers Israël et la reconstruction du second temple.

Non, mais il y a quelque chose de cet ordre-là qui est absolument mystique. Évidemment sur les 60 km qui sépar à peu près t la vif de de de Jérusalem, peut-être 3 qu4 d'heure de transport avant d'arriver à la Knéet comme le disait Thomas, il est évident que le président américain va capitaliser sur ce qu'il a réussi qui est une victoire majeure et et il faut imaginer que sur la Kikarats Rats film comme on dit en en hébreu, la place des otages qui est juste en effet comme le précisait Thomas devant le ministère de la défense qui a une très haute valeur symbolique, ces gens-là préfèrent Donald Trump à Benjamin Netaniaou. C'est l'homme préféré en Israël.

C'est le politique préféré en Israël, Donald Trump. Donc c'est sur ça qu'il va capitaliser évidemment. Hélène Bonet.

Oui, juste pour dire donc ça va aller très très vite parce que l'autoroute a été fermée spécialement pour qu'il puisse aller très rapidement à Jérusalem. Et avant de prendre la parole, il y aura d'autres images sans doute très très fortes. C'est la rencontre avec les familles d'otage parce qu'il y a des familles d'otage qui seront à la CN7 et évidemment alors normalement c'est fermé à la presse mais on on peut imaginer que la maison blanche va faire en sorte que des images soient publiées et sans doute les familles d'otage he aussi.

Donc on sait pas dans quelle mesure ça sera couvert mais oui ces images là elles vont être extrêmement fortes et ça sera juste avant que Donald Trump prenne la pas la parole. Je vous rappelle qu'au moment de son investiture, sauf erreur de ma part, Donald Trump avait aussi rencontré des familles d'otage qui étaient montées sur scène avec lui. C'est pour rappeler ce que disait Christophe tout à l'heure, c'est que le président américain a cette libération à laquelle nous sommes en train d'assister aujourd'hui.

Il y travaille de depuis de très nombreux mois. C'est un c'est le meilleur ami de l'État israélien, Donald Trump aujourd'hui incontestablement évidemment, mais il a su euh dans les négociations qui ont eu lieu ces dernières semaines, ces derniers mois, parler aussi au pays arabe. Et ne vous trompez pas là-dessus, si ces otages ont été libérés, les sept premiers otages ont été libérés, si les autres sont libérés aujourd'hui, c'est parce qu'il y a eu l'Égypte, c'est parce qu'il y a eu le Qatar, c'est parce qu'il y a eu l'Arabie Saoudite et qu'il y a eu aussi l'Europe derrière qui a poussé tout le monde à travailler ensemble mais sous l'impulsion. ce qu'a fait Donald Trump à Jérusalem, vous le disiez Thomas, Donald Trump doit s'exprimer devant la devant la Céset avant de rejoindre un sommet pour la terre en Égypte.

Euh on écoute Donald Trump suite tout le monde tous les grands pays et leur rôle dans cet accord ça ne s'était jamais produit auparavant et je dirais que c'est c'est beaucoup plus dur mais nous verrons comment cela va se passer. [Musique] Est-ce que vous pensez que la guerre est terminée ou la guerre est terminée ? Guerre est terminée.

Vous vous le comprenez ? La guerre est terminée. Est-ce que vous pensez que le CCL feu va tenir ?

Oui, je pense qu'il tiendra. [Musique] Je pense qu'il y a beaucoup de raisons qui expliquent pourquoi ça va tenir. Les gens sont fatigués.

Cela fait des siècles. Ce n'est pas quelque chose de récent. Cela dure depuis des siècles et je pense que les gens en ont assez et le CC le feu va tenir et nous allons nous assurer qu'il tiendra. [Musique] Les forces de stabilisation, je ne pense qu'il aura un impact.

Je pense que les gens vont se comporter comme il faut. Chacun connaît sa place et tout va bien se passer pour tout le monde. Ce sera bien également pour les pays avoisinants, les pays arabes, les pays musulmans.

Ce sera une bonne chose pour tout le monde et tout le monde est content et je pense que ça restera ainsi. Et si le c feu tient, combien de temps faut-il avant d'en arriver à ce plan en 20 points où ensuite les on pourra que transformer gazin en rivira du Moyen-Orient ? Je ne pense pas qu'il ce sera tout de suite et il faut d'abord des gens qui puissent s'en occuper, mais je pense que ça va commencer immédiatement.

On va commencer par enlever toutes les structures détruites, tous les gravins, tous les immeubles détruits. Je c'est un petit peu comme un un site où il y a eu une démolition complète. Il faut que vous puissiez d'abord éliminer tout ce qu'il y a là-bas.

Il y a des structures qui sont en ruine, qui sont tombées ou qui vont tomber et il va falloir s'en débarrasser. Donc ce processus va commencer pratiquement, je peux dire immédiatement une année, mais c'est très rapide et au fil des ans, ce sera une très belle réalisation. C'est la première fois depuis des siècles que l'on a cette chance de d'avoir la paix.

C'est une région toujours difficile avec beaucoup de problèmes, des problèmes d'ordre religieux, des problèmes comme on en trouve nulle part ailleurs au monde. Et je pense que la situation va se normaliser. Ce que l'on peut dire, si ça se normalise, ce sera fantastique. [Musique] Combien de temps il faudra avant que l'instance de gouvernance soit mise en place ?

Et tout tout le monde veut en participer. Tout le monde veut y participer. Vous parlez de ce conseil de paix.

Tout le monde tout le monde veut en faire partie. Tous les dirigeants, tous les dirigeants des pays veulent en faire partie. Et les dirigeants ne vont pas envoyer quelqu'un d'autre, ils veulent faire partie de cela. [Musique] Est-ce que vous avez parlé à Tony Blair sur ce point ?

Tout d'abord, je voulais m'assurer que Tony était d'accord avec cela. J'aime Tony, j'ai toujours aimé Tony, mais je voulais m'assurer que c'était un choix acceptable pour tous. Et quelles sont les garanties que vous avez pu donner aux Israéliens et aux pays arabes ?

Nous avons beaucoup de garanties orale et je ne pense pas qu'ils vont vouloir me décevoir. J'ai beaucoup de garanties et d'assurance orale et je pense que ils vont tenir parole. Je pense que c'est la raison pour laquelle je peux dire que ce sera une réussite. [Musique] Je pense que j'ai vu le rapport du Hamas qui se réarme et des forces de police palestinienne qui ont tiré et vont se de tenir tranquilles parce qu'ils ne veut pas recommencer le problème.

Nous leur avons donné notre approbation pendant un certain temps. Il faut comprendre qu'il y a probable ils ont perdu je pense 16000 personnes. Ça fait beaucoup.

Ils ont perdu 16000 personnes et les gens 60000 personnes pardon et les gens qui sont là maintenant sont très jeunes et nous allons devoir faire attention à ce qu'il n'y ait pas beaucoup de crimes et de gros problèmes dans des régions qui littéralement ont été démolies. Nous avons 2 millions de personnes, probablement moins, mais nous on a près de 2 millions de personnes qui vont revenir vers leurs habitations qui ont été démoli. Il peut se produire beaucoup de choses, de choses pas très jolies.

Donc, nous voulons être là et je pense que ça va bien se passer. Qui sait qui peut dire pour sûr queil en sera ainsi, mais je pense que tout va bien se passer. [Musique] Qu'est-ce que vous avez entendu reste de concernant les otages ?

Euh les dernières nouvelles, mais c'est un petit peu tôt. Je ne veux pas trop en parler trop tôt. Je pense qu'il y a une vingtaine d'otages.

Il y en a que l'on pourrait donc retrouver un peu plus tôt. Retrouver les otages était quelque chose d'extraordinaire parce que nous avons participé. Il se trouvait dans des endroits où vous ne voulez même pas savoir ce qu'il en était. de ces lieux.

Il y a des gens de l'administration Trump qui étaient là comme Anthony Blincen. Blinken a dit que c'est une bonne chose que le président Trump est adopté et et permis à une administration de se mettre en place. Je pense que tout le monde est au courant de cela, ils ont fait un si mauvais travail que ça n'aurait jamais dû se produire.

Le leadership n'était pas bon avant. Idem pour la Russie et l'Ukraine. [Musique] Un président décent mais pas un grand président comme moi.

Voilà, c'était c'était Donald Trump quelques il y a quelques heures dans son avion Force One Guillaume. Il est actuellement il est arrivé en Israël, il est en route pour aller rencontrer les familles des Autum. Oui.

Et et on a tous en tête en réalité au moment où l'accord a été scellé entre le Hamas et Israël. Souvenez-vous donc au terme de négociation très repre cette séquence où on lui passe les familles des otages au téléphone, il s'en saisit et toutes les familles d'otage sont réunies autour de ce téléphone avec la voix de Donald Trump qui sort de de ce téléphone. Donc ça ça a été une séquence évidemment sur laquelle il va capitaliser.

Il a fait vœu de pouvoir rencontrer éventuellement les les otages en personne si cela devait être possible. Bon, c'est quand même une opération extrêmement complexe que de sortir ces otages de la bande de Gaza, de les transférer dans un état de santé plutôt convenable vers les trois hôpitaux qui devraient les accueillir. Aura-t-il le président Trump l'occasion de de les rencontrer en en personne ?

Ça, je ne le sais pas, mais il cherche de toute façon à capitaliser. Il le dira quoi qu'il en soit et à nouveau à la CNEST devant les 120 députés israéliens. ce qu'on a entendu, c'est quand même très intéressant et il l'a dit dans son style inimitable dans l'avion à l'intérieur du du Air Force One Trump, the war is over.

Vous avez compris ou quoi ? La guerre est terminée. La guerre est terminée.

Donc une façon de capitaliser et il a parlé de cette force de stabilisation qui devrait permettre d'implémenter ce ce cesser le feu. Je rappelle juste un un un point. 200 militaires américains sont dépêchés pour cette opération là.

C'est une première. Alors, ils n'auront pas euh euh le pied en en en Israël pour ces opérations-là en particulier, mais ils sont dépchés dépêchés dans la région. Ce qui montre quand même qu'en réalité sur le le plan opérationnel, les Américains au-delà de la diplomatie et de la politique ont l'intention de de s'impliquer et d'apporter tout ce qu'ils savent fait en terme de coordination pour permettre en effet que soit démantelé l'arsenal du Hamas, que le Hamas soit démilitarisé et qu'il soit politiquement liquidé.

Mais tout ça prendra beaucoup de temps. Pour le moment sont les familles des otages ou c'est on voit la joie sur la sur la place des otages, la joie et l'émotion. Thomas Misraki dans ce dans ce petit point presse là improvisé par le président Trump dans son avion, il dit "Les gens doivent se comporter comme il faut.

Il s'adresse à la fois aux Palestiniens et aux Israéliens." Oui, il s'adresse à tous ceux qui sont partie prenantes de ce début de résolution de conflit. il va un peu vite en besogne quand il dit que la guerre est terminée.

Ce que l'on peut dire ce matin évidemment avec la libération de ces sept premiers otages et d'autres otages qui sont en train d'être acheminé de ce que l'on comprend vers la Croix-Rouge et bien c'est que la première partie de son plan de paix est en train euh d'être euh et bien implémenté, si l'on peut dire ça, pardon pour l'anglacisme, mais voilà, mise en place. Euh maintenant, il y a encore évidemment beaucoup d'interrogations sur ce qui va se passer dans les heures et dans les semaines qui viennent. Hélène et Hélène Oui.

Sur le sur le comportement justement, on sait que a priori dans l'accord qui a été passé Israël avait demandé à ce que le Ramas ne se livre pas à des mises en scène comme on avait pu voir les fois précédentes. C'était des images vraiment insoutenables, extrêmement insoutenables et et même les nerfs aussi des otages qui voyaient certains d'entre eux être libérés et qui étaient gardés. Emmanuel Macron Hélène qui arrive en Égypte à Charlesek pour la réunion qui a lieu tout à l'heure hein.

Oui. Qui aura lieu cet après-midi à partir de 13h30 heure française à Charmelcheck avec 17 dirigeants autour de Donald Trump et du président égyptien. une sorte de de cérémonie où il va y avoir la signature d'un accord he de ce que l'on comprend entre les garants de cette accord de paix les États-Unis, le Qatar, l'Égypte et la Turquie en présence d'autres euh dirigeants, notamment Emmanuel Macron, d'autres dirigeants européens, ils sont nombreux à faire le déplacement et et oui, effectivement, il va être question lors de ce sommet et bien de aussi de la suite la suite que Comment donner une gouvernance à Gaza ?

Comment garantir la démilitarisation du Hamas ? Et on sent que c'est des discussions qui vont être extrêmement complexe. Et c'est intéressant de noter qu'à Sheralche, sauf erreur de ma part, il y aura les représentants de l'autorité palestinienne l'actuelle, pas le Hamas, il n'y aura pas l'Iran non plus.

Il n'y a pas Israël non plus. et elles sont intéressantes en soxte dans ces images, c'est comment un président de la République dans le contexte qu'on connaît en France essaie de se trouver un peu d'oxygène à Charmelcher qui est une station balnéaire où effectivement il aura l'occasion de travailler sur cette force d'interposition. Bon la réalité c'est qu'il est personne non on grata en Israël.

OK, il a pas le droit euh de d'y mettre les pieds. Enfin, il a pas le droit, il n'a pas été côté pour euh pour cette journée qui est une journée importante. Et je veux d'abord ici avoir un mot pour euh pour dire la pour partager la joie et l'émotion de tant de familles qui vont retrouver leurs enfants.

Et c'est ce jour est avant tout celui de la libération des des otages. On a déjà sep otages qui sont revenus qui ont été récupérés par les humanitaires, mais on aura donc la libération des 20 otages vivants. J'espère la restitution des 28 corps d'otage décédés qui sont tant attendus.

C'est aussi la consécration du CC le feu qui permet en effet le retour de la paix, l'arrêt des combats dans dans Gaza et qui va permettre la retour des opérations humanitaires. Et je veux partager cette joie, cette émotion aujourd'hui avec à la fois le peuple israélien, le peuple palestinien et remercier les négociateurs qui ont permis cela, l'Égypte qui nous accueille aujourd'hui pour pour ce sommet, les États-Unis d'Amérique, le Qatar et et la Turquie et qui ont permis de finaliser ces échanges entre le gouvernement israélien et et le Hamas. Aujourd'hui, nous allons également nous réunir en tant que communauté internationale, en tout cas plusieurs représentants de cette communauté internationale pour préparer les prochaines étapes.

La priorité, c'est évidemment la reprise des opérations humanitaires à Gaza dès les prochaines heures. Nous étions il y a quelques mois ici même avec le président Sissi à quelques centaines de kilomètres d'ici. Certains d'entre vous étaient à nos côtés à la riche.

Et donc évidemment, nous allons nous veiller à ce que les opérations humanitaires puissent reprendre dans les meilleurs délais pour venir en soutien des population. la France pas comme elle le fait depuis le début être un des acteurs avec nos ONG, avec le centre de crise du Kedors être au côté des populations civiles et dans les prochaines semaines, nous coorganiserons avec l'Égypte une conférence humanitaire pour Gaza pour permettre justement la reprise durable de ces opérations humanitaires et la reconstruction. Ensuite, la deuxième chose, c'est la sécurité dans la durée.

Et vous savez que c'était un des points clés là aussi de du plan de paix franco-saoudien que nous avons endossé il y a quelques semaines qui a fait l'objet de la déclaration de New York puis de la conférence que nous avons organisé avec l'Arabie Saoudite qui a été soutenue par 142 d'États de communauté internationale. c'est de nous assurer qu'il y a un cadre qui permet la restauration de la sécurité et donc on va œuvrer avec les États-Unis d'Amérique, avec les pays de la région, pays européens donc et arabe à ce qui est ce cadre qui permet une force internationale de stabilisation et qui permet de donner un cadre en soutien donc justement de du cadre administratif qui sera donné pour pour Gaza d'abord de d'accélérer les opérations de formation des forces de sécurité mais de déployer aussi des forces international et donner un cadre à la démobilisation et démilitarisation du Hamas. Et enfin, c'est évidemment tous les travaux sur la gouvernance qui vont être travaillés.

On l'a fait il y a quelques jours au Kedoré en réunissant les ministres de ce qu'on appelle le quintetê arabe et les principaux ministres européens et alliés. c'est de nous assurer qu'on a un cadre de gouvernance qui permet au aux Palestiniens d'avoir leur part dans la gouvernance de Gaza mais qui aussi assure la perspective politique pour le jour d'après qui est un point clé qui était au cœur de l'initiative et du plan de paix franco-saoudien, c'est de faire le lien entre Gaza et la 6 Jordanie qu'il ne faut pas oublier en cette journée et de nous assurer que il y a un chemin pour permettre justement les deux États qui est la seule perspective politique qui permet véritablement une paix durable. Donc voilà ce que nous allons travailler.

J'aurais en particulier l'occasion de de d'échanger avec bilatéral le président Sissi, l'émire du Qatar mais également avec le président Abass qui est là aujourd'hui invité et que je retrouverai dans quelques instants après vous avoir vu. L'invitation prête un peu de dernière minute à Marouabas de venir par Donald Trump. Et deuxièmement, est-ce que dans le cadre de cette force internationale de stabilisation, la France serait prête à envoyer des troubles ?

D'abord, je pense que c'est un très bon signal qui est envoyé en invitant le président Abbas, c'est la reconnaissance du rôle de l'autorité palestinienne comme instance légitime. C'est pour moi le signe clair d'abord d'une volonté d'impliquer l'autorité palestinienne dans la gouvernance de Gaza le jour d'après. Et c'est la reconnaissance du fait que la paix durable n'est possible que si on donne aux Palestiniennes aux Palestiniens leur place.

Ensuite, nous savons tous que cela suppose une réforme en profondeur de l'autorité palestinienne. Ça fait partie d'ailleurs des exigences du plan franco-saoudien, mais aussi des engagements pris par le président Abass dès le mois de juin dernier et qui ont commencé avec un vice-président la réforme des programmes scolaires et toutes les réformes qui ont déjà été engagées. Je le vois comme un signe très positif, mais maintenant ça va être notre constance dans la durée, notre exigence mais notre capacité à engager toutes toutes les parties prenantes.

Donc voilà, on va si je puis dire cette phase du travail commence et elle est très importante. Ensuite, nous allons œuvrer diplomatiquement à New York pour bâtir le cadre international de cette force. La France est prête et a commencé les travaux de planification et nous sommes prêts à le faire.

Et je pense que notre rôle est beaucoup plus légitime dans la planification, la consolidation diplomatique, la formation sur le déploiement des forces. Je crois que le consensus se joue pour qu'il y ait surtout des forces régionales et peut-être des contributions de certains pays comme l'Indonésie ou d'autres qui ont et qui ont rappelé leur volonté d'abord d'avoir un cadre international. Une résolution sur la force internationale ou s'y oppose la près ?

Est-ce que les États-Unis sont prêts à une résolution de l'ONU sur cette force internationale ? En tout cas, nos équipes à New York travaillent ensemble. Nos ministres ont échangé et nos équipes de représentants permanents échangent à New York sur ce sujet.

Donc euh nous travaillons sur ce sur ce sujet en lien avec les États-Unis d'Amérique. C'est le palestinien qui doit désarmer le Hamas sous la force international. Il y a aujourd'hui une gouvernance adoc qui est en train d'être construite à Gaza.

C'est d'ailleurs le cœur d'un travail qui a été mené par beaucoup de pays de la région auquel nous avons été associés depuis 2 ans. L'autorité palestinienne doit y avoir une place importante. Un processus d'ailleurs de d'autorisation de transparence avec Israël a été assuré et le Hamas ne peut y avoir aucune place.

C'est au côté de cette autorité adoc dans lequel encore une fois il y a l'autorité palestinienne assurant la perspective des deux états. C'est au côté de celle-ci qui a les forces de police et les forces de sécurité intérieure que d'ors et déjà nous formons qui sont l'autorité légitime et en soutien une force internationale qui doit être déployée. Ce sont ces forces de sécurité qui sont le cadre sécuritaire dans au sein duquel sera organisé la démobilisation et la démilitarisation du Hamas avec la surveillance étroite de tous les pays de la région et de la communauté internationale.

Monsieur président, vous parlez de stabilité dans la région, c'est le cas aussi, c'est l'enjeu aussi en France. Vous avez nommé un questions nationale. Je vais peut-être finir d'abord avec les questions internationales et je répondrai à une ou deux questions.

La part de la France dans ce plan de paix américain, égyptien et et turc. Pensez-vous avoir influencé le président Trump ? Écoutez, je pense que ce que l'Arabie Saoudite et la France ont bâti depuis plusieurs mois dans le cadre du mandat qui nous a été donné par l'Assemblée générale des Nations- Unies et qui a abouti au mois de juillet à la déclaration de New York puis à la conférence sur les deux États que nous avons tenu en septembre a créé une mobilisation internationale et le plan franco-saoudien est un plan qui a été endossé par 142 États une fois encore.

Il a donc créé une dynamique qui a permis de voir qu'il y avait un soutien international fort et qui a remis la question humanitaire, sécuritaire mais aussi politique au cœur de ce sujet et qui je pense permis de voir qu'il y avait une majorité des États du monde qui considéraient que la sécurité et la stabilité de tous dans la région n'était pas possible sans perspective politique. Ça a été la contribution que nous avons apporté dans le rôle qui est le nôtre en lien avec les États de la région. Et moi ce qui m'importe c'est surtout que nous n'ayons jamais perdu le fil avec tous les États de la région et qui ait avec tous les États arabes et les États européens cette capacité à avancer ensemble.

Je crois qu'elle a été considérée, vue et qu'elle a nourri le plan américain et c'est une très bonne chose. Voilà. Et donc ça s'est fait en, je l'espère, en influence mutuelle.

Ce qui m'importe, c'est le résultat. Le résultat d'aujourd'hui est bon. Le résultat d'aujourd'hui est très important et il est émouvant pour nous tous. le cesser le feu et la libération des otages.

Mais il faut avoir l'humilité de voir que tous ensemble on a encore beaucoup de chemins et on va s'y atteler. Monsieur le président, parmi les inquiétudes des Israéliens, celle de voir des combattants du Hamas infiltrer les forces qui seront mobilisées et qui seront formées côté palestinien, quelle garantie-vous leur donner aujourd'hui ? Écoutez, ces inquiétudes sont toujours très légitimes après ce qu'a vécu Israël le 7 octobre 2023.

Et donc c'est aussi pour ça qu'il y a un travail très étroit qui est fait avec Israël à la fois sur les sujets de gouvernance mais aussi sur les forces. Aujourd'hui, je rappelle que il y a d'ors et déjà des formations qui sont faites, des forces de sécurité qu'à chaque fois elles sont faites en transparence avec une association des forces israéliennes, que ce soit d'ailleurs en 6 comme à Gaza. Et donc, c'est ce processus qui va continuer pour donner la pleine visibilité aux Israéliens sur leur sécurité et éviter de tels mécanismes.

Et ça c'est aujourd'hui ce qui est fait par tous les formateurs dans les plans qui existent déjà que nous allons monter en puissance. Et c'est ce que les Américains, les Européens mais aussi tous les pays de la région apportent comme garantie. Et donc c'est ce travail étroit que nous allons poursuivre.

Est-ce que la France a joué un rôle aura un siège dans la négociation de la phase 2 ? Est-ce que vous avez prévu ? Est-ce que ce sera possible d'aller en Israël maintenant que cette étape est passée ?

D'abord, il est prévu que la France ait en effet un rôle dans cette phase, que nous soyons associés à à cette gouvernance. Ce qui nous importe surtout, comme je l'ai dit, c'est pour la gouvernance de Gaza que les Palestiniens soient associés. Nous nous aurons un regard sur les sujets que j'ai évoqué à la fois l'humanitaire à travers la conférence que nous allons tenir avec l'Égypte et évidemment l'implication qui a la nôtre comme depuis le premier jour.

Et je veux remercier ici l'ensemble de nos équipes du qu d'ors le soutien militaire depuis le premier jour avec le déploiement des bateaux et des équipes médical mais aussi toutes nos ONG et la société civile a un rôle très importante. Elle est ici représentée. Elle continuera de la voir et donc on sera évidemment impliqué sur toutes les questions humanitaires, la reconstruction de nos hôpitaux, l'accompagnement et peut-être tout particulièrement la question des enfants.

On a beaucoup d'enfants blessés, orphelins, très malades dont on va sur lesquels on va particulièrement veiller. La deuxième chose, c'est que nous allons évidemment prendre notre rôle dans les questions sécuritaires. Nous sommes déjà des acteurs avec tous les Européens dans le cadre de la formation.

On va monter en charge sur ce sur ce volet là et nous avons déjà des équipes déployées de planification au côté des Américains et on va monter en charge sur ce sur ce volet et puis sur les questions de gouvernance. Nous allons avoir un rôle tout particulier pour être au côté de l'autorité palestinienne et veiller à ce qu'elle ait sa part, mais aussi qu'elle fasse ses réformes pour le jour d'après. Et à cet égard, le plan de paix que nous avons mis en place, les échanges qu'on a eu avec le le président Abbas, à la fois le prince héritier, premier ministre Ben Salman et moi-même sont des éléments importants que nous allons suivre. rentr oui bien sûr de toute façon ça a toujours été quelque chose de possible et les échanges ont été ont été constants et donc on verra ça pour les semaines et les mois qui viennent juste avant d'er est-ce que vous partagez les doutes exprimés ce matin par Donald Trump à l'égard de Tony Blair sur le sur le le plan de reconstruction et cetera ?

Écoutez, moi j'ai toujours considéré que il fallait aujourd'hui dans la phase qui s'ouvre, que ce soit des solutions qui mettent les Palestiniens au cœur de la gouvernance de Gaza. Je pense qu'il faut un appui de la communauté internationale arabe européenne avec le soutien américain, mais que le cœur était que les acteurs palestiniens jouent leur jouent leur rôle et c'est comme ça que les choses pourront avancer. Voilà.

Et donc je pense que on doit tous être en soutien, on doit tous accompagner que s'il y a des idées qui sont apportées par les uns les autres, elles sont positives mais qu'elles ne peuvent pas être en substitution. Monsieur le président, quel message souv adresser au français ? Alors par correction, vous avez votre collègue qui avait commencé comme je l'ai penser mais peu importe, je veux être correct.

Bon, sur la situation nationale, merci. Euh beaucoup parient déjà que le gouvernement que vous avez nommé hier soir ne tiendra pas plus que quelques jours. Plusieurs motions de censure ont déjà été déposées ce matin pour être très concret.

Est-ce que contrairement à ce qu'affirme le premier secrétaire du Parti socialiste, vous avez un deal avec le PS pour faire tenir ce gouvernement jusqu'au budget ? Non, c'est pas mon rôle de faire cela. Et je vais vous dire, on est ici aujourd'hui en Égypte dans un moment tragique et très important où la France a joué son rôle, où elle continue de le jouer ou je la représente.

C'est le mandat que les Françaises et les Français m'ont confié à deux reprises et qui est mon honneur et mon devoir. Dans ce moment-là, la France est regardée et le message qu'elle doit apporter, c'est un message de stabilité et de force. Et dans le même temps, on a tous nos compatriotes qui pensent à leur quotidien.

à l'éducation de leurs enfants, à leur santé, à la sécurité, à leur pouvoir d'achat, le fait que leur travail paye. Et c'est ça le devoir du gouvernement et le devoir de l'assemblée qui a été lu il y a à peine plus d'un an, largement par toutes les Françaises et les Français. Et donc le devoir de tous, c'est de vrai à la stabilité.

C'est pas de faire des paris sur l'instabilité. Donc moi, je suis là dans mon rôle de garant nos institutions, celui que j'ai exercé la semaine dernière, comme toutes les Françaises et tous les Français. J'ai vu beaucoup de propos qui n'ont pas été à la hauteur des événements et je demande à tout le monde de se ressaisir, de travailler avec exigence, respect et en oubliant jamais qu'on soit au gouvernement ou qu'on soit au Parlement, que le mandat qui est donné par les Français pour les uns ou le mandat qui est donné par président au nom des Français pour les autres avec la confiance qui doit être obtenue auprès de la chambre que ce mandat c'est de servir, de servir et de servir et d'être d'apporter des réponses aux questions des Français du quotidien et de tout se vrai pour l'indépendance de la France.

C'est la seule chose qui vaille. Le reste, c'est l'affaire du gouvernement que j'ai nommé hier sur proposition du Premier ministre Sébastien Lecornu. Ils sont à la tâche aujourd'hui.

Je présiderai demain matin un conseil des ministres et je souhaite que le pays puisse avancer dans l'apaisement, la stabilité, l'exigence et le service des Français avec beaucoup de respect entre les forces poliques. solution. Je ne fais encore une fois aucun pari et je trouve que beaucoup de tous ceux qui ont nourri la division, les spéculations n'ont pas été au niveau du moment que vit la France et de ce qu'attendent les Français.

Les Français, ils veulent du calme, ils veulent de la dignité et ils veulent qu'on travaille à leur service. C'est la seule chose qui mère. Je crois que là aujourd'hui les forces politiques qui ont décidé la censure de François Baou et les forces politiques qui ont joué la déstabilisation de Sébastien Lecnu sont les seuls responsables de ce désordre.

Moi j'assure la continuité la stabilité, je continuerai de le faire. Voilà. Est-ce que ça s'adresse à ceux qui étaient hier vos anciens vos ancien premier ministre pour évite voilà c'était le président Macron au moment de sa descente d'avion.

Il vient d'arriver en Égypte pour le sommet de Charmelcher qui aura lieu, vous le disiez Hélène, à 13h30 heure française. C'est-à-dire qu'il s'agit de rentrer dans le dur du plan Trump alors que Trump Thomas avait critiqué l'initiative franco-saoudienne de reconnaissance de l'État de Palestine. Emmanuel Macron y est pourtant.

Donald Trump, Benjamin Neto, évidemment, ce sont eux qui ont présenté leur accord de paix à Washington, celui dont on voit la première phase se dérouler sous nos yeux en direct ce matin avec, vous le voyez sur la droite de votre écran, la place des otages. Ces sept premiers otages qui ont été libérés ce matin en direct sur LCI et qui sont désormais en Israël. Et selon la presse israélienne et selon la presse Qatarie, et bien euh une deuxième euh vague d'otage, si j'ose dire, est en train d'être libéré. 13 personnes qui devraient être remises à la Croix-Rouge dans les minutes qui viennent.

Donc les choses continuent d'avancer. Cette première phase continue de se dérouler mais vous l'avez noté, c'est important. C'est la phase du plan Trump etahou.

Euh ce dont parle le président de la République euh lui c'est le plan qu'il a conçu, cononçu avec l'Arabie Saoudite, un plan de reconnaissance de l'État de la Palestine. Et ce qu'il dit, c'est que ça a créé un mouvement qui a probablement aidé à ce qui est en train d'arriver aujourd'hui. Alors, dans quelle mesure ?

C'est difficile à dire. Évidemment, ce qui est sûr, c'est que après l'annonce par la France de la reconnaissance d'un état de Palestine, plusieurs pays ont suivi qu'il y a plus de 140 ou 150 pays aujourd'hui qui reconnaissent cet état-là. Dans quelle mesure est-ce que l'initiative franco-saoudienne a participé à ce qu'on est en train de vivre en direct ce matin ?

Cette page de l'histoire qui est en train de se tourner. Ça, évidemment, c'est très difficile à dire. Ça sans doute créer une dynamique.

Ça c'est clair et net. Ça peut-être, on en parlait avec Christophe Barbie au moment où le président s'exprimait, créer une une dynamique, forcer la main peut-être de Trump qui s'est dit il y a peut-être quelque chose à jouer. Mais quand même, faisons les sous-titres un petit peu de cette séquence.

Qu'est-ce qui s'est passé ? Oui, la reconnaissance de l'État de Palestine par la France a créé une dynamique. Elle a protégé une solution diplomatique.

Ça c'est très très important. Mais elle a été extrêmement mal vécue en Israël. extrêmement mal vécu en Israël et notamment par tous ces gens-là hein qu'on voit aussi sur la place des otages qui n'ont pas compris en fait ce geste de la France sans préconditionnalité un peu précipité de leur point de vue.

Ça a été extrêmement mal vécu par Netaniaahu et les sous-titres de cette séquence parce que la question lui a été posée. Vous allez aller en Israël ? Oui.

Les semaines, les mois qui viennent et cetera. Du point de vue de Netaniaou, la France est hors jeu sur la construction diplomatique de ce qui se passera autour d'un règlement de paix. La France sera là au côté des États-rabes.

La France est à Shermelcher au côté de l'Égypte, du Qatar, de la Turquie, de la Ligue arabe. Elle est là diplomatiquement pour assurer un mandat aux Nations- Unies. Mais du côté d'Israël, tant que Nethanel sera aux affaires, elle sera de toute façon euh mise en jeu.

C'est le prix à payer de cette reconnaissance de l'État palestien du point de vue israélien. Hélène, et d'ailleurs, on on le voit parce que quand le président de la République annonce des entretiens bilatéraux en marge de ce sommet, il parle de l'émire du Qatar, il parle de Marmou d'Ababas euh qui qu'il pourrait rencontrer et puis du président égyptien. Donc il est pas du tout question de de mener des contacts.

Alors bon pour le coup Israël n'est pas représenté lors de ce sommet mais il ne donne pas de de de question quoi est-ce que vous allez mettre le pied en Israël les mois les semaines on verra on sait pas trop quand. On sait pas trop quand. C'estàd qu'on est en jeu.

Donc les interlocuteurs, ce sont les pays arabes et effectivement euh la France a a donné une dynamique peut-être aussi dans cette idée qu'il faut une solution à deux états. Toujours rappeler cette cette idée que les Païiens ne doivent pas être une partie laisée dans cette histoire et puis euh donner aussi des perspectives par rapport à l'autorité palestinienne, au rôle qu'elle pourrait jouer dans la gouvernance avec cette idée que la France aide l'autorité palestinienne à se réformer pour qu'elle soit en mesure de jouer un rôle. Voilà.

Là, on voit la joie, l'émotion place des otages à tel vive. Mais Christophe, le plan tremble, est-ce qu'il ne pêche pas dans sa deuxième phase ? C'est-à-dire qui dirigera la Palestine, qui désarmera le Hamas et Quid de la 6 Jordanie ?

Quand même, il y a des gros gros points d'inquiétude, d'incertitude dans cette phase 2 du plan Trump. Oui, tout à fait. Trump est très allant sur la phase 1, c'est-à-dire ce bras de fer qui mène à la libération des otages et sur la phase 3, il n'a pas tardé à parler de la reconstruction, de comment on pourrait dans une gigantesque opération de promotion immobilière remettre Gaza debout.

Mais la phase 2, c'est-à-dire régler la phase politique actuelle en débarrassant les Palestiniens du Hamas parce qu'il faut libérer les Palestiniens du Hamas et ensuite construire des institutions, construire une classe politique, construire un dirigeant qui n'existe pas aujourd'hui pour qu'il puisse incarner cette Palestine nouvelle. Ça, il est très peu dieser dessus. C'est là d'ailleurs où l'initiative franco-arabe sur la reconnaissance de la Palestine avec un calendrier contestable, trop précoce, avec des conditionnalités insuffisantes a quand même eu une vertu.

Ça a ressuscité la solution à deux états. Plus personne n'y croyait. C'est redevenu une carte dans ce jeu diplomatique.

Encore faut-il que pour cet état palestinien, il y ait un territoire, il y ait une unité institutionnelle et il y ait surtout une classe dirigeante potentielle. Et ça, on l'a pas pour l'instant. Et Trump n'a pas l'air de se soucier de faire émerger un leader palestinien qui pourrait demain négocier avec le prochain premier ministre israélien.

Quant à la France, en effet, elle est hors jeu. Euh on est euh retenu revenu à des relations extrêmement désagréables. Euh on avait pas connu ça depuis 1967 et la rupture du général de Gaulle avec Israël.

Il faudra attendre la fin du mandat de Macron et le successeur de Netaniaahu pour que quelque chose éventuellement puisseer de constructif. Oui, ça va vite. C'est 18 mois pour Macron et c'est peut-être dans quelques mois pour Netaniaahu parce que la phase électorale en Israël, elle va s'ouvrir.

Rien ne dit qu'il en sortira vainqueur. Petite information nous envoie Betsabé Salem qui est notre correspondante en Israël. Elle nous dit que les 13 otages vivants de la deuxè vague sont désormais entre les mains de la Croix-Rouge.

Et autre information extrêmement importante et bien ils se tiennent tous debout ce qui laisse euh penser à un état de santé correct comme c'est le cas pour les sept premiers otages qui ont été libérés ce matin et qui sont dans un état de santé correct et qui sont eux déjà arrivés en Israël. Donc a priori à 9h47h de Paris et bien les 20 otages vivants sont soit en Israël soit encore en territoire palestinien mais dans la mains de la CRouge c'est capital. Les visages Thomas de ces otages qui ont qui ont été libérés des sept premiers otages.

On va les voir tout de suite sur LCI en direct. Regardez ses visages, ces hommes puisque en fait les premiers étages libérés dans les premières phases de libération d'otage, c'était les femmes et les enfants pour ceux qui ont pu être libérés. ces hommes-là.

Et parmi ces hommes, l'un d'entre eux a une histoire, Thomas, c'est celui qu'on a vu dans le dans les creuser sa propre tombe dans les dans les tunnels du Hamas. Il apparaî pas là sur il apparaît pas là, il est la deuxème bague. Mais effectivement, vous avez raison, on est en train de suivre avec Hélène toutes les boucles israéliennes de presse, les boucles d'otage aussi et on a vu sa photo ce matin.

Donc il est encore vivant. Évidemment, on se souvient de cette image terrible de cet homme dans ce tunnel, une pelle à la main en train de creuser sa propre tombe. C'était au moment où où Israël était accusé d'affamer la bande de de Gaza.

Et ça avait été la riposte du Hamas cette image. Absolument. Et peut-être un mot sur les visages qu'on vient de voir.

Il y a parmi ces otages des jumeaux hein, les frères Berman, qui ont été enlevés ensemble mais qui ont été détenus séparément. Et à l'instant, on voyait passer sur les les réseaux avec Thomas une photo de ses deux frères réunis sur la base de Rim. On imagine toute l'émotion qu'il y a derrière.

Chacun de ses visages et une histoire assez tragique qui qui se joue et euh et c'est il y a aussi énormément là de de vidéos qui sortent des premiers contacts avec les familles souvent par visonférence et et une émotion extrêmement forte. Guillaume, la plupart des visages que que l'on voit là et la plupart des vins otages qui sont libérés vivants sont de jeunes femmes et de jeunes hommes qui étaient à la à la rêve partie qui ont été enlevés qui figurent parmi les 251 otages qui avaient été enlevés le 7 octobre 2023 par le par le par le Hamas. Il y a un homme qui est un peu plus âgé qui a une quarantaine d'années mais la plupart sont des jeunes.

Et il faut imaginer encore une fois là il y a des images de de joie. sont extrêmes parce que c'est tout un pays avec ses otages qui rentrent en Israël qui est en train peut-être de commencer à à penser ses pl à tourner la page. Mais pour les otages en tant que tel, il y a un triple traumatisme qui va falloir maintenant assumer.

Il y a eu le traumatisme de du kidnapping atroce le 7 octobre 2023, le traumatisme de 736 jours de détention et le traumatisme également de ressortir vivant. Beaucoup de des otages si c'est un homme de Primo Lévi, c'est-à-dire pourquoi j'en sors vivant. Exactement.

Primo Levi si c'est un homme, la culpabilité d'être vivant quand vous êtes vous euh libéré et que vos camarades, vos amis, vos frères, vos sœurs sont restés croupir dans les dans les tunnels du du haas. C'est quelque chose d'extrêmement puissant qui se joue sur ces sur ces quelques mots. Si c'est un homme, quel quelle belle référence mais c'est exactement ce qui va être raconter et le chemin pénible aussi, il faut le dire que ces otages désormais exottages auront à parcourir.

On retrouve David Benahim, place des otages à Telif. David, je suppose que c'est c'est la c'est la joie qui éclate alors qu'un deuxième groupe d'otage a été remis selon les informations de de Thomas Misraki aux autorités israéliennes. [Musique] Autorités israéliennes.

Absolument. Et ça a été annoncé ici que les 13 otages ont été remis à la Croix-Rouge et des applaudissements immenses autour de moi. On parlait des otages qui avaient déjà été libérés et qui sont arrivés en Israël.

Parmi l'un d'entre eux, il y a Alon Alon Olon Ol qui a perdu un œil, qui est un pianiste talentueux et je suis devant son piano et son piano est en train d'être joué. Des tonnes de chansons de la culture juive et et de la culture israélienne et les gens qui chantent derrière et également Léonard Cohen. Alléluia.

C'est impressionnant de voir à quel point ici tout le monde est en unité, en cohésion. J'entendais également au micro de quelqu'un dire tout à l'heure, on n'est pas de gauche ici, on n'est pas de droite aujourd'hui, on va tout droit et c'est vraiment le sentiment d'unité qu'on peut ressentir ici. C'est aussi impressionnant de voir que on a reçu des signes de vie de ces 13 otages qui ont été remis à à la Croix-Rouge.

Ces signes de vie, c'est des photos et des et des vidéos qui ont été euh transmises par les gens du Ramas avec leur famille. Et parmi eux, il y a Eviatard David, cette personne qu'on avait vu cet otage en train de de creuser sa propre tombe. C'était extrêmement émouvant de voir sa photo ici.

Beaucoup beaucoup de gens commencé à pleurer parce que en effet son visage est très dur à regarder. Également le visage de Rom Braslavski qui estcier. Ça va être aussi des moments douloureux, mais je peux vous dire que de savoir qu'ils sont les 13 sur les 20 déjà remis à la Croix-Rouge et qui vont bientôt arriver en Israël, les gens applaudissent ici à chaque fois qu'il voit des photos, des otages s'afficher sur les écrans.

C'est une immense joie et une immense communion ici en Israël, place des otages où on peut peut-être enfin passer au 8 octobre. Merci beaucoup David Benin en direct de la place des otages à Talaviv. Hélène Bonet, vous disiez euh ça va pas être simple toute cette toute cette affaire, cette libération.

Est-ce qu'il va suivre ? Bah là, évidemment, il y a une explosion de joie pour tous ceux qui voient ces otages rentrer vivants, mais il y a aussi les otages qui sont qui vont rentrer euh décédés, qui n'ont pas survécu. Alors, ces corps doivent être rendus et rapatriés.

Il y a un une procédure très très précise, hein. Les l'armée israël est censée les récupérer. Euh donc la Croix-Rouge les récupère, les transmet à l'armée israélienne qui est censé vérifier que aucun des des cercueils he qui seront rendus n piégés.

C'est ces cercueils vont être transmis, emmenés dans un institut médico légal qui est prêt pour mener des analyses ADN. Ça va se passer parce qu' pour la famille Bibas, il y avait eu un un problème de le mauvais corps avait été rendu. Exactement.

Et donc là, tout est prêt. C'est-à-dire que chaque personne qui est attendue à un dossier avec un comparatif ADN prêt en quelque sorte pour pouvoir s'assurer que les corps qui sont récupérés sont bien ceux des otages attendus. Donc tout ce processus déjà, il va être très lourd, très difficile et puis surtout tout le monde en convient du Hamas en passant par les autorités israéliennes.

Tous les corps ne seront peut-être pas rendus, tout simplement parce que on connaît le niveau de destruction à Gaza. Certains corps sont sans doute introuvables sous les décombres et donc le Hamas a dit que ça serait compliqué de les rendre et les autorités euh israéliennes aussi. Même Steve Wkov qui a pris la parole il y a de jours face aux familles leur a dit attention ça sera peut-être compliqué de récupérer tous ces corps tout de suite.

Juste d'un mot je trouve ça extrêmement important ce que nous a dit notre correspondant à à Teliv au beau milieu des des otages David Benim. Il nous a dit on on va peut-être enfin découvrir ce qui est le 8 octobre en Israël. C'est vrai que c'est l'histoire d'un pays qui était resté figé le 7 octobre et tous les jours étaient un 7 octobre et toutes les familles d'otage qu'on a tous et tout interviewé disait nous on est resté figé pour le moment on est encore au 7 octobre tant que tous les otages ne sont pas rentrés donc c'est véritablement sur plan symbolique une page qui est en train d'être tournée c'est très très fort ce que vient de nous dire David on va peut-être découvrir ce qui est le 8 octobre en Israël ça veut dire passer à autre chos Thomas peut-être pour tous ceux qui ont attendu ces otages c'est vrai mais cette porte elle va rester fermé encore probablement de longues semaines, de long mois peut-être des années pour tous ceux qui sont sortis vivants de cet enfer dans lequel ils ont été contraint depuis plus de 2 ans, on le sait parce que les Israéliens ont l'expérience de cela.

On a aussi une expérience plus générale de cela. Euh quand on est au tage dans les conditions dans lesquelles ces hommes et ces femmes ont été retenues dans ce territoire-là pendant cette guerre-là, il va leur falloir beaucoup de force et beaucoup de temps pour redevenir humain. Et pendant ce temps-là, Hélène, ce plan de paix qui se met en place avec bah les obstacles qu'on connaît ou en tout cas les incertitudes, comment on change les programmes scolaires, parce que on sait que dans la territoire de Gaza, c'est ce sont dans les livres de pour les enfants des appels au meurtre des juifs.

Ça c'est un process qui est extrêmement long. Ah bah le changement des mentalités, il va prendre des décennies je pense hein. Enfin c'est on parle d'éducation et effectivement mais avant ça, il y a même d'autres problème très concret.

Comment vous mettez en œuvre le désarmement du Ramas qui a dit qu'il ne participerait pas à la gouvernance mais pour l'instant refuse de lâcher les armes et et a dit que les discussions seraient extrêmement compliquées. Israël bien sûr qui pour l'instant s'est retiré derrière une ligne temporaire en quelque sorte mais qui n'a pas l'intention pour l'instant de quitter la bande de Gaza tant que justement le Hamas ne sera pas désarmé. comment qui qui pour euh pour gouverner Gaza en quelque sorte hein quelle instance va s'assurer que tout cela tienne, que euh que que les choses soient bien gérées et puis dernier point la reconstruction et ça ça va prendre des années la reconstruction euh Christophe vous vous regardiez Donald Trump l'extrait qu'on a passé tout à l'heure où il parlait du de ce plan de paix, le plan de paix que nous avons mis en place, il parlait de cette belle réalisation de la paix mais il parlait aussi en promoteur en parlant de la bande de Gaza. et en disant tout est détruit.

Il avait vraiment presque un vocabulaire technique. Quand le président parle, le promoteur compte et tout de suite ça surgit derrière lui. On se souvient tous de la vidéo qu'il avait relayé.

C'est une vidéo complètement fantasmagorique où Gaza était transformé en une sorte de de rivière idéale à la fois pour la beauté de l'architecture, la proximité de la mer et la liberté des mœurs. On est loin quand même de ce qui se passe en ce moment avec le avec le Hamas. Donc il y a évidemment ce fantasme chez chez Trump qui est à la fois aussi une idée américaine de business, de reconstruction.

Donc voilà euh l'Amérique a fait le plan marchal pour l'Europe après 1945. Pourquoi elle ne penserait pas euh une sorte de main mise sur cette zone en aidant à la reconstruction ? Euh c'est une manière aussi d'entraîner les autres puissances de la région et de les obliger à ne plus faire l'impasse sur le problème palestinien.

Parce que la tragédie des Palestiniens, c'est pas seulement le fait que l'existence d'Israël a pu les priver de leur terre. C'est pas seulement le fait d'avoir été le terrain de chasse des Iraniens à travers des mouvements contre comme le Hamas, c'est d'avoir été complètement abandonné par les puissance de la région. Personne ne voulait s'occuper des des Palestiniens.

Ça avance très vite, très vite puisque vous voyez le bandeau, les 13 derniers otages remis vivants à la Croix-Rouge, ils viennent d'être remis, c'est ce que nous dit David Benim, notre correspondant en Israël, remis à l'armée israélienne. Ils vont donc probablement entrer sur le territoire israélien dans les minutes qui viennent. Non, d'un mot sur très prosaïquement sur la la reconstruction de la bande de Gaza.

Effectivement, c'est le promoteur Donald Trump qui qui en parlait. Bon, 90 % du du bâti a été quasiment détruit ou inhabitable là-bas. Il faudra des milliards et des années pour reconstruire.

Et avant de reconstruire, il faut imaginer qu'il faudra déminer. Il y a l'équivalent de dizaines de milliers de bombes de tonnes de bombes israéliennes qui qui sont abatttues sur la bande de Gaza. Et vous imaginez par exemple dans une ville de France lorsqu'à la gare du Nord par exemple à Paris on retrouve une bombe de la Seconde Guerre mondiale, on paralyse la circulation pendant toute la journée.

Il faut imaginer le temps qu'il faudra pour déminer la bande de Gaza et la reconstruire après. Un petit mot de conclusion. Juste un tout petit mot.

Au moment où on voit ces scènes de joie et bien Donald Trump est en train d'arriver à Jérusalem. rencontrer les familles d'abord, les familles d'otage et ensuite prendre la parole devant la superficie de Gaza, je crois que c'est 365 km², c'est la même superficie que la ville de Valence dans la Drome. Donc vous imaginez quand même tout le travail qu'il va y avoir à faire à partir d'aujourd'hui.